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Mme Christine Marin

Nord (23ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Née le 9 avril 1951 à Feignies (Nord)
  • Commerçante
Suppléant
  • M. Jean-Claude Decagny
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Christine Marin

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  • Réponse à la question écrite n° 124494 publiée le 07 février 2012
    automobiles et cycles - immatriculation - fraude. lutte et prévention

    Mme Christine Marin attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la problématique de l'usurpation des plaques d'immatriculations appelée aussi « doublette ». Ce phénomène, qui consiste à reprendre le numéro de plaques minéralogiques existantes et à les faire installer sur son véhicule afin d'échapper aux contrôles des radars automatiques ou mobiles, est un délit sévèrement réprimé. En effet, toute personne prise en délit de doublette risque jusqu'à sept ans de prison, 30 000 € d'amende et une annulation du permis de conduire avec confiscation du véhicule. Néanmoins ce phénomène continue de se développer et les victimes de ce délit ont bien souvent du mal de se défendre. En effet, après réception d'un avis de contravention, il est conseillé aux victimes de déposer plainte pour usurpation de plaques puis de se rendre avec le récépissé de plainte en préfecture, pour obtenir un nouveau numéro d'immatriculation. Mais une fois ces démarches effectuées, l'avis de contravention reste à régler ; et les victimes de ces délits doivent engager des démarches judiciaires longues et coûteuses afin de prouver leur innocence. Bien souvent, toutes ces démarches énumérées ci-dessus sont effectuées tardivement par les particuliers encore peu sensibilisés à ce phénomène, lorsque l'accumulation d'avis de contravention est importante. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser quelles mesures il compte prendre pour remédier à cette problématique.

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  • Réponse à la question écrite n° 122078 publiée le 17 janvier 2012
    produits dangereux - insecticides - utilisation. conséquences. apiculture

    Mme Christine Marin attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la problématique de la protection des abeilles. On constate en effet que la production de miel a baissé de plus d'un tiers depuis 1995 du fait de la mortalité des ruches. Les raisons de ce phénomène sont multiples et on peut notamment mettre en avant l'utilisation des pesticides, la multiplication de leurs prédateurs, et le manque de ressources alimentaires pour cette espèce. Les abeilles jouent pourtant un rôle important dans la biodiversité et la production agricole à tel point qu'on estime que 84 % des espèces végétales et 76 % de la production alimentaire de l'Union européenne dépendent de la pollinisation de ces dernières. Face à cette situation, la vente d'insecticides tels que le gaucho, ou le régent, ont été interdits. Malgré cela, de nombreux apiculteurs décident de mettre fin à leurs activités face à l'apparition de nouveaux produits similaires à ceux interdits. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser quelle(s) mesure(s) il compte prendre pour soutenir les apiculteurs et remédier à cette problématique.

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  • Réponse à la question écrite n° 121802 publiée le 17 janvier 2012
    automobiles et cycles - automobiles - équipements pour bioéthanol. réception à titre isolé. réglementation

    Mme Christine Marin attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la problématique des kits bioéthanol. En effet, avec l'augmentation du prix de l'essence et la prise de conscience sur les rejets de CO2, de nombreux particuliers décident d'installer un tel dispositif sur leur véhicule. Ce kit permet à une voiture essence non adaptée d'un système flexfioul de rouler à l'éthanol et non d'amplifier ses caractéristiques techniques. Cette modification notable visée à l'article R. 321-16 du code de la route nécessite de présenter son véhicule en réception à titre isolé (RTI) auprès d'une DRIRE puis de modifier la carte grise de son véhicule. Malheureusement ce système n'étant pas reconnu par les constructeurs, et de ce fait par la DRIRE, de nombreux Français se retrouvent avec une carte grise invalide pour leur véhicule. En cas d'accident de la route, le conducteur peut alors se voir dépourvu de couverture par son assurance pour cette modification. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser quelles mesures elle compte prendre pour remédier à cette problématique.

