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M. Michel Ménard

Loire-Atlantique (5ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Biographie
  • Né le 20 mai 1961 à Saint-Berthevin-la-Tannière (Mayenne)
  • Professeur des écoles
Suppléant
  • Mme Annie Briand

Michel Ménard

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi relative à la modification de certaines dispositions encadrant la formation des maîtres (n° 4151) (M. Jacques Grosperrin, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission 17
    • - Présences en réunion 20
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  • Question écrite n° 126423 publiée le 17 janvier 2012
    retraites : régime général - durée d'assurance - praticiens hospitaliers. pénibilité du travail. prise en compte

    M. Michel Ménard alerte M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la prévention de la pénibilité liée à l'exercice médical des praticiens hospitaliers qui participent à la permanence de soins. Cette notion de pénibilité a en effet été intégrée par la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010, à l'article L. 4121-3-1 du code du travail, qui rend obligatoires l'évaluation et la prévention par les employeurs de cette pénibilité à partir du 1er janvier 2012. Le travail de nuit, défini dans les articles L. 3122-29 à L. 3122-31 du code du travail, constitue d'ailleurs l'un des facteurs reconnus de cette pénibilité liée à l'exercice médical, dont les effets particulièrement dangereux pour la santé et la qualité de vie après la retraite des praticiens hospitaliers ne sont plus à démontrer. Cependant, il apparaît à ce jour qu'aucune mesure d'évaluation ou de prévention de la pénibilité du travail de nuit dans les hôpitaux publics n'a été mise en oeuvre par l'État. Le ministère de la santé n'a d'ailleurs pris aucune initiative visant à organiser une concertation avec les syndicats médicaux ou une négociation de branche sur cette question cruciale. Par conséquent, il lui demande quelles sont les mesures qu'il entend mettre en oeuvre afin d'organiser une concertation avec les syndicats de professionnels et d'instaurer des dispositifs d'évaluation et de prévention des graves conséquences de cette pénibilité sur la santé et la qualité de vie des praticiens hospitaliers.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, visant à renforcer l'éthique du sport et les droits des sportifs (n° 3466) (M. Éric Berdoati, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 125708 publiée le 03 janvier 2012
    enseignement maternel et primaire - élèves - effectif par classe

    M. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la surcharge des classes qui affecte de nombreuses écoles maternelles et que dénoncent les parents d'élèves regroupés, comme en Loire-Atlantique, au sein de collectifs « 25 élèves par classe ». Se reportant à l'annonce faite par le ministre en avril 2011, d'un effectif moyen de 25 élèves, ils s'inquiètent de voir de nombreuses classes de maternelle compter en réalité plus de 32 élèves. Pour atteindre les objectifs essentiels de l'école maternelle, notamment la socialisation et la mise en place du langage, les enseignants doivent être en mesure d'assurer un suivi personnalisé de leurs élèves, permettant notamment de repérer leurs difficultés d'apprentissage, passagères ou non, et de mettre en place un accompagnement des élèves concernés. Dans ces conditions de sureffectif qui génèrent du stress et de la fatigue, on assiste à une dégradation des conditions d'accueil des élèves et des conditions de travail des équipes enseignantes, ainsi qu'à un nouveau recul de la scolarisation des enfants de deux ans particulièrement dommageable chez les populations défavorisées, en zone urbaine comme en zone rurale. Par ailleurs, les récentes annonces de suppression de postes d'enseignants, le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, le démantèlement progressif des RASED, le relèvement des seuils d'ouverture, ne sont pas pour rassurer familles et enseignants sur la situation dans les écoles à la rentrée 2012. Aussi, il lui demande quels moyens seront mis en oeuvre pour faire que le service public d'éducation ait les moyens de remplir sa mission et de contribuer à la réduction des inégalités.

