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M. Jean-Paul Bacquet

Puy-de-Dôme (4ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires étrangères
Biographie
  • Né le 11 mars 1949 à Saint-Mandé (Val-de-Marne)
  • Médecin
Suppléant
  • Mme Michelle Fauvergue
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Jean-Paul Bacquet

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Question écrite n° 132554 publiée le 08 mai 2012
    sang et organes humains - sang - dons. réglementation

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes de la fédération française pour le don de sang bénévole (FFDSB), qui signale sa position sur la situation présente, au regard des deux méthodes existantes, dans lesquelles est utilisé le plasma et les difficultés qu'elles induisent. Tout d'abord, pour ce qui est relatif au plasma thérapeutique et à une production sécurisée, la FFDSB est hostile au projet de construction d'une usine nouvelle, notamment en raison de son mode de financement. De plus, si le plasma solvant-détergent (SD) devenait un médicament, l'établissement français du sang (FSE), ne serait plus concurrentiel par rapport aux autres firmes. Par conséquent, la construction d'une nouvelle structure de production apparaîtrait caduque. Le coût de production d'une poche (compte tenu des volumes concernés), serait aussi très élevé et c'est donc la sécurité sociale qui s'en acquitterait. Pour ce qui concerne le plasma de fractionnement, il faut rappeler que le laboratoire français du fractionnement et des biotechnologies (LFB), seul acheteur de ce plasma produit par l'EFS, connaît des difficultés financières. Elles sont liées à la mévente de ses produits, tant en France qu'à l'étranger, et ce pour diverses raisons, dont la première est structurelle puisque le LFB est un petit laboratoire qui doit affronter des géants mondiaux (Baxter et CLS). Il n'a donc la possibilité de vendre ses médicaments qu'aux pharmacies d'hôpitaux. En outre, suite à l'épidémie de vache folle en France, le LFB n'arrive plus à vendre ses produits à l'étranger, d'autant plus qu'il subit des charges que ses concurrents n'ont pas à honorer. En effet, lorsqu'un lot de plasma contient une poche contaminée par la maladie de Creutzfeldt-Jacob sporadique, celle-ci n'est pas recherchée à l'étranger. Cela engendre une lourde perte d'argent pour le LFB, qui aboutit à des prévisions de suppressions d'emplois. De plus, pour 2011 et 2012, le LBS a informé l'EFS, d'une baisse des achats. Or ce dernier a poursuivi sa production. Ainsi, au 31 décembre 2011, ses frigos étaient pleins de plasma invendus. Enfin, l'annonce par la direction générale de la santé (DGS) des prix de cession du plasma (le 31 janvier 2012), se traduit par une augmentation de la facture du LBF, qui va grever davantage ses comptes et la contraindre à supprimer de nouveaux emplois. Par conséquent, la Fédération française pour le don de sang bénévole souhaiterait, d'une part, que la DGS harmonise convenablement les prix de cession entre les opérateurs. D'autre part, elle désirerait que la DGS n'arbitre pas sur la question des volumes de plasma d'aphérèse qui doivent être négociés entre les deux opérateurs et qu'une véritable synergie s'instaure entre le LFB et l'EFS. Par ailleurs, la FFDSB attend que les hôpitaux jouent la carte de la priorité nationale, afin d'assurer l'indépendance de la France en matière de médicaments dérivés du plasma. Enfin, elle aimerait que la collecte, le fractionnement et la distribution du plasma, soient considérés comme des activités stratégiques. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il entend prendre à ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 129493 publiée le 08 mai 2012
    ventes et échanges - foires et salons - concours général agricole. produits financiers. affectation

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les inquiétudes des filières viticoles et laitières d'AOC sur l'utilisation des fonds issus des inscriptions et de la vente des médailles du Concours général agricole (CGA). Le concours s'autofinance actuellement par le biais des inscriptions et dégage un profit annuel par la vente des médailles. Ce profit devrait être réaffecté à des actes de promotion du Concours général agricole et de valorisation des lauréats. Par exemple, la vente des médailles pour les lauréats du concours dans la viticulture rapporte environ 150 00 euros par an. Les filières laitières et viticoles d'AOC souhaitent être étroitement associées à la définition des actions de promotion et de valorisation du Concours et des lauréats et demandent qu'une transparence complète soit assurée sur la gestion et l'utilisation des fonds. Via leurs organisations représentatives, ces deux filières ont demandé en février 2010 au Commissaire du Concours général agricole que soit mis en place un comité de pilotage afin de s'assurer de la bonne utilisation de ces fonds. Depuis lors, cette demande a été reconduite plusieurs fois et n'a jamais été prise en considération. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser quelles dispositions il entend prendre afin que ce comité de pilotage soit mis en place.

