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M. Christophe Sirugue

Saône-et-Loire (5ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires sociales
Biographie
  • Né le 14 août 1966 à Autun (Saône-et-Loire)
  • Cadre supérieur (secteur privé)
Suppléant
  • Mme Françoise Verjux-Pelletier
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Christophe Sirugue

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Commission

    Commission des affaires sociales : Rapport d'information sur la précention sanitaireVoir la vidéo

    Commission des affaires sociales : Rapport d'information sur la précention sanitaire

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; Article 68 de la constitution (vote solennel); prestation de serment d'un juge; rapprochement familiale pour les détenus condamnés; information des passagers dans les entreprises de transport aérienVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; Article 68 de la constitution (vote solennel); prestation de serment d'un juge; rapprochement familiale pour les détenus condamnés; information des passagers dans les entreprises de transport aérien

  • Commission

    Commission des affaires sociales : table ronde sur l'insertion par l'activité économiqueVoir la vidéo

    Commission des affaires sociales : table ronde sur l'insertion par l'activité économique

  • Séance publique

    1ère séance : Sécurité du transport aérien civil; Délais de prescription sur la liberté de la presse; Précarité professionnelle des femmesVoir la vidéo

    1ère séance : Sécurité du transport aérien civil; Délais de prescription sur la liberté de la presse; Précarité professionnelle des femmes

  • Séance publique

    1ère séance : Sécurité du transport aérien civil; Délais de prescription sur la liberté de la presse; Précarité professionnelle des femmesVoir la vidéo

    1ère séance : Sécurité du transport aérien civil; Délais de prescription sur la liberté de la presse; Précarité professionnelle des femmes

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 124035 publiée le 07 février 2012
    enseignement privé - enseignement agricole - fonctionnement. financement

    M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les difficultés des établissements d'enseignement agricole privés. L'application stricte du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux a entraîné une diminution d'effectifs telle qu'il manquerait aujourd'hui plusieurs centaines de postes dans ces établissements pour parvenir à respecter les référentiels des formations. La réforme de la voie professionnelle a aggravé ce déficit de personnel. Au-delà de ces destructions de postes d'enseignants, ces établissements déplorent l'absence de revalorisation du taux horaire de financement des enseignements et le refus de revenir sur le non financement des 90 premiers jours d'absence d'un enseignant. Enfin, il semble que la soumission de ces établissements à un taux d'heures supplémentaires annuelles les conduise à une situation des plus paradoxales : des contrats à temps plein seraient remplacés par des temps incomplets complétés par des heures supplémentaires. Aussi lui demande-t-il de l'éclairer sur la situation de ces établissements et sur les solutions que le Gouvernement va mettre en oeuvre pour permettre à ce corps enseignant de remplir sa mission dans des conditions d'exercice acceptables.

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  • Première séance du mardi 24 janvier 2012

    • 1. Hommage aux soldats tués en Afghanistan
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Fixation de l'ordre du jour
    • 4. Opposition à une demande de discussion selon la procédure d'examen simplifiée
    • 5. Application de l'article 68 de la Constitution (vote solennel)
    • 6. Prestation de serment d'un juge suppléant élu à la Cour de justice de la République
    • 7. Droit au rapprochement familial pour les détenus condamnés (n° 4161)
    • 8. Organisation du service et information des passagers dans les entreprises de transport aérien (n° 4157)
    • 9. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 118945 publiée le 10 janvier 2012
    déchéances et incapacités - curatelle et tutelle - majeur protégé. réglementation

    M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur l'application de la loi n° 2007-308 du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs. Son article 7 relatif à l'article 429 du code civil dispose que « la mesure de protection judiciaire peut être ouverte pour un mineur émancipé comme pour un majeur. Pour un mineur non émancipé, la demande peut être introduite et jugée dans la dernière année de sa minorité. La mesure de protection judiciaire ne prend toutefois effet que du jour de sa majorité ». Cependant, il semble que dans la pratique les dossiers présentés lors de la dernière année de minorité d'un jeune ne soient pas acceptés par le juge des tutelles. De ce fait, sans anticipation possible, le jeune devenu majeur demeure sans protection pendant les quelques mois nécessaires à l'examen de la demande. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir préciser la portée exacte de l'article 429 du code civil tel qu'issu de la loi du 5 mars 2007 et de s'assurer que cette disposition soit réellement appliquée.

