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M. Jean-Michel Villaumé

Haute-Saône (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Né le 27 mars 1946 à Banvilliers (Territoire-de-Belfort)
  • Retraité de l'enseignement
Suppléant
  • Mme Edwige Eme
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Jean-Michel Villaumé

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Stéphane Richard, président-directeur général de France Télécom Orange
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  • Question écrite n° 127473 publiée le 31 janvier 2012
    sécurité publique - sapeurs-pompiers professionnels - carrière. réforme. modalités

    M. Jean-Michel Villaumé attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur le mécontentement des représentants des organisations syndicales représentatives des sapeurs-pompiers professionnels CGT, CFDT et FA-FPT. Suite à la signature, le 24 septembre 2011 d'un protocole d'accord, négocié en secret durant l'été par le ministère de l'Intérieur, quatre organisations syndicales minoritaires et une association, au mépris de tous les principes ont présidé à l'adoption de la loi sur la modernisation du dialogue social au sein de la fonction publique. Les organisations syndicales représentatives dénoncent par conséquent ce protocole, comme le prévoit la loi n° 2010-751 du 5 juillet 2010 et s'opposent au démantèlement de la filière des sapeurs-pompiers professionnels. Par ailleurs, cette intersyndicale, consciente de la situation économique des collectivités d'emploi a présenté un projet qui a recueilli un avis quasi unanime à la direction générale des collectivités locales accompagné de mesures transitoires. Le 3 novembre 2011 les sapeurs-pompiers déposaient un nouveau préavis de grève. À ce jour le ministère de l'intérieur n'a établi aucun contact, rejetant toute idée de négociation dans les délais prévus par le préavis de grève et ne respectant pas ainsi les dispositions réglementaires en matière d'exercice de droit de grève. Il lui demande donc de revenir sur le protocole et d'appliquer enfin les dispositions réglementaires et statutaires en matière de dialogue social en ouvrant de véritables négociations avec l'ensemble des organisations syndicales représentatives.

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  • Question écrite n° 127176 publiée le 31 janvier 2012
    enseignement - établissements scolaires - regroupements. zones rurales. perspectives

    M. Jean-Michel Villaumé attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les fusions de lycées. Dans le département de Haute-Saône, le recteur de l'académie de Besançon cherche à imposer dans des conditions brutales des fusions administratives de niveaux 2 et 3 de lycées généraux et professionnels dans deux petites villes, Lure et Luxeuil-les-Bains. Ce secteur du nord de la Franche-Comté a subi de nombreuses restructurations des services publics de l'État ces dernières années au nom de la trop fameuse RGPP et il en connaît hélas le prix à payer : suppression d'emplois publics, aggravation des inégalités territoriales, paupérisation de l'offre de services collectifs aux usagers. Ces projets de fusion s'inscrivent dans le droit fil d'une politique aveugle de rationalisation des services publics qui frappe toujours les mêmes : les habitants des banlieues et des zones à dominante rurale. Après avoir réduit massivement durant ce quinquennat les postes d'enseignants et dégradé les conditions de travail des lycéens, l'administration de l'éducation nationale franchit une nouvelle étape en supprimant, par des fusions sans intérêt pédagogique, des emplois de chefs d'établissement, d'intendants, de conseillers principaux d'éducation et en imposant aux conseils régionaux des mutualisations de locaux pas toujours opportunes. Ces fusions de lycées n'entraînent pas l'adhésion des communautés éducatives car elles ne sont jamais préparées par des projets mobilisateurs de développement de l'offre de formation dans ces territoires trop souvent oubliés et des rapprochements méthodiques de cultures d'établissements forcément différentes. Les professeurs, les parents d'élèves, les adolescents de ces lycées regrettent profondément ce nouvel avatar d'une politique régressive : la fusion. En conséquence, il l'invite donc à infléchir une politique éducative qui désespère ses acteurs et ses usagers en revenant à une idée simple : le projet doit toujours précéder l'organisation car les fusions de lycées proposées sont vides de sens et de perspective.

