Accueil > Les députés > Mme Pascale Crozon

Mme Pascale Crozon

Rhône (6ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Biographie
  • Née le 29 mai 1944 à Morillon (Haute-Savoie)
  • Chargée de mission - Ancienne déléguée régionale chargée des droits des femmes
Suppléant
  • M. Frédéric Vermeulin
Contact

Pascale Crozon

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

Navigation

Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commission des affaires culturelles : PPL formation des maitresVoir la vidéo

    Commission des affaires culturelles : PPL formation des maitres

  • Séance publique

    1ère séance : Répression de la contestation de l?existence de génocides reconnus par la loi.Voir la vidéo

    1ère séance : Répression de la contestation de l?existence de génocides reconnus par la loi.

  • Séance publique

    2ème séance : Débat préalable au conseil européen ; Election de deux représentants au parlement européen; PLFR 2011 (vote solennel); Responsabilité civile et pénale du Président de la République (vote solennel) ; Position abolitionniste de la France en matière de prostitution ; Rénovation de la ligne A du RERVoir la vidéo

    2ème séance : Débat préalable au conseil européen ; Election de deux représentants au parlement européen; PLFR 2011 (vote solennel); Responsabilité civile et pénale du Président de la République (vote solennel) ; Position abolitionniste de la France en matière de prostitution ; Rénovation de la ligne A du RER

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; fixation de l'ordre du jour; Sécurité du transport aérien civil (Vote solennel); Suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse (Vote solennel); Lutte contre la précarité professionnelles des femmes (Vote solennel); PLFSS (nouvelle lecture) (suite)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; fixation de l'ordre du jour; Sécurité du transport aérien civil (Vote solennel); Suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse (Vote solennel); Lutte contre la précarité professionnelles des femmes (Vote solennel); PLFSS (nouvelle lecture) (suite)

  • Séance publique

    2ème séance : Questions au Gouvernement ; Modernisation du dialogue social ; Débat principe de précautionVoir la vidéo

    2ème séance : Questions au Gouvernement ; Modernisation du dialogue social ; Débat principe de précaution

  • Toutes les vidéos de Pascale Crozon
  • Travaux récents

  • Séance du jeudi 22 décembre 2011

    • 1. Répression de la contestation de l'existence de génocides reconnus par la loi (n° 4035)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi relative à la modification de certaines dispositions encadrant la formation des maîtres (n° 4151) (M. Jacques Grosperrin, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission 17
    • - Présences en réunion 20
    Voir le document  
  • Question écrite n° 127007 publiée le 31 janvier 2012
    anciens combattants et victimes de guerre - lieux de mémoire - maison d'Izieu. moyens

    Mme Pascale Crozon attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur l'avenir de la maison d'Izieu, mémorial des enfants juifs exterminés, inaugurée le 24 avril 1994 par le Président François Mitterrand, et qui avec le vélodrome d'hiver et le camp d'internement de Gurs, est l'un des trois lieux de la « mémoire nationale des victimes des persécutions racistes et antisémites commis avec la complicité du gouvernement de Vichy ». L'âge des 44 petites victimes - le plus jeune avait 4 ans - constitue ce « brevet de pure innocence » selon un chroniqueur, qui fait de la rafle, de la déportation et de l'assassinat des enfants d'Izieu l'incarnation même du crime contre l'humanité. Depuis son ouverture, la maison d'Izieu assure un important travail de recherche sur la shoah des enfants et coopère avec de nombreux organismes français et européens dans le domaine de la conservation et de la diffusion de la mémoire. Cependant, sa mission première reste d'ordre pédagogique : elle propose chaque année à des milliers de collégiens et de lycéens une formation exemplaire, qui a fait dire au directeur du musée et site d'Auschwitz, que, parmi les très nombreux groupes scolaires venus du monde entier qu'il accueille chaque année, il reconnaît sans peine, à la qualité de leur information et de leur comportement, ceux qui ont eu la chance de suivre la préparation à la visite dispensée à Izieu. Dès l'origine, la subvention de fonctionnement versée par l'État, a été notoirement sous-évaluée. Elle est demeurée inchangée jusqu'en 2010, passant de 365 877 euros, à 400 000 euros en 2011. Aujourd'hui, malgré les efforts des collectivités territoriales, notamment de la région Rhône-Alpes, qui a doublé sa subvention entre 2004 et 2010, la portant à 200 000 euros et malgré une gestion que les inspecteurs généraux de l'administration récemment dépêchés sur place qualifient de « vertueuse », un déficit structurel s'est très vite installé, que le reliquat de la souscription nationale lancée avant l'ouverture de la maison a permis jusqu'ici d'absorber. Aujourd'hui, alors que ce reliquat est entièrement consommé, le déficit est évalué à 170 000 euros en 2011 et devrait s'accroître significativement après les travaux d'extension rendus nécessaires par le caractère vétuste et obsolète de l'exposition permanente et par l'augmentation de la fréquentation scolaire. À partir de 2014, le déficit annuel est estimé à 300 000 euros. En conséquence, elle lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre, pour répondre à l'inquiétude légitime de l'association de la maison d'Izieu, et préserver ce lieu de mémoire hautement symbolique, dont l'action est chaque jour plus indispensable à l'heure où, partout en Europe, les vieux démons relèvent la tête.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 123061 publiée le 17 janvier 2012
    énergie et carburants - recherche - hydrocarbures. loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011. permis de recherche abrogés. liste. publication

