2ème séance : Formation des maîtres
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > Mme Marietta Karamanli
Sarthe (2ème circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
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Vidéo du 8 février 2012
2ème séance : Formation des maîtres
Vidéo du 8 février 2012
Commission des affaires européennes: examen du rapport sur la directive accès à l'avocat ; communication sur le brevet unitaire et sur la politique européenne de la recherche ; communication sur le Livre Blanc Transport ; communication sur le règlement dans le domaine de la consommation
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Vidéo du 7 février 2012
Commission des affaires européennes : audition de M. Jean Léonetti, ministre des affaires européennes ; examen du rapport sur le traitement des données à caractère personnel ; examen du rapport sur le traitement et la libre circulation des données à carctère personnel ; examen du rapport pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratique
Travaux récents
Mise en application de la loi n° 2008-696 du 15 juillet 2008 relative aux archives
Voir le document Voir le dossier législatifMise en application de la loi organique n° 2008-695 du 15 juillet 2008 relative aux archives du Conseil constitutionnel
Voir le document Voir le dossier législatifMise en application de la loi n° 2007-1545 du 30 octobre 2007 instituant un Contrôleur général des lieux de privation de liberté
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en réunion de commission
mercredi 8 février 2012 - 16 h 15
Intervention en réunion de commission
mardi 7 février 2012 - 16 h 15
Mme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la mise en oeuvre du service d'aide au recouvrement des victimes (SARVI). Ce service permet d'obtenir le paiement des dommages et intérêts accordés par le tribunal qui n'ont pas été réglés volontairement par le condamné et d'en obtenir rapidement le paiement total ou partiel. Ce dispositif se charge en effet de récupérer auprès du condamné, le complément des sommes dues. Opérationnel depuis le 1er octobre 2008, il est géré par le fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI). Elle souhaite connaître le nombre annuel de dossiers traités depuis sa mise en oeuvre, le montant moyen et médian des dommages et intérêts dont il assure le paiement et le recouvrement, le délai moyen et médian de règlement aux personnes victimes, la nature des revenus des personnes condamnées sur lesquels il recouvre et si le montant moyen des revenus des personnes condamnées ne payant pas a pu être établi en distinguant leurs différents types de revenus. Elle souhaite savoir quels enseignements ont pu être tirés de ces informations en vue d'améliorer l'aide aux victimes.
Voir la réponseMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les difficultés de justiciables à pouvoir faire examiner une question prioritaire de constitutionnalité devant certaines juridictions. Une juridiction judiciaire devant laquelle un justiciable demandait réparation pour l'envoi par un tiers d'un courrier à son employeur lui portant préjudice fait en réponse de demandes concernant le mauvais fonctionnement d'une juridiction administrative a conclu à son incompétence et a refusé l'inscription de l'examen de la question prioritaire de constitutionnalité. De la sorte, la juridiction a choisi de ne répondre qu'à la question de compétence alors même que la question prioritaire de constitutionnalité portait sur des dispositions législatives mêmes relatives à sa compétence. Dans ces conditions, elle souhaite savoir s'il est possible que le ministre précise si dans une telle situation la question prioritaire de constitutionnalité a une valeur absolue ou seulement relative. Elle lui demande aussi si dans une telle situation l'appel fait d'une telle décision doit donner lieu à acte propre ou à une demande portant soit sur la compétence soit sur le litige au fond.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
Mme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la situation résultant de la dégradation de la note à long terme de trois banques françaises. Cette dégradation marque une insuffisance de confiance des marchés à l'égard de ces banques. Si l'activité des agences est, elle-même, contestable, la crise financière de 2008 ayant montré leur incapacité à évaluer les risques des activités bancaires, cette décision a été de nature à influencer la décision de la banque centrale européenne (BCE) qui a pris de nouvelles mesures en leur faveur : crédits à trois ans, à taux fixe de 1 % et pour des montants a priori illimités, diminution du pourcentage des réserves obligatoires à constituer auprès d'elle, règles d'éligibilité des titres apportés en garantie moins strictes... Il est étonnant