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  • Question écrite n° 125219 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement technique et professionnel - IUT - perspectives

    M. Michel Ménard interroge M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur l'interprétation à donner à la circulaire n° 2010-0714 du 19 octobre 2010 de la Direction générale pour l'enseignement supérieur et de l'insertion professionnel (DGESIP) en ce qui concerne les relations entre les IUFM et leurs universités de rattachement. Le directeur de la DGESIP écrivait que cette circulaire a pour objectif de donner des précisions complémentaires à la note budgétaire interministérielle M 9-3 concernant les instituts et écoles relevant de l'article L. 713-9 du code de l'éducation afin d'éviter d'éventuelles interprétations divergentes quant aux modalités de mise en oeuvre au sein des établissements d'enseignement supérieur. Il semble que cette circulaire, bien que concernant l'ensemble des instituts et écoles relevant de l'article précité du code de l'éducation (article dont relève les IUFM), ait été interprétée comme s'appliquant aux seuls Instituts universitaires de technologies (IUT). Du reste, cette circulaire a été adressée aux seuls présidents d'université et directeurs d'IUT. Or certains IUFM connaissent, comme les IUT, des difficultés de dialogue de gestion avec leur université de rattachement. Ces difficultés se traduisent souvent par une diminution des moyens financiers et du nombre d'emplois attribués qui peuvent mettre en cause les capacités des IUFM à remplir leurs missions statutaires. Aussi, il souhaite connaître si les autorités administratives et universitaires qui excluent les IUFM du champ d'application de cette circulaire sont fondées juridiquement à le faire.

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  • Réponse à la question écrite n° 110617 publiée le 27 décembre 2011
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    M. Michel Ménard alerte M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les conséquences de l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne concernant le contrat d'engagement éducatif et les accueils collectifs de mineurs (ACM). Chaque année près de 7 millions d'enfants, d'adolescents et de personnes en situation de handicap partent en colonies de vacances ou en séjours adaptés, grâce à l'engagement éducatif de plus de 500 000 volontaires qui les encadrent. Or la CJUE a considéré, par l'arrêt du 14 octobre 2010, que le contrat d'engagement éducatif était contraire à la législation européenne du travail, notamment en termes de périodes de repos quotidien. En 2006, le législateur avait reconnu la singularité de l'animation volontaire occasionnelle en instaurant un contrat d'engagement éducatif, affirmant de ce fait la spécificité de l'engagement des jeunes en ACM pour un projet d'utilité sociale. La décision de la CJUE résulterait ainsi d'un manque d'information et d'une confusion malheureuse entre travail salarié et volontariat, qui pourrait malheureusement conduire à l'annulation de séjours dès cet été, ainsi qu'à des augmentations de coûts de séjours ou à des fermetures de centres. Par conséquent, les associations regroupées au sein d'une plateforme des ACM, renouvellent leur proposition que soit reconnu un volontariat de l'animation occasionnelle, réservé aux ACM et aux séjours adaptés, afin de l'inscrire définitivement dans le registre de l'engagement volontaire et non du travail salarié. Les accueils collectifs de mineurs permettent en effet à des jeunes qui souhaitent s'engager dans une logique de volontariat éducatif et solidaire, de contribuer pendant leur temps libre, à une mission éducative d'intérêt général. Dès lors, le temps d'engagement de ces jeunes (quelques semaines par an) ne peut constituer une concurrence au travail. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître sa position sur la question, ainsi que les dispositions qu'il entend mettre en oeuvre pour que soit reconnu un statut de volontaire de l'animation occasionnelle dans les ACM.

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  • Réponse à la question écrite n° 119625 publiée le 20 décembre 2011
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - structures sociales. aides de l'État

    M. Michel Ménard attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les inquiétudes qu'expriment les membres de l'union régionale des oeuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (URIOPSS) des Pays-de-la-Loire face à la mise en oeuvre des politiques sociales. La crise économique, les réorganisations induites par la mise en oeuvre de la réforme générale des politiques publiques (RGPP), la baisse des moyens du service public, les suppressions de postes dans les établissements et services, l'augmentation des coûts des charges fixes, mettent en péril la qualité d'accompagnement des personnes fragiles et ces organismes à but non lucratif de solidarité sont menacés dans leur existence même. Pourtant la demande sociale n'a jamais été aussi importante et le service public de l'emploi a besoin de l'appui de tous les acteurs pour réussir sa mission. Il est donc nécessaire que des mesures de soutien soient mises en place dans les plus brefs délais afin de mettre fin à la déconstruction du réseau de cohésion sociale qui s'opère dans notre pays. Aussi, il souhaite connaître les mesures qu'elle entend prendre pour remédier à cette situation.