    Mme Pascale Crozon attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les conditions de mise en oeuvre de la loi du 13 juillet, dite loi Jacob. La loi n° 2011-835 du 13 juillet 2011 visait, dans son article 1er, à interdire l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par des forages suivis de fracturation hydraulique de la roche mère sur le territoire national. Par voie de conséquence, et en application de l'article 3 de la présente loi, les titulaires des permis exclusifs de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux ayant recours à cette technique de la fracturation hydraulique, disposaient "d'un délai de deux mois à compter de la promulgation de la loi" pour remettre à l'autorité administrative qui a délivré les permis "un rapport précisant les techniques employées ou envisagées dans le cadre de leurs activités de recherches". Si les titulaires des permis ne remettaient pas le rapport prescrit pendant ce délai de deux mois, ou si ce rapport mentionnait le recours, effectif ou éventuel, à des forages suivis de fracturation hydraulique de la roche, les permis exclusifs de recherches concernés devaient être abrogés. L'échéance du délai de deux mois étant le 13 septembre 2011, et sans qu'il soit besoin d'attendre la publication de ces rapports par l'autorité administrative, ou la promulgation au Journal officiel de la liste des permis de recherches abrogés, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer si les titulaires des permis exclusifs de recherches de mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux se sont conformés à la loi en remettant un rapport à l'autorité administrative dans les délais impartis. Dans l'affirmative, et en fonction des réponses qui auront été apportées, ou de l'absence de réponse, elle lui demande également de rendre publique la liste des permis exclusifs de recherches qui seront abrogés.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 119489 publiée le 17 janvier 2012
    handicapés - aveugles et malvoyants - circulation urbaine. dispositifs sonores. mise en place

    Mme Pascale Crozon attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur l'arrêté du 8 avril 2002 modifiant les conditions de mise en œuvre de la signalisation routière. En effet, l'arrêté du 8 avril 2002, prévoyait la modification de la sixième partie de l'instruction interministérielle sur la signalisation routière et annonçait la création d'un message codé exclusif à l'intention des aveugles pendant le temps de la phase « vert piétons ». Elle lui demande comment est réalisée cette exclusivité pour garantir la sécurité des utilisateurs.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 125409 publiée le 27 décembre 2011
    justice - psychologues experts - exercice de la profession