que la BCE accorde aux banques ce qu'elle refuse aux États alors même que l'existence d'une garantie en dernier ressort a conduit les banques à prendre des risques importants sur des produits financiers divers (créances spéculatives, bulle immobilière...) ; à l'inverse, malgré l'absence de celle-ci en matière de refinancement des États, ces derniers ont pu faire des cadeaux fiscaux aux plus riches générant de la dette. Dans un cas, on accepte la garantie en dernier ressort comme générant une irresponsabilité privée et, dans un autre cas, on la refuse malgré le fait qu'elle n'est pas la source de l'irresponsabilité. Elle lui demande quelle appréciation il porte sur cette dégradation, sur les effets, à front renversé, d'une garantie en dernier ressort qui amènent les banques à avoir pris des risques et les États à devoir se financer auprès des marchés. Elle lui demande si le Gouvernement français est favorable à un changement des règles applicables à la BCE en vue de modifier une situation paradoxale.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le stress au travail généré par une utilisation continue des moyens de communication électronique. Téléphone mobile et messagerie électronique, en ce qu'ils ne permettent pas facilement aux salariés de disposer de moments de répit face à de nombreux interlocuteurs et à de nouvelles sollicitations, peuvent générer un état de stress quasi permanent. Cette situation inquiète entreprises et salariés qui, pour les premières, constatent moins de disponibilité de leurs employés pour réaliser certaines tâches et, pour les seconds, se sentent obligés, dans bien des cas, de traiter toutes les demandes. Certaines entreprises en viennent à envisager d'autres modes de communication, voire à recourir à des systèmes bloquant les réceptions de messages et ne les délivrant qu'au bout d'un certain temps. Elle lui demande quelles initiatives, notamment en termes d'information ou d'incitation ont été prises ou sont envisagées par les pouvoirs publics en lien avec les organisations représentatives des entreprises et des salariés, pour prévenir des situations de nature à dégrader la santé des salariés mais aussi la performance même des entreprises.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les effets de dépendance générés par les jeux d'argent. L'observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) a fait état, en septembre 2011, pour l'ensemble de la population française, de 0,9 % des individus (400 000 personnes) présentant un risque modéré et de 0,4 % de joueurs excessifs (200 000 personnes), soit 1,3 % de joueurs dits « problématiques ». Cette étude a été menée avant que la loi du 12 mai 2010 n'ouvre et ne réglemente l'offre de jeux en ligne en France. Elle souhaite savoir si l'analyse de la fréquentation des sites de jeux en ligne, la régularité de certains joueurs, les montants collectés ou le niveau médian des mises permettent de mettre en évidence une augmentation de cette dépendance ou un risque de sa croissance. Elle lui demande quelles initiatives, notamment en termes de surveillance, ont été prises ou sont envisagées par les pouvoirs pour prévenir toute évolution du jeu dit « problématique » sur internet.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la proposition du commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe visant à établir, aux niveaux européen, national et local, des mécanismes permettant de consulter les représentants et les communautés roms de manière directe et franche et de dialoguer d'égal à égal. Selon le commissaire aux droits de l'Homme, les roms, qu'ils soient citoyens du pays dans lequel ils vivent, déplacés ou migrants, sont plus défavorisés que tout autre groupe en Europe dans les domaines de l'éducation, de la santé, de l'emploi, du logement et de la participation politique. Il espère de cette mesure la prévention des incompréhensions et un meilleur respect du droit et des droits dans leur ensemble. Elle lui demande ce qu'il pense de cette mesure et si notre pays entend participer à sa mise en oeuvre.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur l'évolution des crédits des actions nationales d'accueil des étrangers primo-arrivants et de formation linguistique pour lesquelles l'office français de l'immigration et de l'intégration est opérateur. En vertu des dispositions de l'article L. 311-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'étranger admis pour la première fois au séjour en France et qui souhaite s'y maintenir durablement, prépare son intégration républicaine dans la société française. L'État prend en charge gratuitement la formation civique d'une journée et la formation linguistique sanctionnée par la délivrance du diplôme initial de langue française, pouvant aller jusqu'à 400 heures selon les besoins