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M. Frédéric Cuvillier

Pas-de-Calais (5ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Né le 9 décembre 1968 à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais)
  • Professeur de faculté
Suppléant
  • Mme Therese Guilbert
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Frédéric Cuvillier

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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    Commissions du développement durable et des affaires européennes : M. Siim Kallas, vice-pdt commission européenne en charge des transportsVoir la vidéo

    Commissions du développement durable et des affaires européennes : M. Siim Kallas, vice-pdt commission européenne en charge des transports

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  • Réponse à la question écrite n° 123166 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les vives inquiétudes que suscite l'instauration depuis le premier octobre 2011 de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi de finances rectificative pour 2011 crée en effet un timbre fiscal de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale. Cette disposition, très largement dénoncée au sein de l'opinion publique, constitue une rupture claire avec le principe d'égal accès à la justice pour tous et érige un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. Aussi, compte tenu du faible montant de certains litiges de consommation, cette contribution conséquente risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice et pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement entend abroger cette disposition aussi injuste qu'inéquitable.

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  • Question écrite n° 127910 publiée le 07 février 2012
    professions de santé - ostéopathes - formation

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de formation des ostéopathes professionnels de santé, dans la perspective d'une future modification de la réglementation de l'ostéopathie. Les professionnels de santé, dont les masseurs-kinésithérapeutes, qui sont à l'origine historique de l'implantation de l'ostéopathie en France, exigent le maintien d'une formation spécifique à l'ostéopathie dans le cadre d'une filière de formation continue « en alternance ». Ils demandent qu'une séparation claire soit établie entre les ostéopathes professionnels de santé et non professionnels de santé, et que les conditions d'agrément des instituts de formation en ostéopathie pour les professionnels de santé soient distinguées et précisées de telle sorte qu'ils soient expressément qualifiés dans les textes d'établissements de formation continue dépendant à ce titre du ministère du travail et dispensés des procédures liées au rectorat. Ils demandent que leur cursus soit spécifique et adapté aux masseurs-kinésithérapeutes suivant en cela les recommandations de l'OMS en la matière qui retient une base de 1 000 heures de formation. Aussi lui demande t-il de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière et s'il entend satisfaire ces revendications.

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  • Question écrite n° 127888 publiée le 07 février 2012
    professions de santé - masseurs-kinésithérapeutes - revendications

    M. Frédéric Cuvillier appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la réforme des études préparant au diplôme de masseur-kinésithérapeute. Si les étudiants en masso-kinésithérapie se félicitent des récentes avancées obtenues, ces derniers s'interrogent cependant sur les modalités de mise en place d'une sélection par PACES dans certaines régions, et notamment en Île-de-France où le nombre important d'IFMK et le statut à but lucratif de certains pourraient constituer un frein à la réforme. En outre, les étudiants s'interrogent également sur la reconnaissance des diplômes d'État délivrés avant la réforme, à savoir s'ils seront eux aussi reconnus au niveau master 1 et s'ils pourront prétendre à l'accès au master 2. Aussi, les étudiants demandent la mise en place d'un calendrier des réunions de réingénierie avec l'ensemble des acteurs afin de concrétiser le programme devant être mis en place à la rentrée 2012. Il le remercie de bien vouloir lui indiquer les suites que le Gouvernement entend donner à la demande des étudiants en masso-kinésithérapie et de répondre à leurs interrogations.

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  • Question écrite n° 127777 publiée le 07 février 2012
    impôts locaux - contribution économique territoriale - mise en place. calcul

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les interrogations exprimées par les commerçants et artisans concernant la contribution économique territoriale (CET) qui vient remplacer la taxe professionnelle. Elle se compose de deux taxes : la cotisation foncière des entreprises (CFE) et la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Alors que le Gouvernement annonçait le 30 novembre 2010 que les ministres feraient « des propositions afin que les commerçants et artisans qui ont de très faibles chiffres d'affaires, quel que soit leur statut, ne puissent se voir imposer une cotisation foncière manifestement excessive au regard de leur activité », les entreprises s'étonnent vivement qu'aucune action n'ait été entreprise par le Gouvernement, et pire encore pour certaines, de voir leur avis d'imposition de CFE 2011 augmenter. Les plus petites entreprises seraient, en outre, les plus pénalisées, ce qui est parfaitement incohérent et d'autant plus injuste. Sachant qu'il a été pris des mesures pour les auto-entrepreneurs, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quand il compte arrêter des dispositions pour les commerçants et artisans des autres statuts.

