Commission des affaires culturelles : PPL formation des maitres
Assemblée Nationale
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Loire-Atlantique (8ème circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
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Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 11 heures
Mme Marie-Odile Bouillé attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la situation des victimes d'accidents médicamenteux qui jugent assez peu abouti le projet de loi sur la réforme du médicament qui sera présenté cet automne. Parmi ces victimes, celles atteintes du syndrome de Lyell et de Stevens Johnson rappellent combien il est quasi impossible d'obtenir réparation, ni devant les tribunaux, ni devant l'ONIAM. D'autant plus quand il s'agit d'une maladie orpheline qui touche relativement peu de monde (150 cas estimés en France par an) et qu'il est très souvent compliqué d'identifier le médicament responsable. Pour autant, les conséquences dramatiques de ces syndromes appellent une réponse concrète des autorités sanitaires afin que la prise en charge sociale, juridique et financière de ces situations évolue qualitativement, notamment par la création d'un Fonds spécial d'indemnisation et de prise en charge des victimes d'accidents médicamenteux graves. Elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement sur ce sujet.
Voir la réponseMme Marie-Odile Bouillé interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'avenir du Fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACÉ) dont le Gouvernement veut modifier le statut au motif d'une régularisation juridique suite à un contrôle de la Cour des comptes. Cette modification ne saurait autoriser la remise en cause de la participation des collectivités locales à sa gouvernance, la préservation de la solidarité territoriale et de la péréquation financière portées par ce dispositif. Différents scénarios sont envisageables dont celui de la création d'un établissement public administratif national présidé par un élu local, financé par des contributions des gestionnaires locaux de réseaux de distribution d'électricité dans des limites définies par la loi de finances, qui semble pertinent. Elle souhaiterait connaître sa position sur cette hypothèse et ses intentions précises concernant la modification du statut du FACÉ.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mardi 29 novembre 2011 - Séance de 17 heures
Mme Marie-Odile Bouillé interroge M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la convention nationale des travailleurs portuaires et la mise en place d'un dispositif de cessation anticipée d'activité dans le cadre de la pénibilité des métiers portuaires. Un accord entre les représentants syndicaux de salariés et les employeurs a été obtenu le 27 octobre 2010 puis validé par le ministère de M. Borloo, en poste à cette période. Or, suite au remaniement gouvernemental, cet accord a été remis en cause, conduisant les principales organisations syndicales des salariés portuaires à protester par des mouvements sociaux dans les ports. Cette méthode ruine deux ans et demi de négociations et remet en cause le principe de la recherche d'accord négocié entre partenaires sociaux qui devrait pourtant être privilégiée dans une démocratie sociale moderne. Elle lui demande comment il entend favoriser la reprise des négociations, comment il entend répondre à la prise en compte de la pénibilité pour les agents portuaires, sans remettre en cause les points négociés et validés par son prédécesseur.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 8 novembre 2011 - Séance de 16 heures 15
Mme Marie-Odile Bouillé alerte M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le projet de modification du conseil d'administration du Fonds d'indemnisation aux victimes de l'amiante (FIVA). Ce projet suscite de fortes réticences de la part d'associations de victimes, notamment l'Andeva, qui redoutent que l'entrée en plus grand nombre de représentants des industriels ne viennent modifier le fonctionnement du FIVA. Ces craintes sont légitimes au regard de la nature des indemnisations demandées et il ne faudrait pas que cela se traduise par un affaiblissement de la reconnaissance des indemnisations des victimes de l'amiante. Elle lui demande de préciser les contours de ce projet et d'indiquer les garanties avancées pour s'assurer que l'entrée des représentants des industries de l'amiante ne créera pas un déséquilibre au détriment des victimes.
Voir la réponseMme Marie-Odile Bouillé attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le financement des associations qui assurent dans les ports la mission d'accueil des équipages de navires et d'assistance aux marins en difficulté. Cette mission répond à l'obligation faite par la convention 163 de l'OIT concernant le bien-être des gens de mer dans les ports sur la base d'un financement tripartite (État, collectivités, armateurs). La difficulté pour ces associations vient du fait que la contribution armateur est volontaire, et que certains la payent, d'autres pas, fragilisant du même coup l'édifice financier des associations. La fédération des associations d'accueil de marins propose que soit instaurée une redevance bien-être à taux modulable dont seraient redevables tous les navires en escale dans les ports français. Elle aimerait connaître sa position sur cette proposition et les engagements qu'elle compte prendre pour répondre à cette proposition ou pour formuler une alternative.
Voir la questionMme Marie-Odile Bouillé alerte Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la difficulté rencontrée par les parcs naturels régionaux suite à la réforme territoriale concernant le financement de leurs opérations d'investissement. L'article 76 de la loi n° 2010-1563 prévoit à compter de 2012 un autofinancement minimum de 20 % sur les opérations en investissement dont les parcs sont maîtres d'ouvrage. Cette disposition est difficile à appliquer dans la mesure où les parcs naturels régionaux ne bénéficient ni d'une fiscalité propre ni d'un transfert de moyens et que leurs opérations d'investissement sont financées en totalité par des subventions publiques. La fédération des parcs naturels régionaux souhaite le maintien de la dérogation prévue par la législateur dans le décret du 11 décembre 2000 art.1 alinéa c, portant sur les opérations d'investissements dont les PNR sont les maîtres d'ouvrage. Elle souhaiterait connaître la position de la ministre sur cette proposition.
