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Mme Michèle Delaunay

Gironde (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires sociales
Biographie
  • Née le 8 janvier 1947 à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme)
  • Médecin des hôpitaux
Suppléant
  • Mme Emmanuelle Ajon
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Michèle Delaunay

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commission des affaires sociales : Rapport d'information sur la précention sanitaireVoir la vidéo

    Commission des affaires sociales : Rapport d'information sur la précention sanitaire

  • Séance publique

    1ère séance : QAG ; Indemnisation des vicitmes d'accidents du travail (vote) ; Allongement des congés exceptionnels lors du décès de parents proches (vote) ; Renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé (nouvelle lecture)Voir la vidéo

    1ère séance : QAG ; Indemnisation des vicitmes d'accidents du travail (vote) ; Allongement des congés exceptionnels lors du décès de parents proches (vote) ; Renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé (nouvelle lecture)

  • Séance publique

    2ème séance : Précarité professionnelle des femmes (suite) ; Indemnisation des victimes d'accidents du travail ; Allongement des congès exceptionnels lors du décès de parents proches ; Causalité entre exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès ;Voir la vidéo

    2ème séance : Précarité professionnelle des femmes (suite) ; Indemnisation des victimes d'accidents du travail ; Allongement des congès exceptionnels lors du décès de parents proches ; Causalité entre exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès ;

  • Séance publique

    2ème séance : Précarité professionnelle des femmes (suite) ; Indemnisation des victimes d'accidents du travail ; Allongement des congès exceptionnels lors du décès de parents proches ; Causalité entre exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès ;Voir la vidéo

    2ème séance : Précarité professionnelle des femmes (suite) ; Indemnisation des victimes d'accidents du travail ; Allongement des congès exceptionnels lors du décès de parents proches ; Causalité entre exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès ;

  • Séance publique

    2ème séance : Précarité professionnelle des femmes (suite) ; Indemnisation des victimes d'accidents du travail ; Allongement des congès exceptionnels lors du décès de parents proches ; Causalité entre exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès ;Voir la vidéo

    2ème séance : Précarité professionnelle des femmes (suite) ; Indemnisation des victimes d'accidents du travail ; Allongement des congès exceptionnels lors du décès de parents proches ; Causalité entre exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès ;

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 8 février 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen, ouvert à la presse, du rapport d'information sur la prévention sanitaire en conclusion des travaux de la Mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (M. Jean-Luc Préel, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Proposition de loi n° 4309 déposée le 07 février 2012

    Interdire les additifs améliorant le goût dans tous les produits du tabac

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  • Proposition de loi n° 4305 déposée le 07 février 2012

    Instaurer le droit à la restauration scolaire

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  • Question écrite n° 127022 publiée le 31 janvier 2012
    assurance maladie maternité : généralités - assurance complémentaire - mutuelles. contrats. contenu. réglementation

    Mme Michèle Delaunay attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les nombreux exemples de mutuelles refusant de rembourser des médicaments ou gestes médicaux. Il s'agit par exemple de la mutuelle Fidelis vie dont le contrat stipule que ne seront pris en charge ni l'interruption volontaire de grossesse, ni la contraception, ni la procréation médicalement assistée et de façon générale « toute opération de nature à interrompre le cours naturel de la vie ». Elle lui demande donc de bien vouloir exprimer sa position sur le caractère légitime ou non pour une mutuelle d'exclure en particulier du remboursement un geste médical reconnu par la loi depuis 1975 comme un droit et de ce fait pris en charge par la sécurité sociale.

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  • Question écrite n° 126823 publiée le 24 janvier 2012
    politique sociale - handicapés et personnes âgées - accueillants familiaux. agrément

    Mme Michèle Delaunay attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur l'accueil familial des personnes âgées et des personnes adultes handicapées. Le Conseil général a en charge la responsabilité de délivrer les agréments aux accueillants qui souhaitent prendre en charge à leur domicile des personnes âgées ou des personnes adultes handicapées. Cet agrément est accordé pour une durée de 5 ans en application du code de l'action sociale et des familles. Ce même code ne fixe cependant aucune limite d'âge pour les accueillants familiaux qui souhaitent poursuivre leur activité. Aussi certains conseils généraux ont fixé dans la pratique, voire dans leur règlement départemental d'aide sociale, une limite d'âge au-delà de laquelle le renouvellement d'agrément n'est pas instruit. Cette limite d'âge est susceptible de porter préjudice aux personnes accueillies qui doivent alors rompre le lien qu'elles avaient créé avec leurs accueillants et être dirigés vers une nouvelle famille. De plus, certains accueillants souhaitent poursuivre leur activité et en ont encore la capacité. Dans ces conditions, il paraît souhaitable de pouvoir prolonger l'agrément pour une durée plus courte que les cinq ans réglementaires au regard de l'âge des accueillants. Elle lui demande donc de bien vouloir prendre des mesures afin de permettre aux accueillants âgés de 65 ans et plus à la date du renouvellement de leur agrément, de prolonger leur contrat pour une durée de deux ans éventuellement renouvelable.