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  • Question écrite n° 127066 publiée le 31 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    M. Jean-Michel Villaumé appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences délétères de la réforme de la commission de la sécurité des consommateurs. Près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la commission de la sécurité des consommateurs et de l'institut national de la consommation, les membres de la commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers est passé de six à quatre, l'institut national de la consommation traverse actuellement une crise majeure de son existence qui le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement. Ainsi la commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement futur. Face à ces constats, les membres de la commission s'interrogent légitimement sur la viabilité d'un rapprochement contre nature consistant à placer sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des deux fondements essentiels, l'autre étant sa capacité pluridisciplinaire originale d'analyse des risques. Ils y voient un danger majeur de conflit d'intérêts entre les fonctions d'instructions des avis de la commission et les fonctions commerciales de l'institut national de la consommation. Dans ce contexte, il apparaît évident aux membres de la commission que seules des mesures fortes et prises rapidement seraient susceptibles de garantir sa pérennité : reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération ; conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. Il lui demande en conséquence les mesures que le Gouvernement compte prendre pour garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de cette commission dont la mission participe activement au maintien de la sécurité des citoyens.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Xavier Niel, vice-président et directeur général délégué à la stratégie d'Iliad (Free)
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Carlos Tavares, directeur général délégué aux opérations de Renault.
    • - Information relative à la commission.
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  • Question écrite n° 125547 publiée le 27 décembre 2011
    retraites : régime agricole - montant des pensions - revalorisation

    M. Jean-Michel Villaumé appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'extrême faiblesse des pensions perçues par les retraités agricoles. Les retraités du monde agricole sont comme l'ensemble de nos concitoyens confrontés à l'augmentation continue des dépenses de première nécessité : santé, énergie, alimentation. Pourtant, alors que la moyenne nationale des pensions de retraite est de 1 250 euros par mois, la moitié des retraités agricoles perçoit des revenus nettement inférieurs à 700 euros par mois, voire même 650 euros par mois pour une très large majorité. Un très grand nombre d'entre eux bénéficient donc de revenus inférieurs au seuil de pauvreté. Il est impossible de vivre dignement avec de tels revenus. Depuis plusieurs années désormais, les organisations représentatives du monde agricole, dont la FNSEA et la section nationale des anciens exploitants se mobilisent pour obtenir une revalorisation des pensions de retraites. Parmi leurs différentes revendications, ces organisations proposent qu'aucun retraité issu du monde agricole ne puisse percevoir, après une carrière complète et des cotisations correspondantes, une pension de retraite inférieure à 75 % du SMIC. Elles demandent que les pouvoirs publics respectent l'engagement pris, en 2002, lors de l'adoption de la loi sur la retraite complémentaire obligatoire qui prévoyait des montants de pensions de retraite portés à 85 % du SMIC à l'échéance de cinq ans. Elles revendiquent également l'accès aux mesures de majorations des plus faibles retraites pour tous les non-salariés agricoles ayant une carrière complète sans avoir à justifier de 17,5 ans d'activité non salarié. Elles demandent également la suppression des minorations en cas de carrière incomplète pour ceux qui n'atteignent pas le niveau du minimum vieillesse. Elles réclament, comme pour les autres régimes de retraite du secteur privé, le calcul du montant des pensions sur les 25 meilleures années et non plus sur la totalité de la carrière. Elles souhaitent que les conjoints et les aides familiaux bénéficient de point de retraite complémentaire obligatoire au même titre que les exploitants. Enfin, à la suite de la suppression de la demi-part fiscale pour les veuves et les veufs, les organisations représentatives du monde agricole demandent le relèvement du revenu fiscal de référence de 1 000 euros. Il lui demande quelle est la position du Gouvernement et quelles sont les réponses qu'il entend apporter aux légitimes revendications du monde agricole, en faveur de l'amélioration des conditions de vie des retraités agricoles de notre pays.