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  • Réponse à la question écrite n° 123256 publiée le 01 mai 2012
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes légitimes des orthophonistes s'agissant du projet de décret relatif à la reconnaissance de leur formation initiale. En réponse à sa question écrite n° 114800, publiée le 30 août 2011 au Journal officiel, Monsieur le ministre affirmait que la réingénierie du diplôme d'orthophoniste serait élaborée sur la base du référentiel d'activités et de compétences par le ministère en charge de la santé, en partenariat avec les professionnels. Cependant, le projet de décret susmentionné ne respecte pas la méthodologie et la définition du métier validé dans le référentiel de compétences. En effet, le Gouvernement envisage une reconnaissance de la formation initiale d'orthophoniste à deux niveaux : une formation généraliste en 1re année de master et une formation en 2e année de master, complémentaire et non obligatoire, pour un nombre limité d'orthophonistes habilités à prendre en charge les patients victimes d'AVC, les patients atteints de la maladie d'Alzheimer, de la maladie de Parkinson, les personnes aphasiques, les enfants sourds, les patients atteints de trouble de déglutition, de problèmes de voix ou bien encore les personnes laryngectomisées. Dès lors, la première catégorie de professionnels sera contrainte à un exercice professionnel extrêmement limité et les patients se verront pénalisés puisqu'ils ne bénéficieront plus d'un orthophoniste de proximité correctement formé à l'ensemble des troubles relevant de sa compétence. Il lui demande donc d'indiquer s'il entend revenir sur sa décision et reconnaître le niveau master 2 comme niveau unique de formation pour les orthophonistes.

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  • Réponse à la question écrite n° 131233 publiée le 17 avril 2012
    famille - planning familial - financement

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le financement des établissements d'information et de conseil conjugal et familial (EICCF). L'information et l'éducation des jeunes à la sexualité se fait essentiellement par les EICCF (établissements d'information, de consultation ou de conseil conjugal) créés spécifiquement, par la loi Neuwirth, pour assurer cette mission confiée par l'État aux associations et organisations reconnues compétentes pour cela. En matière de financement de ces structures, l'engagement de l'État est d'ailleurs inscrit clairement dans le projet annuel de performance, annexe au projet de loi de finances de 2012, pages 64 et 65. Ces financements sont versés aux EICCF dans les départements à travers des délégations de crédits déconcentrés de l'État auprès des directions régionales et départementales de la cohésion sociale. Or, le planning familial vient d'apprendre que 0,5 million d'euros versés via l'Acsé sont supprimés, alors qu'aucune évaluation globale des besoins, prévue dans le protocole, n'a été réalisée. Et ce, alors qu'il est clairement établi qu'en ce domaine les moyens alloués sont insuffisants au regard des besoins. C'est donc un nouveau coup d'arrêt pour une véritable politique d'éducation à la sexualité en direction des jeunes, dont l'État est le garant de par la loi. Dans le même temps, les différents rapports sortis depuis 2010 (rapport IGAS sur la prévention des grossesses non désirées, information, éducation et communication, rapport de Bérengère Poletti sur la contraception des mineures) insistent sur le manque de moyens dévolus à cette mission. Il lui demande si l'État envisage de se désengager de cette mission d'éducation à la sexualité pourtant essentielle et sans cesse affirmée comme nécessaire par tous les acteurs de l'éducation et de la santé.