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  • Question écrite n° 126759 publiée le 24 janvier 2012
    mort - réglementation - soins de conservation du corps. décédés séropositifs

    Mme Michèle Delaunay attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la discrimination réglementairement instituée à l'encontre des personnes porteuses du VIH au moment de leur décès. En effet, les soins funéraires sont interdits dans un certain nombre de cas. Selon l'arrêté pris en Conseil d'État le 20 juillet 1998 fixant la liste des maladies contagieuses portant interdiction de certaines opérations funéraires prévues par le décret n° 76-435 du 18 mai 1976 modifiant le décret du 31 décembre 1941 « il ne peut être délivrée une autorisation de pratiquer des soins de conservation sur le corps des personnes décédées de charbon, de choléra, de fièvres hémorragiques virales, d'hépatite virale B, C, D ou E, de peste, de rage, d'infection par le VIH ». Concernant ce dernier cas, plusieurs associations ont adressé un courrier au ministère sans obtenir de réponse. Une telle réglementation n'est pas dépourvue d'ambiguïté puisqu'une personne peut être porteuse du VIH sans que cette infection soit la cause du décès. Dans tous les cas cependant, l'interdiction ne paraît pas légitime et elle présente un caractère dramatique pour les proches désireux de revoir la personne décédée. Le Conseil national du SIDA rappelle qu'aucun argument technique ni scientifique ne peut justifier cette interdiction dès lors que sont strictement suivies les précautions universelles qui s'imposent lors de toute opération funéraire. Elle lui demande donc de bien vouloir lever cette interdiction et supprimer ainsi une discrimination particulièrement douloureuse au regard des circonstances dans lesquelles elle s'applique.

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  • Réponse à la question écrite n° 123323 publiée le 17 janvier 2012
    télécommunications - téléphone - portables. antennes-relais. installation. réglementation

    Mme Michèle Delaunay attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la répartition inégale et inégalitaire des antennes-relais au sein même des communes. Une récente étude de l'association santé environnement (ASEF) révèle que les habitants locataires des HLM sont plus exposés que les propriétaires de maisons ou appartements. Pour les opérateurs il est en effet bien plus facile de convaincre le seul propriétaire d'un immeuble que chacun des particuliers propriétaires. L'enquête de cette association regroupant 2 500 médecins consistait en l'interrogation d'une centaine de locataires de HLM d'Aix-en-Provence et d'Aubagne habitant des immeubles sur lesquels entre 12 et 14 antennes relais sont implantées. Nombreux sont ceux qui témoignent de gênes (acouphènes, troubles du sommeil, manque de concentration) significativement plus élevée que chez la moyenne des Français. L'association souligne même que 83 % des personnes interrogées ont constaté une disparition des symptômes après plusieurs jours loin de leur domicile. A contrario, l'implantation d'antennes-relais sur les autres types de logements collectifs est rendue plus difficile par la nécessité de l'obtention de l'accord de tous les propriétaires de l'immeuble. Elle lui demande un contrôle de toutes les demandes d'installation des d'antennes relais, par les différents opérateurs, sur les immeubles de type HLM à propriétaire unique afin de limiter la prolifération des antennes sur un même bâtiment et ainsi lutter contre ces implantations discriminatoires. Elle lui demande également de mettre en oeuvre une information systématique à destination des locataires avec une mesure des radiofréquences.