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  • Réponse à la question écrite n° 119572 publiée le 20 décembre 2011
    pensions militaires d'invalidité - réglementation - réforme. perspectives

    M. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur une éventuelle refonte du code des pensions militaires d'invalidité (PMI). Le Gouvernement aurait en effet prévu de procéder à une refonte du code des pensions militaires d'invalidité par l'intermédiaire d'une commission supérieure de codification excluant parlementaires et représentants du mouvement des anciens combattants. Cette annonce a suscité de vives inquiétudes au sein des associations d'anciens combattants et victimes de guerre, qui considèrent qu'il serait inacceptable d'effectuer une telle réforme en excluant les représentants du monde combattant et en recourant à une loi d'habilitation qui permettrait au Gouvernement de procéder par ordonnances. Il s'agirait d'ailleurs d'un véritable revirement par rapport à l'engagement de M. le Président de la République qui affirmait en 2007 que « la reconnaissance de la Nation, c'est la garantie de l'existence de droits spécifiques des anciens combattants tels qu'il sont inscrits dans le code des anciens combattants et victimes de guerre ». M. le Président de la République avait également réfuté toute intention de revenir sur le droit existant, affirmant que « le code des anciens combattants et victimes de guerre sera toujours le fondement des règles qui s'appliquent à leurs droits ». L'ensemble des associations concernées estime à juste titre que toute réforme du code des pensions militaires d'invalidité devra faire l'objet d'une concertation en commission tripartite entre le Gouvernement, les représentants de l'ONAC ou du mouvement combattant et la représentation parlementaire. Il lui demande par conséquent de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement concernant à la fois l'objet de ce projet de réforme du code des pensions militaires d'invalidité, et l'éventuelle mise en place d'une commission tripartite.

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  • Question écrite n° 124297 publiée le 13 décembre 2011
    retraites : fonctionnaires civils et militaires - âge de la retraite - cessation progressive d'activité. réintégration à remps plein. réglementation

    M. Michel Ménard attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur la situation de certains agents bénéficiant d'une cessation progressive d'activité (CPA) et qui décideraient de renoncer à ce dispositif. La loi du 9 novembre 2010 réformant les retraites contraint les agents admis à une CPA avant le 1er janvier 2011 de travailler jusqu'à un an de plus que ce qui était prévu initialement, pour un traitement inférieur à la pension à laquelle ils peuvent prétendre. L'article 54 de cette loi a permis de renoncer au bénéfice de la CPA, sous réserve d'un préavis de trois mois. Toutefois, certains agents s'étaient engagés, avant la réforme des retraites, dans un dispositif prévoyant de travailler à temps plein pendant les premiers mois de la CPA, pour une rémunération réduite ; du fait du changement de la règle, ils renoncent à ce dispositif, mais se voient refuser le reversement de la fraction de traitement, alors même qu'ils ont travaillé à temps plein. Ce refus constitue une injustice majeure. Aussi, il lui demande quelles mesures elle compte prendre afin que les fonctionnaires qui renonceraient au bénéfice de la CPA, mais auraient travaillé à temps plein pour un traitement réduit dans ce cadre, se voient reverser la fraction de traitement qui leur avait été retirée.