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  • Question écrite n° 125542 publiée le 27 décembre 2011
    retraites : généralités - âge de la retraite - réforme. conséquences

    M. Jean-Michel Villaumé attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la mise en oeuvre de la réforme des retraites. Le 1er juillet 2011 est entrée en application l'une des dispositions régressives de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 visant à repousser l'âge légal de départ à la retraite au rythme de quatre mois de cotisations supplémentaires par an pour atteindre 62 ans en 2018. À peine cette mesure entrée dans les faits, un décret a été signé, portant à 166 trimestres, soit 41,5 années, la durée de cotisations pour la génération née en 1955. Cette annonce, selon son ministère, répondrait aux conclusions du rapport du Conseil d'orientation des retraites (COR), qui établit un constat d'allongement de la durée de la vie. Cette dernière atteindrait 22,4 ans au-delà de 60 ans pour les hommes en 2010 contre 21,8 ans en 2006, 27,2 ans pour les femmes contre 26,7 ans précédemment. Les organisations syndicales contestent ces évaluations et rappellent, en outre, que les avis du COR ne constituent que des recommandations. Son ministère argue de la loi de réforme des retraites de 2003 pour justifier un allongement de la durée de cotisations à mesure de l'accroissement de l'espérance de vie. La loi de 2003 a fixé la durée de cotisation à 163 trimestres pour la génération de 1951, à 164 trimestres pour la génération de 1952 à compter de 2012 et à 165 trimestres pour les générations de 1953 et suivantes en 2013. Pourtant, lors de la réforme de 2010, le passage à 166 trimestres n'était évoqué que pour les générations nées à partir de 1958 à l'horizon 2020. Il serait, en outre, temps de tirer les leçons des réformes qui se sont succédées : celle de 1993 avec le passage des 10 aux 25 meilleures années pour le calcul des pensions et qui s'est conclu par une diminution de 15 % des retraites, celles de 2003 et de 2010 qui pénalisent doublement les salariés par l'augmentation de la durée des cotisations et le recul de l'âge légal du départ. Toutes ces dispositions appauvrissent nos concitoyens qui ont derrière eux toute une vie de travail, mettent en cause notre système de retraite par répartition et font le lit des assurances, reposent enfin sur l'illusion que nous pourrions contenir les dépenses quand la vraie question repose sur l'accroissement des recettes. Il lui rappelle, de ce point de vue, les propositions des parlementaires de l'opposition relatives aux gaspillages annuels de 20 milliards d'exonérations de cotisations patronales, à l'exigence de mettre à contribution les revenus financiers des grands groupes industriels et bancaires, d'élargir ainsi l'assiette des cotisations. Il lui demande également quelles sont les vraies mesures de sauvegarde et de développement qu'il compte prendre afin de conserver notre système de retraites par répartition.

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  • Question orale sans débat n° 1610 publiée le 29 novembre 2011
    industrie - emploi et activité - ameublement. aides à finalité régionale. zonage. Haute-Saône