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  • Réponse à la question écrite n° 123481 publiée le 17 avril 2012
    énergie et carburants - électricité - Fonds d'amortissement des charges d'électrification. réforme

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la modification du statut du Fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACE). Dans le département du Puy-de-Dôme, le FACE concourt directement à la qualité de la desserte électrique en finançant annuellement environ 6,5 millions d'euros de travaux de renforcement et d'amélioration des lignes électriques en basse tension sur les 433 communes du département relevant du régime de l'électrification rurale. Ces travaux subventionnés par le FACE et associés à ceux engagés par le SIEG sur ses fonds propres, assurent aussi un important volume d'activité et d'emploi aux entreprises de ce secteur et à leurs salariés. Aujourd'hui, un projet de modification du statut du FACE est envisagé, au motif d'une régularisation juridique alors que la cour des Comptes, qui l'a contrôlé très régulièrement, n'a jamais évoqué cette nécessité. Si l'irrégularité en la matière existe bien, il apparaît impératif que le nouveau cadre retenu garantisse tant la participation des collectivités locales à sa gouvernance, que la préservation de la solidarité territoriale et la péréquation financière incarnées par ce dispositif. Plusieurs solutions peuvent être envisagées. Une première consisterait en la création d'un établissement public administratif national, présidé par un élu local et financé par les contributions des gestionnaires de réseaux de distribution de l'électricité fixées par le conseil d'administration dans les limites définies par la loi de finances. Cette solution semble adaptée car elle préserverait l'affectation des ressources et la participation des élus à sa gouvernance tout en garantissant la régulation globale par la loi de finances. Une autre solution consisterait dans la création d'un compte d'affectation spéciale, mais dans ce cas là, le FACE ne sera pas doté d'une personnalité morale, sa gouvernance risque de poser des problèmes et ses ressources ne seront pas pérennes. Enfin, une dernière solution de sagesse est envisageable. Il s'agirait d'inclure par simple arrêté ministériel le FACE dans la liste des correspondants du Trésor dont la trésorerie est tenue par le contrôleur budgétaire et comptable placé auprès du ministre de l’économie, des finances et de l'industrie, répondant ainsi à l'exigence d'intervention d'un comptable public dans le maniement de ses deniers. Il lui demande donc d'indiquer quelle solution il entend favoriser pour modifier les statuts du FACE et préserver ainsi la qualité de l'aménagement énergétique de nos territoires.

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  • Réponse à la question écrite n° 119763 publiée le 17 avril 2012
    transports ferroviaires - ligne Béziers Clermont-Ferrand - fonctionnement

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les inquiétudes exprimées par la fédération des syndicats de travailleurs du rail concernant le respect de l'environnement du « TET Aubrac » (train d'équilibre du territoire). À l'issue de travaux de maintenance programmés jusqu'en décembre 2011, la section Nord-Saint-Chély d'Apcher-Neussargues va être remise en service. Or il est envisagé par la DREAL (direction régionale de l'environnement de l'aménagement et du logement) d'assurer quotidiennement les allers et retours entre Béziers-Neussargues et Clermont-Ferrand par du matériel thermique (de type X73 500) fort émetteur de Co2. La relation pourrait parfaitement être assurée, selon la fédération des syndicats des travailleurs du rail, en matériel électrique (repris à la convention), voire en matériel mixte « bi mode, pour la partie Béziers-Neussargues et diesel pour celle de Neussargues-Clermont-Ferrand. À défaut de cette option, le principe actuel comprenant une partie en automotrice électrique Z7500 et un changement à Neussargues avec correspondance thermique vers Clermont-Ferrand, pourrait être maintenu. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il entend prendre afin respecter le « Grenelle de l'environnement » et répondre aux attentes de la fédération des syndicats de travailleurs du rail.

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  • Réponse à la question écrite n° 98962 publiée le 17 avril 2012
    fonction publique territoriale - démission - indemnités de chômage. réglementation

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les répercussions financières pour une commune lors de la démission d'un fonctionnaire territorial titulaire et notamment sur la prise en charge par la collectivité des indemnités d'assurance chômage. « En effet, l'indemnisation du chômage reste ouverte lors du départ volontaire d'un emploi suivi d'une reprise de travail d'au moins 91 jours. Le fait de retravailler neutralise la démission et permet la réouverture des droits sur une période de référence intégrant l'emploi de démission ; et la charge de cette indemnisation incombe à l'employeur public si la période de travail de l'agent est plus longue dans le secteur public que dans le privé ». Il existe une injustice flagrante pour les communes en fonction de leur taille sur les conséquences d'une démission devant être indemnisée. En effet, les sommes à verser ne posent pas de problème sur le budget des grandes collectivités mais peuvent représenter parfois la totalité d'une année budgétaire, voire plus pour les petites communes, qui doivent, d'une part, faire face au remplacement de l'agent démissionnaire et, d'autre part, au paiement des indemnités chômage. S'il est facile de comprendre que la rareté de ces situations de « démission indemnisation » ne peut justifier une cotisation générale pour indemniser des titulaires, il serait logique de faire adhérer la totalité des communes à un fond spécifique pour l'indemnisation chômage des agents titulaires démissionnaires. Ceci correspondrait à une véritable mutualisation du risque et à une solidarité intercommunale. Il lui demande quelles mesures il envisage de prendre pour mettre un terme à cette situation inique entre les communes.