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  • Réponse à la question écrite n° 118108 publiée le 03 janvier 2012
    enseignement supérieur - professions sociales - travailleurs sociaux. diplômes. perspectives

    M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le statut des travailleurs sociaux. Aujourd'hui, les métiers d'assistant social, d'éducateur spécialisé, de conseiller en économie sociale et familiale, d'éducateur de jeune enfant, d'éducateur technique spécialisé, d'animateur DEFA sont classés au niveau III (bac + 2) alors que les professionnels qui les pratiquent effectuent trois années d'étude post-bac. Les travailleurs sociaux revendiquent l'inscription de leur formation dans le système LMD au niveau II (à bac +3) pour les diplômes obtenus par la formation en travail social et pour ceux obtenus par VAE (validation des acquis de l'expérience professionnelle). Par ailleurs, ils souhaitent voir inscrits les travailleurs sociaux de la fonction publique en catégorie A. À la légitimité de ces revendications s'ajoute la nécessité pour la France de se mettre en conformité avec les directives européennes n° 89-48-CEE du Conseil (21 décembre 1998) et n° 2005-36 CE du Parlement européen et du Conseil (7 septembre 2005). Aussi lui demande-t-il sa position sur le sujet.

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  • Question écrite n° 125369 publiée le 27 décembre 2011
    handicapés - aveugles et malvoyants - circulation urbaine. dispositifs sonores. mise en place

    M. Christophe Sirugue attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur le choix de messages codés à l'intention des personnes handicapées visuelles, aux intersections routières urbaines. La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, prévoyait de protéger la sécurité et la circulation des personnes handicapées visuelles par l'article 45 de la loi qui disposait que « la chaîne du déplacement, qui comprend le cadre bâti, la voirie, les aménagements des espaces publics, les systèmes de transport et leur intermodalité, est organisée pour permettre son accessibilité dans sa totalité aux personnes handicapées ou à mobilité réduite ». Puis l'arrêté du 8 avril 2002, modifiant les conditions de mise en oeuvre de la signalisation routière, a spécifié, dans sa 6e partie intitulée « Feux de circulation permanents », le contenu du message tactile ou sonore exclusif permettant aux personnes aveugles ou malvoyantes de connaître le moment opportun de traverser. Or, malgré les consultations manifestement réalisées auprès d'associations participant au groupe de travail piloté par le Centre d'études sur les réseaux, les transports, l'urbanisme et les constructions publiques (CERTU), il semble que l'UNMV, Union nationale des moins valides, récuse le bien-fondé du choix des répétiteurs sonores de feux de traversées pour les personnes aveugles ou malvoyantes. En effet, l'association dénonce le principe de ne pas équiper les carrefours complexes et l'obligation faite aux aveugles et malvoyants de mémoriser des séries de codes qui se confondent avec d'autres signaux urbains. Elle préconise l'usage de messages parlés, permettant une localisation précise de la traversée, évitant une pollution sonore pour les riverains et, par-dessus tout, évitant de s'adresser aux personnes en situation de handicap par des bruits plutôt que par du langage, supprimant ainsi ce que l'association considère comme une discrimination. Aussi lui demande-t-il sa position sur le sujet.

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  • Question écrite n° 125214 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement secondaire : personnel - enseignants - sciences expérimentales. obligations de service. réglementation