    Mme Pascale Crozon interroge M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le projet de nouvelle circulaire régissant l'organisation du travail des psychologues au sein de l'administration judiciaire. En effet, elle a été alertée par de nombreux psychologues exerçant au sein de la protection judiciaire de la jeunesse qui lui ont fait part de leurs inquiétudes de voir supprimer leurs temps de formation, d'information et de recherche (IFR). Ce tiers-temps, hors institutionnel, est une spécificité du travail de ces psychologues. Il est indispensable au bon exercice de leurs fonctions en leur permettant une réactualisation permanente de leurs connaissances et la supervision confraternelle de leurs pratiques. Pour ces personnels qui ont un rôle crucial d'expertise auprès des juges, de conseil auprès des éducateurs, d'écoute et d'accompagnement pour les jeunes et leurs familles, il prouve tout son sens et sa nécessité de garantir un haut niveau de compétences. Elle considère donc que ce projet méconnaît l'indispensable approche déontologique de cette profession et regrette que l'enjeu d'une justice de qualité ne soit plus une exigence au regard des coupes budgétaires aveugles qui dégradent la qualité de fonctionnement de cette mission régalienne de l'État. Aussi, elle lui demande instamment de maintenir la reconnaissance du besoin spécifique de formation des psychologues hors institution et l'engagement du Gouvernement à garantir le dialogue, la concertation et l'autonomie des acteurs concernés dans le cadre de toute réécriture éventuelle de cette circulaire.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 125211 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement secondaire - programmes - histoire. géographie

    Mme Pascale Crozon attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation de l'enseignement de l'histoire-géographie dans le second degré. À la rentrée scolaire 2012, les élèves inscrits en terminale scientifique ne bénéficieront plus d'un enseignement d'histoire-géographie, ce qui est regrettable comme elle a déjà pu lui signifier. D'autre part, elle regrette que deux engagements du ministère n'aient pas été tenus. Le rééquilibrage en faveur des filières littéraire et économique aurait dû compenser cette réforme. Or il n'en est rien puisque il ne concerne que 0,2 % des élèves à la rentrée 2011. La mise en place d'une option d'histoire-géographie pour les élèves de terminale scientifique constituait une autre garantie. Là encore, on peut constater que nombre de lycées n'offrent pas cette option. Le nombre d'heures d'histoire-géographie a aujourd'hui été considérablement réduit, ce qui rend impossible la mise en application des programmes y compris dans les classes de cinquième et de quatrième où il n'y a plus qu'une seule heure d'enseignement. Elle lui demande donc de préciser quelles sont les intentions du Gouvernement pour revaloriser cet enseignement, indispensable à la formation des jeunes citoyens.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 121169 publiée le 27 décembre 2011
    professions de santé - infirmiers - activités d'intermédiation. conséquences. réglementation

    Mme Pascale Crozon attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les préoccupations de l'Organisation nationale des syndicats d'infirmiers libéraux concernant l'émergence dans de nombreux départements de structures dénommées « SOS infirmières » ou « Infirmières secours », et qui tendent à être confondues avec « SOS médecins ». D'après l'ONSIL, ces structures, enregistrées dans les chambres de commerce, proposeraient à de jeunes infirmiers une installation en secteur libéral, moyennant une somme mensuelle importante (de l'ordre de 850 € par mois), en échange d'une prestation bureautique minimale et surtout d'une « prestation de clientèle ». Par ailleurs, cette structure commerciale ferait des « démarchages » dans les hôpitaux, pharmacies auprès des directeurs de soins, dans les cliniques, « usant » ainsi du droit de publicité formellement interdit à tout infirmier libéral par l'article R. 432-37 du code de la santé publique, et divers articles du code de la santé publique ne seraient pas respectés. Aussi, elle souhaite savoir si le ministère est en mesure de lui apporter des précisions quant à cette structure « SOS infirmières ».

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 110611 publiée le 27 décembre 2011
    tourisme et loisirs - centres de vacances - personnel. contrats d'engagement éducatif. stipulations

    Mme Pascale Crozon attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les menaces qui pèsent sur les accueils collectifs de mineurs, autrement dit les colonies de vacances. En effet la Cour de justice européenne, dans son arrêt du 14 octobre 2010, confirme que le volontariat de l'animation occasionnelle n'est pas conforme à la législation européenne du travail. Or ce volontariat éducatif constitue un pilier essentiel du bon fonctionnement des accueils à caractère éducatif pour mineurs. Il permet à toute personne volontaire de participer et de contribuer, durant son temps libre, à une mission éducative et sociale d'intérêt général. En outre, il apporte un espace d'engagement et de citoyenneté, dont la société aurait tort de se priver. La mise en conformité ordonnée par la CJUE risque d'aboutir à des mesures inapplicables, tant du point de vue éducatif que du point de vue opérationnel et financier. C'est pourquoi elle le prie de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre sur le contrat d'engagement éducatif afin de remédier à cette situation.