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  • Réponse à la question écrite n° 127391 publiée le 27 mars 2012
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des associations professionnelles de santé concernant la situation des infirmiers de blocs opératoire diplômés d'État (Ibode) en Auvergne. La pénurie de personnel spécialisé dans les blocs opératoires aboutit à une déqualification. Ainsi de graves dysfonctionnements y sont relevés tant dans le secteur public que privé. De plus, le Gouvernement a instauré une disparité de traitement entre les Iade (infirmiers anesthésistes) et les Ibode. Ce métier devient donc moins attractif, les écoles de formation sont désertées et sur le terrain la carence d'infirmiers de bloc opératoire est palliée de façon illégale par des infirmiers ou des aides-soignantes. Or le ministre de la santé s'était engagé à reconnaître le niveau master 2 en faveur des Ibode, mesure toujours en attente. Par conséquent, les associations professionnelles souhaiteraient d'une part, la reconnaissance dans les plus brefs délais du master 2 pour la formation Ibode afin de valoriser ce métier. D'autre part, elles désireraient une mise en place de la validation d'acquis de l'expérience pour permettre aux infirmiers non spécialisés de devenir Ibode. Enfin, est attendue pour chaque salle d'intervention, l'obligation de disposer d'un minimum d'infirmiers spécialisés Ibode. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il entend prendre afin de répondre aux inquiétudes et aux attentes des associations professionnelles.

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  • Réponse à la question écrite n° 123955 publiée le 27 mars 2012
    défense - armement - ateliers industriels aéronautiques. Clermont-Ferrand. restructuration. perspectives

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants concernant la pérennisation du site de l'AIA de Clermont-Ferrand et de son maintien dans le cadre étatique. Afin, de répondre au mieux aux besoins et à la mission spécifiques de cet établissement, certaines organisations syndicales considèrent qu'il est nécessaire de procéder à la reprise d'embauches de personnel à statut d'ouvriers de l'État. En effet, depuis 2009, l'AIA complète ses effectifs avec des ouvriers contractuels (base de trois ans renouvelable une fois et pouvant éventuellement déboucher en CDI). Selon certaines organisations syndicales, la réforme du ministère de la défense semble entraîner une généralisation de l'externalisation des missions régaliennes de l'État et d'une précarisation de l'emploi. Elles estiment, d'une part, qu'il est fondamental de ne pas livrer un pan du secteur industriel de la défense au secteur marchand et, d'autre part, qu'il est important de consolider dans son rôle une structure comme celle de l'AIA de Clermont-Ferrand, véritable outil au service des forces armées. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement à ce sujet.

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  • Question écrite n° 130650 publiée le 13 mars 2012
    tourisme et loisirs - centres de vacances - associations organisatrices. spécifités

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, chargée de la jeunesse et de la vie associative, sur les inquiétudes qui se font jour au sein des associations de jeunesse et d'éducation populaire, concernant les procédures d'appels d'offres pour les accueils collectifs de mineurs. Ainsi que le constate l'association nationale temps jeunes, et un grand nombre d'acteurs associatifs, 90 % des colonies de vacances, classes de découverte et centres de loisirs sont organisés par le secteur associatif. C'est un secteur dont le but n'est pas lucratif, et même si sa rigueur de gestion et son impact économique, notamment en termes de développement local et de créations d'emplois ne sont pas négligeables, l'objet social et éducatif pour les publics accueillis reste prioritaire, au coeur de la vocation des associations de jeunesse et d'éducation populaire. Partenaires historiques des collectivités, les associations organisatrices d'accueils collectifs de mineurs sont de plus en plus ramenées à des prestataires, une tendance lourde que la multiplication des appels d'offres caractérise, avec une logique de mise en concurrence, où le prix, c'est-à-dire le « moins disant » devient écrasant sur le « mieux disant » c'est-à-dire la valeur pédagogique et technique dans l'intérêt de l'enfant. Dans ce contexte, il lui demande d'indiquer quelles mesures il pourrait prendre pour que la spécificité des accueils collectifs d'enfants soit davantage reconnue dans les « fournitures et services » de la commande publique.

