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M. Jean-René Marsac

Ille-et-Vilaine (4ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 21 avril 1954 à Béganne (Morbihan)
  • Cadre
Suppléant
  • Mme Rozenn Geffroy
Contact

Jean-René Marsac

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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    Séance unique : Questions orales sans débat

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    2ème séance : Précarité professionnelle des femmes (suite) ; Indemnisation des victimes d'accidents du travail ; Allongement des congès exceptionnels lors du décès de parents proches ; Causalité entre exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès ;

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 123363 publiée le 07 février 2012
    agroalimentaire - fruits et légumes - bactérie escherichia coli. indemnisation. calcul

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la répartition de l'aide exceptionnelle consentie par la Commission européenne en vue d'indemniser les producteurs de fruits et légumes de l'Union affectés par l'épisode de la bactérie escherichia coli. Après cette crise dévastatrice, les 27 ministres européens de l'agriculture se sont réunis le 7 juin 2011 pour définir les modalités de l'aide européenne à apporter à ce secteur. La Commission européenne a ainsi décidé de porter à 226 millions d'euros l'aide d'urgence accordée par l'UE aux producteurs de légumes affectés par la crise. L'aide compensatoire payée aux producteurs sera équivalente à 50 % du prix de référence calculé sur la base des prix moyens de juin 2008, 2009 et 2010 et indemnisera les retraits du marché, la récolte en vert et la non-récolte. Les producteurs qui font partie d'une organisation de producteurs bénéficieront de mécanismes de compensation supplémentaires, couvrant jusqu'à 70 % de leurs pertes. Toutefois la répartition de l'aide entre les différents pays européens paraît inéquitable. Ainsi l'Espagne recevra une enveloppe de 71 millions d'euros, la Pologne de 46 millions d'euros, l'Italie de 35 millions d'euros, les Pays-Bas de 27 millions d'euros, l'Allemagne de 16 millions d'euros mais la France touchera seulement 1,6 million d'euros ! L'aide allouée à ces autres pays semble donc démesurée vis-à-vis de leur volume de production de légumes. Par exemple la production de tomates en Pologne ne représente que 1,7 % de la production européenne, mais ce pays obtient 21 % de l'enveloppe globale. La compétitivité des producteurs de fruits et légumes français sort évidemment affaiblie d'une telle distorsion de concurrence. Aussi il lui demande de vérifier que les montants compensatoires dévolus aux autres pays européens sont réellement utilisés dans le cadre défini par le règlement européen.

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  • Réponse à la question écrite n° 119533 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur l'instauration d'un droit d'enregistrement, d'un montant de 35 euros, préalable à la saisine d'une juridiction. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificatives pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Cette contribution constitue une rupture avec le principe de gratuité et d'égalité d'accès à la justice et constitue un frein à la saisine des tribunaux notamment pour les justiciables les plus fragiles. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir renoncer à l'institution de ce droit d'enregistrement.

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  • Question écrite n° 127707 publiée le 07 février 2012
    fonction publique de l'État - catégorie A - ingénieurs de l'État. réforme

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur la situation du corps des ingénieurs des travaux publics de l'État (ITPE) et des ingénieurs de l'agriculture et de l'environnement (IAE). En effet un projet de fusion de ces corps exclut a priori les corps d'ingénieurs de l'industrie et des mines (IIM) et d'ingénieurs d'études et d'exploitation de l'aviation civile (IEEAC), corps pourtant comparables aux ITPE et IAE par leur niveau de recrutement, leurs compétences et leurs métiers. De plus ce projet de fusion des corps est très restrictif sur les perspectives de carrières et ne permet pas de reconnaître la place actuelle des ingénieurs concernés au sein de la fonction publique. Les ingénieurs de l'écologie, de l'agriculture, de météofrance, de l'IGN ont décidé de lancer un mouvement social à partir du 9 février. Il lui demande si les revendications de ces ingénieurs seront prises en comptes dans la réforme des corps actuellement en cours dans la fonction publique.