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  • Question écrite n° 127652 publiée le 07 février 2012
    enfants - santé - surdité. dépistage précoce

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le dépistage des troubles de l'audition chez les nouveau-nés. Alors que le programme expérimental mené sous l'égide de la DGS et de la CNAMTS depuis 2005 a démontré la faisabilité et la fiabilité du dépistage en maternité et les bénéfices pour les malades, les bébés ne bénéficient toujours pas de cette prévention. En outre, un diagnostic dès le premier mois de vie permettrait de faciliter la prise en charge des troubles sévères de communicabilité présents dans les cas repérés cliniquement vers 12 à 18 mois de vie. En conséquence, il le remercie de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière et les dispositions qu'il compte mettre en oeuvre afin de faire aboutir la procédure.

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  • Question écrite n° 127651 publiée le 07 février 2012
    enfants - orphelins - prise en charge. actions de l'État

    M. Frédéric Cuvillier appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les 500 000 orphelins de moins de 21 ans que compte aujourd'hui la France. La Fédération des associations de conjoints survivants (FAVEC) et l'Union nationale des associations familiales (UNAF) ont initié une récente enquête qui démontre l'urgente nécessité de développer une véritable politique de soutien aux orphelins, lesquels sont souvent et malheureusement oubliés des politiques publiques. Cette enquête confirme la nécessité de mettre en place un dispositif permettant aux orphelins de s'exprimer sur le deuil qui les touche, mais aussi d'apporter un suivi psychologique en offrant à chaque enfant le moyen d'expression adapté. En outre, la réflexion doit porter sur une aide globale parent-enfant, ce qui requiert le déploiement de moyens visant à aider et soutenir également le conjoint survivant. Au vu du manque criant de dispositions prises à l'égard des orphelins, et compte tenu des enjeux et de l'importance que revêt cette question, il la remercie de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend mettre rapidement en oeuvre.

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  • Question écrite n° 127577 publiée le 07 février 2012
    associations - subventions - montant. réglementation

    M. Frédéric Cuvillier appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les vives inquiétudes exprimées par les centres d'information sur les droits des femmes et des familles suite à la baisse significative annoncée des subventions de l'État. Les CIDFF exercent une mission d'intérêt général confiée par l'État dont l'objectif est de favoriser l'autonomie sociale, professionnelle et personnelle des femmes et de promouvoir l'égalité entre les femmes et les hommes. Aussi est-il fortement à craindre qu'une diminution des financements ne mette en péril la capacité de ces associations à mettre en oeuvre des politiques d'égalité, de soutien à l'autonomie et de protection à l'égard d'un public en difficultés. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les garanties que le Gouvernement entend donner aux centres d'information sur les droits des femmes et des familles afin que ces derniers puissent continuer à remplir leur mission d'intérêt général.

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  • Question écrite n° 127438 publiée le 31 janvier 2012
    recherche - agriculture - OGM. expérimentation. conséquences. apiculture