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  • Réponse à la question écrite n° 126946 publiée le 13 mars 2012
    transports ferroviaires - RFF - travaux. ligne Paris Nîmes

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement concernant la ligne ferroviaire des Cévennes entre Alès et Génolhac. En effet des travaux sont prévus par Réseau ferré de France du 23 juillet au 2 septembre prochain. Or cette période estivale et touristique est caractérisée par une forte fréquentation pour le Cévenol et entraînerait également la suppression du train touristique des gorges de l'Allier. Afin d'éviter de tels désagréments, un déplacement à l'automne des travaux paraît souhaitable. Pour cela, Réseau ferré de France et la région Languedoc-Roussillon ne pourraient-ils pas envisager que les voies soient rendues disponibles les vendredis et dimanches soirs afin que les trains puissent circuler à ces moments stratégiques pour le transport des scolaires ? Par ailleurs, la nécessité de lancer des appels d'offres aux entreprises et le changement des dates de travaux imposent une prise de décision rapide. Par conséquent, il lui demande donc bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il entend prendre afin de répondre aux inquiétudes et aux attentes d'associations d'élus pour la défense du Cévenol et de la ligne Paris-Nîmes.

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  • Réponse à la question écrite n° 121976 publiée le 13 mars 2012
    jeunes - associations de jeunesse et d'éducation - financement

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inquiétudes et les attentes d'associations d'aide et de sauvegarde de la Jeunesse. Accompagner, soutenir la jeunesse, nécessite un accueil généraliste des adolescents mais aussi une grande accessibilité. Cela revient à définir la place qu'accorde une société à sa jeunesse. Or, comme le rappelle dans son dernier rapport la défenseure des enfants, le mal être d'une partie de la jeunesse se confirme depuis plusieurs années. Afin d'accueillir, de prévenir et prendre en charge cette détresse des moyens sont nécessaires. Hélas, aujourd'hui le contexte de réduction des crédits se fait ressentir et ces contraintes budgétaires alarment ces associations d'aide à la jeunesse (en 2010 par exemple quatre régions n'ont pas bénéficié d'enveloppe Point Accueil Écoute Jeunes). Afin de remédier aux facteurs de fragilisation de leur action mais également de mieux prendre en compte et répondre à la diversité des jeunes, ces associations souhaiteraient pouvoir s'appuyer sur : un texte unique, une approche globale centrée sur la personne et l'interdisciplinarité et bénéficier d'un développement des lieux d'accueil, d'accompagnement et de soins. Enfin, un financement permanent assuré par l'État et les collectivités territoriales apparaît selon ces associations comme un autre outil indispensable à la réussite de leur mission. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer ses intentions sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 117674 publiée le 13 mars 2012
    établissements de santé - hospitalisation à domicile - prise en charge

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la préconisation de la CNAM-TS de mettre sous entente préalable des prises en charge effectuées par certains établissements d'Hospitalisation à domicile (HAD). En effet, dans son récent rapport sur les charges et produits, la CNAM-TS consacre une page à l'HAD et fait cette préconisation. Or celle-ci inquiète la fédération nationale des établissements d'HAD et vient renforcer les craintes de menaces importantes pour l'avenir de l'HAD et la pérennité des établissements. Bien que la fédération comprenne la nécessité de contrôle de la CNAM-TS, elle estime que cette mise sous entente préalable est inadaptée. Celle-ci signifie des délais d'attente avant toute admission or l'HAD se doit de répondre aux demandes des médecins dans un temps de 24 à 48 heures. L'HAD vivrait alors une véritable régression alors qu'elle est paradoxalement plus que jamais indispensable à l'heure des restructurations de l'offre de soins et du vieillissement de la population. Enfin, les récentes déclarations faites à l'occasion de la signature de la convention CNAM-TS-infirmiers libéraux ainsi que l'imparfaite compréhension de l'activité et des spécificités par les personnels de la CNAM-TS font craindre le pire à la fédération. Il lui demande donc de bien vouloir indiquer s'il entend introduire dans le prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale cette préconisation.