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  • Question écrite n° 124134 publiée le 13 décembre 2011
    handicapés - stationnement - emplacements réservés. bénéficiaires. réglementation

    M. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des personnes dont le taux de handicap est inférieur à 80 %, et qui ne bénéficient pas de façon automatique de l'accès aux places de parking pour handicapés. L'article L. 241-3-2 du code de l'action sociale et des familles a permis d'élargir l'accès aux places pour handicapés aux personnes dont le taux d'invalidité était inférieur à 80 %, mais uniquement sur demande et à l'appréciation du préfet. Il serait judicieux d'en élargir le champ des bénéficiaires, dans la mesure où de nombreux automobilistes sont atteints de pathologies (station debout difficile, maladies évolutives) nécessitant un accès facilité au stationnement automobile. Aussi, il souhaite connaître la position du Gouvernement sur le sujet et les mesures qu'il compte prendre sur le sujet.

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  • Question écrite n° 124141 publiée le 13 décembre 2011
    impôt sur le revenu - quotient familial - anciens combattants. demi-parts supplémentaires. conditions d'attribution

    M. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la demi-part fiscale supplémentaire attribuée aux anciens combattants de la guerre d'Algérie après l'âge de 75 ans. Cette demi-part n'est accordée qu'aux militaires dont les contingents ont été déployés sur le territoire algérien, mais ne concerne pas les effectifs ayant été maintenus 28 mois sous les drapeaux, et ce en raison du conflit algérien, mais qui n'ont pas été envoyés en Algérie. On peut prendre comme exemple les appelés appartenant à une fratrie, dont un seul membre pouvait être affecté en Algérie. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les dispositions qu'il compte prendre pour étendre le droit à cette demi-part supplémentaire à tous ceux qui ont effectué 28 mois d'incorporation en raison du conflit algérien.

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  • Question écrite n° 124383 publiée le 13 décembre 2011
    sécurité sociale - cotisations - recouvrement. dysfonctionnements. travailleurs indépendants

    M. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la question du régime social des indépendants, le RSI. La création du RSI s'ancre dans la volonté de protéger les travailleurs indépendants, tout en observant une logique de simplification visant à améliorer le quotidien de 1,6 million d'artisans et commerçants. En dépit de cette action du Gouvernement, le RSI fait l'objet de réelles critiques se rapportant à certains dysfonctionnements. Si de nombreux travailleurs indépendants manifestent leur mécontentement à l'égard de cet organisme, la Cour des comptes a elle aussi émis des avis réservés sur ce régime social. On constate en effet un retard général dans le traitement des dossiers de l'ordre de six mois minimum. En outre, des erreurs apparaissent fréquemment dans le calcul des cotisations, ce à quoi il faut ajouter des retards de paiement qui mettent ces travailleurs dans des situations économiques souvent précaires voire catastrophiques. Enfin, 20 % à 30 % des appels téléphoniques n'aboutissent pas, et nombre de courriers restent sans réponse. Par ailleurs, la multiplicité des sites sur une même région s'apparente parfois à un véritable labyrinthe pour l'usager qui ne sait pas où adresser ses correspondances, d'autant que la communication interne de cet organisme semble ne pas fonctionner de façon optimale. Alors que plusieurs requêtes ont déjà été formulées dans ce sens, la situation ne s'améliore pas. Aussi, il souhaiterait connaître la position du Gouvernement en la matière et savoir quelles sont les mesures envisagées afin que le RSI remplisse correctement sa mission, dans l'intérêt des travailleurs indépendants qui sont déjà particulièrement mis à mal par la crise actuelle.

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  • Question écrite n° 124298 publiée le 13 décembre 2011
    retraites : généralités - âge de la retraite - réforme. salariés totalisant le plafond d'annuités avant l'âge légal. retraite anticipée

