Commission des affaires économiques : Audition de M. Stéphane Richard, Pdg de France Télécom Orange
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Thierry Benoit
Ille-et-Vilaine (6ème circonscription)
Mandat en cours

Apparenté Nouveau Centre
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 1er février 2012
Commission des affaires économiques : Audition de M. Stéphane Richard, Pdg de France Télécom Orange
Vidéo du 17 janvier 2012
1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)
Vidéo du 20 décembre 2011
Commission des affaires économiques : audition de M. Carlo Bozotti, Pdg de STMicroelectronics
Vidéo du 14 décembre 2011
Commission des affaires économiques : audition de M. Philippe Varin, pdt de PSA Peugeot Citroën
Vidéo du 7 décembre 2011
Commisson des affaires économiques : audition de M. Bernard Bigot, dont la nomination en qualité d'administrateur général du CEA est envisagée par le Président de la République
Travaux récents
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures
M. Thierry Benoit attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les victimes d'accidents médicamenteux prenant la forme de troubles neurologiques et de graves maladies auto-immunes. Ces réactions irréversibles entraînent des handicaps très importants pour les victimes et des charges financières pour leurs familles. Les victimes d'accidents médicamenteux rencontrent en effet de graves problèmes de prise en charge et de suivi du risque. Ces effets secondaires graves, bien que signalés dans les fiches Vidal des vaccins anti-hépatite B concernés et même parfois, repris dans les notices produit, ne sont pas considérés comme une crise sanitaire puisque actuellement dans le domaine du médicament et sur le plan juridique, si une victime d'effet secondaire grave veut prétendre à une indemnisation de son préjudice de la part de la firme pharmaceutique commercialisant le vaccin, elle doit prouver le lien de causalité scientifique de sa maladie avec le vaccin suspecté, en apportant la preuve de la défectuosité du produit sur son propre organisme. Cette preuve est impossible à rapporter pour un simple particulier. Il existait au 31 décembre 2006, derniers chiffres rapportés par l'AFSSAPS, 2 000 victimes du vaccin anti-hépatite B. Les victimes se heurtent à un déni des juges du tribunal civil, des industriels des vaccins anti-hépatite B et de certains experts ayant des conflits d'intérêts avec ces mêmes industriels. Seules les victimes ayant été vaccinées dans le cadre obligatoire de l'état, ou postérieurement à 2001 peuvent prétendre à une indemnisation via l'ONIAM. C'est pourquoi, afin de venir en aide aux personnes victimes de ces effets secondaires graves, et de les représenter dans les instances de santé publique, l'association REVAHB a fait un certain nombre de propositions pour la mise en oeuvre d'une véritable réforme du système de la gestion du risque, dont l'objectif serait de répondre aux problématiques de prise en charge et d'indemnisation des victimes de médicaments. Cette organisation à but non lucratif défend la création d'une fondation de recherche sur les accidents médicamenteux, d'un fonds spécial d'indemnisation et de prise en charge des victimes d'accidents médicamenteux graves, au delà de l'amélioration des structures existantes. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles sont les intentions du Gouvernement en la matière.
Voir la réponseM. Thierry Benoit attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les mesures compensatoires instaurées par la Commission européenne en réponse à l'épidémie de colibacille (escherichia coli) survenue en Allemagne à l'été 2011. Les agriculteurs français s'étonnent en effet que leurs homologues allemands et polonais aient reçu la majeure partie des aides débloquées pour la période allant du 26 mai 2011 au 30 juin 2011. Il serait souhaitable de connaître la nature exacte des critères définis afin d'indemniser les producteurs de légumes, qui ont pâti de l'effondrement des cours après la mort d'une trentaine de consommateurs allemands.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 20 décembre 2011 - Séance de 16 heures 15
M. Thierry Benoit attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les demandes des infirmiers de blocs opératoires des secteurs publics et privés (IBODE). Alors que le niveau master 2 a été reconnu, à juste titre, aux infirmiers anesthésistes (IADE), les IBODE n'ont pas encore obtenu cette reconnaissance universitaire malgré plusieurs démarches. Pourtant, au regard des responsabilités opératoires, l'implication des IADE et des IBODE est équivalente et aussi déterminante pour l'avenir des patients. Aussi désire-t-il connaître la décision du Gouvernement à ce sujet et savoir si une validation des acquis de l'expérience est envisageable pour les infirmiers non spécialisés qui souhaiteraient devenir IBODE.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mardi 13 décembre 2011 - Séance de 16 heures 15
M. Thierry Benoit appelle l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur le projet de modernisation et de sécurisation de la RN 12. La Bretagne compte sur son territoire la plus longue route nationale française, la nationale 12 longue de 550 kilomètres. Cette nationale permet non seulement de relier Brest à Paris mais elle est aussi un formidable moteur pour le désenclavement de certaines villes moyennes notamment de Basse-Normandie, Pays-de-la-Loire et Bretagne ainsi que pour l'attractivité économique et touristique de ces régions. En 2007, l'État a lancé un projet de modernisation et de sécurisation de la RN 12, particulièrement vétuste et dangereuse. Elle était alors l'une des routes les plus meurtrières de France. Les élus du grand ouest avaient demandé, à cette époque, l'inscription du doublement de la RN 12 ; cette demande était justifiée au vu du trafic routier qui atteignait parfois le seuil des 16 000 véhicules par jour. Parallèlement, de nombreux élus locaux et chambres consulaires se sont organisés en associations. Ainsi, l'association « Alençon-Fougères-Dol demain ! » milite pour la modernisation de la RN 12 et la mise en deux fois deux voies des derniers tronçons de cette route. Le ministère des transports et ses services ont diligenté, il y a peu, de nouvelles études concernant la modernisation de cette nationale. Aussi il souhaiterait connaître l'état d'avancement de ces examens ainsi que les premières conclusions rendues par les services de l'État. Il aimerait savoir quand sera organisée la prochaine rencontre prévue entre les services publics et les élus des territoires concernés, afin que ces derniers puissent connaître les prochaines orientations sur les séquences et les parties d'aménagement qui les concernent.