    M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la décision du rectorat de Dijon d'augmenter la durée du temps de travail des enseignants de sciences expérimentales d'une heure hebdomadaire. En effet, par circulaire du 13 septembre 2010, le rectorat demandait la stricte application de l'article 4 du décret n° 50-581 du 25 mai 1950 fixant les maxima de service hebdomadaire du personnel enseignant des établissements d'enseignement du second degré qui organise un régime de majoration de service pour les professeurs enseignant 8 heures au moins à des « classes, divisions ou sections de moins de 20 élèves ». Suite à ce décret du 25 mai 1950, une note de service du ministère de l'éducation nationale, datée du 31 janvier 1952 (BOEN n° 6 du 7 février 1952) et adressée aux recteurs, déplorait : « certaines divergences regrettables dans l'estimation de la charge que représentent les séances de travaux pratiques pour la fixation des maximums de service » et préconisait que les groupes de travaux pratiques inférieurs à vingt élèves ne soient pas pris en considération pour la majoration du service hebdomadaire. Pourtant, profitant de la récente réforme des lycées et de la dotation horaire globale (DHG) laissée à la libre disposition des établissements pour organiser l'accompagnement personnalisé et l'organisation de groupes restreints dans les disciplines, l'académie de Dijon a enjoint les enseignants de travaux pratiques de majorer leur temps d'enseignement sur le fondement de ce décret n° 50-581. La DHG, présentée comme une souplesse d'organisation accrue, est détournée de son but originel, pour obtenir des enseignants un travail supplémentaire non rémunéré. Or plusieurs éléments contredisent cette possibilité d'appliquer l'article 4 du décret n° 50-581 aux enseignements en groupes à effectifs réduits dans les sciences expérimentales. D'une part, si la note de service du 31 janvier 1952, qui excluait cette majoration dans le cas de travaux pratiques, a été abrogée par la circulaire n° 2007-080 du 6 avril 2007, cette abrogation, selon les termes employés par le ministère de l'éducation nationale dans un courrier daté du 3 mars 2009, à l'attention du Rectorat de l'Académie de Montpellier, est « intervenue dans le contexte de l'entrée en vigueur, prévue pour la rentrée scolaire suivante, du décret n° 2007-187 du 12 février 2007 modifiant les décrets n° 50-581, n° 50-582 et n° 50-583 du 25 mai 1950 relatifs aux obligations réglementaires de service du personnel enseignant du second degré et les décrets relatifs à leurs statuts particuliers. Or [...] ce décret a été abrogé par le décret n° 2007-1295 du 31 août 2007, entraînant, de ce fait, le retour à l'état de droit antérieur ». La note du 31 janvier 1952 est donc toujours d'actualité. D'autre part, le débat sur la notion de groupe et de classe a suivi plusieurs étapes. Le décret n° 50-581 parle de « classe, division et section », le décret n° 2007-187 du 12 février 2007 parle de « division » mais son article 4 étant abrogé par le décret n° 2007-1295 du 31 août 2007, l'état actuel du droit reconnaît les notions de « classe, division et section ». Cependant, le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche s'est adressé, par courrier daté du 16 mai 2011, à l'Association de professeurs en classes préparatoires au haut enseignement commercial (APHEC), en ces termes : « Lorsqu'un professeur dispense ses enseignements auprès d'un groupe d'élèves issu d'une classe : il n'est fait référence qu'à la seule notion de classe. [...] En conséquence, je vous confirme que seuls les effectifs des classes - et non des groupes - permettent de déterminer les ORS (obligations réglementaires de service) des professeurs de CPGE ». Il est difficile de voir la logique qui présiderait à s'en tenir à la notion de classe et refuser celle de groupe pour la maximalisation des ORS de certaines catégories d'enseignants et d'inverser le principe pour d'autres catégories. Enfin, l'esprit du décret n° 50-581 du 25 mai 1950 revenait à majorer la durée du temps de travail des personnes enseignant dans des classes, divisions ou sections de moins de 20 élèves parce que l'effectif permanent du groupe est inférieur à 20 élèves et non, bien évidemment, parce que le groupe a été scindé en deux, le temps de travaux pratiques qui ne peuvent pas être effectués autrement. Vouloir appliquer la lettre de ce décret aux groupes de travaux pratiques revient clairement à en détourner l'esprit. Une heure de cours supplémentaire entraîne deux à quatre de préparation et/ou correction de copies supplémentaires. Dans quelle profession imposerait-on une augmentation de près de 10 % de la durée hebdomadaire du temps de travail sans rémunération ? Par ailleurs, cette interprétation subjective du décret de 1950 n'a manifestement cours que dans quelques académies, portant ainsi atteinte au principe d'égalité territoriale. Aussi lui demande-t-il d'apporter les précisions nécessaires pour que soient définitivement distingués l'enseignement dispensé sous forme de cours et l'enseignement dispensé sous forme de travaux pratiques afin d'exonérer ce dernier de la maximalisation des obligations réglementaires de service définie dans l'article 4 du décret n° 50-581 du 25 mai 1950.