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  • Question écrite n° 127073 publiée le 31 janvier 2012
    consommation - étiquetage informatif - OGM

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la question de l'obligation d'étiqueter les produits contenant des OGM. En effet, un règlement de l'Union européenne impose que les produits soient étiquetés « avec OGM » seulement s'ils contiennent 0,9 % ou plus d'OGM. La mention OGM n'étant pas obligatoire en cas de présence fortuite d'OGM. Elle n'est souvent pas mentionnée non plus lorsque le produit est élaboré à partir d'OGM. C'est ainsi que l'on peut trouver en France de l'huile de colza ou de maïs, ou du miel et des compléments alimentaires contenant du pollen importé avec des traces d'OGM, sans que ce soit indiqué sur l'étiquette du produit. Il serait donc utile de pouvoir afficher un label « sans OGM » lorsque le produit n'en contient absolument aucun, afin que les consommateurs puissent choisir en toute connaissance de cause. En effet, pour le moment, très peu de distributeurs osent afficher le label « sans OGM » au prétexte que la loi ne le prévoit pas. Il lui demande donc, au nom du droit à l'information des consommateurs et de la liberté reconnue de produire et de consommer sans OGM, si le Gouvernement pense inciter les fournisseurs à afficher le « sans OGM ».

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Carlos Tavares, directeur général délégué aux opérations de Renault.
    • - Information relative à la commission.
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  • Question écrite n° 125605 publiée le 27 décembre 2011
    sécurité publique - sapeurs-pompiers professionnels - carrière. réforme. modalités

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le mécontentement des représentants des organisations syndicales représentatives des sapeurs-pompiers professionnels CGT, CFDT et FA-FPT, suite à la signature, le 24 septembre 2011 d'un protocole d'accord entre le ministère de l'intérieur, quatre organisations syndicales minoritaires et une association. Les organisations syndicales représentatives dénoncent ce protocole, signé au mépris de tous les principes qui ont présidé à l'adoption de la loi sur la modernisation du dialogue social au sein de la fonction publique. L'intersyndicale s'oppose d'autant plus à cette signature qu'elle travaille sur un projet de réforme depuis 2007 avec l'Association des départements de France et la Direction de la sécurité civile. Le Conseil supérieur de la Fonction publique territoriale a même émis un avis favorable à ce projet le 4 février 2009. Il semble donc étonnant que le protocole d'accord signé en septembre n'y fasse pas référence. L'intersyndicale s'oppose à la réforme et au démantèlement de la filière des sapeurs-pompiers professionnels. Il lui demande donc de revenir sur le protocole et d'ouvrir de véritables négociations avec l'ensemble des organisations syndicales représentatives.

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  • Question écrite n° 125419 publiée le 27 décembre 2011
    marchés publics - appels d'offres - accès. PME

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la situation des PME au regard de l'accès à la commande publique. L'article 31 du code des marchés publics permet en effet à une organisation qui s'adresse directement à l'UGAP de s'émanciper des obligations de publicité et de mise en concurrence. L'annulation des dispositions du décret n° 2008-1356 du 19 décembre 2008 qui relevait à 20 000 euros le seuil sous lequel un marché public peut être passé sans publicité ni concurrence préalable implique donc d'évincer les petites entreprises de la commande publique du fait des difficultés engendrées par ce dispositif. De plus faire systématiquement appel à une centrale d'achat réduit considérablement les attributions et missions des acheteurs publics. Cela entraîne des pertes d'emplois et une moindre capacité de contrôle dans les collectivités et pour les PME, si elles ne sont plus consultées, une perte de 30 % et 60 % de leur chiffre d'affaires, soit 21 000 emplois, selon les chiffres de la fédération de l'équipement du bureau et de la papeterie. Il lui demande donc quelles mesures entend prendre le Gouvernement pour favoriser effectivement l'accès des PME à la commande publique.

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  • Question écrite n° 125144 publiée le 27 décembre 2011
    consommation - étiquetage informatif - OGM

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la question de l'obligation d'étiqueter les produits contenant des OGM. En effet, un règlement de l'Union européenne impose que les produits soient étiquetés « avec OGM » seulement s'ils contiennent 0,9 % ou plus d'OGM. La mention OGM n'étant pas obligatoire en cas de présence fortuite d'OGM. Elle n'est souvent pas mentionnée non plus lorsque le produit est élaboré à partir d'OGM. C'est ainsi que l'on peut trouver en France de l'huile de colza ou de maïs, ou du miel et des compléments alimentaires contenant du pollen importé avec des traces d'OGM, sans que ce soit indiqué sur l'étiquette du produit. Il lui demande donc, au nom du droit à l'information des consommateurs et de la liberté reconnue de produire et de consommer sans OGM, quelles mesures compte prendre le Gouvernement pour rendre obligatoire l'étiquetage des produits contenant des OGM, quel que soit le taux d'OGM.

