1ère séance : Questions orales sans débat
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Claude Bodin
Val-d'Oise (4ème circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 2 février 2012
1ère séance : Questions orales sans débat
Vidéo du 1er février 2012
1ère séance : Questions au Gouvernement ; Mise en oeuvre du principe de précaution ; protection de l'identité (Nouvelle lecture)
Vidéo du 23 janvier 2012
1ère séance : Sanction de la violation du secret des affaires
Vidéo du 10 janvier 2012
Commission des lois : Table ronde sur un contrôle des armes, moderne simplifié et préventif
Vidéo du 10 janvier 2012
Commission des lois : Table ronde sur un contrôle des armes, moderne simplifié et préventif
Travaux récents
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Mise en application de la loi n° 2008-696 du 15 juillet 2008 relative aux archives
Voir le document Voir le dossier législatifMise en application de la loi organique n° 2008-695 du 15 juillet 2008 relative aux archives du Conseil constitutionnel
Voir le document Voir le dossier législatifStatut d'association agréée à la Confédération Française des Retraités
Voir le document Voir le dossier législatifM. Claude Bodin attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les délais pour obtenir un rendez-vous de visite médicale obligatoire en Préfecture afin de pouvoir se réinscrire à l'examen du permis de conduire, suite à une annulation de celui-ci. Certains concitoyens de ma circonscription ont dû patienter plusieurs mois pour obtenir ce rendez-vous et compte-tenu également des délais de présentation aux épreuves du permis de conduire, ont été dans l'obligation de rester plus d'une année sans permis, soit le double de la durée d'annulation initiale. Cette situation est bien évidemment mal vécue et incomprise par les personnes concernées, car elle peut être à l'origine d'une perte d'emploi. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser les mesures que le Gouvernement entend prendre afin de réduire ces délais excessivement longs.
Voir la questionM. Claude Bodin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de formation des ostéopathes professionnels de santé, dans la perspective d'une future modification de la réglementation de l'ostéopathie (décret n° 2007-437 du 25 mars 2007 relatif à la formation des ostéopathes et à l'agrément des établissements de formation, décret n° 2011-390 du 12 avril 2011 modifiant l'article 75 de la loi n° 2002-303 du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé et décret n° 2011-1120 du 19 septembre 2011 relatif aux agréments des établissements de formation en ostéopathie). Les professionnels de santé, dont les masseurs-kinésithérapeutes, qui sont à l'origine historique de l'implantation de l'ostéopathie en France, demandent le maintien d'une formation spécifique à l'ostéopathie dans le cadre d'une filière de formation continue "en alternance", ce qui ne serait pas le cas si l'exemple du décret n° 2011-1127 du 20 septembre 2011 sur la chiropractie était appliqué à l'ostéopathie. Ils demandent à ce qu'une séparation claire soit établie entre les ostéopathes professionnels de santé et non professionnels de santé. Ils demandent à ce que les conditions d'agrément des instituts de formation en ostéopathie pour les professionnels de santé soient distingués et précisées de telle sorte qu'ils soient expressément qualifiés dans les textes d'établissements de formation continue, dépendant à ce titre du ministère du travail et dispensés des procédures liées au rectorat. Ils demandent enfin que leur cursus soit spécifique et adapté aux masseurs-kinésithérapeutes suivant en cela les recommandations OMS en la matière qui retient une base de 1 000 heures de formation. Il lui demande de lui préciser quelles sont les intentions du Gouvernement quant à ces revendications.
Voir la questionM. Claude Bodin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le calendrier de discussion du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. En effet, le Fonds monétaire international a déploré, fin janvier, le retard pris par ce texte qu'il estime bénéfique pour la concurrence dans les services. Le FMI relève notamment les avancées que permet le projet de loi en matière de commerce, d'énergie, de télécommunications et de logement. Alors que le projet de loi a été adopté au mois de juin 2011 par le conseil des ministres, il n'a toujours pas été débattu en deuxième lecture, ce qui lui laisse des chances réduites d'être adopté avant la fin de la législature. Or il serait regrettable qu'un texte qui fait significativement évoluer les droits des consommateurs et dynamise la concurrence dans de nombreux secteurs ne puisse arriver au terme de la procédure législative. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour faire aboutir rapidement les principales dispositions de ce projet de loi.
Voir la questionIntervention en séance publique
Justice : pour un contrôle des armes à feu moderne, simplifié et préventif
Voir le document Voir le dossier législatifLe Val-d'Oise est fortement handicapé par l'inadaptation et la saturation des infrastructures de transport collectif qui le relient au reste de l'Île-de-France. Cette situation impacte négativement la qualité de vie de ses populations et limite ses potentiels de développement. Dans ce contexte, M. Claude Bodin appelle l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur l'intérêt de la programmation du prolongement du tramway T8 d'Épinay-sur-Seine à Cergy-Pontoise par la RD 14. Cette liaison, outre la desserte d'une zone commerciale à fort potentiel de Franconville à Pierrelaye, aura l'énorme avantage de relier les deux universités de Cergy et de Villetaneuse. Un pôle université et grandes écoles, s'appuyant sur celui déjà en place, pourra continuer son développement le long de cet axe grâce à l'arrivée de nouvelles écoles et l'implantation d'entreprises, confortant ainsi dans le Val-d'Oise un véritable pôle enseignement-recherche-emploi. Il lui demande donc quelles sont les intentions du Gouvernement concernant ce projet.
