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M. Abdoulatifou Aly

Mayotte (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des lois
Biographie
  • Né le 12 avril 1960 à Diego Suarez (Madagascar)
  • Avocat
Suppléant
  • Mme Hanima Ibrahima Roukia Lahadji
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Abdoulatifou Aly

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    1ère séance : Questions au Gt ; Indépendance des rédactions (vote solennel); Mécanisme de prévention de la surpopulation pénitentiaire (vote solennel); Département de MayotteVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gt ; Indépendance des rédactions (vote solennel); Mécanisme de prévention de la surpopulation pénitentiaire (vote solennel); Département de Mayotte

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    3ème séance : PLF 2011 (seconde partie) : OUTRE-MER (suite)Voir la vidéo

    3ème séance : PLF 2011 (seconde partie) : OUTRE-MER (suite)

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    1ère séance

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  • Réponse à la question écrite n° 81208 publiée le 17 janvier 2012
    politique extérieure - Maroc - Sahara occidental. attitude de la France

    M. Abdoulatifou Aly alerte M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur la question territoriale des régions du sud marocain, dites du « Sahara occidental », et sur les initiatives de la France pour aider à sa résolution. Problème lancinant depuis leur décolonisation par l'Espagne, en 1975, le conflit de souveraineté opposant sur ces territoires le Maroc et le front Polisario (à l'origine de la création de la « République arabe sahraouie démocratique »), a trouvé une issue provisoire avec le cessez-le-feu de 1991, permettant la fin du conflit armé direct. Depuis lors, le Maroc a entrepris une politique ambitieuse de développement économique et social de ces régions, au bénéfice de leurs populations et dans le respect de leur identité, tandis que les camps de Tindouf, en territoire algérien, continuent d'accueillir des réfugiés, en nombre inconnu de manière précise. Les Nations-unies continuent d'exercer leur présence sur le terrain au travers de la MINURSO. Par ailleurs, le gouvernement marocain a permis une avancée substantielle en proposant une initiative visant à régler le différend territorial par une large autonomie qui serait accordée aux régions du Sahara où il exerce sa souveraineté. En mettant ainsi sur la table des négociations une proposition novatrice, équilibrée et saluée comme telle par la France, le Maroc pourrait contribuer de manière décisive à la résolution du conflit si de véritables discussions s'engageaient dans un esprit constructif. Dans ce contexte, il lui serait reconnaissant de bien vouloir lui indiquer quelles initiatives il compte prendre : pour permettre, sous le contrôle de l'ONU, le recensement de la population des camps de Tindouf ; pour favoriser toute décision visant à ce que la libre circulation des personnes soit réellement assurée ; pour contribuer à l'engagement de négociations et de discussions entre les parties concernées en vue d'une solution durable et concertée ; pour amplifier le soutien de la France à l'initiative marocaine de résolution du conflit, qui constitue à ce jour la seule proposition crédible et réaliste permettant à ces territoires de connaître un avenir de paix, de sécurité et de prospérité.

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  • Question écrite n° 125444 publiée le 27 décembre 2011
    outre-mer - COM : Mayotte - sécurité sociale. organisation

    M. Abdoulatifou Aly attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la nécessité de soumettre la caisse de sécurité sociale à Mayotte et l'établissement d'allocations familiales de Mayotte au régime de droit commun national de ces organismes sociaux. En effet, le pacte pour la départementalisation de Mayotte prévoit la généralisation et l'extension à notre département de l'ensemble des prestations sociales en vigueur en métropole et dans les départements d'outre-mer. De même, la départementalisation de l'île, instaurée par les lois organique et ordinaire du 7 décembre 2010, implique l'abrogation de ceux deux organismes spécifiques pour les remplacer par deux caisses de droit commun. Cet objectif s'impose d'autant plus qu'il s'agit de vieilles promesses gouvernementales, à ce jour non tenues, et que surtout cela résulte de l'exigence d'une carte vitale, de CMU ou de bénéficiaire des allocations familiales valable sur l'ensemble du territoire national. Dans ces conditions, il lui demande de lui faire connaître des dispositions qu'il compte prendre pour favoriser cette évolution de la situation à Mayotte.