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  • Réponse à la question écrite n° 123322 publiée le 17 janvier 2012
    télécommunications - téléphone - portables. antennes-relais. installation. réglementation

    Mme Michèle Delaunay attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la réglementation de l'implantation des antennes relais dans les communes. Dans une décision rendue le 26 octobre 2011, le Conseil d'État a examiné la légalité d'arrêtés par lesquels les maires de trois communes (Saint-Denis, Pennes-Mirabeau et Bordeaux) avaient entendu réglementer de façon générale l'implantation des antennes de téléphonie mobile sur leur territoire. Alors que seuls le ministre chargé des communications électroniques, l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes et l'agence nationale des fréquences ont le soin de déterminer de manière complète les modalités d'implantation des stations radioélectrique sur l'ensemble du territoire, il est primordial que les élus du territoire, les communes et les associations de riverains soient associés de manière locale, aux prises de décisions. Elle lui demande donc d'instaurer des passerelles entre ces autorités compétentes et les communes et associations afin d'éviter une inégale répartition des antennes relais sur leur territoire. Elle lui demande également de fournir à chacun des acteurs concernés (élus du territoire, communes, associations et riverains), un diagnostic détaillant l'exposition aux champs électromagnétiques avant l'implantation des antennes relais pour une plus grande transparence de l'information.

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  • Réponse à la question écrite n° 123321 publiée le 17 janvier 2012
    télécommunications - téléphone - portables. antennes-relais. installation. réglementation

    Mme Michèle Delaunay attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la prolifération des antennes relais de téléphonie mobile. De nombreuses études vont dans le sens de possibles conséquences des ondes électromagnétiques sur la santé, surtout celle des enfants. Pourtant, lors de l'installation de ces antennes, le principe de précaution n'est pas respecté et aucun habitant, aucune association de riverains des zones concernées n'est informé. En mai 2011, l'assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe a émis la recommandation aux États membres de « déterminer les lieux d'implantation de toute nouvelle antenne GSM, UMS, wifi ou wimax non pas en fonction des seuls intérêts des opérateurs mais en concertation avec les responsables des collectivités territoriales et avec les habitants ou des associations de citoyens concernés ». Cette directive n'est que très rarement appliquée. À Bordeaux, autour de la barrière de Toulouse et dans un secteur de 450 mètres on trouve pas moins de onze antennes et trois antennes sont en projet d'installation à proximité immédiate d'une école primaire. Elle lui demande de prendre, en concertation avec les fournisseurs d'accès aux réseaux mobiles, les mesures nécessaires afin de limiter la propagation des antennes relais dans un même périmètre. Elle lui demande également de demander aux opérateurs si il est techniquement envisageable de mutualiser les antennes entre eux. En cas de réponse positive, elle lui demande de peser pour que cette mutualisation soit systématiquement appliquée.

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  • Réponse à la question écrite n° 109202 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement privé - établissements sous contrat - enseignants. recrutement. réglementation

    Mme Michèle Delaunay attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'obligation faite pour les candidats à un poste d'enseignant d'obtenir des instances de l'enseignement catholique des accords non libres d'engagement confessionnel. Les statuts de l'enseignement catholique précisent dans le titre 1, article 4 que « dans chaque établissement catholique d'enseignement, le projet éducatif se réfère explicitement à l'Évangile et à l'enseignement de l'Église catholique. Il traduit les valeurs qui fondent les choix et l'action de la communauté éducative (...). Tous les membres de la communauté éducative participent à son élaboration, à sa mise en oeuvre et à son actualisation ». Le recrutement des enseignants des établissements catholiques d'enseignement est conditionné à la délivrance d'un préaccord collégial ainsi que d'un accord collégial, obligatoire avant toute obtention d'un contrat dans un établissement d'enseignement catholique. Il a valeur d'engagement à la fois pour l'enseignement catholique et pour le candidat. Les commissions d'accueil et d'accord collégial vérifient ainsi « l'adéquation du candidat avec le projet de l'enseignement catholique » et la connaissance par le candidat du projet de l'enseignement catholique. L'enseignant d'un établissement privé « sous contrat avec l'État » est contractuel de droit public rémunéré par l'État. Un engagement confessionnel affirmé est donc incompatible avec le fait qu'il soit un salarié de l'État au regard de la loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Églises de l'État qui veut que ce dernier ne finance aucun culte. Elle lui demande donc de veiller à ce que cet accord soit indemne de tout engagement confessionnel mais veille uniquement à assurer l'adéquation du candidat avec le projet éducatif de l'enseignement catholique.