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les vives inquiétudes exprimées par de nombreux apiculteurs suite à l'autorisation de mise en culture de plantes génétiquement modifiées. En effet, en date du 6 septembre 2011, la CJUE a rendu un arrêt interdisant la commercialisation d'un miel dans lequel il a été constaté la présence de pollen de maïs OGM MON810. Cette décision est très lourde de conséquences dans la mesure où celle-ci signifie que l'apiculture sera amenée à disparaître là où pousseront les OGM. En effet, l'abeille butinant dans un rayon de plusieurs kilomètres autour de la ruche, la présence de plantes OGM dans sa zone de butinage entraînera inéluctablement la présence de pollen OGM dans les miels, les rendant impropres à la commercialisation. En outre, aucune étude sérieuse n'a été réalisée quant à l'impact sur les populations d'abeilles qui pourraient consommer ce maïs OGM. Pourtant, chacun connaît les conséquences ravageuses qu'aurait la disparition de l'abeille sur la flore et sur les cultures. En conséquence, il lui demande si le Gouvernement entend prolonger le moratoire sur la mise en culture du maïs transgénique et le remercie de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre en la matière.

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  • Question écrite n° 127300 publiée le 31 janvier 2012
    impôts et taxes - redevances d'occupation du domaine public - patrimoine des opérateurs. déclaration

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la redevance d'occupation des domaines publics communaux. Les collectivités perçoivent des redevances liées à l'occupation du territoire communal. Ainsi, ces dernières sont notamment acquittées par les opérateurs pour la présence de réseaux de gaz, d'électricité ou de télécommunications. C'est à la commune qu'il incombe de réclamer la redevance grâce au patrimoine déclaré par les occupants, et à partir des permissions de voirie sollicitées par ces derniers. Or, depuis 2009, certains patrimoines ne sont plus automatiquement transmis aux communes ce qui n'est pas sans poser de vives difficultés à certaines d'entre elles dans la détermination de la redevance d'occupation du domaine public. Dès lors, sans transmission du patrimoine, il s'avère parfois particulièrement difficile pour certaines collectivités de contrôler les éventuels écarts entre le montant de la RODP comptabilisé par la commune et l'occupation réelle du domaine public. Aussi, en vue de pallier ces difficultés et afin de permettre aux collectivités territoriales de percevoir le montant réel de la redevance dû par les opérateurs, il apparaît souhaitable d'obliger les concessionnaires à transmettre, chaque année, l'état de leur patrimoine aux collectivités. Cette obligation permettrait en outre de croiser les informations connues de ces dernières avec les déclarations des concessionnaires. Il le remercie de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 127192 publiée le 31 janvier 2012
    enseignement supérieur - professions sociales - travailleurs sociaux. diplômes. perspectives

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la reconnaissance des diplômes des travailleurs sociaux. En effet, les métiers d'assistant social, d'éducateur spécialisé, de conseiller en économie sociale et familiale, d'éducateur de jeune enfant, d'éducateur technique spécialisé, et d'animateur DEFA sont actuellement classés au niveau III, soit bac + 2, alors même qu'ils obtiennent leurs diplômes après trois années d'études après le bac. Pourtant, cette situation paraît contraire aux directives européennes n° 89-48-CEE du Conseil du 21 décembre 1998 et n° 2005-36-CE du Parlement européen et du Conseil du 7 septembre 2005 qui prévoient une reconnaissance au niveau licence. Les travailleurs sociaux sollicitent donc, légitimement, une véritable reconnaissance de leurs diplômes au niveau II du RNCP au lieu du niveau III actuellement afin de mettre un terme à ce qu'ils considèrent comme une injustice. Aussi, il le remercie de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement entend répondre favorablement à leurs justes revendications et permettre ainsi le classement de ces métiers en catégorie A pour ceux de la fonction publique, et cadre pour le privé.

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  • Question écrite n° 126600 publiée le 24 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la réforme de la commission de la sécurité des consommateurs. Près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la commission de la sécurité des consommateurs et de l'Institut national de la consommation, les membres de la commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques, dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers est passé de 6 à 4, et l'Institut national de la consommation traverse actuellement une crise majeure de son existence qui le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimales de fonctionnement. Ainsi la commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement futur. Face à ces constats, les membres de la commission s'interrogent légitimement sur la viabilité d'un rapprochement contre nature consistant à placer sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des deux fondements essentiels, l'autre étant sa capacité pluridisciplinaire originale d'analyse des risques. Les membres de la CSC y voient un danger majeur de conflit d'intérêts entre les fonctions d'instructions des avis de la commission et les fonctions commerciales de l'Institut national de la consommation. Dans ce contexte, il apparaît évident aux membres de la commission que seules des mesures fortes et prises rapidement seraient susceptibles de garantir sa pérennité : reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération ; conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. Il lui demande en conséquence les mesures que le Gouvernement entend arrêter pour garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de cette commission dont la mission participe activement au maintien de la sécurité des citoyens.