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  • Question écrite n° 125443 publiée le 27 décembre 2011
    outre-mer - COM : Mayotte - état civil. nom. transmission. réglementation

    M. Abdoulatifou Aly attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les errements constatés en matière d'enregistrement à l'état civil des reconnaissances d'enfants opérées par des parents de statut civil de droit local mahorais. En effet, quand des citoyens de droit commun ou des parents étrangers procèdent à la reconnaissance de leurs progénitures, il leur est naturellement délivré un acte de reconnaissance en bonne et due forme. Par contre, lorsque cette reconnaissance est formulée par un citoyen de statut civil de droit local mahorais, il lui est délivré par les services d'état civil non pas un acte de reconnaissance mais très curieusement un acte de dation de nom. Ainsi, non seulement ce dernier document constitue un faux en écriture publique mais encore la dation de nom correspond à un acte d'état civil inconnu dans notre République puisqu'il n'est plus en vigueur depuis longtemps. Au final, ce système de dation de nom ne correspond ni à la volonté de nos concitoyens de statut civil de droit local mahorais ni aux termes des ordonnances du 8 mars 2000 relatives à l'état civil à Mayotte. Il lui est donc demandé de remédier à cette déplorable situation pour retrouver rapidement un état civil fiable et conforme au droit national dans l'intérêt bien compris de nos concitoyens de Mayotte.

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  • Question écrite n° 124831 publiée le 20 décembre 2011
    outre-mer - DOM-ROM : Mayotte - forces de l'ordre. personnel. rémunération. disparités

    M. Abdoulatifou Aly attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les modalités disparates de rémunération des forces de l'ordre en service dans le département de Mayotte. Les interventions nécessitées par les manifestations contre la vie chère en octobre et novembre 2011 ont révélé que les policiers mutés dans l'île bénéficient d'une prime d'éloignement égale à onze mois de salaire non imposable pour un séjour de deux ans, alors que ceux recrutés localement ne peuvent prétendre à cet avantage. Parallèlement, les gendarmes jouissent du régime de l'indexation des salaires au taux de 2,15 % de leur salaire. Enfin, leurs collègues dépêchés dans l'île pour la durée de ces mouvements sociaux ont eu droit en outre à des spécifiques compléments de rémunération. Compte tenu de l'ensemble de ces éléments, il s'avère que des agents de l'État, relevant d'un même ministère et remplissant les mêmes fonctions, sont traités différemment en matière de rémunération contrairement aux exigences du principe constitutionnel de l'égalité devant la loi. Il lui demande donc de lui faire connaître les dispositions qu'il envisage de prendre pour faire cesser cette inégalité de traitement des agents de l'État en service dans ce 101e département de la République.

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  • Question écrite n° 124830 publiée le 20 décembre 2011
    outre-mer - DOM-ROM - enseignement supérieur. fonctionnement. perspectives

    M. Abdoulatifou Aly attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les conditions difficiles de la rentrée universitaire à Mayotte. En effet, les lois du 7 décembre 2010 portant départementalisation de Mayotte ont abrogé les compétences de l'institut de formation des maîtres de Dembéni et du CEFSEN du conseil général de Mayotte en matière d'enseignement supérieur. Or la création du centre universitaire de Mayotte n'est intervenue que tardivement en novembre 2011. Tant et si bien que la scolarité de nombre d'étudiants se trouvant dans notre département se trouve gravement perturbée. Il lui demande donc de lui indiquer les mesures qu'il compte prendre rapidement pour, d'une part, favoriser un fonctionnement normal de l'enseignement supérieur à Mayotte et, d'autre part, multiplier le nombre des classes d'enseignement supérieur professionnalisé du type brevet de technicien supérieur et/ou délivrant des diplômes d'instituts universitaires de technologie, lesquelles s'avèrent plus adaptées, à la demande d'une très grande majorité des bacheliers de Mayotte.

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  • Troisième séance du mardi 8 novembre 2011

    • 1. Rappel au règlement
    • 2. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 82586 publiée le 04 octobre 2011
    outre-mer - COM : Mayotte - ministère et secrétariat d'État. économie, industrie et emploi : INSEE. activités. bilan

    M. Abdoulatifou Aly interroge M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur le développement des activités de l'INSEE à Mayotte. Le processus en cours de départementalisation de Mayotte, qui sera suivi par sa transformation en région ultrapériphérique (RUP) de l'Union européenne, rend d'autant plus indispensable la tenue d'éléments statistique précis relatifs à la vie économique et sociale de l'île et de ses habitants. C'est dans ce contexte que l'INSEE est présente actuellement à Mayotte par une antenne permanente. Il lui serait donc reconnaissant de bien vouloir lui indiquer de manière plus détaillée les modalités de cette présence et les résultats obtenus en matière de production d'éléments statistiques par l'INSEE à Mayotte.