    M. Jean-Michel Villaumé attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la situation du bassin économique luron et plus particulièrement de l'entreprise Swedspan basée à Lure. En faisant l'acquisition, en avril 2010, du site Isoroy, Swedspan avait annoncé un programme d'investissements de 20 millions d'euros. Le plan d'investissement annoncé a été complètement réalisé fin septembre 2011, permettant au site d'être à des standards environnementaux d'une exigence supérieure aux normes européennes actuelles. Swedspan est aujourd'hui parmi les dix plus importants fournisseurs de panneaux de bois en Europe et le groupe compte bien poursuivre son ascension. D'ici à cinq ans, l'ambition est de créer un « cluster » d'entreprises partenaires indépendantes, familiales spécialistes de l'ameublement, un investissement estimé à 180 millions d'euros. L'objectif est de bâtir un « pôle bois » intégré. Les développements futurs permettraient ainsi d'envisager la création de 400 emplois directs. C'est une opportunité qui doit impérativement être saisie par les responsables politiques régionaux, au regard de la conjoncture difficile dans le bassin d'emplois de Lure-Luxeuil. Le dossier le plus avancé et le plus urgent par exemple concerne une usine de fabrication de composants de meubles en bois massif. Pour monter leur projet, les dirigeants de Swedspan comptent sur les décideurs politiques qui se sont mobilisés autour de l'entreprise au moment où le secteur économique local en a considérablement besoin. Les diverses restructurations militaires et les départs de services publics ont déjà fait beaucoup de dégâts sur le bassin de vie luron. Depuis plusieurs mois, nous cherchons donc à mobiliser le maximum d'aides pour implanter ce « cluster » à Lure. La compétition est très difficile avec d'autres localisations possibles en Europe car d'autres sites sont envisagés, par exemple en Roumanie, où le coût du personnel est injustement plus compétitif. Alors, pour favoriser ce développement, il serait indispensable que Swedspan soit intégré dans le zonage AFR (aide à finalité régionale). Ce zonage établi par l'Union européenne doit être révisé fin 2013 mais pourrait évoluer plus rapidement. Les régions françaises éligibles aux aides à finalité régionale ont été fixées dans la carte des zones d'aides à finalité régionale adoptée par la Commission européenne le 7 mars 2007 et officialisée par décret. Le 24 mars 2009, la Commission européenne a approuvé une utilisation de la réserve de zonage AFR pour intégrer 111 nouvelles communes touchées par les restructurations de la défense et un site victime d'un sinistre économique dans le secteur de l'industrie papetière. Elle a autorisé, en vertu des règles du traité CE sur les aides d'État, l'extension de la carte française des aides à finalité régionale pour couvrir 10 zones d'emploi supplémentaires concernés par les restructurations du secteur de la défense et de l'industrie. Cette extension vise à répondre aux sinistres économiques auxquels ces zones ont récemment été confrontées en permettant aux entreprises qui y sont situées de bénéficier d'aides à l'investissement et à la création d'emploi. L'utilisation de la réserve prévue dans la carte des aides à finalité régionale permet à la France de tenir compte des restructurations d'ampleur locale auxquelles sont confrontées certaines régions. La Commission européenne a validé en 2010 une 3e réserve de zonage AFR. À l'issue de cette 3e modification de zonage, un montant de population reste disponible sur la réserve nationale. Jusqu'à présent, l'unité de découpage utilisée a été la commune. Toutefois, il existe des zones infra-communales qui relèvent d'un découpage très fin visant à utiliser au mieux la population disponible au plus près de la réalité du territoire, tout en tenant compte des contraintes communautaires. Il souhaiterait donc savoir si une infime modification du zonage de la carte de Haute-Saône est envisageable, ceci afin de faire bénéficier des aides AFR la zone du Tertre-Landry, zone de 44 ha au nord-ouest de la ville, en bordure de la RD 64 et de la RN 19. Il sait qu'il comprend très bien cet impératif économique. En effet, l'entreprise Swedspan se situe aujourd'hui à quelques centaines de mètres du zonage AFR existant. Comme les zones infra-communales sont possibles, cette modification à la marge permettrait d'assurer l'implantation et le développement futur de ce cluster. Dans un contexte national de fermetures d'usines et de réductions d'effectifs à répétition, les investissements envisagés sont cruciaux pour l'économie locale. Il compte donc sur lui pour mobiliser tous les moyens en sa possession pour favoriser une telle correction à la marge du zonage AFR dans le département.

    Voir la réponse publiée le 07 décembre 2011  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 10 heures

    • - En application de l'article 13 de la Constitution, audition, ouverte à la presse, de M. Bernard Bigot dont la nomination en qualité d'administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) est envisagée par le Président de la République
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  • Première séance du mardi 6 décembre 2011

    • 1. Questions orales sans débat
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 6 décembre 2011 - Séance de 17 heures 15

    • - Présentation du rapport d'information sur le contrôle de l'application de la loi n° 2009-1572 du 17 décembre 2009 relative à la lutte contre la fracture numérique (Mme Corinne Erhel et Mme Laure de La Raudière, rapporteures).
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 30 novembre 2011 - Séance de 10 heures

    • - Audition de M. Jean-Paul Bailly, président-directeur général du groupe La Poste, directeur du conseil de surveillance de La Banque Postale et M. Philippe Wahl, directeur général adjoint du groupe La Poste, président du directoire de La Banque Postale, sur les perspectives de La Banque Postale
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 15 novembre 2011 - Séance de 16 heures 15

    • - Audition sur la question des « semences de ferme » de :
    • - M. Jean-Marc Bournigal, directeur de cabinet du ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire,
    • - M. Daniel Segonds, président du Groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS),
    • - M. Guy Kastler, délégué général du Réseau semences paysannes, membre de la Confédération paysanne,
    • - M. François Lucas, premier vice-président de la Coordination rurale,
    • - M. Xavier Beulin, président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA).
    • - Suite de l'examen de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative aux certificats d'obtention végétale (n° 3640) (M. Thierry Lazaro, rapporteur).
    • - Informations relatives à la commission
    • - Amendements examinés par la commission
    Voir le document  
  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 15 novembre 2011 - Séance de 21 heures 30