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  • Question écrite n° 126389 publiée le 17 janvier 2012
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les vives inquiétudes exprimées par les orthophonistes suite à l'annonce de la réforme de la formation initiale de la profession. En effet, le 28 octobre 2011, les ministères du travail et de l'enseignement supérieur informaient les orthophonistes d'une double reconnaissance ayant pour conséquence le démantèlement de la profession : un premier niveau, en master 1, pour des orthophonistes aux compétences limitées, et un second niveau en master 2, pour des praticiens qualifiés dans les soins des patients victimes d'accidents vasculaires cérébraux, les patients atteints de la maladie d'Alzheimer, de la maladie de Parkinson, les personnes aphasiques, les enfants sourds, les patients atteints de trouble de déglutition, de problèmes de voix ou bien encore les personnes laryngectomisées. Alors que toutes les composantes de la profession ont oeuvré unanimement à la reconnaissance d'une formation de qualité en prêtant attention à ce que l'offre de soins soit identique sur tout le territoire et accessible au plus grand nombre, cette proposition gouvernementale ne satisfait en rien les orthophonistes. Elle rend l'accès à la recherche toujours aussi difficile, pénalise la mobilité des professionnels en Europe et dans le monde et ampute l'équivalent d'un semestre de formation. En outre, face à cette scission de la profession, il est fort à craindre que les patients ne soient victimes d'une diminution de l'offre de soins orthophonistes de qualité et de proximité. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir revoir sa position et reconnaître le niveau master 2 comme niveau unique de formation pour les orthophonistes.

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  • Réponse à la question écrite n° 109911 publiée le 17 janvier 2012
    logement - jeunes - parc locatif privé. accès

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les difficultés qu'ont les jeunes actuellement à obtenir des logements locatifs qu'ils soient publics ou privés notamment en raison des loyers élevés, des exigences financières des bailleurs et, dans le cas où ils ont accès à un logement, de la longueur d'instruction des dossiers d'aide au logement mais également le mois de carence imposé pour tous. Ces freins rendent le quotidien difficile pour ces jeunes. En conséquence, il souhaiterait connaître la position du Gouvernement pour améliorer les conditions d'accès des jeunes au logement locatif.

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  • Réponse à la question écrite n° 107944 publiée le 17 janvier 2012
    jeunes - politique à l'égard des jeunes - quartiers défavorisés. perspectives

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le 3e rapport de l'Observatoire de la jeunesse solidaire concernant l'image de la jeunesse dans notre société, publié par l'Association de la fondation étudiante pour la ville (AFEV). Au regard de ce compte rendu, 85 % des Français ont le sentiment que les inégalités sociales se sont creusées au cours des dernières années. Aussi, alors que près de 73 % de la population interrogée porte un regard positif sur la jeunesse de manière générale, la tendance s'inverse amplement lorsqu'il est question des jeunes issus des quartiers populaires. En effet, 61 % de la population française affirme avoir une image négative de ce public leur causant ainsi « une double peine sociale ». Ce reflet de la société bloquerait leur insertion sociale et professionnelle. Néanmoins, 95 % des Français estiment que les enjeux liés à ce public doivent être l'une des priorités pour les prochaines élections présidentielles, ce qui démontre une certaine sensibilité de la société sur ce sujet. En conséquence, il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement pour améliorer les rapports entre la société et sa jeunesse et s'il entend mettre prochainement les questions liées à ce public au coeur des débats.