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  • Question au Gouvernement
    outre-mer - DOM-ROM : Mayotte - fonction publique. sur-rémunération

    Voir la réponse publiée le 30 juin 2011  
  • Question écrite n° 111000 publiée le 14 juin 2011
    outre-mer - DOM-ROM : Mayotte - enseignement. programmes. langues régionales. développement

    M. Abdoulatifou Aly attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la nécessité d'un apprentissage des parlers locaux à Mayotte. La presse à Mayotte fait état d'une recommandation des services locaux de l'éducation nationale invitant les élèves à se débarrasser de leur accent local dans leur pratique de la langue française. Cette manière de faire est incontestablement contraire à la loi et dénote du mépris à l'encontre de la population mahoraise. Il lui demande en conséquence de lui indiquer les mesures qu'il compte prendre pour favoriser l'apprentissage des parlers locaux comme cela est le cas dans la plupart des régions de France où l'identité régionale est mise en valeur.

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  • Question orale sans débat n° 1530 publiée le 31 mai 2011
    outre-mer - DOM-ROM : Mayotte - politique économique. prix. produits de première nécessité. contrôle

    M. Abdoulatifou Aly appelle l'attention de Mme la ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargée de l'outre-mer, sur la baisse inexorable du pouvoir d'achat à Mayotte. Dans le cadre des travaux des états généraux de l'outre-mer, les Mahorais ont demandé unanimement que des mesures énergiques soient prises pour lutter contre la hausse incessante et continue des prix et préserver le pouvoir d'achat des consommateurs locaux Pour répondre à ces attentes, le Gouvernement a mis en oeuvre les mesures préconisées par le comité interministériel pour l'outre-mer du 6 novembre 2009. Ainsi, un bureau de la direction de la concurrence et du contrôle des prix a été mis en place et sa présidence a été confiée à une autorité indépendante en la personne d'un magistrat de la chambre régionale des comptes de Mayotte. Cependant, l'INSEE révèle, à chacune de ses publications trimestrielles, que les prix des produits de première nécessité, - en particulier les produits alimentaires ainsi que les carburants, notamment le kérosène indispensable pour rendre accessible à tous les futurs vols directs à destination de la métropole - ne cessent d'augmenter à Mayotte, plus vite qu'à La Réunion et dans l'ensemble de notre pays, grevant donc gravement le pouvoir d'achat des ménages. Il lui est donc demandé les dispositions qu'elle compte prendre pour que le contrôle des prix à Mayotte soit aussi effectif et efficace qu'ailleurs dans le reste des DOM et en métropole. Il espère des mesures propres à favoriser la libre concurrence et la création d'entreprises dans le nouveau département pour enfin sortir de l'ère des monopoles et des oligopoles.

    Voir la réponse publiée le 08 juin 2011  
  • Question écrite n° 109342 publiée le 24 mai 2011
    outre-mer - DOM-ROM : Mayotte - statut. réforme. transfert de compétences

    M. Abdoulatifou Aly attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les transferts de compétences à la nouvelle région de Mayotte. Le 31 mars 2011, Mayotte est devenue une collectivité unique de l'article 73 de la Constitution. Certes la dénomination de cette nouvelle collectivité fait que l'accent est mis sur l'application du régime départemental à Mayotte, mais il faut en plus s'interroger sur les modalités d'extension à l'île de toute la législation applicable aux régions d'outre-mer. Dans ce cadre, il lui demande quelles sont les dispositions qu'entend mettre en oeuvre le Gouvernement pour donner priorité aux transferts de compétences en matière de développement économique en conformité avec les termes du pacte pour la départementalisation de Mayotte, pour mieux réaliser dans un second temps les progrès sociaux tant attendus par la population.

