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M. Guillaume Garot

Mayenne (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 29 mai 1966 à Laval (Mayenne)
Suppléant
  • M. Jean-Pierre Bourdin
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Guillaume Garot

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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    1ère séance : Questions au gouvernement; Accord France-Panama sur les doubles impositions ; PLFR pour 2011 (Nouvelle lecture) (Articles 6 à 11)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; Accord France-Panama sur les doubles impositions ; PLFR pour 2011 (Nouvelle lecture) (Articles 6 à 11)

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127396 publiée le 31 janvier 2012
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    M. Guillaume Garot attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les inquiétudes exprimées par les infirmiers de bloc opératoire diplômés d'État (IBODE) quant à l'avenir de leur métier, et à la qualité et la sécurité des soins dispensés aux patients dans les blocs opératoires. Les infirmiers IBODE dénoncent un niveau de déqualification et de perte de compétences dans les blocs opératoires, inhérent à la pénurie de personnel spécialisé. Les infirmiers IBODE indiquent que ce secteur d'activité à haut risque n'arrive plus à recruter du fait de la disparité de traitement existant entre les infirmiers anesthésistes (IADE) et les infirmiers de bloc opératoire. Ils dénoncent la perte d'attractivité de leur métier, par manque de reconnaissance. Ils dénoncent la pratique consistant à faire remplacer des infirmiers IBODE par des infirmiers non spécialisés ou par des aides-soignants exerçant en toute illégalité. Les travaux menés conjointement avec le ministère de la santé depuis plus de dix ans n'ont abouti à aucun résultat, faute d'arbitrage des ministères de la santé, de l'enseignement supérieur et de la recherche et des finances. Pourtant les groupes de travail au ministère de la santé ont démontré que les IBODE et les IADE ont des niveaux de formation, de compétences et de technicité équivalents et que leurs métiers existent pour assurer la sécurité des patients. Au regard de leurs responsabilités et de leur autonomie d'action dans la gestion des risques au bloc opératoire, les infirmiers de bloc opératoire revendiquent le niveau master 2 pour la formation IBODE. Considérant que le ministère de la santé s'est engagé à reconnaître le niveau master 2 pour les IADE, rien ne justifie que les IBODE ne l'obtiennent pas également. En conséquence, il lui demande de lui indiquer les mesures qu'il compte prendre pour revaloriser le métier d'IBODE par une reconnaissance au niveau master 2, et mettre en place une validation des acquis de l'expérience pour aider les infirmiers non spécialisés à le devenir.

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  • Question écrite n° 127275 publiée le 31 janvier 2012
    fonction publique de l'État - catégorie A - infirmiers. reclassement. perspectives

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur l'évolution statutaire en catégorie A de la profession infirmière à l'éducation nationale. Le Gouvernement s'est engagé à revaloriser la carrière des infirmiers et infirmières par un passage en catégorie A. À ce jour les 7 700 infirmiers de l'éducation nationale ne bénéficient toujours pas de cette mesure. L'enjeu consiste pourtant à renforcer l'attractivité d'une profession qui ne bénéficie que de peu de perspectives d'évolution de carrière. Premier acteur de santé de proximité, le rôle des infirmières scolaires est essentiel, notamment dans les zones rurales où l'accès au soin est parfois difficile. En plus de prodiguer les soins d'urgence, de recevoir les élèves en mal-être ou d'organiser des ateliers d'éducation à la santé, les infirmières scolaires sont chargées de certains examens médicaux obligatoires pour les élèves. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser le calendrier de mise en oeuvre de cette mesure attendue par les professionnels de l'éducation nationale.

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  • Question écrite n° 127051 publiée le 31 janvier 2012
    commerce et artisanat - FISAC - fonctionnement. délais de versement

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le fonctionnement des Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (FISAC) dont peuvent bénéficier les entreprises artisanales et commerciales du territoire. Ce dispositif est un outil important pour le développement économique des villes et des villages. Il permet le maintien, par l'aide à l'investissement, de la distribution de proximité nécessaire à la redynamisation d'un commerce de proximité, notamment dans les bourgs ruraux et les quartiers. Cependant, certaines anomalies apparaissent dans le fonctionnement de ce fonds. Ainsi, dans sa circonscription, des demandes restent en attente de décision plus de 18 mois après instruction du dossier par la délégation régionale au commerce et à l'artisanat, tandis que d'autres restent en attente du versement de la subvention, plus de six mois après validation de la demande. Ces délais obligent les commerçants et artisans concernés à avancer l'argent, parfois au travers d'emprunts relais onéreux qui peuvent conduire à mettre en péril la pérennité de leur activité. Aussi, il lui demande les mesures qu'il compte prendre pour corriger ces anomalies et ainsi mieux répondre aux porteurs de projet sollicitant les fonds FISAC.