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  • Réponse à la question écrite n° 110097 publiée le 17 janvier 2012
    sécurité routière - permis de conduire - visite médicale obligatoire. perspectives

    Mme Christine Marin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la question des seniors au volant et plus particulièrement sur la mise en place d'un examen médical obligatoire d'aptitude à la conduite. On remarque qu'avec l'âge, les capacités psychiques, sensorielles et motrices diminuent inéluctablement. Ce phénomène qui n'a rien de nouveau, et qui ne vise pas à discriminer nos seniors, interroge sur les capacités de ces derniers au volant. Mais en plus de ces phénomènes naturels s'ajoutent les mauvaises habitudes de conduites prises avec le temps, et l'ignorance, pour certains, des nouvelles signalétiques routières, ne viennent pas aider nos seniors au volant. Une proposition de loi avait d'ailleurs été dans ce sens, en essayant de fixer un examen médical d'aptitude à la conduite pour toutes les personnes voulant passer le permis de conduire, mais aussi pour celles qui sont détentrices de cet examen. Ce projet, qui n'a pas été retenu, avait la qualité de ne pas discriminer nos seniors tout en tenant compte du fait qu'à tout âge des problèmes de santé peuvent se manifester ne permettant plus d'assurer une conduite sûre pour nous et pour autrui. Elle lui demande donc sa position sur la mise en place d'un examen d'aptitude de la conduite, et quelles mesures il compte prendre pour assurer une sécurité au volant à tous et plus particulièrement à nos seniors.

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  • Réponse à la question écrite n° 72343 publiée le 10 janvier 2012
    sang et organes humains - produits humains - cordons ombilicaux. récupération

    Mme Christine Marin attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la question de la collecte du sang de cordon ombilical. Actuellement en France, le sang du cordon ombilical est considéré comme un déchet opératoire alors que les cellules souches issues du sang de cordon permettent de soigner environ quatre-vingt-cinq pathologies. On constate de plus en plus de pratiques illicites ne respectant pas l'éthique du don gratuit et solidaire. Plusieurs laboratoires privés français et étrangers n'hésitent pas à faire payer plusieurs milliers d'euros le don. La France se situe actuellement au seizième rang mondial en termes de collecte de sang ombilical et elle est obligée d'importer des greffons, ce qui a coûté l'année dernière près de 4 millions d'euros à la sécurité sociale. Nous devons augmenter les partenariats avec l'établissement français du sang afin d'augmenter le stock de greffons et ainsi permettre à plusieurs cliniques et hôpitaux de procéder au prélèvement. La France compte moins d'une vingtaine d'établissement procédant au don de sang ombilical. Par conséquent, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer si elle envisage, selon quelles modalités et dans quels délais, une campagne de communication active sur le sujet pour permettre d'assurer l'autosuffisance, à savoir 50 000 greffons par an.

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  • Réponse à la question écrite n° 107853 publiée le 27 décembre 2011
    entreprises - concurrence - zones frontalières

    Mme Christine Marin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur les inconvénients auxquels doivent faire face les entreprises de transports touristiques frontalières. On constate malheureusement que ces entreprises éprouvent de plus en plus de difficultés pour faire face à la concurrence étrangère voisine. De nombreuses associations, par exemple, font le choix des entreprises étrangères spécialisées dans les transports touristiques pour effectuer leurs voyages, même si ceux-ci s'effectuent en France. La raison principale est avant tout économique bien évidemment, et s'explique par des différences de législation. En effet dans de nombreux pays européens, les conducteurs d'autocars bénéficient d'une amplitude de 16 heures pour un conducteur et jusqu'à 20 heures avec deux conducteurs. En France, l'amplitude est de 14 heures pour un conducteur et jusqu'à 18 heures pour deux conducteurs. Ces disparités pèsent sur le coût d'un voyage. Il faut aussi tenir compte des différences sur les coûts salariaux entre la France et la Belgique, charges qui sont répercutées sur les locations. Permettre à nos entreprises de transports touristiques de bénéficier des mêmes avantages que ces concurrentes étrangères, au moins dans les zones frontalières, permettrait de les renforcer, et d'être sur un pied d'égalité vis-à-vis de leurs concurrents. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser quelles mesures il compte prendre pour remédier à cette problématique.