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  • Question écrite n° 125127 publiée le 27 décembre 2011
    chômage : indemnisation - allocation transitoire de solidarité - champ d'application

    M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le rétablissement du principe de l'allocation équivalent retraite (AER) via la nouvelle allocation transitoire de solidarité (ATS). Par le décret n° 2011-1421 du 2 novembre 2011 instituant à titre exceptionnel une allocation transitoire de solidarité pour certains demandeurs d'emploi, paru au Journal officiel le 3 novembre 2011, le Gouvernement a, certes, rétabli un dispositif supprimé depuis le 1er janvier 2011 mais il en a réduit le champ d'application. En effet, le décret spécifie qu'il faudra, pour être indemnisé au titre de l'ATS, être né entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1953, être indemnisé au titre de l'allocation d'assurance chômage à la date du 10 novembre 2010, avoir atteint l'âge de 60 ans à l'extinction des droits à l'allocation d'assurance chômage, ne pas avoir atteint l'âge légal de départ en retraite mais justifier d'une durée de cotisation suffisante pour ouvrir droit à une pension vieillesse à taux plein à l'extinction des droits à l'allocation d'assurance chômage. Les personnes ayant accompli une carrière complète mais ne présentant pas les deux conditions sine qua non des 60 ans révolus et d'une situation de chômage au 10 novembre 2010 se verront donc exclure du système, avec pour seule ressource l'allocation spécifique de solidarité dont le montant s'élève à 467 euros mensuels contre l'allocation journalière de 33,18 euros de l'ATS, soit environ 1 000 euros mensuels. Aussi lui demande-t-il de rétablir l'équité en élargissant les critères d'obtention de l'ATS afin que les personnes n'ayant pas atteint 60 ans, mais ayant cotisé un nombre suffisant de trimestres pour ouvrir leur droit à une pension vieillesse à taux plein, puissent bénéficier de la solidarité qui prévalait sous le dispositif de l'allocation équivalent retraite.

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  • Réponse à la question écrite n° 118998 publiée le 27 décembre 2011
    enseignement - orientation scolaire et professionnelle - accompagnement. perspectives

    M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les difficultés rencontrées par les jeunes au cours de leur orientation scolaire. Malgré la préconisation du Haut commissaire aux solidarités actives en 2009 pour une mise en place d'un service public d'orientation territorialisé (SPOT) et malgré la nomination d'un délégué à l'information et à l'orientation, seules deux actions ont été entreprises en 2011 : un rapprochement des structures d'information préexistantes et la création d'une plateforme dématérialisée, toujours pour l'information. Une enquête réalisée par la jeunesse ouvrière chrétienne auprès de 6 028 jeunes en 2011 montre que 39 % des jeunes ne se sentent pas libres de choisir leur orientation et que 25 % des 15-30 ans affirment regretter leur choix au cours de leur parcours scolaire. Ce sont principalement les parents (68 %) et les enseignants (39 %) qui influencent les jeunes au moment de choisir leur orientation. Alors que les conseillers d'orientation psychologues (COP) n'ont une influence que sur 15 % des jeunes. L'association s'inquiète des graves carences en matière d'accompagnement des jeunes, un accompagnement pourtant indispensable pour leur permettre de construire un projet professionnel. Ces problèmes récurrents d'orientation scolaire sont la première cause du décrochage scolaire, mais aussi du chômage des jeunes. Aussi lui demande-t-il ce qu'il entend faire pour offrir un réel accompagnement aux jeunes dans leur orientation scolaire, sans se limiter à de l'information.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 10 heures

