Commission des lois : Audition de M. Patrick Ollier, ministre, sur l'application des lois
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Paris (21ème circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 1er février 2012
Commission des lois : Audition de M. Patrick Ollier, ministre, sur l'application des lois
Vidéo du 17 janvier 2012
1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)
Vidéo du 17 janvier 2012
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Vidéo du 10 janvier 2012
2ème séance : exécution des peines
Vidéo du 8 décembre 2011
Séance unique : Questions orales sans débat
Travaux récents
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Mise en application de la loi n° 2011-331 du 28 mars 2011 de modernisation des professions judiciaires ou juridiques et certaines professions réglementées
Voir le document Voir le dossier législatifMise en application de la loi n° 2008-1350 du 19 décembre 2008 relative à la législation funéraire
Voir le document Voir le dossier législatifMme George Pau-Langevin attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la question des antenne-relais et la superposition des réseaux. Alors que la réglementation actuelle, peu contraignante, ne prend pas vraiment en compte les aspects sanitaires de la téléphonie mobile, l'arrivée d'un quatrième opérateur va faire resurgir cette question. Est-il bien nécessaire d'avoir une telle superposition des réseaux et donc démultiplication des antenne-relais ? D'autant que la législation française en la matière reste trop peu contraignante et soumet les riverains à une exposition aux ondes bien plus importante que dans d'autres pays européens. Ainsi, le décret du 03 mai 2002 définit des valeurs-limites d'exposition du public largement supérieures à celles de nos voisins européens : Luxembourg (3 V/m), Suisse (4 V/m), Autriche (0,6 V/m) contre 41 ou 58 V/m en France. Elle souhaiterait donc savoir dans quelle mesure il est techniquement envisageable de fusionner les différents réseaux de téléphonie mobile, pour éviter une démultiplication des antennes-relais et donc des risques d'exposition des riverains.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 20 décembre 2011 - Séance de 17 heures
Justice : accès au droit et à la justice et réformes à mettre en oeuvre dans ce domaine
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en réunion de commission
Mardi 13 décembre 2011 - Séance de 17 heures
Mme George Pau-Langevin interroge Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les solutions que le Gouvernement envisage pour régler le problème des marchés de la misère situés aux alentours de la porte de Montreuil.
Voir la réponse publiée le 09 décembre 2011Mme George Pau-Langevin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'application de la loi n° 2010-238 rendant obligatoire l'installation d'un détecteur de fumée dans tous les lieux d'habitation. Le décret d'application de cette loi, n° 2011-36 du 10 janvier 2011, fixe un délai de quatre ans aux occupants pour se conformer à cette obligation. Certes, il faut pour l'essentiel lutter contre l'habitat insalubre qui est le plus souvent à l'origine des drames constatés. Mais la multiplication d'incendies graves en France appelle à une application plus immédiate de cette loi. Aussi elle souhaite attirer son attention sur la nécessité d'une prise en compte plus rapide de cette question. En outre, une obligation d'installation de détecteurs de fumée ne peut être efficace que si elle est accompagnée d'une grande campagne de communication permettant de la faire connaître et de sensibiliser la population aux risques des feux domestiques. Elle souhaite savoir s'il compte mettre en place une telle campagne.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Mme George Pau-Langevin attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la situation des collèges du 20e arrondissement. L'absence de mixité sociale et de perspectives pour les collèges délaissés nous inquiète beaucoup. Depuis la suppression de la carte scolaire, les inégalités éducatives se renforcent et l'on voit apparaître, dans des quartiers à forte mixité sociale, des collèges de relégation sociale. Ceux-là n'ont plus assez de moyens pour garantir la sérénité dans les établissements d'une part, et d'autre part, ils ne peuvent plus proposer une forte diversité dans les enseignements et dans les options. Elle l'interroge donc sur les conséquences de ses politiques sur la réussite scolaire des jeunes des quartiers populaires et sur la ségrégation scolaire qui se développe.
Voir la réponse publiée le 01 avril 2011Mme George Pau-Langevin interroge Mme la ministre de la santé et des sports sur les fermetures de services de l'hôpital Tenon, consécutives à la restructuration des activités de l'AP-HP. Le centre IVG sera notamment concerné. Il n'est, aujourd'hui, pas acceptable que ces centres, si importants dans les quartiers populaires où la sensibilisation à la contraception fait parfois défaut, disparaissent. La modernisation des urgences de Tenon, en cours, sera par ailleurs probablement amputée puisque celles-ci devraient être relocalisées. Elle s'inquiète donc des conséquences des restructurations consécutives à la loi HPST, qui viennent restreindre l'offre de soin de proximité dans le 20e arrondissement.
Voir la réponse publiée le 25 juin 2010Mme George Pau-Langevin attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur l'exaspération croissante des habitants du 20e arrondissement concernant les insuffisances notables de l'État dans la prise en charge de la tranquillité publique dans l'arrondissement. Un certain nombre de secteurs problématiques sont bien connus comme la rue du Borrego, le secteur de la rue des Orteaux, la cité de la Tour-du-Pin, le square des docteurs Déjérine, la rue Saint-Blaise. Dans ces quartiers, les habitants sont confrontés à des difficultés exaspérantes, telles que le stationnement de groupes bruyants jusqu'à des heures avancées de la nuit, parfois agressifs, qui produisent régulièrement déchets et ordures devant les immeubles. S'agissant de la porte de Montreuil, où le marché de la misère est ancien, il est notable que de plus en plus d'objets de provenance douteuse s'y trouvent. Il est également notable qu'il s'étend, provoquant là encore des nuisances accrues dans les rues avoisinantes. En parallèle, la faible implication des forces de police est de nature à susciter la colère des habitants. Certes, les autorités policières locales disent faire de leur mieux avec les effectifs dont elles disposent, mais il apparaît clairement que les effectifs affectés au 20e arrondissement sont insuffisants, compte tenu de la densité en population et des nombreux abcès de fixation qu'il comporte lesquels attirent en général des personnes venues de toute l'agglomération francilienne. Elle souhaiterait donc savoir si des mesures sont prévues pour remédier à cette situation et, notamment, s'il est prévu d'affecter des effectifs suffisants pour assurer une surveillance plus constante des endroits particulièrement signalés, et si des unités de proximité plus à même de connaître les personnes posant problème et de contrecarrer leurs agissements sont envisagées.
Voir la réponse publiée le 26 février 2010Assemblée nationale
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