Voir la réponse publiée le 07 décembre 2011Intervention en réunion de commission
Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
M. Thierry Benoit attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les mesures annoncées par M. le Président de la République, le 28 avril 2011, à Égletons à propos du développement de la filière bois nationale. Parmi ces mesures, il faut noter un aménagement de la fiscalité destiné à renforcer les investissements sectoriels, la déduction des cotisations d'assurance du revenu forestier soumis à impôt et le souhait de rendre plus incitatif le dispositif d'assurance forestière qui a été adopté dans le cadre de la loi de modernisation de l'agriculture du 27 juillet 2010. Très attendues par les forestiers, ses mesures devaient être discutées au niveau interministériel d'ici la fin de l'année. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer l'état d'avancement de ces travaux et les mesures qu'elle entend prendre pour accélérer leur mise en oeuvre.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Thierry Benoit appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'évolution des effectifs d'enseignants dans les établissements privés de Bretagne. La représentation nationale n'a cessé d'appuyer depuis 2007 les efforts d'augmentation du budget de l'éducation nationale, qui avoisine les 62 milliards d'euros cette année. Ces chiffres interpellent l'opinion publique en raison des suppressions de poste prévues dans le cadre de la révision générale des politiques publiques. Ainsi le ministère de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative a-t-il planifié la suppression de 16 000 emplois à temps plein à la rentrée 2011 dans l'enseignement public alors que l'enseignement privé devrait perdre 1 533 postes d'enseignants au mois de septembre. La situation est particulièrement préoccupante en Bretagne où 95 postes devraient être supprimés dans l'enseignement public et 179 dans l'enseignement libre. La proportionnalité est loin d'être respectée, car les établissements privés vont subir 65 % des réductions de poste prévues alors qu'ils accueillent près de 40 % des élèves scolarisés entre la maternelle et la terminale. Aussi aimerait-il savoir quelles mesures le Gouvernement entend-il prendre afin de rassurer les parents et les enseignants de l'enseignement privé et pour éviter un nouveau traumatisme à la rentrée 2012.
Voir la réponse publiée le 29 juin 2011M. Thierry Benoit interroge M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur l'aménagement de la carte judiciaire en milieu rural. Le cas du tribunal d'instance de Fougères est révélateur de l'attachement des populations locales à la justice de proximité. Cette juridiction supprimée lors de la réforme de la carte judiciaire a été rétablie dans le cadre d'un projet de mutualisation des tribunaux de Fougères et de Vitré. Les échanges suivis que lui-même et Pierre Méhaignerie ont eus avec Michèle Alliot-Marie ont en effet abouti au rétablissement d'un tribunal d'instance à Fougères, dont le ressort couvre la moitié orientale du département de l'Ille-et-Vilaine. Certaines questions demeurent cependant pendantes, à l'instar de travaux de mise aux normes qui doivent précéder la réouverture du tribunal de Fougères dans un hôtel particulier du XVIIIe siècle. Ces aménagements ont été évalués à un demi-million d'euros par la municipalité de Fougères au cours des derniers mois. Aussi souhaite-t-il l'inviter à envisager une participation de l'État à cette mise aux normes, qui s'inspirerait des travaux engagés dans la rénovation de la cité judiciaire de Rennes.