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  • Réponse à la question écrite n° 102665 publiée le 17 janvier 2012
    services - nettoyage - personnel. horaires décalés. conséquences

    Mme Michèle Delaunay demande à M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État de promouvoir au sein des services de l'Etat une réorganisation des temps de travail des agents d'entretien. Dans une précédente question écrite adressée à M. le Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Famille le 23 mars 2010 (n° 74790), Mme Michèle DELAUNAY avait attiré l'attention du gouvernement sur la pénibilité du travail des agents d'entretien qui subissent des horaires fractionnés, très matinaux et/ou très tardifs, inconciliables avec la vie de famille. Une situation extrêmement pénalisante, particulièrement pour les femmes qui constituent la grande majorité des effectifs des équipes d'entretien. Dans sa réponse, il a présenté un dispositif d'aménagement des horaires des agents d'entretien travaillant dans les locaux de son ministère, mis en place au 15 octobre 2010 et permettant a priori d'améliorer les conditions de travail et de vie de ces agents. Elle lui demande donc à de mettre à profit cette expérience et de l'étendre à tous les services de l'Etat, dans un souci d'exemplarité en matière de conditions de travail.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 17 heures

    • - Table ronde, ouverte à la presse, sur la proposition de loi de M. Nicolas Perruchot sur le financement des comités d'entreprise (n° 4090) réunissant des organisations représentatives d'employeurs
    • - Examen de la proposition de loi de M. Jean-Pierre Door, relative à l'exercice des professions de médecin, chirurgien-dentiste, pharmacien et sage-femme pour les professionnels titulaires d'un diplôme obtenu dans un État non membre de l'Union européenne (M. Jean-Pierre Door, rapporteur) (n° 4105)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Informations relatives à la Commission
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 125977 publiée le 10 janvier 2012
    sécurité publique - sécurité des biens et des personnes - trafic d'armes. lutte et prévention

    Mme Michèle Delaunay attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la prolifération d'armes de guerre dans le milieu du crime en France. La direction centrale de la police judiciaire a recensé 2 710 saisies d'armes à feu en 2010 soit une hausse de 79 % par rapport à 2009. Les armes de guerre type kalachnikov sont très régulièrement utilisées par les délinquants et ne sont plus réservées au grand banditisme. Aujourd'hui ces armes semblent provenir essentiellement des Balkans mais il est à craindre qu'un réseau parallèle puisse se former ou s'être formé à partir de pays où nos forces sont ou ont été engagées telles que la Libye. On pense par exemple aux armes françaises vendues au régime du dictateur déchu Kadhafi ou distribuées aux rebelles pendant la révolution. Elle lui demande donc quelles sont les possibilités techniques et quels moyens sont mis à la disposition des forces de l'ordre afin de s'assurer de la provenance des armes saisies.

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  • Question écrite n° 125953 publiée le 10 janvier 2012
    relations internationales - commerce international - armes. contrôle

    Mme Michèle Delaunay attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la question des exportations d'armes et sur la prolifération d'armes de guerre dans le milieu du crime en particulier en France. Plusieurs ONG ont dénoncé l'opacité persistante qu'entretient la France sur ses exportations d'armement. Ce marché a représenté 5,12 milliards d'euros en 2010, nous plaçant au quatrième rang des exportateurs d'armes. Le rapport annuel du ministère de la défense ne donne que peu de précisions sur le matériel livré, les acheteurs et les garanties obtenues quant à son utilisation. On sait pourtant la responsabilité de l'État français dans l'armement de dictatures qui ont réprimé dans la violence les manifestations pacifiques du « printemps arabe ». L'armement par la France de la Libye cristallise de nombreuses inquiétudes : les arsenaux du régime de Kadhafi ont été pillés et contenaient de nombreuses armes de fabrication française et d'autre part, la France a participé très activement à l'armement des rebelles libyens. Ainsi, les Libyens disposent aujourd'hui de milliers d'armes qui risquent de revenir sur le territoire français par des moyens clandestins. Elle l'interroge sur l'existence de moyens infaillibles de traçabilité des armes afin que nous puissions nous assurer que les armes vendues ou distribuées dans des situations de conflit ne reviennent pas sur notre territoire, éventuellement entre les mains de délinquants et en tout cas sans aucun contrôle légal. Dans le cas où n'existerait aucun moyen de traçabilité infaillible, ce qu'il conviendrait de regretter, elle lui demande d'envisager la possibilité de mettre en place de tels identifiants et de prendre toute disposition pour que la France ne puisse être tenue responsable de la fourniture d'armes dans des situations de violence intérieure, ou des situations de terrorisme extérieur à nos frontières.

