1ère séance : Questions orales sans débat
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > Mme Chantal Berthelot
Guyane (2ème circonscription)
Mandat en cours

Apparenté Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 2 février 2012
1ère séance : Questions orales sans débat
Vidéo du 18 janvier 2012
1ère séance : Questions au Gouvernement ; Execrcice des professionnels de santé étrangers ; Éthique du sport et droits des sportifs
Vidéo du 15 décembre 2011
3ème séance : Voies navigables de France ; Ports d'outre-mer
Vidéo du 3 novembre 2010
3ème séance : PLF 2011 (seconde partie) : OUTRE-MER (suite)
Vidéo du 7 mai 2010
2ème séance
Travaux récents
Intervention en séance publique
Mme Chantal Berthelot attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la non-adaptation de la taxe générale sur les activités polluantes sur les déchets dans les communes aux faibles ressources fiscales. Inefficace et contre-productive, cette taxe absorbe les recettes qui pourraient précisément permettre aux communes de financer des équipements plus respectueux de l'environnement. Elle ne tient pas non plus compte des réalités locales. C'est ce qu'atteste le récent prélèvement d'office de 1 391 956 € du budget de la communauté de communes de l'ouest guyanais (CCOG) au titre de la TGAP déchets. Au sein de la CCOG, plusieurs facteurs renchérissent le coût d'élimination des déchets ménagers et assimilés. Compte tenu de l'immensité du territoire communautaire, qui s'étend sur 40 945 km², de l'enclavement de plusieurs communes et de la faible densité de population, le traitement des déchets ménagers et assimilés est difficile et long à organiser. L'absence d'unités de tri et de valorisation des déchets sur place renforce la complexité de la situation. À ces caractéristiques structurelles s'ajoute la faiblesse du potentiel fiscal : seulement 20 % de la population des communes de la CCOG est imposable. Dans ces conditions, les 800 000 € correspondant au produit de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères, principale recette finançant le service public d'élimination des déchets, ne suffisent pas à couvrir le coût global de ce service, estimé à plus de 6 millions d'euros. Le complément doit donc être prélevé sur le budget général de la CCOG, lui-même déjà faible, en raison de l'ampleur et de l'urgence des investissements nécessaires au bien-être de la population : électrification, développement économique et rural. Constatant que les particularités de l'ouest guyanais exigent un traitement différencié, la préfecture a diligenté, en octobre 2011, une mission afin d'examiner la situation du traitement des déchets sur le territoire de la CCOG. C'est d'ailleurs dans ce cadre que devait être envisagée l'exonération temporaire de la TGAP déchets. Aucune conclusion n'a, à ce jour, été publiée. En conséquence, elle lui demande de lui indiquer les mesures qu'elle entend mettre en oeuvre pour adapter la TGAP aux réalités de la Guyane, et rendre ainsi financièrement viable la gestion de la compétence « déchets » par la communauté de communes de l'ouest guyanais.
Voir la questionMme Chantal Berthelot alerte M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le pillage des ressources maritimes de la Guyane. De plus en plus de navires provenant du Brésil et du Suriname pêchent systématiquement dans les eaux territoriales françaises. Cette pêche illégale menace la pérennité de la ressource halieutique et fragilise notre filière pêche. Elle demande quelles mesures il compte prendre pour mettre fin à cette situation.
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 9 heures 30
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Mme Chantal Berthelot alerte M. le Premier ministre sur la situation inacceptable de la délinquance et de la violence en Guyane. Depuis plusieurs semaines des meurtres odieux et des actes de violence se sont multipliés faisant monter la colère et l'indignation dans la population. Manifestement, les moyens de la gendarmerie et de la police ne suffisent pas à endiguer ce phénomène dans un vaste territoire, aux frontières poreuses, et en forte progression démographique. La population se sent démunie, voire abandonnée, face à cette violence. La tentation de l'autodéfense est diffuse et une réponse forte de l'État s'impose pour arrêter cet engrenage dangereux. Elle exige que des mesures et des moyens efficaces et pérennes soient mis en oeuvre par le Gouvernement qui doit, de toute urgence, rétablir la sécurité républicaine en Guyane.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 26 octobre 2011 - Séance de 16 heures 15
Mme Chantal Berthelot attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur l'incident grave, survenu le 22 mars dernier, qui lui a été signalé par des Oyapockois, habitants de Saint-Georges-de-l'Oyapock. Alors que, venant de Tampack, ils se rendaient en canot près du Pied saut, sur la rive française du fleuve Oyapock, ils ont été interceptés par des militaires armés brésiliens de Clévélandia. Ces derniers les ont sommés de traverser le fleuve afin d'effectuer des contrôles d'identité sur la côte brésilienne. Ce type d'incident n'est malheureusement pas isolé. Il met en péril la sécurité des citoyens français, et pose la question des relations transfrontalières entre le Brésil et la France. En conséquence, elle lui demande quelle démarche il compte entreprendre auprès du gouvernement brésilien afin que cessent ces incursions sur la rive française, sauvegardant ainsi la sécurité des Oyapockois.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 28 juin 2011 - Séance de 14 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 22 juin 2011 - Séance de 9 heures 30