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  • Réponse à la question écrite n° 51108 publiée le 17 janvier 2012
    prestations familiales - allocations familiales - conditions d'attribution. ressources. réglementation

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le Premier ministre sur les conclusions du rapport annuel 2008 du Médiateur de la République. Cette étude revient notamment sur les effets grandement inéquitables du dispositif d'évaluation forfaitaire des ressources, appliqué pour déterminer le droit aux prestations familiales et de logement lorsque les revenus effectifs du demandeur, perçus pendant la période de référence (soit l'année n-2 précédant la demande), sont faibles, voire nuls. Cette méthode conduit à une reconstitution fictive des ressources, consistant, pour les salariés, à multiplier par douze le salaire du mois qui précède l'ouverture du droit. En application de cette méthode, des personnes qui, en raison de la faiblesse de leurs ressources l'année de référence, auraient droit au montant maximal de l'allocation, se voient attribuer une allocation moindre, quand elles ne sont pas privées de leurs prestations. Le Médiateur de la République a préconisé la suppression générale de cette méthode d'évaluation et l'application à tous de la règle de droit commun consistant à tenir compte des revenus réellement perçus par le demandeur au cours de la période considérée. Depuis lors, non seulement cette réforme n'a pas avancé, mais elle a même reculé. L'évaluation forfaitaire des ressources a été, en effet, confirmée par décret. Aussi, le Médiateur de la République en ayant dernièrement appelé à son arbitrage, il le remercie de bien vouloir lui faire part des décisions qu'il entend prendre sur cette question.

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  • Question écrite n° 126006 publiée le 10 janvier 2012
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. entreprises du bâtiment. conséquences

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le relèvement de la TVA de 5,5 % à 7 % dans le secteur du bâtiment. Cette hausse de la TVA, qui s'applique aux travaux d'entretien et de rénovation, risque de freiner les dépenses des ménages et d'avoir des conséquences notables sur l'activité d'un secteur qui a pourtant été ces dernières années un contributeur important de la croissance du pays. Cette mesure s'ajoute par ailleurs à la suppression du prêt à taux zéro renforcé (PTZ+) dans l'ancien, à une nouvelle réduction de 20 % du crédit d'impôt développement durable et à la disparition au 1er janvier 2012 du dispositif Scellier. Selon la chambre des artisans et petites entreprises du bâtiment, le relèvement de la TVA et la baisse du CIDD entraîneront à eux seuls une perte de près d'un milliard de chiffre d'affaires et environ 10 000 emplois alors même que les entreprises artisanales du bâtiment contribuent fortement au maintien d'une économie de proximité et à la préservation des emplois salariés sur nos territoires. Alors que le secteur du bâtiment est déjà fortement touché par la crise, il le remercie de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement entend revenir sur ces dispositions qu'il juge injustes et néfastes pour la croissance de notre pays.

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  • Réponse à la question écrite n° 121642 publiée le 10 janvier 2012
    postes - La Poste - missions de service public. respect

    M. Frédéric Cuvillier appelle l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur les difficultés quotidiennes rencontrées par les postiers et postières de toute la France, et particulièrement du Pas-de-Calais, et qui manifestent légitimement leur inquiétude pour l'avenir de leur profession et leur mal-être au travail. Les organisations syndicales dénoncent en effet les réorganisations incessantes, les nombreuses suppressions d'emplois, soit 20 000 depuis 2005 au niveau national, les tournées non distribuées, ainsi que la dégradation de leurs conditions de vie au travail qui remettent clairement en cause la qualité de notre service public postal. Face à ce constat particulièrement inquiétant, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend mettre en oeuvre pour répondre au malaise profond du personnel postier, ainsi que les dispositions qu'il entend arrêter afin de rendre au service public sa qualité et son efficacité.