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  • Question écrite n° 125911 publiée le 10 janvier 2012
    ministères et secrétariats d'État - logement : budget - crédits pour 2012

    Mme Michèle Delaunay attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur le budget attribué au financement du logement social pour 2012. En effet, la plupart des crédits concernés de la mission Logement - Ville diminuent de 2,5 % en 2012 après une première diminution de 5 % en 2011. À cela s'ajoute une nouvelle ponction des montants des loyers des organismes bailleurs sociaux. Des associations, comme la Confédération nationale du logement en Aquitaine, se battent pour faire reconnaître, par les pouvoirs publics, la nécessité d'une révision à la hausse de ce budget logement. L'État, en diminuant les moyens budgétaires pour le logement social, semble se désengager et négliger la solidarité concernant ce dernier. Elle lui demande donc de revoir le budget attribué au logement social pour 2012 afin d'aider les bailleurs sociaux à construire et préserver ce bien essentiel qu'est le logement au regard de la gravité de la situation du logement dans notre pays et des difficultés que connaissent un très grand nombre de français.

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  • Question orale sans débat n° 1514 publiée le 31 mai 2011
    aménagement du territoire - délocalisations - ENIM. perspectives

    Mme Michèle Delaunay attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'ENIM. Dans le cadre de la révision générale des politiques publiques et sur décision ministérielle, le siège de l'ENIM, Établissement national des Invalides de la marine, sera déplacé à La Rochelle. L'objectif, à terme, est semble-t-il, d'engager parallèlement un processus de concentration des différents centres de liquidation des prestations maladie et en premier lieu celui de Bordeaux. L'implantation du CLP de Bordeaux dans l'ancienne Maison du marin s'inscrivait parfaitement dans la vocation maritime du bâtiment. Le bâtiment, dont la façade est de grande qualité architecturale, est aujourd'hui menacé de cession pour la construction d'un parc de stationnement. De nombreuses rumeurs contradictoires circulent : fermeture définitive du site de Bordeaux, relogement dans l'agglomération bordelaise, reclassement du personnel localement, transfert des activités sur d'autres sites ou à La Rochelle... Face à l'inquiétude des 30 salariés et de l'ensemble des Bordelais très attachés à cette administration et à son implantation, elle souhaiterait connaître les intentions des trois ministères de tutelle : le ministère de l'écologie, le ministère du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État ainsi que le ministère du travail, de l'emploi et de la santé.

    Voir la réponse publiée le 08 juin 2011  
  • Question orale sans débat n° 1323 publiée le 22 février 2011
    logement - expulsions - calendrier. droit au logement opposable. compatibilité

    Mme Michèle Delaunay interroge Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les dates de fin du dispositif de renforcement hivernal et de la trêve hivernale, leurs conséquences sociales et leur incompatibilité avec le droit au logement opposable.

    Voir la réponse publiée le 02 mars 2011  
  • Question orale sans débat n° 1034 publiée le 04 mai 2010
    droit pénal - procédure pénale - Cassiopée. mise en oeuvre. modalités

    Mme Michèle Delaunay interroge Mme la ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la situation préoccupante causée par la mise en place au TGI de Bordeaux de Cassiopée, le nouveau logiciel de gestion des procédures pénales. Les magistrats et agents du TGI soulèvent unanimement le manque de fonctionnalité du système, qui requiert 30 % de temps de travail en plus. Cassiopée comporte de graves lacunes en terme de fiabilité et de sécurité des données et introduit des erreurs de droit et des mentions contradictoires, voire ineptes, alourdissant l'enregistrement des dossiers, et éventuellement susceptibles d'entraîner la nullité d'une procédure. On notera par exemple la notion de « peine de mort avec exécution provisoire ». Après plus d'un an, le bilan à Bordeaux est très préoccupant : 20 000 procédures restent à enregistrer, alors que le retard n'était que de 1 000 avant la mise en oeuvre de Cassiopée. Les agents du TGI estiment que la chaîne pénale a ainsi pris deux ans de retard. Pourtant l'arrêt total du programme est impensable, au regard des sommes déjà investies : la conception du logiciel par Atos Origin a coûté à l'État 35 millions d'euros, auxquels il faut ajouter les 14 millions d'euros des lois de finances pour 2009 et pour 2010 assignés à la mise en oeuvre du programme. L'État a ainsi dépensé 49 millions d'euros pour un système qui n'a fait qu'aggraver les difficultés de gestion de nos juridictions. Elle l'interroge donc sur les critères qui ont présidé au choix de Cassiopée et sur les moyens qu'elle compte mettre en oeuvre pour éviter la faillite généralisée de la chaîne pénale.