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  • Question écrite n° 125031 publiée le 20 décembre 2011
    TVA - recouvrement - fraudes. lutte et prévention

    Mme Christine Marin attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la question de la fraude à la TVA et plus particulièrement sur ce qu'on appelle le carrousel de TVA. Cette fraude, qui consiste à créer des entreprises dans différents États membres de l'Union européenne et de concevoir des opérations fictives de reventes entre ces dernières afin de se faire rembourser la TVA, coûte environ 10 milliards d'euros à l'État. Malheureusement ce délit, découvert au hasard des contrôles fiscaux, peut s'avérer lucratif au vu des peines encourues. Les moyens pour lutter contre cette arnaque se sont donc développés, mais certains pays européens sont en avance sur cette question. En Belgique notamment, la création d'une unité regroupant des agents du fisc et de la police ajoutée à l'invention d'un logiciel analysant les déclarations de TVA, détectent systématiquement les délits de carrousel de TVA. Cet investissement a permis de réduire de plus de la moitié les fraudes à la TVA en quatre ans en Belgique. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser quelles mesures il compte prendre pour remédier à cette problématique.

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  • Question écrite n° 124533 publiée le 20 décembre 2011
    consommation - sécurité des produits - produits cosmétiques dentaires

    Mme Christine Marin attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la problématique du développement des bars à sourire en France. Ce concept, tout droit venu des États-unis, est en pleine expansion sur notre territoire, ce qui inquiète notamment les professionnels de la chirurgie dentaire représentés par l'Organisation nationale des chirurgiens dentistes (ONCD). Ces lieux, que l'on nomme aussi « Points sourire », ne sont qu'en fait des centres d'esthétiques consacrés au blanchiment des dents, opération qu'il convient de pratiquer avec précaution et de manière ponctuelle. L'inquiétude qui apparaît réside principalement dans l'utilisation de perborate de sodium qui, au contact de l'eau, libère du peroxyde d'hydrogène, produit dont l'utilisation est réglementée par la directive européenne n° 76/768/CEE. La multiplication de ces lieux rend donc l'opération de blanchiment des dents de plus en plus accessible et fréquente même pour les plus jeunes. Elle lui demande donc de bien vouloir préciser quelles mesures elle compte prendre pour remédier à cette problématique.

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  • Réponse à la question écrite n° 115366 publiée le 13 décembre 2011
    logement - politique du logement - étudiants

    Mme Christine Marin attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la problématique de la remise aux normes des logements étudiants et sur les conséquences de cette dernière. En effet, on ne peut que féliciter les plans de remise aux normes des résidences étudiantes en France, mais on remarque que ces plans ne tiennent pas toujours compte des rythmes et cycles universitaires. Les étudiants en résidence étudiante sont parfois obligés de changer de chambre en cours d'année mais à des conditions différentes. Le contrat qui les lie pour une durée de dix mois à leur résidence et qui garantit de facto le prix de leur loyer pour cette période est parfois changé à cause de la réfection de ces locaux. On change ainsi les étudiants de chambre sous prétexte de remises aux normes, mais ceux-ci subissent jusque fin d'année la hausse de leurs loyers. Il serait ainsi plus judicieux de fermer certaines résidences universitaires en juillet afin d'y pratiquer les travaux nécessaires, en respectant les cycles universitaires, mais aussi pour ne pas imposer en cours d'année une hausse de loyer. Fermer les résidences étudiantes une année entière pour réhabilitation en juillet est plus judicieux que faire cette opération en mars lorsque les étudiants approchent de leurs examens. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser quelles mesures il compte prendre pour remédier à cette problématique.