    • - Examen de la proposition de résolution européenne sur les services d'intérêt économique général (n° 3855)
    • - Amendements examinés
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  • Réponse à la question écrite n° 113694 publiée le 08 novembre 2011
    banques et établissements financiers - carte bancaire - tarification. frais bancaires. encadrement

    M. Jean-Michel Villaumé attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les bénéfices records des banques françaises et leurs pratiques à l'égard des consommateurs. En effet, malgré les conséquences persistantes de la crise économique et financière, il semble que les banques françaises renouent en 2010 avec des profits records dignes de ceux de 2007. Ainsi, selon les résultats publiés par BNP-Paribas, la banque a engrangé 1,9 milliard d'euros de profit au troisième trimestre 2010. De même, la Société générale affiche un profit multiplié par deux, soit 896 millions d'euros. Les bénéfices escomptés sont donc largement dépassés. Or il apparaît que ces résultats sont issus d'une forte progression de la vente de détail, activité de crédit et de gestion des comptes. À cet égard, l'association de défense des consommateurs UFC-Que choisir fait remarquer qu'entre 2004 et 2010 les prix des services bancaires proposés ont explosé de 8 %, de 10 % en moyenne pour les cartes bancaires classiques et même de 14 % pour l'assurance des moyens des paiement alors que la fraude a légèrement baissé pendant la même période. En outre, l'augmentation la plus significative est au niveau de la facturation des retraits effectués dans les distributeurs des banques autres que la marque de la carte puisque le coût moyen de ce retrait a augmenté de 63 %, alors que cette progression n'a aucun fondement économique. Alors que la crise économique touche encore durement les Français les plus modestes, il est regrettable et même choquant que les banques françaises engrangent des profits records par le biais des frais bancaires parfois injustifiables et malheureusement incontournables pour l'ensemble des consommateurs. L'obligation faite aux banques d'adresser à leurs clients un bilan annuel des frais bancaires n'a aucun effet quant à leur vertu en la matière puisque personne ne peut se passer d'une banque. En outre, force est de constater que si le marché bancaire est libre, la concurrence, notamment s'agissant des frais bancaires, n'est pas féroce et que la comparaison entre les différents établissements bancaires est plus que complexe. À cet égard, il convient de souligner que tant au niveau de la Commission européenne, qu'au sein de l'Autorité de la concurrence, la question de l'opacité des frais bancaires soulève de vives critiques. Il lui demande donc d'indiquer quelles mesures il entend prendre pour, d'une part, mettre fin à cette situation injustifiable et, d'autre part, lutter contre l'explosion des frais bancaires.

    Voir la réponse  
  • Question au Gouvernement
    automobiles et cycles - PSA Peugeot-Citroën - emploi et activité

    Voir la réponse publiée le 03 novembre 2011  
  • Deuxième séance du mercredi 2 novembre 2011

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation parlementaire étrangère
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012 (vote solennel) (n° 3790)
    • 4. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Réponse à la question écrite n° 114141 publiée le 23 août 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Jean-Michel Villaumé attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la formation des orthophonistes. Depuis le lancement, en décembre 2002, d'un programme d'intégration des professions paramédicales dans le processus LMD (licence-master-doctorat), l'ensemble de la profession d'orthophoniste s'est plié à la méthodologie imposée par le ministère de la santé afin d'évaluer de façon objective le niveau de formation nécessaire à l'exercice de la profession. La formation initiale des orthophonistes est universitaire depuis sa création, et les départements universitaires d'enseignement et de formation en orthophonie sont des composantes de l'université. À ce titre, dans la démarche de réingénierie des diplômes paramédicaux, l'établissement du référentiel formation est sous la responsabilité du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche. L'examen des référentiels activités et compétences, du niveau actuel de la formation initiale des orthophonistes et des travaux sur le référentiel formation, a conduit le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche à se prononcer pour accorder un grade de master à la formation initiale des orthophonistes. Le ministère de la santé a assuré qu'il respecterait la méthodologie qu'il avait lui-même édictée, à savoir que seul l'examen des référentiels activités et compétences permettait d'élaborer de façon objective le référentiel formation, seul déterminant le niveau de sortie universitaire. L'attribution de ce niveau étant, pour les orthophonistes, la prérogative du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, les représentants du ministère de la santé ont indiqué qu'ils suivront la décision du MESR. Or deux mois après la décision du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, le ministère de la santé ne s'est toujours pas positionné afin de reconnaître le niveau master comme niveau d'autorisation d'exercice pour la pratique de l'orthophonie. Il lui demande si, comme le réclame la profession, elle entend prendre une décision objective basée sur la méthodologie qu'elle a elle-même édictée pour déterminer rapidement le niveau défini par les référentiels.