    Voir la réponse publiée le 12 mai 2010  
  • Question orale sans débat n° 908 publiée le 19 janvier 2010
    transports par eau - ports - aménagement. Bordeaux

    Mme Michèle Delaunay interroge M. le secrétaire d'État chargé des transports sur la situation du port de Bordeaux, aujourd'hui préoccupante. Après le coup d'arrêt brutal mis, de manière unilatérale par le ministère des transports, au projet d'implantation d'un terminal de gaz méthanier au Verdon, l'activité portuaire ne voit aujourd'hui aucune embellie se dessiner, ce que le contexte de crise ne fait qu'aggraver. On rappelle en effet que le projet «4Gas » permettait une augmentation de 25 % en tonnage de l'activité du grand port maritime. Il est maintenant essentiel que ce préjudice soit pris en compte et que Bordeaux tienne une place majeure dans le plan de relance portuaire. C'est un minimum de 14 millions d'euros sur les 170 millions prévus dont le port de Bordeaux a besoin pour espérer concourir sur la scène nationale et internationale. D'autre part, les frais de dragage liés à sa situation doivent être, comme la loi le prévoit, pris en charge intégralement par l'État dans le cadre du plan de relance. Le projet d'une plateforme de transport plurimodal assurant une bonne desserte du port doit être étudiée et réalisée dans les meilleurs délais. De même, une étude prospective du marché dont le ministère des transports a promis de supporter le coût doit être effectuée. Elle lui demande de s'engager sans délai sur tous ces points sous peine de voir consommée la rupture de confiance amorcée par l'arrêt du projet de port méthanier.

    Voir la réponse publiée le 29 janvier 2010  
  • Question écrite n° 13509 publiée le 25 décembre 2007
    travail - durée du travail - réduction. suppression. compensation monétaire

    Mme Michèle Delaunay attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique sur le taux de rémunération des journées RTT rachetées. La possibilité de « monétiser » les jours de RTT vient d'être présentée par le Président de la République comme une réponse à la baisse du pouvoir d'achat. Chacun se demande aujourd'hui à quel taux seront rachetées les RTT et si ce taux correspondra à celui des heures supplémentaires. Dans la fonction publique par exemple, le décret n° 2007-1597 du 12 novembre 2007 instituant une indemnité compensant les jours de repos travaillés dans la fonction publique indique en effet que le montant brut de l'indemnité pour chaque jour sera de 125 euros pour un agent de catégorie A, de 80 euros pour un agent de catégorie B et de 65 euros pour un agent de catégorie C ; ces sommes ne correspondent en aucun cas à la rémunération d'une journée d'heures supplémentaires de travail, elles sont nettement inférieures. Parce qu'elles sont assujetties aux contributions sociales et à l'impôt sur le revenu, les heures de RTT rachetées à un salarié seront ainsi payées de 16 % à 50 % moins cher que les heures supplémentaires rémunérées dans le cadre du TEPA. Si le Gouvernement permet demain, par accords d'entreprises, de dépasser les 35 heures hebdomadaires sans majoration des heures supplémentaires effectuées, le slogan « travailler plus pour gagner plus » se traduira dans la réalité par « travailler plus pour gagner moins ». Elle lui demande de lui indiquer si ces heures supplémentaires seront rémunérées en tant que telles, si la bonification de 25 % évoquée par le Gouvernement sera générale et si la monétisation des RTT n'est pas un premier signe du contournement, voire de la suppression, de la durée légale du travail.

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Fonctions

  • Mandat

    • Élue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires sociales
  • Délégation et Office

    • Membre Mission d'information Assemblée nationale-Sénat sur les toxicomanies
  • Groupes d'études

    • Vice-Présidente : - Cancer et causes sanitaires nationales
    • Secrétaire : - Enseignement privé sous contrat et hors contrat
    • Membre : - Alimentation et santé - Animaux - Longévité - Tibet - Toxicomanie
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Présidente : - Irlande - Nouvelle-Zélande
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du conseil général (Gironde)

Contact

Historique

  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Bordeaux (Gironde)
      • du 20/03/2001 au 31/07/2007 (Membre)
    • Conseil général de la Gironde
      • du 29/03/2004 au 27/03/2011 (Membre du conseil général)
    • Communauté urbaine de Bordeaux
      • du 01/01/2004 au 31/07/2007 (Membre)