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  • Question écrite n° 124660 publiée le 20 décembre 2011
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les conséquences pour les entreprises du bâtiment de la réduction des délais de paiement imposée par la loi de modernisation de l'économie (LME) du 4 août 2008. En effet depuis la mise en oeuvre de la réduction de ces délais de paiement, les entreprises du bâtiment déplorent un déséquilibre grandissant entre d'un côté des délais des fournisseurs plus courts et de l'autre, des délais clients qui, eux, demeurent inchangés. Cette inégalité se traduit par un manque de trésorerie important pour les PME et TPE, ce qui met leur équilibre financier en grande difficulté et fragilise le secteur du bâtiment. Les rapports remis par l'Observatoire des délais de paiement ont d'ailleurs confirmé en 2009 et 2010 que le secteur du bâtiment, en raison du caractère unique de chaque commande et des délais non comptabilisés dans le règlement des factures de travaux, est l'un des secteurs perdants de la loi LME. Face à ce constat, plusieurs solutions sont proposées par les entreprises du BTP : imposer le paiement des acomptes mensuels et du solde dans un délai maximum de 30 jours comptés à partir de l'émission de la demande de paiement, ou encore permettre à l'entrepreneur, concernant les retards de paiement, de suspendre l'exécution des travaux après une mise en demeure restée infructueuse tout en pouvant imposer au client le versement d'intérêts moratoires à un taux réellement dissuasif. Il lui demande donc quelles mesures il compte prendre pour corriger les conséquences dommageables de la LME et préserver le tissu économique des PME du bâtiment.

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  • Question écrite n° 124517 publiée le 20 décembre 2011
    bourses d'études - conditions d'attribution - bourses de mérite

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'attribution des bourses au mérite aux lycéens. Selon la circulaire n° 2009-099 du 17 août 2009, la bourse au mérite est exclusivement attribuée à l'issue de la classe de troisième. Les élèves qui ne remplissent pas les conditions d'attribution à la fin de la troisième mais dont la situation familiale change au cours de la seconde ne peuvent donc plus prétendre à cette bourse alors même qu'ils en ont besoin pour poursuivre leur scolarité dans de bonnes conditions. Face à cette situation il lui demande pourquoi la bourse au mérite ne peut être demandée à la fin de la classe de seconde ou de première, et quelles autres solutions les familles ont-elles pour aider leurs enfants lycéens.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Philippe Varin, président du directoire de PSA Peugeot Citroën
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  • Question orale sans débat n° 1642 publiée le 29 novembre 2011
    communes - création - réglementation

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargé des collectivités territoriales, sur la possibilité de faire évoluer le texte de loi concernant la création des communes nouvelles. Lors de l'examen du projet de loi de la réforme territoriale, un amendement avait été déposé afin de permettre la création de communes nouvelles dans des agglomérations à cheval sur plusieurs départements. Cette possibilité avait été repoussée par l'Assemblée avec un avis défavorable du Gouvernement. Pourtant certaines de ces agglomérations forment de fait une ville unique tant du point de vue économique qu'en matière de services à la population. L'existence de sections électorales distinctes au sein de la commune nouvelle et la possibilité de désigner des maires au sein des conseils municipaux délégués n'obligent pas les changements de limites départementales prévus actuellement par la loi. Celle-ci autorise déjà l'existence de communautés de communes dans un territoire interdépartemental, il semble donc tout à fait possible de raisonner de la même manière pour les communes nouvelles, dans un esprit d'adaptation aux réalités vécues par les habitants.