Mme Chantal Berthelot interroge M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur la menace de fermeture qui pèse sur l'Institut de formation aux carrières administratives, sanitaires et sociales de Dieppe (IFCASS). En effet, la subvention allouée à cet établissement serait divisée par deux, passant de 1,6 million d'euros à près de 840 000 dès 2011, puis à 0 euro en 2012. Or l'IFCASS, qui dispose actuellement d'un budget de 3 millions d'euros, intervient sur le champ de l'insertion par la formation et la validation des acquis de l'expérience, au profit surtout de jeunes issus de l'outre mer. Il accueille 290 stagiaires par an dont près de deux-tiers ultramarins pour les préparer aux concours d'entrée dans les écoles du paramédical et du social ainsi qu'aux concours administratifs de catégorie B et C. Il dispense aussi des formations diplômantes d'aide médico-psychologique et d'auxiliaire de vie sociale ainsi qu'une validation des acquis de l'expérience en vue de l'obtention des diplômes d'État d'aide médico-psychologique, d'auxiliaire de vie sociale, d'aide-soignant et d'assistant familial. Le taux de réussite est de 80 % pour les stagiaires. Ainsi l'intérêt et l'efficacité de l'établissement ne peuvent être mis en question, notamment pour les habitants de l'outre-mer où le chômage des jeunes et des femmes atteint des sommets et où il y a un manque indéniable de professionnels dans les secteurs couverts par ces formations. Compte tenu de ces éléments, elle lui demande de revenir sur sa décision et de garantir le maintien de cet établissement.
Voir la réponseMme Chantal Berthelot interroge Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'adoption et la mise en oeuvre du schéma départemental d'orientation minière (SDOM). Elle lui rappelle que l'objectif visé par le SDOM est d'assurer l'équilibre entre le développement économique et la protection de l'environnement, entre l'exploitation de la ressource minière, notamment aurifère, et la préservation de la biodiversité. Aujourd'hui, face à l'absence de règles, nous nous trouvons dans une situation intenable. C'est pourquoi elle lui demande, malgré les insuffisances du projet, que celui-ci soit adopté, en attente de sa révision ultérieure en fonction des besoins de développement durable de la Guyane, de l'inventaire de la biodiversité, et la réforme du code minier.
Voir la réponse publiée le 20 mai 2011Mme Chantal Berthelot attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le projet de construction du futur hôpital de Saint-Laurent-du-Maroni. Ce projet, voté par le conseil d'administration du centre hospitalier (CHOG) actuel en 2005, s'avère urgent en raison de l'inadéquation de ce dernier par rapport aux besoins liés notamment à l'accroissement démographique de l'ouest guyanais. En effet, ce dernier était conçu sur une carte sanitaire datant de 1985 où la ville de Saint-Laurent comptait 7 000 habitants ; elle en a aujourd'hui 40 000 et, selon certaines projections, comptera 120 000 habitants en 2030. Il en résulte une sursaturation des services, une impossibilité d'accueillir des malades dans de bonnes conditions, une dégradation des conditions de travail du personnel hospitalier, et plus généralement une mise en insécurité des patients. Afin de mettre fin à cette situation intolérable, elle lui demande d'inscrire le projet du nouveau centre hospitalier dans le cadre du plan hôpital 2012 afin de permettre son financement.
Voir la réponse publiée le 04 février 2011Mme Chantal Berthelot interroge Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la politique, ou plutôt l'absence de politique, de la petite enfance en Guyane. Alors qu'il est universellement admis qu'un enfant se construit entre 0 et 6 ans, et que de nombreux travaux de sociologues soulignent l'importance d'éveil et de socialisation dès le plus jeune âge, les structures d'accueil guyanaises sont notoirement insuffisantes. Les écoles maternelles manquent, y compris pour les enfants de trois ans, sans parler de la scolarisation dès deux ans, qui serait pourtant nécessaire pour pallier les inégalités sociales de naissance dans ce territoire économiquement et culturellement hétérogène. Cette pénurie est d'autant plus grave que seuls 10 % - 1 300 sur 13 400 - des enfants de 0 à 2 ans ont accès aux crèches ou aux jardins d'enfants. Qui plus est, aujourd'hui la plupart des crèches connaissent de grosses difficultés financières, certaines structures étant même en redressement judiciaire ! Les communes guyanaises, devant faire face à d'énormes contraintes financières, ne sont pas en mesure de redresser la situation. Or l'enjeu de la petite enfance en Guyane ne saurait être sous-estimé eu égard à la croissance démographique, la jeunesse de la population, et la situation d'échec scolaire de la plupart des jeunes. Elle lui demande donc si elle est prête à y répondre par l'investissement des moyens humains et financiers dans une politique de la petite enfance digne de ce nom.
Voir la réponse publiée le 12 mai 2010Assemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Permanence parlementaire PK 7
2 Rue des Aïmaras
B.P. 199
97375 Kourou Cedex
Téléphone : 05 94 32 62 61
Télécopie : 05 94 22 16 60

Numéro de la place occupée : 629
(la zone en rouge situe le banc)