    Voir la réponse  
  • Question orale sans débat n° 1516 publiée le 31 mai 2011
    établissements de santé - centres hospitaliers - fonctionnement. moyens. Franche-Comté

    M. Jean-Michel Villaumé appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'état de l'offre de soins et la situation du centre hospitalier de Belfort-Montbéliard. La santé publique sur un territoire, l'aire urbaine Belfort-Montbéliard-Héricourt qui compte plus de 300 000 habitants constitue un enjeu fondamental pour les concitoyens ! Une délégation d'élus, dont il faisait partie, a été reçue par la directrice de l'ARS le mois dernier pour évoquer la question du territoire de santé. En effet, fin 2010, nous avons appris brutalement qu'il n'y aurait qu'un seul territoire de santé dans la région alors qu'il était bien prévu, au regard des précédentes réunions, que l'aire urbaine devait avoir son territoire de santé et des moyens en conséquence. Qu'en est-il ? Ensuite, de gros problèmes se posent concernant les conditions de travail de plus en plus dégradées dans tous les secteurs d'activités du CHBM. De nombreux médecins et infirmières nous alertent sur la casse du service public de l'hôpital. C'est inacceptable ! Cette dégradation est d'ailleurs commune à de nombreux établissements de santé en France. Manque de lits, recours de plus en plus fréquent à des salariés précaires, glissement des tâches vers le personnel restant, multiplication des heures supplémentaires, salariés réquisitionnés de jour comme de nuit..., sont monnaie courante ! Cette politique de sous-financement de l'État a pour conséquence la baisse flagrante de qualité des soins pour les usagers qui en font durement les frais. Par exemple, quarante postes d'infirmières sont manquants sur le centre hospitalier Belfort-Montbéliard. Et on ne parle pas des urgences où la situation s'est encore aggravée. Face à la carence des lits dans le service, il faut parfois déplacer les malades jusqu'à Vesoul ou Dole ! La situation est impossible ! L'État doit maintenant démontrer sa volonté de donner à l'hôpital public des moyens décents. Enfin, il aimerait évoquer pour terminer l'incompréhension des élus face à la position de l'ARS concernant l'avant-projet du site médian du centre hospitalier. L'ARS soulève aujourd'hui des objections inquiétantes. Ces observations pourraient même faire obstacle à la réalisation d'un équipement qui est crucial pour l'offre de soins dans le nord de la Franche-Comté. Qu'en est-il ? Il souhaiterait donc obtenir de sa part des réponses claires et concrètes à ces interrogations.

    Voir la réponse publiée le 08 juin 2011  

Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Secrétaire : - Arctique - Construction et logement
    • Membre : - Automobile - Cinéma et production audiovisuelle - Dépendance - Hôtellerie, restauration, loisirs - Imprimerie et culture papier - Jardins, paysages et horticulture - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Pauvreté, précarité et sans abri - Pénibilité du travail et maladies professionnelles - Pics pétroliers et gaziers - Ruralité - Sport et éducation sportive - Toxicomanie - Villes d'art et d'histoire
  • Groupe d'amitié

    • Secrétaire : - Brésil
    • Mandats locaux en cours

      • Maire d'Héricourt, Haute-Saône

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal d'Héricourt (Haute-Saône)
        • du 18/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
      • Conseil général de la Haute-Saône
        • du 28/03/2004 au 27/07/2007 (Membre du conseil général)
      • Communauté de communes du Pays d'Héricourt
        • du 30/12/1899 au 16/03/2008 (Président)