    Voir la réponse  
  • Deuxième séance du mardi 6 décembre 2011

    • 1. Déclaration du Gouvernement préalable au Conseil européen et débat sur cette déclaration
    • 2. Élection de deux représentants supplémentaires au Parlement européen
    • 3. Déclaration du Gouvernement préalable au Conseil européen et débat sur cette déclaration (suite)
    • 4. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (Vote solennel) (n° 3952)
    • 5. Responsabilité civile et pénale du Président de la République (Vote solennel) (n° 3817)
    • 6. Position abolitionniste de la France en matière de prostitution (n° 3522)
    • 7. Élection de deux représentants supplémentaires au Parlement européen (Clôture du scrutin)
    • 8. Position abolitionniste de la France en matière de prostitution (suite) (n° 3522)
    • 9. Élection de deux représentants supplémentaires au Parlement européen (Proclamation des résultats)
    • 10. Position abolitionniste de la France en matière de prostitution (suite) (n° 3522)
    • 11. Rénovation du réseau express régional d'Île-de-France (n° 4015)
    • 12. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Question écrite n° 123338 publiée le 29 novembre 2011
    TVA - assiette - taux réduit. relèvement. champ d'application

    Mme Pascale Crozon attire l'attention de M. le Premier ministre sur l'annonce faite par ce dernier d'un relèvement du taux réduit de TVA de 5,5 % à 7 % hors produits de première nécessité et prestations pour les personnes handicapées. Cette annonce a particulièrement inquiété nos concitoyens tant la TVA est perçue, à raison, comme un impôt injuste car dépourvu de toute progressivité. Ainsi, ce relèvement du taux réduit, quand bien même le taux antérieur serait maintenu pour certains produits et certains services, pénalisera avant tout les classes moyennes et populaires dont le pouvoir d'achat est déjà gravement obéré par la crise. Elle lui demande donc de lui fournir une liste des biens et services concernés par cette augmentation de taux et de lui détailler les mesures qu'il compte prendre afin que le pouvoir d'achat des plus fragiles de nos concitoyens ne soit pas amputé par cette décision.

    Voir la question  
  • Première séance du mardi 22 novembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement.
    • 2. Démission d'un député
    • 3. Fixation de l'ordre du jour
    • 4. Sécurité du transport aérien civil (Vote solennel) (n° 2673)
    • 5. Délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse (Vote solennel) (n° 3794)
    • 6. Lutte contre la précarité professionnelle des femmes (Vote solennel) (n° 3795)
    • 7. Loi de financement de la sécurité sociale pour 2012 (Nouvelle lecture) (suite) (n° 3933)
    • 8. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Question écrite n° 122170 publiée le 15 novembre 2011
    sécurité routière - permis de conduire - présentation aux épreuves. délais

    Mme Pascale Crozon attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur les délais d'obtention d'une date pour l'examen du permis de conduire. La préparation au permis de conduire, ainsi que l'examen lui-même, représente un coût important pour les candidats. Il faut rappeler que l'examen du code, indispensable pour le permis bien sûr, mais aussi pour entamer la formation de conduite, est valable pour une durée de trois ans. Or il apparaît que, selon les auto-écoles et les départements, la présentation au permis de conduire peut parfois atteindre des délais supérieurs à sept mois. Les candidats ayant échoué à deux reprises se voient alors contraints de payer à nouveau un cycle de formation. Aussi elle lui demande quelles sont les règles régissant ces délais, et quels moyens le Gouvernement compte-t-il mettre en oeuvre afin de raccourcir les délais d'attente.

