1ère séance : Remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle (nouvelle lecture); Exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > Mme Marianne Dubois
Loiret (5ème circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 19 janvier 2012
1ère séance : Remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle (nouvelle lecture); Exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle
Vidéo du 18 janvier 2012
1ère séance : Questions au Gouvernement ; Execrcice des professionnels de santé étrangers ; Éthique du sport et droits des sportifs
Vidéo du 13 décembre 2011
1ère séance : Questions au gouvernement; accords divers; limite d'âge des magistrats de l'ordre judiciaire; protection de l'identité (2ème lecture)
Vidéo du 19 octobre 2011
1ère séance : Questions au Gouvernement ; Projet de loi de finances 2012 (suite disc. gle)
Travaux récents
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Mme Marianne Dubois attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la liste des opérations entrant dans le cadre de la loi n° 74-1044 du 9 décembre 1974 permettant d'attribuer le titre de reconnaissance de la Nation. Ainsi alors même que certains de nos militaires, dans le cadre de la mission des Nations-unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), se sont vus reconnaître par la Nation leurs faits d'arme (citation à l'ordre de la division, attribution de la médaille commémorative française, médaille des Nations-unies), ce théâtre d'opération extérieure n'est pas reconnu pour entraîner la délivrance du titre de reconnaissance de la Nation. Elle souhaiterait qu'il lui indique si une telle reconnaissance peut-être justement reconnue à nos militaires en inscrivant cette mission en République d'Haïti, sous l'égide des Nations-unies, dans la liste des opérations visées par l'article R. 224 E de l'arrêté du 12 janvier 1994.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mardi 8 novembre 2011 - Séance de 16 heures 15
Mme Marianne Dubois attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la conformité des devis fournis par les prestataires d'opérations funéraires. En effet, l'UFC-Que choisir d'Orléans vient de rendre publics les résultats d'une enquête menée dans sept magasins funéraires du département du Loiret sur la bonne application de leurs obligations légales par les professionnels. Malgré la réforme de 2008 qui renforce l'information du consommateur et la mise en place d'un modèle de devis obligatoire (arrêté du 23 août 2010), les magasins funéraires ne se plient toujours pas aux règles de la transparence. Ainsi, dans deux cas sur sept, aucun devis n'est communiqué aux familles, et aucun des devis récoltés ne respecte les modèles de devis obligatoires. Cette opacité empêche la comparaison des prestations par les familles et favorise la hausse des prix. Dans la zone enquêtée, le coût total pour des obsèques, hors caveau et concession, s'établit à 2 727 euros en moyenne, contre 3 100 euros au niveau national. Mais d'un opérateur à l'autre, pour une demande similaire, la facture totale peut considérablement varier : de 1 757 euros pour le plus économique à 3 746 euros pour le plus onéreux. Ces différences sont liées à un grand nombre de prestations « non obligatoires », mais aussi à des opérations surfacturées : c'est le cas par exemple des formalités administratives, dont le coût se situe dans une fourchette de 117 euros à 220 euros alors qu'il s'agit d'opérations standardisées. Au vu de ces pratiques, elle lui demande quels moyens peuvent être mis en oeuvre pour mieux encadrer le marché et informer les familles.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 2 novembre 2011 - Séance de 19 heures 25
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 26 octobre 2011 - Séance de 14 heures 30
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 19 octobre 2011 - Séance de 16 heures 15
Intervention en réunion de commission
Mardi 18 octobre 2011 - Séance de 16 heures 15
Mme Marianne Dubois attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur le nécessaire développement dans notre pays de la langue des signes française (LSF). Après une histoire tumultueuse, ce langage est reconnu comme langue à part entière depuis la loi du 11 février 2005. Cependant beaucoup reste à faire. Les sourds restent marginalisés professionnellement et socialement. Le taux de chômage parmi la population sourde dépasse les 30 % en 2010. L'une des solutions est l'éducation bilingue des sourds. La LSF y prendra une part majeure, elle est déjà un pilier de l'identité et de la culture sourde. De nombreux progrès dans tous les domaines sont alors nécessaires. L'apprentissage de la LSF durant le parcours scolaire reste parfois complexe, il faudra le rendre plus accessible. Les interlocuteurs en LSF sont par ailleurs trop peu nombreux, notamment dans nos services publics : il faut démocratiser cette langue. Aussi, elle lui demande ce que le Gouvernement entreprend, en particulier dans le cadre du plan 2010-2012 en faveur des personnes sourdes ou malentendantes, afin d'intégrer cet outil essentiel à leur processus d'intégration sociale et professionnelle.