Voir la questionMme Marie-Odile Bouillé interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le statut des travailleurs handicapés en ESAT. Le décret du 30 décembre 2008 donne obligation aux employeurs de participer à hauteur de 50 % aux frais de transports collectifs de leurs salariés dans certaines conditions. Les travailleurs handicapés des ESAT sont considérés par eux comme des usagers et non des salariés, ce qui permet aux ESAT de ne pas se soumettre à cette obligation légale sur les frais de transports. Elle voudrait savoir si le Gouvernement prévoit des modalités propres pour les travailleurs handicapés salariés d'ESAT ou de modifier leur statut pour leur permettre de bénéficier du droit commun.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 5 octobre 2011 - Séance de 10 heures
Mme Marie-Odile Bouillé appelle l'attention de M. le Premier ministre sur l'importation en France de produits étiquetés "made in Israël" et qui sont en fait fabriqués ou issus des colonies en Palestine où les Palestiniens sont dépossédés de leur terre et de l'eau. Cela contrevient aux règles du code de la consommation et de l'accord d'association Union européenne-Israël qui se fonde "sur le respect des droits de l'Homme et des principes démocratiques". L'Angleterre demande depuis décembre 2009 que les étiquettes précisent l'origine exacte (colonies ou État d'Israël). Elle lui demande de préciser les mesures qu'il entend prendre pour obtenir l'indication claire et précise de l'origine des produits et l'application des clauses de l'accord.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 28 septembre 2011 - Séance de 11 heures
Mme Marie-Odile Bouillé interroge M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le remboursement des frais de voyage dans les cas d'annulation suite aux évènements en Libye. Des consommateurs ayant réservé des vols avec la compagnie libyenne Afriqiyah Airways se voient refuser par leur agence de voyage le remboursement de leur vol annulé au motif du gel des transactions financières avec ce pays. Elle aimerait savoir si d'autres voies de recours sont envisagées par le Gouvernement afin de ne pas léser ces consommateurs.
Voir la questionMme Marie-Odile Bouillé interroge M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la commission de suivi des indemnisations des victimes des essais nucléaires prévue à l'article 7 de la loi du 5 janvier 2010. Cette commission n'est toujours pas installée et seuls des parlementaires ont été nommés à ce jour. Elle souhaiterait connaître les obstacles qui s'opposent à sa mise en place et les moyens qui lui seront attribués afin de mener à bien sa mission de contrôle et de suivi. Par ailleurs, d'autres revendications sont portées notamment par l'association des vétérans des essais nucléaires sans avoir trouvées de réponse conforme à leurs attentes (suivi médical individualisé, réactualisation de la liste des maladies reconnues...). Elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement à ce sujet.
Voir la questionMme Marie-Odile Bouillé interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les intentions du Gouvernement concernant le portage salarial. Ce statut est un mode d'organisation du travail innovant qui permet à des professionnels de travailler de manière autonome tout en bénéficiant du statut de salarié et de sa protection sociale. D'après la Fédération nationale du portage salarial (Fenps), les "portés" sont en recherche d'emploi (35 %), des seniors qui ne trouvent plus d'emploi (20 %), des professionnels autonomes qui ne souhaitent pas créer des structures (20 %), des futurs créateurs d'entreprise (15 %) et des jeunes diplômés en recherche d'une première expérience. Un accord paritaire impliquant la branche de l'intérim mais pas celle du portage salarial a été conclu le 24 juin 2010. Pour la Fenps cet accord dénature le portage salarial et exclurait 54 % des portés actuellement en activité. Elle lui demande de préciser comment la position de la Fenps sera prise en compte avant la promulgation de l'accord et quelles sont les intentions du Gouvernement pour mieux reconnaître ce statut.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 6 juillet 2011 - Séance de 10 heures 30
Mme Marie-Odile Bouillé interroge M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur la suppression de l'appui social individualisé (ASI). Ce dispositif visait à permettre aux personnes le plus en difficulté de bénéficier d'un accompagnement personnalisé afin de les aider à lever les obstacles rencontrés dans leur recherche d'emploi. L'ASI mobilisait des juristes, des psychologues, des travailleurs sociaux au profit de personnes bénéficiant souvent des minima sociaux, éloignées de l'emploi et donc nécessitant une prise en charge individuelle. C'est véritablement cette approche individualisée qui permettait d'obtenir des résultats probants. La suppression de l'ASI de manière abrupte a également fragilisé les ressources des associations le mettant en oeuvre, amenant un certain nombre d'entre elles à supprimer des postes d'encadrants. C'est toute une architecture mobilisée de longue date auprès de nos concitoyens les plus fragiles qui se trouve aujourd'hui menacée. Elle lui demande, en conséquence, de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il envisage d'adopter pour pallier la suppression de ce dispositif afin que le public concerné ne se retrouve pas délaissé, et le soutien prévu aux associations pour leur permettre de poursuivre leur mission dont la pertinence est indéniable en raison de la situation économique et sociale dégradée que vivent de plus en plus de nos concitoyens.
Voir la questionAssemblée nationale
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