    Voir la question  
  • Compte rendu de réunion de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes

    Mardi 8 novembre 2011 - Séance de 16 heures 15

    • - Présentation des conclusions du rapport d'information sur le genre et la dépendance (Mme Marianne Dubois, rapporteure)
    • - Audition de Mme Catherine Vidal, neurobiologiste, directrice de recherche à l'Institut Pasteur
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes

    Mercredi 2 novembre 2011 - Séance de 14 heures

    • - Audition de Mmes Marie-Pierre Martinet, Secrétaire générale du Planning familial et Geneviève Couraud, membre du Bureau
    Voir le document  
  • Question orale sans débat n° 1576 publiée le 11 octobre 2011
    sports - football - pratique sportive. enfants étrangers. accès

    Mme Pascale Crozon attire l'attention de M. le ministre des sports sur la situation des enfants de nationalité étrangère, subissant les pratiques discriminatoires de la fédération française de football concernant l'accès à une première licence. En effet, invoquant l'article 19 du règlement de la FIFA et la nécessité de lutter contre le trafic de mineurs, la FFF soumet les mineurs étrangers déposant une première demande de licence à l'obligation de produire un certificat de présence sur le territoire depuis au moins cinq ans. Outre le fait qu'un tel certificat n'a aucune existence légale, cette disposition, discriminatoire aux termes de l'article L. 225-1 du code pénal, éloigne plusieurs milliers d'enfants de l'accès au sport et à une fédération pourtant reconnue d'utilité publique. Compte tenu de la forte demande concernant la pratique du football et le nombre limité des places, certains clubs amateurs confessent en privé faire de cette préférence nationale un critère de sélection. Interrogé en octobre 2010 par M. Daniel Vaillant, le ministère chargé des sports avait annoncé l'existence de pourparlers avec la FIFA afin d'assouplir cette pratique pour la saison 2010-2011, notamment en fixant un âge minimum ou en excluant les clubs amateurs. Aucune évolution n'a été pourtant constatée à la rentrée 2011-2012, de nombreuses familles signalant leur incapacité à inscrire leurs enfants dans un club de football au motif de leur nationalité. Elle lui demande, par conséquent, si le Gouvernement entend faire appliquer la loi et faire de la lutte contre les discriminations une priorité de sa politique sportive.

    Voir la réponse publiée le 19 octobre 2011  
  • Compte rendu de réunion de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes

    Mardi 11 octobre 2011 - Séance de 16 heures 20

    • - Audition de M. Luc Ferry, président délégué du Conseil d'analyse de la société (services du Premier ministre)
    • 10
    Voir le document  
  • Question orale sans débat n° 1445 publiée le 10 mai 2011
    santé - maladie d'Alzheimer - prise en charge

    Mme Pascale Crozon alerte Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le projet de « lieu de répit » à Villeurbanne. Depuis 2008, la ville de Villeurbanne porte le projet d'un « lieu de répit » pour les aidants naturels des malades d'Alzheimer, avec trois objectifs principaux : l'accueil des malades sur des périodes pouvant aller jusqu'à 2 nuits pour permettre notamment aux aidants de souffler, la mise en place de ressources pour les aidants (information, formation, écoute, orientation...), et l'accueil du binôme aidant-aidé dans des activités communes. Ce projet répond à un besoin identifié dans l'est de l'agglomération lyonnaise. Un budget d'investissement de 270 000 € a été voté à l'unanimité et Villeurbanne s'est vue décerner par l'État le label « Bien vieillir-vivre ensemble ». Toutefois, depuis décembre, les discussions avec l'État, via l'ARS qui a fait part de son intérêt, semblent au point mort. Villeurbanne attend non seulement un appel à projet permettant le cofinancement de l'exploitation de cette structure, mais également des autorisations sans lesquelles le projet ne pourrait ouvrir dans toutes ses dimensions. Alors que la maladie d'Alzheimer et l'aide aux aidants est une priorité nationale, elle lui demande ce qui pourrait être fait pour simplifier les procédures administratives et dégager des financements exceptionnels pour des projets innovants et prêts à ouvrir d'ici quelques mois, et au-delà, comment les intégrer dans un "contrat local de santé" entre les villes et l'ARS pour éviter que de telles incertitudes ne soient un frein à ces projets innovants.