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  • Réponse à la question écrite n° 121962 publiée le 17 janvier 2012
    impôts et taxes - politique fiscale - dépenses liées aux économies d'énergie. perspectives

    M. Guillaume Garot attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les inquiétudes exprimées par les fabricants de fenêtres, fermetures et portes au sujet de l'article 43 du projet de loi de finances pour 2012. Celui-ci prévoit, en effet, un réaménagement du crédit d'impôt développement durable qui risque d'avoir de graves conséquences sur l'activité des fabricants de menuiserie dans un contexte déjà difficile. Les professionnels redoutent en particulier la suppression de l'avantage fiscal de 13 % pour la pose de fenêtres isolantes dans les maisons individuelles, remplacé, dans le projet de loi de finances, par l'obligation d'accompagner cette pose par d'autres travaux d'amélioration de la performance énergétique effectués de manière concomitante. Les professionnels du secteur craignent que cette mesure engendre une forte chute du marché sur son segment le plus important et conduise à un recul des particuliers pour engager des travaux. Ils soulignent en outre les conséquences d'une telle mesure en termes de pertes d'emplois directs et le très mauvais signal adressé aux entreprises, compte tenu des efforts d'investissement réalisés pour mieux se positionner sur le marché en proposant des produits performants. Conscientes des enjeux en cours, les organisations professionnelles formulent des propositions alternatives pour réaménager le crédit d'impôt développement durable en limitant son champ d'application et en abaissant le taux du crédit d'impôt de 13 % à 10 %. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire part de sa position sur ce dossier et des mesures qu'elle entend prendre pour répondre aux inquiétudes des professionnels concernés.

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  • Réponse à la question écrite n° 113172 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement maternel et primaire - établissements - regroupements. zones rurales. conséquences

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les interrogations qui pèsent sur le devenir des écoles en milieu rural. Dans un document remis aux syndicats, l'inspectrice d'académie de la Mayenne a indiqué, que le département devra, à l'avenir, disposer d'un réseau d'écoles « comportant six classes et plus ». En Mayenne, où les deux tiers des écoles rurales comptent moins de six classes, la mise en oeuvre d'un tel projet, aurait des conséquences dramatiques. En effet, une organisation autour de pôles scolaires de six classes condamnerait la présence d'écoles dans de nombreuses communes, au détriment des rythmes de vie des élèves et des familles. Aussi, il lui demande si l'expression de cette volonté d'imposer un seuil minimum de six classes par école répond à un objectif général du Gouvernement de remodeler les réseaux d'écoles en milieu rural.

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  • Question écrite n° 125907 publiée le 10 janvier 2012
    logement : aides et prêts - participation patronale - fonds. affectation

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les inquiétudes exprimées par Action logement au sujet du projet du Gouvernement de prélever 3,25 milliards d'euros sur trois ans sur les fonds de la participation des entreprises à l'effort de construction (PEEC). Le Gouvernement a contraint le GIC, association créée en 1955 à l'initiative de la Caisse des dépôts et consignations et de quelques grandes entreprises nationales chargée de recueillir la participation des employeurs à l'effort de construction, à lui verser une contribution pour les exercices 2009-2011. Il a été décidé de prolonger de trois ans ce prélèvement, annoncé comme exceptionnel lors des exercices précédents. Cela menace à terme les actions sociales menées par les comités interprofessionnels pour le logement, notamment en direction des jeunes, aggravant ainsi leurs difficultés en termes d'accès au logement et à l'emploi. De même, l'arrêt des Mobili-pass entraînerait la suppression des aides à la mobilité professionnelle dont bénéficient 40 000 ménages chaque année. En affectant autoritairement les ressources de la PEEC à des fins étrangères à la mission d'Action logement, le Gouvernement prend le risque de voir les entreprises se détourner de cette participation et de fragiliser encore davantage le financement du logement dans notre pays. Aussi, il lui demande les mesures qu'il compte prendre en matière de financement des logements sociaux et d'aides aux salariés dans l'accès au logement, sans mettre en péril les projets d'Action logement.