    • - Table ronde, ouverte à la presse, consacrée à l'insertion par l'activité économique réunissant Mme Gabrielle Hoppé, sous-directrice à l'ingénierie de l'accès et du retour à l'emploi à la Délégation générale à l'emploi et à la formation professionnelle du ministère du travail, de l'emploi et de la santé, M. Laurent Laïk, président du Comité national des entreprises d'insertion, M. Pascal Duprez, administrateur de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale, M. Alexandre Bonjour, secrétaire général de la Fédération COORACE, M. Emmanuel Stephant, vice-président, du réseau CHANTIER école, et Mme Soline Gravouil, directrice de l'association OVALIE
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 124401 publiée le 13 décembre 2011
    transports - tarifs réduits - bénéficiaires

    M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'existence d'un plafond de places à tarif réduit pour les demandeurs d'emplois sur les trains de la SNCF. Les demandeurs d'emploi qui effectuent des déplacements dans le cadre de leurs recherches d'emploi, peuvent bénéficier d'une prise en charge partielle ou totale de leurs frais de transport de la part de Pôle emploi. Les aides au transport peuvent consister en bons de réservation (accès à des billets d'avion ou de train à tarif réduit), en bons de transport (prise en charge totale de billets de train ou d'avion) ou en bons de déplacement (participation aux frais de déplacement automobile). Tandis que les bons de transport et les bons de déplacement sont accessibles à certaines catégories de demandeurs d'emploi, aux signataires d'une convention de reclassement personnalisé ou d'un contrat de transition professionnelle, aux bénéficiaires des minima sociaux ou de l'aide au retour à l'emploi, les bons de réservation, sont, eux, accessibles à tous les demandeurs d'emploi. Ces aides sont conditionnées à un éloignement géographique du lieu d'entretien d'embauche de plus de 60 kilomètres aller-retour par rapport au domicile du demandeur d'emploi. Elles sont également conditionnées au fait que le poste convoité soit un contrat à durée indéterminé ou un contrat déterminé de 3 mois minimum. Or une habitante de sa circonscription, qui répondait à tous les critères fixés pour l'obtention de cette aide, se l'est vue refuser alors qu'elle avait déjà effectué les démarches pour obtenir un justificatif écrit de l'employeur qui souhaitait lui faire passer un entretien d'embauche et qu'elle était allée chercher un bon de participation à un trajet en train à Pôle emploi. Malgré ses démarches, le billet à tarif réduit, soit à 55 euros, lui a été refusé, au motif que le quota de places à tarif réduit était atteint pour ce train et la demandeuse d'emploi a été contrainte de payer un billet à plein tarif, soit 198 euros pour se rendre à son entretien. L'effet dissuasif de tels montants sur la mobilité géographique des demandeurs d'emploi n'a pas besoin d'être démontré. Aussi lui demande-t-il ce qu'il entend faire pour que la SNCF et Pôle emploi s'accordent pour supprimer ce plafond de billets à tarif réduit accordés dans le cadre des aides au transport pour les demandeurs d'emploi.

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  • Réponse à la question écrite n° 120470 publiée le 06 décembre 2011
    élevage - oeufs - producteurs. aides de l'État

    M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la situation de la filière oeufs après la mise en conformité des élevages de la filière aux normes relatives au bien-être animal. Cette filière est aujourd'hui le premier producteur de l'Union européenne et représente près de 10 000 emplois directs et indirects. Comme ils s'y étaient engagés, les éleveurs français se sont mis en conformité avec une directive européenne établissant les normes relatives au bien-être animal des poules pondeuses. Pour fin 2011, les 2 000 éleveurs de la filière auront investi l'équivalent d'un an de chiffre d'affaires, soit près d'un milliard d'euros. Cette mise aux normes a nécessité un changement complet de matériels et la reconstruction d'un certain nombre d'élevages. Ces investissements destinés à maintenir les capacités de production des filières avicoles sont en voie d'achèvement et prendront effet à compter du 1er janvier 2012. Or certains États membres de l'Union européenne envisagent d'exporter des oeufs produits dans des conditions respectant les normes européennes tout en permettant à leurs éleveurs de continuer à commercialiser des oeufs produits selon les normes précédentes sur leur marché intérieur, leur permettant ainsi de bénéficier de coûts de production moindres. Dans ce contexte, seule une vigilance accrue pourra éviter que la production française ne soit victime de la commercialisation d'oeufs en provenance de pays de l'Union européenne et de pays tiers qui n'auraient pas consenti les mêmes efforts de mise aux normes. Aussi lui demande-t-il ce qu'il entend faire pour assurer les producteurs d'oeufs français d'une concurrence non faussée au sein de l'Union européenne et du conditionnement de la commercialisation d'oeufs en provenance de l'Union européenne à la mise aux normes de la totalité de leurs élevages.