    Voir la réponse publiée le 18 mai 2011  
  • Question orale sans débat n° 1192 publiée le 30 novembre 2010
    arts et spectacles - théâtres nationaux - théâtre national populaire de Villeurbanne. aides de l'État

    Mme Pascale Crozon appelle l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la situation du Théâtre National Populaire de Villeurbanne. A six mois de la livraison totale des nouveaux bâtiments du Théâtre National Populaire s'est tenue le 21 septembre la réunion concernant les financements respectifs des signataires d'une convention d'objectifs triennale pour les années 2011 à 2013. A cette occasion, le directeur régional des affaires culturelles a déclaré ne plus être en mesure de confirmer les montants de la participation de l'État pour les années 2011 et 2012 alors même que le TNP a déjà engagé des projets sur cette période. La proposition de l'État serait de différer le montant de sa participation prévue en 2012 en l'échelonnant jusqu'en 2014, ce qui représente un retrait de 400 000 euros par rapport au plan de financement initial. Alors que la ville de Villeurbanne, le département du Rhône et la région Rhône-Alpes ont confirmé leurs participations respectives, elle lui demande si l'État entend lui aussi respecter le calendrier et le montant de ses engagements à l'égard du Théâtre National Populaire.

    Voir la réponse publiée le 08 décembre 2010  
  • Question orale sans débat n° 1065 publiée le 11 mai 2010
    enseignement secondaire - collèges - effectifs de personnel. Rhône

    Mme Pascale Crozon alerte M. le ministre de l'éducation nationale sur la grave situation dans laquelle se trouvent un grand nombre de collèges de la 6e circonscription du Rhône, dont le nombre d'élèves par classe ne cesse d'augmenter. À titre d'exemple, les représentants des parents du collège des Iris de Villeurbanne, qui compte 620 élèves, a émis un avis défavorable sur le projet de dotation horaire globale tandis que les représentants du corps enseignant ont eux refusé de siéger. L'inspection académique prévoit en effet le passage de 24,5 à 25 élèves par classe, alors que certains niveaux sont en réalité d'ores et déjà au-dessus de 27 élèves par classe. Concernant un établissement classé en REP dont seuls 62 % des entrants en 6e poursuivent en seconde, parents et professeurs font valoir que ces effectifs ne permettent pas de travailler sur l'orientation des élèves, alors qu'une large part d'entre eux vont devoir se diriger vers des filières professionnelles. Ils réclament, par conséquent, la création d'une classe de cinquième et d'une classe de quatrième, afin de maintenir un ratio de 23,5 élèves par classe. Ils s'inquiètent par ailleurs des suppressions d'effectifs, à savoir de deux postes de surveillants au cours des deux dernières années, et de la probable disparition d'une unité pédagogique d'intégration qui permet à cet établissement de bénéficier de 3 emplois de vie scolaire, qui interviennent actuellement dans les classes pour soutenir les élèves souffrant de troubles d'apprentissage. Elle lui demande, par conséquent, quelles mesures il entend prendre pour maintenir la même qualité d'encadrement et d'enseignement dans ces collèges de REP qui sont appelés à accueillir un nombre croissant d'élèves, dont beaucoup rencontrent des difficultés.

Fonctions

  • Mandat

    • Élue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
    • Secrétaire de la commission chargée de l'application de l'article 26 de la Constitution
    • Membre du comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques
  • Délégation et Office

    • Membre de la délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes
  • Groupes d'études

    • Vice-Présidente : - Construction et logement - Entrepreneuriat au féminin - Laïcité
    • Membre : - Alimentation et santé - Dépendance - Humanitaire - Illetrisme - Langue des signes - Pauvreté, précarité et sans abri - Professions de santé - Sectes - Sida
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Présidente : - Arménie
    • Mandats locaux en cours

      • Membre du Conseil municipal de Villeurbanne, Rhône

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

        Télécopie : 01 40 63 31 97

      • Permanence parlementaire

        25 Rue Paul Verlaine

        69100 Villeurbanne

        Téléphone : 04 78 84 09 12

        Télécopie : 04 78 03 54 74



      • p.crozon@orange.fr

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Villeurbanne (Rhône)
        • du 19/06/1995 au 20/06/2001 (Adjointe au Maire)
        • du 21/06/2001 au 09/03/2008 (Adjointe au Maire)
      • Conseil régional de Rhône-Alpes
        • du 16/03/1998 au 28/03/2004 (Membre du conseil régional)
        • du 28/03/2004 au 19/07/2007 (Membre du conseil régional)