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  • Réponse à la question écrite n° 126867 publiée le 06 mars 2012
    recherche - agriculture - OGM. expérimentation. conséquences. apiculture

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les inquiétudes du syndicat des apiculteurs du Puy-de-Dôme relatives aux conséquences de l'arrêt du 6 septembre 2011 de la Cour de justice européenne, concernant les modalités de la commercialisation du miel et sur la menace que représente pour la filière apicole la culture de plantes GM (PGM) en plein champ. En effet, désormais en cas de présence de pollen OGM, le miel ne peut être commercialisé. De plus, le butinage des abeilles s'effectue autour d'un large périmètre. Ceci ne peut donc qu'augmenter la probabilité de détecter des traces de pollen OGM et impacter de façon conséquente sur la commercialisation de ce produit, voire même d'entraîner sa disparition. D'ailleurs, d'une manière plus générale la disparation de l'abeille serait grave pour la flore et les cultures. Or, conscients de l'image dévalorisante qu'une telle situation pourrait donner d'eux-mêmes, certains semenciers et producteurs d'OGM semblent enclins à faire modifier la directive 2001 octobre CE relative au miel ou intégrer des dérogations concernant le pollen MON810 par rapport à l'alimentation humaine. En outre, la vigilance et l'exigence des consommateurs aboutiraient très probablement à un désintérêt pour ce type de miel. Par conséquent, inquiet de cette situation, le syndicat des apiculteurs du Puy-de Dôme souhaiterait savoir, d'une part, si un moratoire à l'encontre du maïs MON810 est envisagé, d'autre part, si le comité scientifique du haut conseil des biotechnologies va être saisi au sujet de la coexistence ruches-PGM. Enfin, pour ladite variété, la Commission européenne s'orientera-t-elle vers un non-renouvellement de l'autorisation de culture et le blocage des dossiers PGM nectarifères ou pollinifères ? Il lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il entend prendre afin de répondre aux inquiétudes et aux attentes des apiculteurs.

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  • Réponse à la question écrite n° 123289 publiée le 21 février 2012
    sang et organes humains - produits sanguins labiles - plasma. normes de sécurité. conséquences

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'arrêt de la fabrication et de la distribution de plasma thérapeutique inactivé par le bleu de méthylène à compter du 1er mars 2012. Le plasma thérapeutique est obligatoirement prélevé par aphérèse sur des séparateurs de cellules, les autres composants sanguins étant réinjectés au donneur. Il sert, selon son mode de préparation, à soigner des milliers de patients lorsqu'il est transfusé après sécurisation, et près de 500 000 patients lorsqu'il sert à fabriquer des médicaments. La décision d'arrêt de fabrication et de distribution a été prise suite à une étude menée par l'Afssaps mais nullement corroborée par les autres instances sanitaires européennes. Il faut noter que le plasma traité par bleu de méthylène représentait plus de 70 % des prescriptions de ces deux dernières années, ce qui pose problème à l'établissement français du sang (EFS), puisque les autres modes de sécurisation ne peuvent être déployés ou développés rapidement suite aux décisions prises par la direction générale de la santé (DGS) et l'Afssaps, et en raison de problèmes techniques de fabrication sur son usine de Bordeaux. Face à cette pénurie organisée, l'EFS manquant de stocks de plasma thérapeutique à brève échéance, la direction générale de la santé prévoit d'importer du plasma thérapeutique alors que l'Afssaps n'est pas en mesure d'assurer qu'il a été prélevé chez des « donneurs » non rémunérés. Les donneurs de sang français et leurs associations, réunies au sein de la fédération française pour le don de sang bénévole (FFSB), ont toujours répondu à la demande et aux besoins des patients, même aux heures les plus noires de la transfusion sanguine. Mais aujourd'hui, ils ne peuvent accepter que soit envisagée une importation de produits, a fortiori non éthiques, alors qu'ils sont toujours en capacité de donner. L'importation de plasma thérapeutique ouvrirait une brèche importante dans le système éthique, se traduisant par la marchandisation d'éléments issus du corps humain. Il lui demande donc d'indiquer quelles mesures il entend prendre pour préserver la sauvegarde du système éthique de la transfusion sanguine française basé sur le bénévolat et non la rémunération préconisée par le FFSB.