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  • Question écrite n° 125766 publiée le 10 janvier 2012
    assurance maladie maternité : prestations - indemnités journalières - délai de carence. réforme

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les propositions formulées par la FNATH, association des accidentés de la vie, pour contribuer aux réflexions du groupe de travail de parlementaires chargé de trouver une solution alternative à l'instauration d'un 4ème jour de carence et compenser ainsi la perte annoncée de 200 millions d'euros. La FNATH, en sa qualité de membre du conseil de la Caisse nationale d'assurance maladie, et devant l'ampleur du déficit de la branche maladie, entend apporter sa contribution pour dégager des pistes de recettes supplémentaires, selon deux axes principaux. Elle propose tout d'abord de majorer, à titre exceptionnel, de 100 millions d'euros, le montant de la contribution de la branche ATMP très excédentaire à la branche maladie. Parallèlement à cette mesure, la FNATH suggère de réduire le montant des exonérations de cotisations sociales patronales non compensées, et qui restent à la charge de la sécurité sociale. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles suites il entend donner à ces propositions.

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  • Réponse à la question écrite n° 121630 publiée le 10 janvier 2012
    politique extérieure - Syrie - opposants emprisonnés. attitude de la France

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation d'une citoyenne syrienne emprisonnée par les autorités syriennes depuis le 10 septembre 2011. Cette psychanalyste de renommée internationale, fondatrice de l'école de la psychanalyse de Damas, voulait se rendre à Paris pour des raisons familiales lorsqu'elle a été arrêtée. De nombreux psychanalystes, psychologues et enseignants français s'indignent de cette arrestation et de son enfermement dans des conditions humaines et sanitaires déplorables, malgré son état de santé fragile. Ses proches craignent qu'elle ne reste encore longtemps incarcérée, malgré les pressions de la communauté internationale. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les actions que le Gouvernement entend prendre pour obtenir la libération de cette personne.

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  • Réponse à la question écrite n° 103998 publiée le 03 janvier 2012
    assurance maladie maternité : prestations - frais d'appareillage - prothèses auditives. remboursement

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes exprimées par les associations des personnes sourdes et malentendantes quant à la diminution du remboursement des prothèses auditives par la sécurité sociale qui va passer de 65 % à 60 %, à compter du 15 avril 2011. Actuellement, un appareil auditif représente un coût de 1 400 à 2 000 euros pour une oreille, alors que le tarif de base de remboursement de la sécurité sociale est de 199,71 euros. Le remboursement actuel à 65 % de cette base est déjà très bas. Aussi, il serait incompréhensible de pénaliser davantage encore les personnes atteintes de surdité, souvent âgées, et à revenus modestes. Ce nouveau déremboursement risque d'accentuer les difficultés des personnes atteintes de surdité. Pourtant, il ne s'agit pas là d'une intervention esthétique mais bien d'une réponse à une pathologie handicapante. Des études récentes montrent par ailleurs que l'absence de compensation de la surdité conduit la personne atteinte à l'isolement, facteur d'accélération de la dépendance. Aussi, il lui demande de revenir sur cette décision et d'envisager au contraire une revalorisation du tarif et du taux de prise en charge de ces appareils qui sont indispensables à la vie de bon nombre de nos concitoyens.

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  • Réponse à la question écrite n° 122116 publiée le 27 décembre 2011
    retraites : généralités - calcul des pensions - polypensionnés

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les injustices générées par les règles de calcul des retraites pour les personnes polypensionnées. Ces personnes demeurent fortement pénalisées par le calcul du salaire annuel moyen et par la prise en compte des 25 meilleures années au sein de chaque régime et non au vu de la carrière complète effectuée. Ce calcul renvoie à des préoccupations d'égalité de traitement entre les assurés, puisqu'elles pénalisent les polycotisants, faisant entrer dans ce calcul toutes les rémunérations, sans distinction entre les années pleinement cotisées et les années incomplètes, au prorata du nombre d'années dans chaque régime, ce qui fait chuter davantage le salaire moyen retenu pour le calcul des pensions. Alors que le neuvième rapport du Conseil d'orientation des retraites, adopté le 28 septembre dernier, porte sur la situation des polypensionnés, il lui demande quelles mesures il compte prendre pour remédier à ces injustices et rétablir l'égalité de traitement entre tous les retraités.