Voir la réponseMme Marianne Dubois attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation de la société Steco power, dont le siège social est situé à Outarville dans le Loiret, et plus particulièrement sur l'avenir de ses salariés. L'entreprise Steco power fabrique des batteries automobiles de deuxième monte depuis 1964. Cet industriel français de la batterie de démarrage emploie à ce jour 193 salariés. Suite à de lourdes difficultés financières, elle a récemment été placée en redressement judiciaire. 10 millions d'euros seraient nécessaires pour relancer correctement l'activité de l'entreprise. Une liquidation sans reprise de l'établissement serait une catastrophe pour l'Outarvillois, canton essentiellement rural où le chômage est significatif. De plus, Steco power est le principal contributeur pour la fiscalité locale ; sa fermeture mettrait en danger le versement des prestations sociales et pourrait entraîner un abandon de certains projets d'investissements publics. Le potentiel de développement de la société est réel, en effet, l'entreprise pourrait décrocher un contrat pour la fourniture de 25 000 batteries pour l'OTAN, ce qui lui permettrait de combler une partie de ses dettes. Cependant certains fournisseurs hésitent à livrer leurs marchandises à Steco power, malgré un redressement judiciaire qui apporte certaines garanties de paiement. Le Gouvernement mène au plan national une politique active en faveur de l'emploi dans le secteur automobile. Elle se fait donc le relais des salariés de Steco power et souhaiterait savoir ce que le Gouvernement souhaite entreprendre afin de soutenir l'emploi dans le canton d'Outarville et plus particulièrement dans le sauvetage de cette entreprise.
Voir la réponse publiée le 29 juin 2011Mme Marianne Dubois attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur ses préoccupations concernant les risques de détérioration de l'offre de soins médicaux à Neuville-aux-Bois. La situation dans toute la région Centre est inquiétante au regard du vieillissement de la population médicale et de la difficulté que les élus ruraux rencontrent pour attirer de nouveaux médecins libéraux. Près de la moitié des praticiens ont aujourd'hui plus de 55 ans. La commune de Neuville-aux-Bois rencontre actuellement ce type de problème. La configuration de l'offre de soin y est bien particulière. Le cabinet médical, qui à sa création était précurseur dans le regroupement de professionnels de la santé en milieu rural, est aujourd'hui dans une situation difficile. Sur trois praticiens, l'un va partir à la retraite à court terme, le deuxième a plus de 55 ans, et la dernière a plus de 50 ans. Il se pose à terme le problème de leur remplacement, mais les différents acteurs concernés sont divisés sur les solutions à mettre en oeuvre. Afin de pérenniser l'activité du cabinet, qui représente à lui seul la moitié des praticiens généralistes du canton de Neuville-aux-Bois, une solution innovante doit être trouvée ; elle devra impliquer tous les partenaires publiques compétents : la commune, le département, mais aussi l'ARS du Centre. Ce cas d'espèce est de plus en plus récurent dans de nombreuses zones rurales. En région Centre, en 2004, plus de 133 000 personnes vivaient déjà en zone dite « sous-médicalisée ». Le Centre fait partie des régions de France qui ont les plus faibles densités de spécialistes libéraux. En 2007, la densité de la région est de 67,5 spécialistes pour 100 000 habitants, alors que la densité nationale se situe à 87,8. La région a en outre perdu en dix ans plus de deux médecins généralistes pour 100 000 habitants. Il faut souligner que l'affaiblissement de l'offre de soins accentue l'effet d'appauvrissement des services et la marginalisation du monde rural. La « désertification médicale » est un fléau national qu'il faut combattre au plan national. Le 16 avril 2010, le Président de la République a chargé Madame Élisabeth Hubert de l'organisation d'une mission de concertation sur la médecine de proximité ; celle-ci a rendu son rapport fin 2010. De nombreuses mesures permettraient à terme de redresser la situation de la médecine de proximité. Aussi, elle lui rappelle l'importance vitale d'une médecine de proximité de qualité et lui demande, d'une part, ce que le Gouvernement entend mener comme action afin de garantir une offre de soin pérenne dans nos communes rurales telles que celle de Neuville-aux-Bois. D'autre part, elle lui demande quelle suite le Gouvernement compte-t-il donner aux préconisations du rapport Hubert sur la médecine de proximité.