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  • Réponse à la question écrite n° 117717 publiée le 21 février 2012
    impôts et taxes - taxe sur les conventions d'assurance - assiette. contrats responsables et solidaires

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences de l'augmentation de la taxe sur les « contrats complémentaires santé solidaire et responsable » la portant à 7 % et les autres contrats d'assurance étant taxés à 9 % au lieu de 7 % actuellement. Ces contrats solidaires et responsables avaient d'ailleurs déjà été taxés à 3,5 % l'année dernière. Or ceux-ci s'obligent à accueillir tout adhérent sans questionnaire de santé et assurer un transfert de ressources vers les plus faibles. Ces contrats participent également au financement de la CMU par une taxe de 6,27 %. L'augmentation de cette taxe ainsi que les déremboursements nouveaux en plus des règles prudentielles qui leur sont imposées par l'organisme de contrôle vont contraindre les mutuelles à augmenter leurs cotisations dans des proportions de plus en plus difficiles pour les personnes les plus modestes. Cette situation sera intolérable notamment pour les mutualistes militaires. Il lui demande donc d'envisager pour cette catégorie de mutualistes un régime adapté.

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  • Réponse à la question écrite n° 98282 publiée le 21 février 2012
    énergie et carburants - électricité - Fonds d'amortissement des charges d'électrification. travaux. organisation

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur un incident survenu lors de la réunion du 30 novembre 2010 du conseil du FACÉ (Fonds d'amortissement des charges d'électrification). En effet, suite à la demande du Commissaire du Gouvernement, les programmes de travaux du FACÉ pour 2011 n'ont pas été soumis au vote du conseil au motif d'une réforme prenant effet dès 2011. Or aucune concertation n'a été engagée au sujet d'une réforme, aucune information en ce sens n'a été donnée aux autorités organisatrices ainsi qu'à leurs représentants au sein du conseil du FACÉ. Pire, Monsieur Xavier PINTAT, Président du Conseil du FACÉ et de la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR) n'a été informé de cette nouvelle orientation de l'État qu'une heure avant le début de la réunion. Par conséquent et dans ces conditions, on peut aisément comprendre la décision du Président PINTAT et des autres représentants des autorités concédantes de quitter la réunion, ce d'autant qu'une fin de non recevoir a été opposée à leur demande de mettre à profit l'année 2011 pour engager un débat sur la réforme du mode de fonctionnement de cet outil pourtant fondamental pour le service public et l'aménagement du territoire. En outre, cet incident semble faire écho aux difficultés rencontrées vis-à-vis d'ERDF par les autorités organisatrices de la distribution de l'électricité pour préserver l'intérêt général, la qualité de l'énergie électrique délivrée, la solidarité territoriale et la péréquation sur le territoire. Alors que les télécommunications et le haut débit manquent cruellement d'un instrument de péréquation des ressources pour éviter la fracture numérique, le FACÉ montre tout son intérêt pour le bon fonctionnement du système électrique sur notre territoire. Il lui demande donc d'indiquer quelles mesures il entend prendre pour créer au plus vite les conditions d'un apaisement des relations entre les autorités organisatrices de la distribution d'électricité, l'État et ERDF.

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  • Réponse à la question écrite n° 83696 publiée le 21 février 2012
    économie sociale - mutuelles - revendications

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les revendications des délégués de la Caisse nationale mutualiste prévoyance santé. Le 10 juin 2010, 91 délégués représentant 108 988 adhérents se sont réunis pour leur assemblée générale. Ce fut l'occasion pour eux de réaffirmer leur attachement au principe fondateur de l'assurance maladie : chacun paie selon ses moyens mais est remboursé en fonction de ses besoins. Ils ont souhaité rappeler les déclarations du Président de la République qui souhaitait renforcer les aides à l'acquisition d'une couverture complémentaire santé. Il ont demandé, comme le préconise la Fédération nationale de la mutualité française, la création d'un crédit d'impôt garantissant l'équité des aides fiscales et sociales entre les contrats collectifs et individuels, entre les actifs et les inactifs (retraités et chômeurs) sans conditions de ressources. Enfin, ils ont proposé qu'une mise à l'étude soit faite par le Gouvernement pour une mesure d'incitation fiscale pour les personnes souscrivant un contrat de dépendance, ce qui constituerait pour eux un encouragement et un allègement conséquent pour l'État et les conseils généraux dans le versement de l'aide personnalisée à l'autonomie (APA). Il lui demande donc d'indiquer s'il entend répondre favorablement à ces revendications.