de l'étranger. Les dépenses consacrées à ces dépenses diminuent au budget 2012 de l'OFII passant de 18,252 millions d'euros en 2011 à 17,246 millions d'euros en 2012 alors même qu'elles ont été exécutées en 2011 à hauteur de 22,893 millions d'euros. Il s'agit donc d'une baisse entre le montant exécuté de 2010 et la prévision budgétaire de 2012 de 25 %. La subvention de service public versée à l'OFFI par l'État passe, elle, de 14,1 millions d'euros à 13,3 millions d'euros de 2011 à 2012. Elle souhaite connaître les éléments précis sur lesquels se fonde cette prévision alors même que l'État indique vouloir se montrer plus exigeant concernant le niveau linguistique des étrangers entrants ce qui suppose des crédits suffisants aux besoins d'apprentissage civique et linguistique des personnes pour lesquelles l'administration a jugé nécessaire une formation.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inégalités existant entre écoles. Selon une enquête, les crédits pédagogiques par élève versés par les communes peuvent varier de un à dix. Les communes rurales consacreraient souvent proportionnellement plus par rapport à l'ensemble de leurs dépenses de fonctionnement mais avec un effet plus limité pour les élèves. Les communes et les professionnels de l'enseignement considèrent que des objectifs d'équipement minimal pourraient être déterminés au plan national et une péréquation nationale pourrait venir lisser les disparités de façon à ce que l'ensemble des écoles puissent faire face à leurs dépenses de fonctionnement et donc proposer des équipements et des prestations minimales équivalentes pour tous les élèves quelle que soit leur école. Elle lui demande les mesures qu'il entend proposer dans ce sens.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur l'augmentation du prix du gaz au 1er janvier 2012. Le gel des tarifs a fait l'objet d'un recours au contentieux amenant à son annulation par le Conseil d'État au motif que le gel ne respectait pas l'arrêté fixant les modalités de fixation des prix. La formule de calcul du prix a d'ailleurs été revue en tenant compte à 70 % du prix à long terme et à 30 % du prix du gaz à court terme, par référence aux marchés d'ajustement ou « spot ». Si la précédente formule a été jugée éloignée de la réalité, elle a permis aux sociétés de faire des marges considérables qui pourraient être utilisées pour modérer les possibles augmentations à venir. Elle lui demande ce qu'il pense de cette possibilité qui permettrait aux familles les plus, modestes de ne pas supporter des augmentations répétées sur un bien de première nécessité.
Voir la questionMme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation de l'emploi en Europe. En octobre 2011, le nombre de chômeurs a atteint 16,3 millions dans les pays de la zone euro. Comme le craignaient les syndicats européens, le taux de chômage dépasse désormais les 10 % (10,3 %) de la population active. Parmi les mesures envisageables pour faire face à la crise, figure notamment la demande d'un nouveau programme d'investissement européen correspondant à 1 % du PIB de l'Union européenne portant sur les énergies renouvelables, les technologies propres, l'infrastructure et les réseaux européens, les automobiles modernes et des systèmes de transport moins polluants. Elle lui demande si une relance au niveau européen est envisagée et ce qu'il pense de cette proposition visant à assurer plus d'emplois, moins de dépendance énergétique, et plus de développement durable.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 14 heures 25
Mme Marietta Karamanli attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la rentrée scolaire 2011. En effet, à cette rentrée, le département de la Sarthe devrait perdre trente enseignants et classes du premier degré pour 150 élèves en moins et perdre cinq enseignants du second degré pour 150 élèves en plus. Pour arriver à cette réorganisation la direction départementale de l'éducation nationale a abaissé le seuil de fermeture et a augmenté le seuil d'ouverture. Les postes dits « surnuméraires » sont supprimés. En milieu rural des regroupements pédagogiques intercommunaux (RPI) sont touchés. Des fusions sont proposées entre écoles maternelles et primaires. Les élèves de deux ans sont de moins en moins acceptés. Par ailleurs, le ministère ne traite plus à part les classes d'inclusion scolaire. Il souhaite souhaite savoir si ces décisions fondées sur la seule diminution des moyens sont de nature à assurer la qualité du service public alors même que tous les exemples de réussite à l'école et les enquêtes internationales mettent l'accent sur le nécessaire renforcement de l'encadrement pédagogique.
Voir la réponse publiée le 04 février 2011Intervention en réunion de commission
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