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  • Réponse à la question écrite n° 116281 publiée le 27 décembre 2011
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inquiétudes exprimées par le secteur des accueils collectifs de mineurs (ACM) suite à l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) du 14 octobre 2010, remettant en cause le contrat d'engagement éducatif. Chaque année près de sept millions d'enfants, d'adolescents et de personnes en situation de handicap partent en colonies de vacances, en mini-camps ou en séjours adaptés grâce à l'engagement éducatif de près de cinq cent milles jeunes et de nombreuses familles qui les encadrent dans des situations riches et variées. En 2006, le législateur a reconnu la singularité de l'animation volontaire occasionnelle en instaurant le contrat d'engagement éducatif, affirmant la spécificité de l'engagement des jeunes en accueil collectif de mineurs (ACM) pour un projet d'utilité sociale et éducative. L'arrêt de la CJUE du 14 octobre 2010, même s'il confirme la validité de ce contrat, considère toutefois qu'en l'absence d'informations suffisantes, il n'est pas conforme à la législation européenne du travail, dans la mesure où il ne prévoit pas de repos quotidien ou au minimum de périodes équivalentes de repos compensateur adaptées aux contraintes particulières de l'exercice. Il convient bien entendu de ne pas remettre en cause le droit protecteur des travailleurs européens. Cependant, le temps d'engagement des jeunes, quelques semaines par an, ne peut constituer une concurrence au travail. C'est pourquoi, il apparaît urgent d'envisager la mise en place d'un « volontariat de l'animation occasionnelle » en accueil collectif de mineurs et en séjours adaptés, qui s'inscrirait dans le registre du travail volontaire et non du travail salarié. Aussi, il souhaite connaître ses intentions en la matière, afin d'apporter des solutions pérennes au secteur des accueils collectifs de mineurs.

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  • Réponse à la question écrite n° 112229 publiée le 27 décembre 2011
    fonctionnaires et agents publics - cessation anticipée d'activité - mesures incitatives au départ. mise en oeuvre. disparités

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur le dispositif d'indemnité de départ volontaire pour les fonctionnaires de l'État. Le décret n° 2008-368 du 17 avril 2008 prévoit une indemnité de départ volontaire attribuée aux fonctionnaires qui quittent définitivement la fonction publique de l'État à la suite d'une démission. Ce dispositif a été étendu et adapté aux agents territoriaux par le décret n° 2009-1594 du 18 décembre 2009. En revanche, les agents de la fonction publique hospitalière en sont exclus et restent soumis au dispositif, moins avantageux, instauré par le décret n° 98-1220 du 29 décembre 1998. Aussi, au nom de l'équité entre les agents des trois grandes fonctions publiques, il lui demande dans quel délai le Gouvernement entend élargir le dispositif d'indemnités de départ volontaire aux agents de la fonction publique hospitalière.

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  • Question au Gouvernement
    finances publiques - dette publique - notation sur les marchés. perspectives

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  • Première séance du mardi 20 décembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Accord France-Panama sur les doubles impositions (nouvelle lecture) (n° 4099)
    • 4. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (nouvelle lecture) (n° 4100)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 124791 publiée le 20 décembre 2011
    ministères et secrétariats d'État - justice et libertés : personnel - collaborateurs occasionnels du service public. déclarations fiscales et sociales

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la situation des délégués du procureur. Créés par la loi du 23 juin 1999 dans le but de désengorger les tribunaux et d'améliorer la qualité de la justice rendue, ces collaborateurs occasionnels du service public sont rémunérés à l'acte par les régies des tribunaux au titre des frais de justice. Il s'avère que, depuis leur création, ces délégués sont indemnisés sans que ces indemnités ne fassent l'objet d'aucune déclaration sociale et fiscale, et ce en complète contradiction avec la loi. Le décret du 17 janvier 2000 modifié par le décret n° 2008-267 du 18 mars 2008 et l'arrêté du 18 mars 2008 remplaçant celui du 21 janvier 2000 devaient apporter une solution à ce dysfonctionnent. Or à ce jour, la situation n'a pas évolué et le ministère de la justice ne déclare toujours pas les cotisations salariales pour ces collaborateurs occasionnels. Outre les problèmes que cela pose pour les collaborateurs occasionnels qui ne travaillent qu'avec le ministère de la justice et se retrouvent sans couverture sociale, les associations socio-judiciaires dénoncent cet état de fait qui conduit à créer une situation de concurrence déloyale entre les délégués du procureur personnes physiques intervenant hors cadre associatif, et ceux intervenant pour les associations, au détriment de ces derniers. En effet, les associations socio-judiciaires qui exercent des missions de service public déléguées dans le domaine judiciaire sont soumises à des obligations qu'elles respectent, notamment en matière de versement de charges inhérentes aux salaires et de contrôle budgétaire et financier. Le défaut d'application de ce décret entraîne une inégalité de traitement entre les salariés associatifs et les collaborateurs occasionnels du service public. Les associations socio-judiciaires constatent ainsi une baisse inquiétante du nombre de mesures alternatives aux poursuites qui leur sont confiées, ce qui n'est pas sans incidence financière sur leur budget. Aussi, il lui demande quelles mesures il compte prendre pour mettre un terme, dans les meilleurs délais, à ce dysfonctionnement.