    Voir la réponse publiée le 09 décembre 2011  
  • Question écrite n° 120542 publiée le 25 octobre 2011
    formation professionnelle - OPCA - contributions. réglementation

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la question du devenir d'Uniformation en tant qu'OPCA multiprofessionnel de l'économie sociale. En effet suite à la loi du 24 novembre 2009, la DGEFP estime que les entreprises sont tenues de verser leur contribution formation à l'OPCA désigné par l'accord collectif dont elles relèvent, ou à défaut à un OPCA agréé au niveau interprofessionnel. Ainsi selon elle à partir du 1er janvier 2012 Uniformation ne pourra recevoir des contributions que des structures relevant d'un accord de branche étendu le désignant comme collecteur selon la DGEFP. Or, depuis 1979, Uniformation est multi-professionnel pour les différentes entreprises de l'économie sociale et solidaire. Plus de 5 000 entreprises « hors-branche » faisaient le choix de cet OPCA (notamment des associations, des ONG, des comités d'entreprise, des partis politiques, des syndicats, des fondations, etc). Cette décision de la DGEFP remet donc en cause l'avenir financier d'Uniformation et rendra plus difficile l'accès à une formation professionnelle qui prenne en compte les spécificités du secteur pour les employés de l'économie sociale et solidaire. Il lui demande donc de reconnaître la possibilité pour une entreprise « hors branche » de faire le choix d'un OPCA pour des considérations identitaires et techniques.

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  • Question écrite n° 120422 publiée le 25 octobre 2011
    communes - conseils municipaux - registre des délibérations. réglementation

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le décret n° 2010-783 du 8 juillet 2010 portant modifications diverses du code général des collectivités territoriales, pris en application de la loi du 12 mai 2009 de simplification et de clarification du droit et d'allègement des procédures. Les articles 5 à 8 de ce décret modifient les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la tenue du registre des délibérations du conseil municipal. L'article R. 2121-9 de ce code (article 5 du décret) précise en effet que les délibérations doivent être inscrites sur un registre à feuillets mobiles, que tout collage est prohibé et que les feuillets mobiles numérotés et paraphés par le maire sont reliés au plus tard en fin d'année, dans des conditions assurant la lisibilité des délibérations. Or la tenue d'un registre à feuillets mobiles pose la question de la sécurisation des actes administratifs concernés. Ces documents officiels publics et ouverts à la consultation seront notamment très facilement subtilisables ou susceptibles d'être perdus. Par ailleurs, le nouveau cadre réglementaire impose l'utilisation de papier permanent, d'encre stable dans le temps et suppose donc la mise en place éventuelle d'un système de photocopie particulier ou l'acquisition de matériel spécifique, engendrant ainsi un coût supplémentaire pour la collectivité. Enfin la prohibition du collage pose de réels problèmes d'organisation à de nombreuses communes qui y avaient recours. Aussi il lui demande de lui indiquer les motifs et les avantages attendus d'une telle modification.

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  • Question écrite n° 118655 publiée le 27 septembre 2011
    justice - procédures - biens confisqués. utilisation. réglementation

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le devenir des véhicules confisqués par les gendarmes ou les policiers lors d'un contrôle routier. La loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure a permis à des gendarmes ou des policiers de récupérer et d'utiliser les véhicules confisqués sous réserve d'accord du préfet. Cette nouvelle disposition pose un certain nombre de questions éthiques, notamment sur le caractère privé ou non des biens confisqués et utilisés par des agents de l'État pour effecteur leurs missions. Il lui demande donc quels sont les motifs qui ont poussé à l'adoption d'une telle disposition et si des encadrements sont prévus, au regard notamment du droit de propriété, du droit d'usage et du droit des assurances.

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  • Question écrite n° 118478 publiée le 27 septembre 2011
    automobiles et cycles - automobiles - construction. vitesse maximum. réglementation

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la construction de véhicules automobiles très puissants. La vitesse étant limitée à 130 kilomètres par heure, il est légitime de s'interroger sur la pertinence de construire des véhicules capables d'atteindre facilement des vitesses très élevées (par exemple 200 ou 250 kilomètres par heure). Ces véhicules sont souvent plus polluants que les autres et ils sont bien évidemment dangereux. Il lui demande donc s'il entend prendre des mesures pour encadrer la construction de ce type de véhicule.

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  • Question écrite n° 118484 publiée le 27 septembre 2011
    automobiles et cycles - immatriculation - fraude. lutte et prévention

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur l'augmentation des cas d'usurpation d'identité par le biais de plaques d'immatriculation. L'Association nationale de défense des victimes d'injustices a en effet constaté que la commande de plaques d'immatriculation via des sites internet se faisait très facilement et sans contrôle. La copie du certificat d'immatriculation n'étant exigée à aucune étape du processus de commande, tout le monde peut donc acquérir des plaques d'immatriculation ne correspondant pas à son véhicule. Cette situation est d'autant plus étonnante que certains sites affichent la mention « Établissement habilité et agréé ». Selon l'association, la procédure de commande de plaques d'immatriculation proposée par certaines sociétés favorise donc l'apparition de fausses plaques pouvant servir à des fins de fraude et d'usurpation d'identité. Il lui demande donc de bien vouloir lui communiquer les actions que le Gouvernement compte prendre pour rétablir la fiabilité du système d'immatriculation.