    M. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les modifications du dispositif « carrières longues » suite à l'entrée en vigueur de la nouvelle réforme des retraites. Mis en place lors de la réforme de 2003 pour les retraites de base puis pour les retraites complémentaires, ce dispositif permettait d'obtenir une retraite anticipée au taux plein de 50 % avant l'âge légal. Pour cela, il fallait avoir commencé à travailler très jeune et avoir travaillé très longtemps. La nouvelle réforme indique qu'il est possible de partir en retraite anticipée en ayant commencé à travailler avant 18 ans, sous réserve de remplir certaines conditions. Par exemple, pour les départs anticipés des travailleurs nés en 1957, il faut justifier d'une durée d'assurance de 4 trimestres avant 18 ans et de 166 trimestres cotisés. Il faut aussi avoir une durée d'assurance totale égale à 8 trimestres de plus (soit 174 trimestres pour cet exemple). Or, pour partir à 60 ans en ayant commencé à travailler à 17 ans, il est mathématiquement impossible d'obtenir 174 trimestres de cotisation (car 43 années d'activité sont égale à 172 trimestres). Aussi, il lui demande quelles mesures il compte prendre afin de garantir un départ à la retraite anticipé pour les personnes ayant commencé à travailler entre 16 et 18 ans.

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  • Question écrite n° 124273 publiée le 13 décembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'évolution de la formation des orthophonistes au regard du modèle européen des diplômes, édicté par la charte de Bologne de 1999. Cette formation a effectivement fait l'objet de nombreuses modifications afin de s'adapter à l'architecture licence-master-doctorat (LMD). Par ailleurs, le décret n° 2002-721 du 2 mai 2002, relatif aux actes professionnels et à l'exercice de la profession d'orthophoniste, a étendu le champ de compétence et les missions de cette profession. Le Gouvernement envisage une reconnaissance de la formation initiale d'orthophoniste à deux niveaux : une formation généraliste en 1ère année de master et une formation en 2e année de master, complémentaire et non obligatoire, pour un nombre limité d'orthophonistes habilités à prendre en charge les patients victimes d'AVC, les patients atteints de la maladie d'Alzheimer, de la maladie de Parkinson, les personnes aphasiques, les enfants sourds, les patients atteints de trouble de déglutition, de problèmes de voix ou bien encore les personnes laryngectomisées. Dès lors, la première catégorie de professionnels sera contrainte à un exercice professionnel extrêmement limité et les patients se verront pénalisés puisqu'ils ne bénéficieront plus d'un orthophoniste de proximité correctement formé à l'ensemble des troubles relevant de sa compétence. Par conséquent, il lui demande de revenir sur sa décision et de reconnaître le niveau master 2 comme niveau unique de formation pour les orthophonistes.

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  • Réponse à la question écrite n° 105565 publiée le 13 décembre 2011
    enseignement maternel et primaire - élèves - évaluation des savoirs. bilan

    M. Michel Ménard attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les évaluations nationales de CM2, qui ont débuté en janvier. Elles semblent se dérouler cette année dans une certaine tourmente. La plupart des syndicats sont contre, et des enseignants refusent de s'y soumettre. La fédération des parents d'élèves FCPE appelle au "blocage" d'évaluations qui sont jugées "déstabilisantes" pour les élèves. Le ministère a mis en place ces évaluations à la rentrée 2008, qui étaient censées aider les enseignants à repérer les élèves en difficulté et, le cas échéant, ces derniers pouvaient proposer de l'aide personnalisée ou des stages de remise à niveau pendant les vacances. Il s'agirait de lutter contre le noyau dur des 15 % des élèves qui ne maîtrisent pas les bases du français et du calcul en fin de CM2. Cependant, dès le début, ces évaluations ont été critiquées. Pourquoi les faire en janvier alors que toutes les connaissances des programmes n'ont pas encore été abordées, pourquoi utiliser le codage binaire qui rend difficile l'analyse des résultats ? Aussi, il souhaiterait connaître les modifications qu'il compte apporter à ces évaluations, en concertation avec les enseignants.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, du rapport d'information en conclusion des travaux de la mission d'information sur la formation initiale et les modalités de recrutement des enseignants (M. Jacques Grosperrin, président-rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Troisième séance du mardi 6 décembre 2011

    • 1. Conditions de sécurité des mineurs accueillis dans le cadre d'un séjour à l'étranger (n° 3925)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 10 heures 45