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  • Réponse à la question écrite n° 121544 publiée le 20 décembre 2011
    fonctionnaires et agents publics - rémunérations - vétérinaires. abattoirs

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la rémunération des vétérinaires officiels contractuels, cadres de proximité des services vétérinaires en abattoirs. Ces vétérinaires sont des cadres contractuels de l'État, possédant le doctorat d'exercice de la médecine vétérinaire, qui sont responsables de l'inspection sanitaire dans les abattoirs. À ce titre, ils ont la responsabilité de l'inspection des ateliers, du fonctionnement et des produits issus des abattoirs, de la certification à l'export, et du contrôle des denrées alimentaires et des animaux importés des pays tiers. Malgré ces responsabilités et leurs compétences techniques, leur rémunération demeure en moyenne inférieure aux agents qu'ils encadrent. Suite à un mouvement de grève, une révision modérée des salaires est intervenue en 2010 mais avec une reprise de l'ancienneté seulement au tiers des années passées au service de l'État. D'autre part, ils ne peuvent prétendre aux primes qui représentent en moyenne 30 % du salaire des personnels techniques. Les vétérinaires concernés vivent cette situation comme une injustice. Aussi, face à ce qui est perçu comme une iniquité de traitement, il lui demande les mesures qu'il entend prendre pour étudier la possibilité de revaloriser la rémunération des vétérinaires officiels contractuels au regard de leurs compétences et responsabilités techniques et managériales.

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  • Réponse à la question écrite n° 116993 publiée le 20 décembre 2011
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - associations. financement

    M. Guillaume Garot attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les inquiétudes exprimées par les adhérents de l'URIOPSS des Pays-de-la-Loire, union qui fédère l'ensemble des organismes à but non lucratif de la solidarité, au sujet des très grandes difficultés rencontrées par les acteurs de la lutte contre l'exclusion. Ces acteurs interpellent les pouvoirs publics sur les tensions, financières notamment, qui pèsent actuellement sur le secteur de la lutte contre l'exclusion et mettent en péril la qualité d'accompagnement des personnes fragiles. L'URIOPSS souligne que le contexte actuel de crise, la pression budgétaire, liée à la baisse des moyens du service public, aux diminutions des dotations financières, aux suppressions de postes dans les établissements et à l'augmentation du coût des charges, cumulée à des réorganisations profondes induites par la réforme générale des politiques publiques (RGPP), menacent l'existence même de nombreuses associations et conduit à la déconstruction du réseau de cohésion sociale dans notre pays. Compte tenu de l'indispensable travail social accompli par les associations et organisme de ce secteur, dont l'affaiblissement aurait pour premières victimes les personnes déjà les plus fragilisées de notre pays, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle entend prendre afin de remédier à cette situation dramatique.

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  • Question écrite n° 123404 publiée le 06 décembre 2011
    bourses d'études - enseignement supérieur - versement. délais

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inquiétudes exprimées par les syndicats étudiants, relayées auprès des étudiants et de leur famille, quant au versement des bourses du mois de décembre. En effet, des retards de versement ayant déjà été relevés au mois de novembre, les étudiants s'inquiètent de savoir s'ils vont être en mesure de faire face à leurs différentes charges. De nombreuses familles se trouvent actuellement dans l'incapacité financière d'aider leurs enfants étudiants. Elles ne seront pourtant pas épargnées par les mesures de rigueur décidées par le Gouvernement, notamment au travers des différentes hausses de TVA. Aussi, il lui demande de bien vouloir prendre les mesures nécessaires pour garantir le versement en temps normal des bourses du mois de décembre et des mois à venir.