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  • Réponse à la question écrite n° 123487 publiée le 07 février 2012
    énergie et carburants - électricité - réseaux. entretien

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la politique de la direction de la société RTE notamment concernant la gestion technique du réseau. Une réorganisation des services chargés de la maintenance et de l'exploitation des équipements du réseau à Haute Tension (HT) a récemment été présentée au comité central de l'entreprise RTE. Actuellement, le réseau HT est géré grâce à des équipements dits de « contrôle commande » qui sont le coeur de l'ensemble du système de sécurité du réseau public de transport de l'électricité. Or un projet prévoit le transfert à la sous-traitance des contrôles de conformité des équipements (CMEE), ainsi que l'abandon d'une grande partie de la maintenance préventive. Ce projet inquiète fortement les élus du comité central qui estiment que la sûreté du réseau haute tension est mise à mal par ces choix contraires aux missions de service public de RTE. En effet, les contrôles de conformité sont primordiaux car ils permettent de s'assurer du bon fonctionnement des équipements avant de les connecter au réseau HT. La maintenance préventive permet, quant à elle, une formation permanente du personnel et une prévention du vieillissement des matériels. Ces projets de sous-traitance et d'abandon de la maintenance préventive sont les fruits d'une politique de gestion du risque, mise en place par la direction de RTE, se résumant dans l'idée que « ça coûte moins cher de payer de temps en temps les usagers lésés, plutôt que de faire en sorte qu'ils ne le soient pas ». Une expertise indépendante commanditée par les élus du comité central a conclu à la nocivité de ce projet et a mis en exergue les dangers qu'il recèle pour l'avenir du réseau de transport d'électricité. Il est regrettable que cette expertise n'ait pas été prise en compte par la direction de RTE. Enfin, une telle politique industrielle pour le service de transport de l'électricité est absolument intolérable. Il lui demande donc d'indiquer quelles mesures il entend prendre pour recentrer le projet industriel de RTE sur ses missions de service public.

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  • Réponse à la question écrite n° 121989 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Jean-Paul Bacquet attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificatives pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité (90 % selon l'association nationale des juges d'instance) par les professionnels en incident de paiement. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation, la contribution risque de décourager un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi, selon l'association de consommateurs « UFC Que Choisir », il conviendrait de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires étrangères
    • Membre suppléant de la commission chargée de l'application de l'article 26 de la Constitution
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Rapatriés
    • Secrétaire : - Croissance en Afrique
    • Membre : - Agro-alimentaire et filière agricole - Appellations d'origine - Arctique - Automobile - Montagne - Professions de santé - Télémédecine - Tibet - Toxicomanie
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Nigeria
    • Vice-Président : - Arabie Saoudite - Australie - Jordanie - Nouvelle-Zélande
    • Secrétaire : - Madagascar - Mexique
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre suppléant de la délégation française à l'Assemblée parlementaire de l'OTAN (ex délégation de l'Assemblée nationale à l'Assemblée de l'Atlantique nord)
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du conseil d'administration de France expertise internationale
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Coudes, Puy-de-Dôme

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 Rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Mairie

      63114 Coudes

      Téléphone : 04 73 96 91 41

      Télécopie : 04 73 96 69 63

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Secrétaire de l'Assemblée nationale - du 27/06/2007 au 01/10/2008
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Coudes (Puy-de-Dôme)
      • du 20/07/1981 au 13/03/1983 (Membre)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Membre)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
    • Conseil régional d'Auvergne
      • du 29/03/2004 au 14/03/2010 (Membre du conseil régional)
  • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Juge titulaire de la Haute Cour du 25/06/1997 au 18/06/2002
    • Juge titulaire de la Haute Cour du 13/11/2002 au 19/06/2007
    • Juge titulaire de la Cour de justice de la République du 25/06/1997 au 18/06/2002
    • Juge titulaire de la Cour de justice de la République du 13/11/2002 au 19/06/2007