Voir la réponse publiée le 02 mars 2011M. Thierry Benoit interroge Mme la ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le réaménagement des juridictions locales de la moitié orientale du département d'Ille-et-Vilaine. Nul n'ignore que Rousseau a été l'un des premiers penseurs à défendre les principes de la justice de proximité durant les Lumières. Il est frappant de remarquer à quel point ses préconisations ont été battues en brèche lors de la réforme de la carte judiciaire, qui a été menée à l'automne 2007 sans réelle concertation avec les corps intermédiaires de la République. Cette réforme a abouti à la fermeture de trois juridictions locales dans la circonscription de Fougères, et celle voisine de Vitré dont Pierre Méhaignerie est le député en titre. Une étude d'impact est venue souligner l'ampleur des préjudices judiciaires, financiers et écologiques engendrés par la fermeture des tribunaux d'instance de Fougères et de Vitré, et par la suppression du conseil de prud'hommes de Fougères. Les élus des pays de Fougères et de Vitré ont décidé de prendre en main leur destin au sein d'un arrondissement des marches de Bretagne qui a reçu l'onction de l'État, le 28 décembre 2009. La chancellerie avait, à cette époque, donné son accord pour le rétablissement, au cours de l'année 2010, d'une présence juridictionnelle dans les frontières du nouvel arrondissement. Aussi serait-il utile de connaître la chronologie retenue par le ministère de la justice afin de rétablir les tribunaux d'instance et conseil de prud'hommes de l'arrondissement de Fougères-Vitré.
Voir la réponse publiée le 19 mai 2010M. Thierry Benoit interroge M. le secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation sur les règles financières conditionnant le statut d'auto-entrepreneur. La simplicité du dispositif a séduit au cours de l'année 2009 un grand nombre de Français prêts à s'investir dans un projet commercial ou des prestations de services. Cependant, après plusieurs mois d'existence, ce système se retourne contre un nombre important de nos concitoyens. En effet, soumis aux règles du régime de la micro-entreprise, certains auto-entrepreneurs sont aujourd'hui confrontés à la proratisation de leur chiffre d'affaires. Dans la circonscription de Fougères, de nombreux entrepreneurs se sont vus exclure du dispositif à partir du 1er janvier 2010 en raison du dépassement des plafonds légaux. L'évaluation de leur chiffre d'affaires repose en effet sur la généralisation annuelle d'un rapport établi entre le nombre de jours d'activité enregistrés et le montant des recettes réalisées durant cette période. Or les chiffres d'affaires dégagés sur une courte période ne reflètent en rien une activité constante et leur extrapolation sur une année complète s'avère excessive pour une activité saisonnière ! La communication gouvernementale a été claire sur le montant du chiffre d'affaires à ne pas dépasser pour relever du régime de la micro-entreprise. Mais, elle a été inexistante sur les règles de calcul à appliquer aux entreprises nées en cours d'année. Aussi serait-il opportun de savoir si le Gouvernement entend instaurer un mode de calcul alternatif afin d'éviter la radiation des auto-entrepreneurs, dont les chiffres d'affaires approchent les plafonds de 30 et 80 000 euros définis pour les micro-entreprises.
Voir la réponse publiée le 28 avril 2010M. Thierry Benoit interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur le statut des auxiliaires de vie scolaire (AVS) qui permettent la scolarisation, chaque année, de plusieurs dizaines de milliers d'élèves atteints de handicaps lourds. Le décret relatif au recrutement des AVS confié aux associations conventionnées par le ministère de l'éducation nationale (n° 2009-993 du 20 août 2009) a permis d'assurer la continuité de l'action des AVS, qui ont exercé leurs fonctions pendant plusieurs années au sein de l'éducation nationale. Cette disposition ne profite, dans les faits, qu'aux AVS qui bénéficient d'un contrat d'assistant d'éducation requérant comme condition de diplôme le baccalauréat. De nombreux AVS bénéficiant d'un contrat aidé se retrouvent, de fait, sans emploi au terme de leurs deux années d'accompagnement. Les services de l'éducation nationale ne peuvent en effet proposer la signature d'un contrat d'assistant d'éducation aux personnels non bacheliers. Cette inégalité s'oppose à l'article 21-IV de la loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, qui estime que le recrutement des assistants dépourvus de charges pédagogiques doit se faire sans condition de diplôme. Ce principe avait déjà été mis en avant dans une circulaire du 11 juin 2003 relative aux assistants d'éducation (n° 2003-092), évoquant le recrutement éventuel de candidats non titulaires du baccalauréat. Le Gouvernement envisage-t-il, à la lueur de ces éléments, d'autoriser à titre dérogatoire le recrutement sous contrat d'assistant d'éducation d'anciens personnels sous contrat aidé ? Cette avancée soulagerait nombre de familles qui doivent confier leur enfant en cours d'année scolaire à un nouvel AVS, dépourvu d'expérience professionnelle.
Voir la réponse publiée le 26 février 2010Assemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
1 Bis Boulevard Leclerc
35300 Fougères
Téléphone : 02 99 17 11 71
Télécopie : 02 99 17 11 72

Numéro de la place occupée : 402
(la zone en rouge situe le banc)