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 21 heures
M. Claude Bodin attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le fait que certains centres de contrôle de véhicules lourds, agréés sur le fondement de l'article R. 323-14 du code de la route, exercent leur activité sans disposer de l'accréditation prévue par l'article 22 de l'arrêté du 27 juillet 2004 relatif au contrôle technique des véhicules lourds. Cette situation crée un doute sur la qualité du contrôle et un risque sur la régularité des contrôles techniques effectués en méconnaissance de la réglementation, exposant ainsi les clients à un risque juridique et financier. Elle préjudicie par ailleurs aux intérêts des centres de contrôle qui, respectueux des textes en vigueur, supportent le coût de la bonne application de la réglementation. Il lui demande en conséquence quelles sont les mesures qu'il est envisagé de prendre vis-à-vis de ces centres exerçant leur activité dans des conditions non conformes à la réglementation en vigueur.
Voir la questionEncadrement du droit de retrait dans les services publics de transports
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en séance publique
M. Claude Bodin attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les forêts du Val-d'Oise qui, placées en zone péri-urbaine, ont une vocation de « poumon vert » pour l'Île-de-France et d'accueil du public. Avec 2 500 hectares et 5 millions de visiteurs par an, la forêt domaniale de Montmorency reste le lieu de promenade préféré des Valdoisiens qui apprécient ce cadre forestier naturel et authentique. Or un certain nombre d'élus, d'associations et de concitoyens expriment leur inquiétude grandissante face à l'intensification des coupes sur des parcelles entières de plus en plus importantes, malmenant le paysage, détériorant les chemins. Certes, la forêt a besoin d'être régulièrement entretenue mais il est reproché à l'Office national des forêts, premier gestionnaire d'espaces naturels en France, d'amplifier les coupes d'arbres à des fins économiques et non pas dans un souci d'équilibre écologique. Selon les statistiques, entre 2005 et 2009, la production de bois coupés de l'ONF est passée de 10 500 m3 par an à 21 000 m3, soit une augmentation de 110 % du rythme d'exploitation en forêt de Montmorency. Il est important de reconnaître la spécificité et la fragilité des forêts péri-urbaines qui doivent être gérées dans le principal objectif de la qualité des paysages et de la préservation de la diversité. Dans cette optique, il lui demande de bien vouloir envisager le classement du massif forestier de Montmorency en « forêt de protection » et de demander un moratoire sur les coupes programmées.
Voir la réponse publiée le 01 avril 2011M. Claude Bodin attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur Aérotropolis Europe, association créée en décembre 2009, avec pour objectif de développer l'activité économique autour de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle et d'y attirer des investisseurs internationaux. Cette association vise clairement à reproduire à Paris le modèle de gigantesque base logistique comme celle aménagée autour de Fedex à Memphis aux États-unis. Ce projet, dont personne ne conteste le potentiel en termes de retombées économiques pour notre région, est néanmoins en train de se construire sans prendre en compte l'avis des riverains et de leurs représentants, élus et associations de défense contre les nuisances aériennes. Au moment même de l'élaboration de la charte pour le développement de Roissy-Charles-de-Gaulle, il paraît indispensable que ce projet soit pris en compte. Il lui demande, en conséquence, de bien vouloir initier une étude d'impact en termes de nuisances aériennes concernant le projet Aérotropolis.
Voir la réponse publiée le 23 juin 2010M. Claude Bodin interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur la réforme du lycée qui rend désormais obligatoire un enseignement d'économie en seconde. Parmi les deux enseignements d'exploration proposés, figurent les principes fondamentaux de l'économie et de la gestion où l'accent sera mis notamment sur l'organisation et le fonctionnement des entreprises. Il est en effet nécessaire de promouvoir l'esprit d'entreprise auprès des jeunes générations. À cet effet, il lui semblerait tout à fait opportun et justifié que l'éducation nationale développe cette dimension d'entreprenariat dans ses dispositifs de formation. Cela pourrait prendre la forme d'une nouvelle option facultative "création d'entreprise" au baccalauréat. Elle permettrait au jeune d'apprendre à travailler en équipe, découvrir la conduite d'un projet, prendre de l'autonomie, toutes compétences indispensables pour son avenir professionnel, quel que soit le choix de carrière ultérieur, salariat ou entreprenariat, et de surcroît nécessaires pour s'adapter au marché de l'emploi dans une économie mondialisée. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser sa position à l'égard de cette proposition.
Voir la réponse publiée le 26 février 2010Assemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Téléphone : 01 40 63 05 13
Télécopie : 01 40 63 05 93
Permanence
17 Avenue de l'Europe
95600 Eaubonne
Téléphone : 01 39 59 73 10
Télécopie : 01 39 59 55 74

Numéro de la place occupée : 318
(la zone en rouge situe le banc)