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  • Deuxième séance du jeudi 17 novembre 2011

    • 1. Précarité professionnelle des femmes (suite) (n° 3795)
    • 2. Indemnisation des victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles (n° 3792)
    • 3. Allongement des congés exceptionnels accordés aux salariés lors du décès d'un proche (n° 3923)
    • 4. Lien de causalité entre l'exposition aux radiations à la suite d'un accident nucléaire et la maladie ou le décès (n° 3800)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Première séance du jeudi 17 novembre 2011

    • 1. Sécurité du transport aérien civil (n° 2673)
    • 2. Délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse (n° 3926)
    • 3. Précarité professionnelle des femmes (n° 3795)
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Rapport n° 3921 déposé le 09 novembre 2011, publié le 16 novembre 2011

    Travail : lutter contre la précarité professionnelle des femmes

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  • Réponse à la question écrite n° 114924 publiée le 15 novembre 2011
    système pénitentiaire - établissements - téléviseurs. location. réforme. conséquences

    M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur l'avenir de l'association socio-culturelle départementale du centre pénitentiaire de Varennes Le Grand. Cette association loi 1901 s'autofinance principalement grâce à la location de programmes télévisés aux détenus. Les recettes tirées de ces locations permettent l'organisation d'ateliers dédiés à la musique, à la vidéo, à la céramique, aux arts plastiques, aux échecs ou encore à la sculpture sur pierre. L'association organise également des activités ponctuelles comme des stages de sport ou des concerts. Or l'association a été prévenue depuis peu que la société privée Sodexho justice reprendrait à partir du 1er novembre 2011, la gestion des locations de téléviseurs. Privée du bénéfice de ces locations, l'association ne pourra plus maintenir le salaire de ses employés permanents et la rémunération des intervenants ponctuels. Or l'article 27 de la loi pénitentiaire n° 2009-1436 du 24 novembre 2009 dispose que « toute personne condamnée est tenue d'exercer au moins l'une des activités qui lui est proposée par le chef d'établissement et le directeur du service pénitentiaire d'insertion et de probation dès lors qu'elle a pour finalité la réinsertion de l'intéressé et est adaptée à son âge, à ses capacités, à son handicap et à sa personnalité ». La disparition totale des activités proposées n'est donc pas envisageable. Aussi lui demande-t-il ce qu'il entend faire pour qu'une subvention d'État permette, d'une part, aux détenus du centre pénitentiaire de Varennes Le Grand de poursuivre leurs activités de réinsertion, conformément à la loi n° 2009-1436 et, d'autre part, aux salariés et intervenants ponctuels de l'ASCD de poursuivre leurs activités professionnelles, afin de ne pas mettre à mal tout le travail de réinsertion effectué en lien avec les bénévoles depuis 1984.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 9 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Projet de loi de finances pour 2012 :
    • - Avis sur les crédits de la mission Santé
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Présences en
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  • Proposition de loi n° 3795 déposée le 05 octobre 2011, publiée le 12 octobre 2011

    Travail : lutter contre la précarité professionnelle des femmes

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  • Question orale sans débat n° 1513 publiée le 31 mai 2011
    aménagement du territoire - régions en difficulté - revitalisation économique. actions de l'État. Chalon-sur-Saône