Voir la réponse publiée le 02 mars 2011Mme Marianne Dubois attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la nécessité d'un accueil d'urgence adapté pour les femmes menacées dans leur intégrité au sein de leur couple. La loi du 9 juillet 2010 est une incontestable avancée, tant dans le domaine de la protection, de la prévention des violences ou de leur répression. Mais il faut aller plus loin. Selon certaines associations d'accueil et de réinsertion sociale et malgré des besoins reconnus, tous les départements ne sont pas en mesure d'accueillir en urgence, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, les femmes victimes de violences. Sur 36 000 places en centre d'hébergement et de réinsertion sociale, 12 000 sont consacrées à l'accueil d'urgence des femmes victimes de violences, ces efforts sont conséquents, elle lui demande cependant si ce chiffre est adapté au regard de ces drames qui se déroulent quotidiennement dans notre pays.
Voir la questionMme Marianne Dubois attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur la répartition des compétences territoriales au sein des brigades territoriales de proximité de gendarmerie en intervention dans le Loiret. La cinquième circonscription de ce département se situe dans une zone limitrophe avec la région Île-de-France. En avril dernier, des heurts violents ont éclaté dans une commune du canton de Malesherbes en bordure du département de l'Essonne. Les personnes présentes sur place ont attendu un certain temps avant l'intervention des gendarmes venant de leur zone de compétence, c'est-à-dire la brigade de Pithiviers-Malesherbes (16 kilomètres du lieu des faits) alors même qu'une brigade territoriale de proximité se trouve à Méréville-en-Essonne (5 kilomètres du lieu des faits). La refonte de la compétence territoriale des brigades de la gendarmerie est un véritable enjeu de sécurité publique pour nos communes rurales éloignées des centres administratifs. Elle plaide pour une plus grande cohérence territoriale dans l'intervention des forces de l'ordre en milieu rural. Les zones d'intervention des brigades territoriales de gendarmerie doivent être plus flexibles ; elles pourraient acquérir une compétence interdépartementale voire interrégionale. Cela commence peut-être par une rationalisation des procédures judiciaires. La sécurité des Français est plus que jamais au centre de nos attentions, il est donc nécessaire de prendre en considération cet exemple manifeste des trop grandes lourdeurs administratives dans notre pays. Aussi, elle lui demande quelles initiatives il est en mesure de prendre pour améliorer l'efficacité de l'action en milieu rural de nos forces de l'ordre.
Voir la réponse publiée le 28 avril 2010Assemblée nationale
126 Rue de l'Université
75355 Paris O7 SP
Téléphone : 01 40 63 60 08
Télécopie : 01 40 63 60 45
Permanence
40 Mail Ouest
45300 Pithiviers
Téléphone : 02 38 30 53 67
Télécopie : 02 38 30 15 74

Numéro de la place occupée : 155
(la zone en rouge situe le banc)