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  • Question écrite n° 125741 publiée le 03 janvier 2012
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. mise en oeuvre. secteur culturel

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la hausse de la TVA dans le secteur de la vente de biens culturels. Le passage de la TVA de 5,5 % à 7 % sur le livre à compter du 1er janvier 2012 risque de pénaliser lourdement toute la chaîne du livre, imprimeries, éditions, librairies et bibliothèques, et qui pourtant est déjà fortement touchée par la crise. Aussi, il est à craindre sur tout le territoire français que cette nouvelle augmentation ne mette en péril l'existence même de nombreux libraires indépendants et de modestes éditeurs, dans un secteur où les marges sont déjà très limitées. En conséquence, il appelle le Gouvernement à prendre la mesure des risques et des aboutissements qu'engendrerait cette hausse de la TVA pour les professionnels du livre et les lecteurs, et lui demande s'il entend revenir sur cette décision.

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  • Question écrite n° 125739 publiée le 03 janvier 2012
    TVA - taux - services à la personne

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la hausse de la TVA sur les services à la personne. En effet, suite à l'adoption du projet de loi de finances rectificative pour 2011, le taux réduit de TVA est passé de 5,5 % à 7 % dans le secteur de la dépendance et l'aide à domicile. À ce jour, le service à la personne est assuré à 85 % par des associations, les centres communaux d'action sociale ainsi que par des particuliers employeurs qui ne sont pas assujettis à la TVA. Par conséquent, cette mesure ne concerne que 15 % des acteurs du secteur, à savoir les TPE-PME, qui craignent de ce fait un recours systématique des particuliers vers les associations, les CCAS, ou encore au travail non déclaré. Les entreprises risquent donc d'être lourdement pénalisées par le rehaussement de la TVA. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre afin de remédier à cette situation préjudiciable pour le secteur du service à la personne.

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  • Réponse à la question écrite n° 116598 publiée le 03 janvier 2012
    établissements de santé - centres de soins palliatifs - répartition géographique

    M. Frédéric Cuvillier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les suites à donner au rapport que le professeur Régis Aubry, coordinateur du programme national des soins palliatifs 2008-2012, a remis au Président de la République le 6 juin 2011, sur le développement des soins palliatifs dans notre pays. Il apparaît clairement en effet que les ambitions initiales en la matière sont encore loin d'être atteintes et que de gros efforts restent encore à accomplir. Le rapport pointe ainsi l'inégale répartition de l'offre de soins, un manque d'effectifs dans les structures et des crédits alloués mais affectés à d'autres usages. Aussi, l'insuffisance de moyens de fonctionnement est d'autant plus regrettable que les financements ont été dégagés. En effet, pour les 353 équipes mobiles, plus de 100 millions d'euros sont dégagés chaque année. Mais selon le comité de suivi, il semble que des sommes allouées soient amputées, soit par les Agences régionales de santé, soit par les hôpitaux, et destinées à d'autres objectifs comme la réduction des déficits. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés et d'accélérer la mise en oeuvre du plan national de développement des soins palliatifs.

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Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
  • Groupes d'études

    • Président : - Politique portuaire
    • Vice-Président : - Cheval
    • Membre : - Jardins, paysages et horticulture - Mer, pêche et souveraineté maritime - Tourisme - Villes d'art et d'histoire
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Zimbabwe
    • Vice-Président : - Argentine - Pérou
    • Secrétaire : - Bolivie
  • Groupe d'études à vocation internationale

    • Vice-Président : - Corée du Nord
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre du Groupe français de l' Union interparlementaire
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Boulogne-sur-Mer, Pas-de-Calais
  • Mandats intercommunaux

    • Président de la communauté d'agglomération du Boulonnais

Contact

Historique

  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais)
      • du 01/12/1996 au 18/03/2001 (Adjoint au Maire)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
      • du 24/11/2002 au 16/03/2008 (Maire)
    • Conseil général du Pas-de-Calais
      • du 28/03/2004 au 01/07/2007 (Membre du conseil général)
    • Communauté d'agglomération du Boulonnais
      • du 01/12/1996 au 07/12/1999 (Vice-président)
    • Communauté d'agglomération du Boulonnais
      • du 18/03/2001 au 16/03/2008 (Vice-président)