    M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la situation industrielle du site de Chalon-sur-Saône. Confrontées à la décision de la société Kodak en 2006 de fermer les portes de son entreprise installée à Chalon-sur-Saône provoquant la perte de plus de 2 500 emplois, les collectivités ont signé avec l'État l'un des plus gros contrats de site en France, d'un montant de 163 millions d'euros. Cinq ans plus tard, ce secteur souffre sérieusement car il a pâti de la crise économique actuelle, ajoutant au séisme de la fermeture des portes de la première entreprise du territoire les conséquences du ralentissement général. L'objectif commun fixé dans ce contrat de site était de permettre le retour de 2 500 emplois sur ce bassin. Le chiffre actuel s'élève à environ 800 emplois. Les collectivités, conseil régional, conseil général, communauté d'agglomération, ont choisi de poursuivre leurs efforts au-delà du terme de ce contrat de site. Mais cela ne suffira pas. Elles ont besoin d'un engagement résolu de l'État. Aussi, lui demande-t-il ce qu'il entend faire pour accompagner la requalification économique indispensable du territoire chalonnais, 2e bassin industriel de Bourgogne et 1er pôle économique de Saône-et-Loire.

    Voir la réponse publiée le 08 juin 2011  
  • Question orale sans débat n° 1259 publiée le 25 janvier 2011
    police - commissariats - effectifs de personnel. Chalon-sur-Saône

    M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la situation des effectifs du commissariat de police de Chalon-sur-Saône. Il rappelle tout d'abord que la zone police a été étendue en 2005 intégrant dorénavant des communes comme Champforgeuil, Saint-Rémy, Saint-Marcel et Châtenoy-le-Royal, représentant une augmentation de 38 % du nombre d'habitants. Les effectifs du commissariat de police de Chalon-sur-Saône sont passés de 151 agents avant l'extension de périmètre à 177 ensuite pour maintenant s'établir à 161 agents. Aussi, il l'interroge sur les raisons de cette situation et les conditions qui sont faites aux agents de la police nationale dans l'exercice de leurs fonctions dans une circonscription qui connaît le taux de délinquance le plus important du département de Saône-et-Loire.

    Voir la réponse publiée le 02 février 2011  
  • Question orale sans débat n° 995 publiée le 20 avril 2010
    emploi - politique de l'emploi - maisons de l'emploi. pérennité. Chalon-sur-Saône

    M. Christophe Sirugue attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé de l'emploi sur la situation de la maison de l'emploi de Chalon-sur-Saône. En 2006, le gouvernement a très fortement incité les mairies et les communautés d'agglomérations à regrouper, au sein de maisons de l'emploi, tous les acteurs du service public de l'emploi. Il s'agissait alors de rassembler dans un même lieu tous les dispositifs de lutte contre le chômage afin d'accroître leur efficacité, leur facilité d'accès et leur lisibilité pour les usagers. Aujourd'hui, à Chalon-sur-Saône, Pôle emploi quitte la maison de l'emploi pour un regroupement avec les Assedic dans les locaux de ces derniers ; quant à l'AFPA et au CIO, ils partent pour raisons budgétaires. Ne restent donc que la mission locale et le PLIE, à la charge de la mairie et de la communauté d'agglomération. Comment expliquer que le Gouvernement se désintéresse à ce point de ce qu'il a mis en place il y a quatre ans avec tant de conviction ? Aussi lui demande-t-il ce qu'il entend mettre en oeuvre afin d'assurer le maintien de services publics de qualité dans la maison de l'emploi de Chalon-sur-Saône.

    Voir la réponse publiée le 28 avril 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires sociales
  • Groupes d'études

    • Co-Président : - Pauvreté, précarité et sans abri
    • Vice-Président : - Arts de la rue
    • Membre : - Construction et logement - Longévité - Pénibilité du travail et maladies professionnelles
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Bélarus - Niger
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Chalon-sur-Saône, Saône-et-Loire
    • Mandats intercommunaux

      • Président de la communauté d'agglomération de Chalon - Val de Bourgogne

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Permanence

        22 Rue de la Banque

        71100 Chalon-sur-Saône

        Téléphone : 03 85 90 04 30

        Télécopie : 03 85 93 18 49

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
        • du 11/03/2001 au 20/07/2007 (Membre)
      • Conseil général de la Saône-et-Loire
        • du 22/03/1998 au 21/03/2004 (Membre du conseil général)
        • du 28/03/2004 au 16/03/2008 (Membre du conseil général)
        • du 01/04/2004 au 16/03/2008 (Président du conseil général)