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  • Question écrite n° 121861 publiée le 15 novembre 2011
    drogue - toxicomanie - lutte et prévention

    Mme Christine Marin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les projets de légalisation du cannabis. Un rapport du député Daniel Vaillant, dévoilé le 15 juin 2011, préconise une « légalisation contrôlée ». Certains groupes de pression ainsi que des parlementaires exercent une forte pression sur le Gouvernement pour remettre en cause la législation actuelle de pénalisation de la consommation et du trafic de cette substance. Les témoignages recueillis auprès du corps médical montre qu'il existe une sorte d'omerta sur cette question : les patients ne penseraient pas ou ne souhaiteraient pas dire à leur médecin le fait qu'ils fument du cannabis alors que c'est un facteur de risque comportemental majeur. En effet, le caractère « perturbateur endocrinien » de la marijuana n'est absolument pas connu par la population. Alors que les réglementations restrictives se multiplient pour limiter la présence de substance ciblée comme « perturbateurs endocriniens » dans la fabrication de produits de consommation courante, elle lui demande quelles mesures le Gouvernement compte prendre pour sensibiliser le grand public aux dangers que représente le cannabis.

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  • Réponse à la question écrite n° 115100 publiée le 08 novembre 2011
    commerce et artisanat - artisans et commerçants - réparateurs informatiques. perspectives

    Mme Christine Marin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la problématique du commerce de proximité en matière d'informatique. Avec la révolution informatique et la mise à disposition au plus grand nombre de ce matériel, on remarque qu'il est de plus en plus difficile de trouver un petit magasin vendant ou réparant ces produits. En effet, les revendeurs de matériel informatique ont des marges trop faibles sur ces technologies (entre cinq et quinze euros par ordinateur). Ne pouvant vivre de leur commerce, ces derniers disparaissent au profit des grandes enseignes, qui ont une emprise totale sur ce secteur. Ce problème est double, puisque avec la disparition de ces petits revendeurs disparaissent aussi les réparateurs d'informatique. Il est donc difficile désormais de faire réparer son ordinateur pour de petites sommes et de le garder plusieurs années tout en le mettant à niveau. Les services après-vente qui garantissent un an le matériel informatique, cherchent après ce laps de temps à vendre et non à réparer les ordinateurs. Au-delà de la problématique de la disparition du commerce de proximité d'informatique se cache aussi des enjeux environnementaux importants et des modes de consommation. Elle lui demande donc de lui préciser quelle(s) mesure(s) il compte prendre pour remédier à cette problématique.

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  • Question au Gouvernement
    environnement - politique de l'environnement - développement durable. bilan et perspectives

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  • Deuxième séance du mercredi 2 novembre 2011

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation parlementaire étrangère
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012 (vote solennel) (n° 3790)
    • 4. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 108088 publiée le 19 juillet 2011
    produits dangereux - bisphénol A - réglementation

    Mme Christine Marin attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la question du bisphénol A. Cette substance, qui est utilisée dans le revêtement interne des conserves alimentaires et des boissons pour éviter tout contact direct avec le métal, peut se déplacer dans les aliments surtout à des températures élevées. Pour cette raison, la France a interdit la vente de biberons contenant du BPA, mais ne tient pas compte des autres conserves qui contiennent ou peuvent contenir cette matière. Elle pense ici aux conserves alimentaires, aux canettes de boissons, mais aussi aux conserves de lait en poudre pour bébé. Si le principe de précaution a été retenu pour l'interdiction de vente des biberons contenant du Bisphénol A, ne pourrait-on pas en faire de même pour le lait en poudre pour bébé ? Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser quelles mesures elle compte prendre pour remédier à cette problématique.