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  • Compte rendu de réunion de la commission d'enquête sur la situation de l'industrie ferroviaire française : production de matériels roulants voyageurs et frets

    Mardi 15 mars 2011 - Séance de 17 heures 45

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Jacques Auxiette, président de la commission « infrastructures et transports » de l'Association des régions de France et président du conseil régional des Pays de la Loire, accompagné de M. François Marendet, directeur général délégué « mobilité et environnement », M. Damien Cabarrus, chef de cabinet, et de Mme Alix Lecadre, conseillère « infrastructures et transports »
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  • Question orale sans débat n° 1325 publiée le 22 février 2011
    sécurité routière - amendes - recouvrement. dysfonctionnements

    M. Jean-René Marsac attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la question de l'administration du système de traitement automatisé des amendes. En effet, de nombreuses personnes en France se voient réclamer des amendes et retirer des points sur leur permis de conduire suite à des infractions commises par des homonymes ou des personnes leur ayant acheté un véhicule sans mettre à jour la carte grise. Ces personnes, malgré l'envoi du formulaire de contestation à l'officier du ministère public concerné, ne peuvent faire reconnaître leur innocence et ce, même en fournissant toutes les preuves de vente du véhicule. Ces personnes se retrouvent pour certaines devant des situations inextricables (avis d'huissier, saisies bancaires) sans avoir eu à aucun moment la possibilité de s'expliquer. Ces problèmes concernant toujours plus de citoyens, il souhaiterait savoir ce qu'envisage de faire le Gouvernement afin de faire cesser ces injustices et pour procéder aux rectifications rapides des erreurs d'attribution des amendes et pénalités.

    Voir la réponse publiée le 02 mars 2011  
  • Question orale sans débat n° 1133 publiée le 15 juin 2010
    voirie - rocades - rocade sud. Rennes. itinéraires de délestage. perspectives

    M. Jean-René Marsac interroge M. le secrétaire d'État chargé des transports sur le contournement routier de l'agglomération rennaise. Par courrier du 20 août 2009, il indiquait que le « schéma national des infrastructures de transport » devait préciser avant la fin 2009 si le projet de contournement sud-est de Rennes serait ou non maintenu. Aucune réponse n'a encore été donnée. Quelles sont les autres solutions envisagées pour assurer la continuité de circulation sur l'autoroute des estuaires, dans la périphérie rennaise ? D'autre part, il aimerait savoir ce qu'il en est du projet de désengorgement de la rocade sud de Rennes et s'il existe des projets alternatifs en matière de transport de marchandises par voie ferrée entre la Bretagne-sud et Paris. Est-il envisageable de prévoir, par l'amélioration d'autres axes existants, des itinéraires bis entre la Bretagne-sud et Paris (tel par exemple Vannes-Redon-Châteaubriant-Laval) qui permettraient de désengorger la rocade sud de Rennes pour le transit de marchandises et pour les circulations en périodes de forte affluence touristique.

    Voir la réponse publiée le 23 juin 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Président : - Economie sociale
    • Vice-Président : - Pauvreté, précarité et sans abri
    • Membre : - Aéronautique - Automobile - Croissance en Afrique - Humanitaire - Laïcité - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Mondialisation : régulations économiques et sociales - Sidérurgie et fonderie - Vie associative et bénévolat
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Burundi
    • Vice-Président : - Bosnie-Herzégovine
    • Secrétaire : - Sénégal - Vietnam
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Redon (Ille-et-Vilaine)
        • du 12/03/1983 au 12/03/1989 (Adjoint au Maire)
        • du 18/03/2001 au 09/07/2007 (Membre)
      • Conseil régional de Bretagne
        • du 15/03/1998 au 28/03/2004 (Membre du conseil régional)
        • du 28/03/2004 au 14/03/2010 (Membre du conseil régional)