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  • Question écrite n° 105733 publiée le 19 avril 2011
    outre-mer - DOM-ROM : Mayotte - démographie. recensement. modalités

    M. Abdoulatifou Aly appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les nécessités de recensement à Mayotte. En 2002, la loi a mis en place au niveau national un processus nouveau distinguant deux catégories de communes: celles de plus de 10 000 habitants, recensées partiellement tous les ans, et celles de moins de 10 000 habitants recensées exhaustivement tous les cinq ans par tranches annuelles. Ces nouvelles modalités, applicables depuis le premier janvier 2009 ont vu le jour lors du recensement de 2011. Toutefois, Mayotte a de nouveau fait figure d'exception et demeure figée à l'année 2007. Or les principales ressources des communes et des départements sont fonction des résultats des recensements, notamment en ce qui concerne la dotation globale de fonctionnement (DGF). Il importe donc que le calcul soit fait sur des bases identiques à celles de la métropole, particulièrement en cette période importante de départementalisation. Il lui demande alors de bien vouloir lui indiquer l'échéance du prochain recensement à Mayotte.

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  • Question écrite n° 100770 publiée le 22 février 2011
    outre-mer - COM : Mayotte - institutions sociales et médico-sociales. création. perspectives

    M. Abdoulatifou Aly interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur et des sports sur la création d'une commission d'admission à l'aide sociale, de centres communaux d'action sociale et d'une commission technique d'orientation et de reclassement professionnel (COTOREP) à Mayotte. À Mayotte, on a créé récemment une maison du handicapé. De même, une convention a été signée entre la préfecture et le conseil général pour mettre en oeuvre des actions sanitaires et sociales. Il n'en demeure pas moins que tout cet élan de solidarité ne peut que rester lettre morte puisqu'il n'existe pas dans ce futur département de commission d'admission à l'aide sociale ni de centres communaux d'action sociale et encore moins de COTOREP. Dans ces conditions, il lui demande de lui indiquer dans quel délai les textes nécessaires devront être publiés pour permettre la création de ces institutions sociales et surtout le bénéfice effectif des aides pour les plus nécessiteux d'entre nous.

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  • Question orale sans débat n° 1150 publiée le 15 juin 2010
    outre-mer - COM : Mayotte - statut départemental. projet de loi. ordre du jour. inscription

    M. Abdoulatifou Aly interroge Mme la ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales, chargée de l'outre-mer, sur le calendrier du processus de départementalisation de Mayotte. Faisant suite à la consultation du 29 mars 2009, la loi organique portant départementalisation de Mayotte a été adoptée le 3 août 2009. Par ailleurs, dans sa version actuelle, la réforme des collectivités territoriales, en cours de discussion devant le Parlement, ne concerne que très partiellement Mayotte alors que le principe de l'identité législative aurait dû prévaloir et ne laisser place qu'à de simples adaptations. Or Mayotte ne peut plus, en tant que département, être soumise à une législation particulière, si ce n'est d'exception. Dans ce contexte, il lui serait reconnaissant de bien vouloir lui indiquer le calendrier précis de dépôt devant le Parlement du projet de loi ordinaire portant départementalisation de Mayotte, qui devra compléter et préciser la loi organique du 3 août 2009.

    Voir la réponse publiée le 23 juin 2010  
  • Question écrite n° 67407 publiée le 22 décembre 2009
    outre-mer - COM : Mayotte - sécurité sociale. organisation. caisse générale de sécurité sociale. mise en place

    M. Abdoulatifou Aly attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la nécessaire et prochaine transformation de la caisse de sécurité sociale de Mayotte en une véritable caisse générale de sécurité sociale à Mayotte. Dans le cadre du processus en cours de départementalisation, Mayotte a vocation à intégrer les dispositifs de droit commun, et tout particulièrement en matière d'action et de protections sociales, qui y échappent actuellement au titre des six matières prévues par la loi organique du 21 février 2007. Cette évolution va entraîner de façon naturelle la transformation de l'actuelle caisse de sécurité sociale de Mayotte (CSSM) en caisse générale de sécurité sociale (CGSS) sur le modèle de celles existant dans les quatre départements d'outre-mer. Aussi lui serait-il reconnaissant de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle compte prendre pour mettre en place dans les meilleures conditions la CGSS de Mayotte.