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  • Question écrite n° 111363 publiée le 21 juin 2011
    assurance maladie maternité : généralités - conventions avec les praticiens - médecins. dépassements d'honoraires

    Mme Christine Marin attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le dépassement d'honoraires de certains spécialistes. En effet, on remarque que de plus en plus de praticiens exercent des tarifs libres, avec des dépassements d'honoraires qui ne sont pas remboursés par la sécurité sociale. Ce phénomène s'amplifie et on constate ainsi que quarante et un pourcents des spécialistes de la santé exercent des dépassements. Malgré ce comportement, obtenir un rendez-vous rapidement chez un professionnel de la santé s'avère être une tâche très longue. Certains n'hésitent donc plus à augmenter leurs dépassements d'honoraires aux clients désireux d'obtenir rapidement une visite. Malheureusement, ces compléments d'honoraires ne sont pas toujours remboursés par les mutuelles pour les français qui arrivent à s'en payer une. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser quelle(s) mesure(s) elle compte prendre pour remédier à cette problématique et ainsi mettre fin à la médecine à deux vitesses qui s'installe sur notre territoire.

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  • Question écrite n° 108020 publiée le 10 mai 2011
    pharmacie et médicaments - antibiotiques - résistance des bactéries. conséquences

    Mme Christine Marin attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la question de la résistance aux médicaments. En effet on constate de plus en plus une résistance aux antibiotiques de certaines bactéries qui fait craindre le retour de grandes épidémies chez les spécialistes de la santé. Les causes de cette résistance sont diverses, on peut ici citer l'utilisation abusive d'antibiotiques par les éleveurs ou cultivateurs dans les années 1970, mais on peut aussi pointer du doigt la surconsommation médicamenteuse dans la deuxième moitié du vingtième siècle. Cette situation est d'autant plus délicate que l'Organisation mondiale de la santé déclare que certains antibiotiques pourraient ne plus être efficaces d'ici dix à vingt ans. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser quelles mesures elle compte prendre pour remédier à cette problématique.

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  • Question écrite n° 107654 publiée le 10 mai 2011
    assurance maladie maternité : prestations - frais médicaux - affections de longue durée. prise en charge

    Mme Christine Marin attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la question des franchises médicales. Avec la décision de financer la recherche contre la maladie d'Alzheimer, en 2007, les franchises médicales ont augmenté notamment pour les patients subissant des ALD. Ces personnes, qui doivent faire face à cette augmentation, demandent à leur caisse de sécurité sociale pour fractionner le paiement de ces franchises et ainsi éviter de se retrouver dans des situations financières compliquées. Malheureusement cet arrangement n'est pas accepté, et les caisses de sécurité sociale décomptent ces franchises des remboursements de soin, si les assurés ne sont pas à jour. Ces personnes doivent donc choisir entre se soigner ou repousser les soins pour ne pas rencontrer de difficultés financières. Notons que pour les ALD, les soins sont importants et nécessaires et les retarder ne fait qu'augmenter les coûts, sur la durée. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser quelles mesures elle compte prendre pour remédier à cette problématique.

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  • Question orale sans débat n° 1430 publiée le 22 mars 2011
    voirie - RN 2 - aménagement. Nord

    Mme Christine Marin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur l'enjeu du désenclavement routier de l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe (Nord). Elle avait obtenu du Gouvernement l'envoi de deux coordonnateurs ayant pour mission de réaliser un rapport sur l'opportunité de l'aménagement de la RN 2 et de proposer une ébauche de protocole d'accord entre État et collectivités locales concernant son calendrier et son financement. Elle souhaiterait connaître les résultats de cette mission, espérant que l'État reconnaîtra à cette occasion la nécessité du doublement de la RN 2 en Sambre-Avesnois ainsi que celle de la réalisation du contournement nord de Maubeuge devant relier le bassin d'emploi au réseau autoroutier européen. Elle lui propose d'accélérer la concertation sur la base des données du rapport en réunissant localement tous les partenaires potentiels du projet et l'invite à se rendre sur le terrain dans ce cadre.