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  • Question écrite n° 123482 publiée le 06 décembre 2011
    énergie et carburants - électricité - Fonds d'amortissement des charges d'électrification. réforme

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur les préoccupations exprimées par les collectivités concédantes de réseaux de distribution électrique au sujet de la réforme du Fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACÉ) engagée par le Gouvernement. Les collectivités sont très attachées à ce fonds qui permet de financer le développement des réseaux basse tension en milieu rural. À ce titre, le FACÉ est un outil essentiel pour préserver la qualité de l'aménagement énergétique des territoires ruraux et pour lutter contre l'apparition d'une fracture énergétique entre zones rurales et urbaines. Ainsi en Mayenne, le fonds concourt directement à la qualité de la desserte électrique en finançant annuellement près de 11 millions de travaux de renforcement et d'amélioration des lignes électriques en basse tension, assurant par la même un important volume d'activité et d'emploi aux entreprises du secteur. Aujourd'hui, le Gouvernement a décidé d'engager une réforme modifiant le statut de ce fonds au motif d'une régularisation juridique liée à un risque de gestion de fait. Si la modification du statut du FACÉ apparaît nécessaire, les collectivités souhaitent que le nouveau cadre retenu garantisse leur participation à sa gouvernance et préserve les principes de solidarité territoriale et de péréquation financière incarnés par ce dispositif. Aussi, la solution privilégiée par le Gouvernement, de transformation du fonds en un compte d'affectation spécial, inquiète les élus locaux qui craignent, à terme, une réduction des aides aux collectivités concédantes de réseaux électriques. Cette baisse des subventions aurait pour effet de réduire les investissements sur les réseaux et par conséquent de dégrader la qualité du service public de distribution de l'électricité. Aussi, les élus proposent-ils de créer un établissement public administratif national qui permettrait de préserver l'affectation des ressources ainsi que la participation directe des élus à sa gouvernance. Enfin, une autre solution proposées par les collectivités concédantes consisterait à inclure le FACÉ dans la liste des correspondants du Trésor garantissant ainsi l'intervention d'un comptable public dans le maniement de ses deniers. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il compte prendre pour répondre aux inquiétudes des collectivités afin de modifier le statut du FACÉ, sans remettre en cause la qualité du service public de distribution de l'électricité essentiel au développement des territoires ruraux.

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  • Question orale sans débat n° 1475 publiée le 10 mai 2011
    enseignement - fonctionnement - moyens. effectifs de personnel

    M. Guillaume Garot attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inquiétudes suscitée par la carte scolaire annoncée pour la rentrée 2011. En application des instructions du ministère de l'éducation nationale, l'inspection académique de la Mayenne a confirmé la fermeture, dans le département, de 18 classes, contre 10 ouvertures, et la suppression de 15 postes d'enseignants à la rentrée 2011. Partout où des fermetures de classes sont annoncées le constat est le même : l'inspection académique globalise les effectifs des écoles maternelles et élémentaires et supprime des classes, sans tenir compte des spécificités de chaque niveau, des spécificités des élèves en difficultés, ni de la réalité des territoires. De la même façon, l'inspection académique ne comptabilise plus les enfants de moins de trois ans dans l'effectif d'une école. La Mayenne pâtit directement d'une politique comptable qui s'obstine à faire des économies sur l'avenir des enfants et dont on sait que les premières victimes seront les élèves en difficulté sociale ou scolaire. Ces décisions marquent en outre un manque de considération pour les communes pour qui l'école constitue un élément d'attractivité essentiel à leur développement. Aussi, il lui demande d'entendre les parents d'élèves, élus et enseignants et de revoir les mesures annoncées pour assurer un enseignement de qualité, accessible à tous les élèves.

    Voir la réponse publiée le 20 mai 2011  

Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Contrefaçon
    • Membre : - Agro-alimentaire et filière agricole - Automobile - Cheval - Energies - PME - Prisons et conditions carcérales - Vie associative et bénévolat
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Guinée - Qatar - Tunisie
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Laval, Mayenne
    • Mandats intercommunaux

      • Président de la communauté d'agglomération de Laval

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • 22 Rue Souchu-Servinière

        53000 Laval

        Téléphone : 02 43 01 03 05

        Télécopie : 02 43 01 17 10

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Laval (Mayenne)
        • du 19/03/2001 au 16/07/2007 (Membre)
      • Conseil général de la Mayenne
        • du 19/03/2004 au 16/03/2008 (Membre du conseil général)