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  • Question écrite n° 62285 publiée le 27 octobre 2009
    outre-mer - COM : Mayotte - étrangers. immigration. politiques communautaires

    M. Abdoulatifou Aly interroge M. le ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire sur le déploiement à Mayotte du dispositif « Frontex » de l'Union européenne. La maîtrise des flux migratoires est un enjeu majeur pour la France, l'Europe et le monde. Outre un nécessaire rééquilibrage des rapports entre le nord et le sud, visant à traiter à la source les causes de l'immigration en provenance des pays en voie de développement, cette maîtrise prend la forme d'une coopération européenne en matière de surveillance des frontières extérieures de l'Union, dans le cadre du dispositif « Frontex », agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États. À Mayotte, cette question de l'immigration irrégulière prend un relief particulier compte tenu de la proximité géographique avec les îles formant l'Union des Comores, et tout particulièrement Anjouan, et du très faible niveau de vie qui affecte la population de cet État. Or, avec le processus de départementalisation actuellement à l'oeuvre, Mayotte a vocation à devenir une région ultra-périphérique (RUP) de l'Union européenne et, ce faisant, à faire partie intégrante du territoire de l'Union. L'échéance de 2014 est couramment évoquée à cet égard. Dans ces conditions, il souhaiterait connaître quelles dispositions compte prendre le Gouvernement français auprès de l'Union européenne afin de faire entrer Mayotte dans le champ d'application du dispositif « Frontex ».

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  • Question écrite n° 56804 publiée le 04 août 2009
    outre-mer - COM : Mayotte - enseignement supérieur. moyens

    M. Abdoulatifou Aly interroge Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le développement des enseignements supérieurs à Mayotte. Aujourd'hui, Mayotte possède une offre très limitée d'enseignements supérieurs : un Centre des études et des formations supérieures de Mayotte (CEFSM) qui dispense quelques formations à distances d'universités métropolitaines et réunionnaise ; un Institut de formation des maîtres (IFM) ; une antenne du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) et quelques classes de Sections de technicien supérieur (STS) au sein de lycées de l'île. Dans un territoire où 62 % de la population a moins de 25 ans, cette offre s'avère quantitativement insuffisante et amène de trop nombreux jeunes Mahorais à devoir quitter prématurément leur île pour suivre leurs études à La Réunion ou en métropole dans des conditions très défavorables à leur réussite universitaire. Elle s'avère également globalement déficiente sur le plan qualitatif et ne permet généralement pas aux étudiants et élèves mahorais concernés de suivre un enseignement satisfaisant aux critères en vigueur dans le reste du territoire national. Le dynamisme démographique de Mayotte, le développement des enseignements primaire et secondaire (malgré leurs insuffisances persistantes), l'accession en cours de l'île au statut de département et les perspectives de développement économique qui en découlent : tous ces éléments plaident pour la mise en place d'enseignements supérieurs, et prioritairement technologiques et professionnalisants (notamment classes STS et instituts universitaires de technologie), dignes de ce nom à Mayotte, dans lesquels les jeunes Mahorais auront la possibilité de commencer, voire de terminer leurs études dans de bonnes conditions. Bien évidemment, cette mise en place ne peut s'envisager sans prendre en compte les évolutions induites par le système du LMD qui consacre le principe de mobilité des cursus, et la loi LRU, qui institue l'autonomie des universités, mais aussi le contexte régional de Mayotte, qui appelle à une synergie avec l'université de La Réunion, voire avec des universités de pays étrangers de la zone. Ces éléments étant posés, il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions s'agissant de cette question importante pour l'avenir de l'île.

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  • Question écrite n° 56155 publiée le 28 juillet 2009
    outre-mer - COM : Mayotte - assurance maladie maternité : généralités. mutuelles étudiantes. mise en place

    M. Abdoulatifou Aly interroge Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur le statut des étudiants et élèves poursuivant des études supérieures à Mayotte au regard de leur protection sociale, et plus spécifiquement de leur affiliation au régime d'assurance maladie. Aujourd'hui, Mayotte possède l'offre suivante d'enseignements supérieurs : un Centre des études et des formations supérieures de Mayotte (CEFSM) qui dispense quelques formations à distance d'universités métropolitaines et réunionnaise ; un institut de formation des maîtres (IFM) ; une antenne du Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) et quelques classes de sections de technicien supérieur (STS) au sein des lycées. Actuellement, les étudiants et élèves ressortissants de ces formations ne relèvent pas du régime étudiant de sécurité sociale, dont la gestion est confiée en métropole et dans les départements d'outre-mer aux mutuelles étudiantes, mais de la caisse de sécurité sociale de Mayotte (CSSM). Or la départementalisation de l'île, actuellement en cours, et l'application intégrale du droit commun qui en résulte doivent entraîner ipso facto l'alignement sur les règles communes en matière de protection sociale, d'autant plus rapidement dans le cas précis du CEFSM dans la mesure où le siège des établissements où sont inscrits les étudiants regroupés physiquement dans le centre se situe en métropole et à La Réunion, où le régime étudiant est applicable. La mise en place de ce régime à Mayotte, corrélative à celle des oeuvres sociales (CROUS ou CLOUS) permettrait de doter les étudiants mahorais d'un véritable statut social, notamment de leur faire bénéficier d'actions de prévention santé sur les thématiques qui les concernent particulièrement (IST-MST, bien-être psychologique, équilibre alimentaire, sécurité routière...), et ainsi de favoriser leur réussite universitaire. Dans ces conditions, il lui serait reconnaissant de bien vouloir lui indiquer dans quel délai et selon quelles modalités elle compte faire accéder les étudiants mahorais, et tout particulièrement ceux du CEFSM, à leur régime spécifique de protection sociale.