    • -  Audition, commune avec la commission des Affaires culturelles et de l'éducation, de M. Rémy Pfimlin, Président-directeur général de France Télévisions, sur l'exécution du contrat d'objectifs et de moyens de France Télévisions
    • - Présences en réunion
    Voir le document  
  • Question orale sans débat n° 1484 publiée le 10 mai 2011
    enseignement - fonctionnement - moyens. effectifs de personnel

    M. Michel Ménard alerte M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les vives inquiétudes suscitées par l'annonce de 16 000 nouvelles suppressions de postes dans l'éducation nationale à la rentrée 2011. Les dizaines de milliers de postes supprimés ces cinq dernières années au sein du service public de l'éducation, ont déjà fortement contribué à détériorer les conditions d'accueil et d'enseignement dans nos établissements scolaires. En Loire-Atlantique, près de 80 emplois doivent être à nouveau supprimés à la rentrée 2011, alors que près de 4 700 élèves supplémentaires sont attendus. Les mesures qui seront prises localement ne feront qu'aggraver les conditions d'exercice des personnels enseignants et accentuer les inégalités sociales soulignées par le rapport Pisa de l'OCDE. Les chiffres de l'OCDE en matière d'encadrement sont d'ailleurs particulièrement alarmants, notamment dans l'enseignement primaire puisque la France se situe en 24e position sur les 27 pays de l'Union européenne. Par conséquent, il paraît urgent de renoncer à cette politique purement comptable et uniquement fondée sur une logique d'économie budgétaire, et de mettre en oeuvre des mesures adaptées qui tiennent compte des besoins spécifiques de certains territoires et de certains établissements, déjà gravement mis en difficulté par les suppressions de postes. Il souhaiterait connaître les mesures qu'il compte mettre en oeuvre pour redonner enfin à l'éducation nationale les moyens de remplir ses missions de service public, et de lutter efficacement contre les inégalités et l'échec scolaire sur l'ensemble du territoire.

    Voir la réponse publiée le 20 mai 2011  
  • Question orale sans débat n° 943 publiée le 16 février 2010
    impôt sur le revenu - crédit d'impôt - emploi d'un salarié à domicile. bénéficiaires

    M. Michel Ménard attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur les différences de traitement concernant les avantages fiscaux liés à l'utilisation des services à la personne, dont sont victimes les retraités non imposables. En effet, il résulte des dernières évolutions apportées au dispositif CESU que, pour une même prestation de service à la personne, les salariés ayant les plus hauts revenus bénéficient d'une réduction fiscale significative pouvant aller jusqu'à 50 % des dépenses supportées, alors que les retraités modestes de plus de 65 ans, non imposables, ne bénéficient d'aucune aide de la sorte. Si les éléments avancés jusqu'ici par le Gouvernement pour expliquer la différenciation introduite dans le dispositif entre actifs (crédit d'impôt) et inactifs (réduction fiscale) peut s'entendre à certains égards, les effets de celle-ci n'en demeurent pas moins totalement inacceptables. Aussi, il lui demande si elle n'entend pas prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à cette injustice fiscale, lui suggérant ainsi d'étendre le bénéfice du crédit d'impôt à toute personne employant un salarié à domicile.

    Voir la réponse publiée le 24 février 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
  • Groupes d'études

    • Membre : - Agro-alimentaire et filière agricole - Construction et logement - Enfant - Laïcité - Sport et éducation sportive - Vie associative et bénévolat
    • Mandats locaux en cours

      • Vice-président du conseil général (Loire-Atlantique)

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Nantes (Loire-Atlantique)
        • du 11/03/2001 au 29/06/2007 (Membre)
      • Conseil général de la Loire-Atlantique
        • du 18/03/2001 au 09/03/2008 (Membre du conseil général)
        • du 18/03/2004 au 09/03/2008 (Vice-président du conseil général)
      • Communauté urbaine de Nantes Métropole
        • du 30/03/2001 au 29/06/2007 (Membre)