    Voir la réponse publiée le 01 avril 2011  
  • Question orale sans débat n° 1237 publiée le 30 novembre 2010
    établissements de santé - hôpitaux - plan hôpital 2012. mise en oeuvre

    Mme Christine Marin attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le projet du nouvel hôpital de Maubeuge. Alors que les bâtiments et les équipements de l'actuel hôpital, datant des années 60, ne correspondent ni aux besoins d'une population en difficulté et d'un territoire menacé de sous-médicalisation, ni aux exigences de performance économique en raison de leur obsolescence, le projet de nouvel hôpital, dont le dimensionnement a déjà été affiné avec l'Agence régionale de santé, pour un montant total de 170 millions d'euros, est pleinement inscrit dans une perspective de coopération hospitalière à l'échelle des 240 000 habitants de l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe et peut s'appuyer sur une bonne capacité d'autofinancement. Ce projet avait été présenté en mai 2010 à Mme la ministre Roselyne Bachelot qui l'avait considéré très favorablement dans la perspective de l'ouverture de la seconde tranche du programme Hôpital 2012 prévue initialement pour l'automne 2010, pour une participation de l'État à hauteur de 50 %. L'appel à candidature n'ayant toujours pas été lancé à ce jour, elle lui demande que le calendrier soit hâté afin de retenir prioritairement le projet du nouvel hôpital de Maubeuge.

    Voir la réponse publiée le 10 décembre 2010  
  • Question orale sans débat n° 952 publiée le 16 février 2010
    voirie - RN 2 - contournement de Maubeuge. réalisation. perspectives

    Mme Christine Marin appelle l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur le désenclavement routier de l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe dans le Nord. La RN 2 n'y est pas à deux fois deux voies à l'exception du contournement ouest de Maubeuge, de sorte que l'Avesnois est freiné dans son développement et le taux de mortalité est tel sur cet axe qu'il a justifié une déclaration d'utilité publique le 4 mars 2003. L'engagement des travaux sur la section Hautmont-Beaufort dans le plan de relance et la programmation des études de Beaufort à Etroeungt sont des progrès appréciables mais insuffisants. En effet, il faut prendre en compte l'axe économique est-ouest faisant de la RN 2 un maillon de la connexion Ruhr-Manche, vers Londres et Le Havre. Dans cette optique, il faut prendre une position sur le contournement de Maubeuge-Nord pour assurer la liaison vers Charleroi, qui fait déjà l'objet d'un engagement financier du gouvernement wallon. Il est urgent de remobiliser les outils techniques (études de projets, dossier loi sur l'eau) au travers du PDMI, tels qu'ils étaient dans l'ancien CPER. Ces besoins opérationnels sont modestes mais gages de résultats rapides. Elle propose la nomination d'un médiateur chargé par le Gouvernement de rechercher des financements complémentaires, d'établir un protocole sur la globalité du projet (comme pour la rivière Sambre), et de réactiver les comités de pilotage sur zone. Elle l'invite à se rendre sur le terrain pour discuter de cette proposition.

    Voir la réponse publiée le 24 février 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Élue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre suppléante de la délégation française à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe
    • Représentante suppléante de la délégation française à l' Assemblée de l'U.E.O.
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Jeumont, Nord

Contact

Historique

  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Jeumont (Nord)
      • du 18/06/1995 au 11/03/2001 (Maire)
      • du 18/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
    • Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais
      • du 15/03/1998 au 21/03/2004 (Membre du conseil régional)
      • du 28/03/2004 au 19/06/2007 (Membre du conseil régional)
    • Agglomération Maubeuge-Val de Sambre
      • du 25/09/1996 au 11/03/2001 (Vice-présidente)
    • Agglomération Maubeuge-Val de Sambre
      • du 09/04/2001 au 16/03/2008 (Vice-présidente)