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  • Question écrite n° 53212 publiée le 23 juin 2009
    outre-mer - COM : Mayotte - enseignement maternel et primaire : personnel. enseignants. dotation spéciale. versement

    M. Abdoulatifou Aly attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le versement de la dotation spéciale des instituteurs (DSI) majorée de 25% aux personnels concernés en poste à Mayotte. Cette dotation, prévue par l'ordonnance n° 2007-1801 du 21 décembre 2007, n'a été versée aux agents concernés qu'avec beaucoup de retard, en janvier 2009. Aussi, dans un souci de justice et de respect de la loi, il lui demande de lui préciser si le Gouvernement compte prendre les dispositions nécessaires pour que cette DSI majorée soit allouée à titre rétroactif sur la période non couverte.

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  • Question écrite n° 35625 publiée le 18 novembre 2008
    outre-mer - COM : Mayotte - assurance maladie maternité : prestations. soins en métropole. avance des frais

    M. Abdoulatifou Aly alerte Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur le problème de la prise en charge des frais de soins hors de Mayotte pour certains assurés relevant de la caisse de sécurité sociale de Mayotte (CSSM). En effet, un message ministériel adressé aux DRASS le 29 janvier 2008 a précisé l'interprétation qu'il convient de faire du décret n° 2005-1050 du 26 août 2005 : « jusqu'à l'âge de 20 ans, les jeunes Mahorais étudiant en métropole sont ayants droit de leurs parents, conformément à la législation métropolitaine puisqu'ils résident en France. Ils doivent donc demeurer affiliés au régime de leurs parents (Mayotte) et ne peuvent donc pas accéder à la CMU ; à partir de 20 ans, si ces jeunes Mahorais continuent à étudier, ils relèvent de la sécurité sociale étudiante. Lorsqu'ils cessent leurs études sans avoir pour autant une affiliation à titre professionnel, ils relèvent alors de la CMU ». Un problème aigu se pose donc pour les jeunes Mahorais de moins de 20 ans, qui sont ayants droit de leurs parents assurés à la CSSM. À ce titre, ils ne peuvent pas prétendre à la CMU et doivent donc faire l'avance des frais pour les soins ambulatoires en adressant leurs feuilles de soins à leurs parents à Mayotte pour le remboursement desdits soins. Tant le niveau de revenus de la plupart des Mahorais que la longueur des délais postaux entre Mayotte et la métropole rendent cette situation intenable pour les intéressés. Dans ces conditions, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures elle compte prendre afin d'apporter une solution globale à ce problème persistant.

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Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des lois
  • Groupes d'études

    • Membre : - Autisme - Eco-construction - Humanitaire - Laïcité - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Mer, pêche et souveraineté maritime - Partenariats publics et privés - Pauvreté, précarité et sans abri - Presse - Prévention et lutte contre les profanations des lieux de culte et cimetières - Prisons et conditions carcérales - Sida - Tibet
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Mozambique

      Contact

      • Mél et site internet

      • Adresses

        • Assemblée nationale

          126 rue de l'Université

          75355 Paris 07 SP

        • 1 carrefour de la Liberté

          97600 Mamoudzou

        • 28 espace Coralium

          Route nationale 1 Kawéni, BP 424

          97600 Mamoudzou

          Téléphone : 02 69 61 18 71

          Télécopie : 02 69 61 18 72

      Historique

      • Anciens mandats locaux

        • Conseil municipal de Pamandzi (Mayotte)
          • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Adjoint au Maire)
          • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Adjoint au Maire)