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M. Paul Jeanneteau

Maine-et-Loire (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires sociales
Biographie
  • Né le 14 octobre 1957 à Angers (Maine-et-Loire)
  • Pharmacien d'officine
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Paul Jeanneteau

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    Commission des finances et commission des affaires sociales : revenus de remplacement versés aux séniors sans emploi (début)Voir la vidéo

    Commission des finances et commission des affaires sociales : revenus de remplacement versés aux séniors sans emploi (début)

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    1ère séance : questions orales sans débatVoir la vidéo

    1ère séance : questions orales sans débat

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    1ère séance : Questions au Gouvernement; PLFR 2011 - discussion des articles (de l'article 1er à 11 adt 327)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement; PLFR 2011 - discussion des articles (de l'article 1er à 11 adt 327)

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  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 121984 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificatives pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité par des professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attirer devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 euros risque d'être perçue par les consommateurs comme un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation, la contribution pourrait dissuader un grand nombre de personnes d'intenter une action en justice, risquant ainsi d'encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels. Aussi souhaite-t-il savoir s'il si le Gouvernement envisage de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre des professionnels.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de MM. Michel Heinrich et Régis Juanico sur leur rapport au nom du Comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques sur l'évaluation de la performance des politiques sociales en Europe (n° 4098)
    • - Présentation en commission
    • - Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen de la proposition de loi de M. Nicolas Perruchot, sur le financement des comités d'entreprise (n° 4090) (M. Nicolas Perruchot, rapporteur)
    • - Examen de la proposition de loi de M. Philippe Vigier, visant à garantir un accès aux soins égal sur l'ensemble du territoire (n° 3914) (M. Philippe Vigier, rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Question orale sans débat n° 1618 publiée le 29 novembre 2011
    politique extérieure - Mauritanie - opposant détenu. attitude de la France

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation de l'ancien ministre mauritanien, actuellement placé en détention provisoire depuis septembre 2010 à Nouakchott. Après avoir fait ses études en France, cet ancien ministre est revenu en Mauritanie, son pays d'origine. Jusqu'à septembre 2010, il occupait le poste de commissaire aux droits de l'Homme et à l'action humanitaire au sein du gouvernement mauritanien. Mais, fin août 2010, il a été limogé après avoir été accusé de détournement de fonds publics et écroué le 27 septembre 2010 à la prison civile de Nouakchott. Son épouse, citoyenne française dont la famille est originaire de Maine-et-Loire, s'inquiète de voir sa détention se prolonger, sans jugement, au-delà de la durée de détention légale. En effet, la loi mauritanienne prévoit que la détention provisoire ne peut pas dépasser douze mois pour ce chef d'inculpation. Les proches de cet homme politique souhaiteraient qu'il puisse bénéficier d'un procès équitable, afin de pouvoir répondre des faits qui lui sont reprochés. Aussi souhaite-t-il connaître la position de la France sur ce dossier.

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  • Question écrite n° 119624 publiée le 11 octobre 2011
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - insertion par l'activité économique. structures. bilan et perspectives

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le retour à l'emploi des personnes en structure d'insertion par l'activité économique. Les structures d'insertion par l'activité économique permettent le retour à l'emploi pour un public qui en était parfois très éloigné. En plus d'avoir vocation à une insertion professionnelle pour ces personnes, ces structures favorisent un réapprentissage de la dignité, des horaires réguliers ou encore du souci de la santé et de l'alimentation. Or le conventionnement mis en place par l'État prévoit 60 % de sorties dynamiques dont au moins 25 % vers un emploi durable. Dans le contexte économique actuel, ces chiffres paraissent très difficiles à obtenir, et ce d'autant plus que beaucoup des salariés concernés n'ont pas travaillé depuis plusieurs dizaines d'années. Aussi souhaite-t-il savoir s'il serait envisageable de considérer comme sortie positive une demande volontaire et argumentée de reconnaissance de travailleur handicapé à l'issue du parcours d'insertion.

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  • Question écrite n° 119623 publiée le 11 octobre 2011
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - insertion par l'activité économique. structures. bilan et perspectives

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le retour à l'emploi des personnes en structure d'insertion par l'activité économique. Des chantiers encadrés permettent le retour à l'emploi pour un public qui en était parfois très éloigné. En plus d'avoir vocation à une insertion professionnelle pour ces personnes, ces structures favorisent un réapprentissage de la dignité, des horaires réguliers ou encore du souci de la santé et de l'alimentation. Or le conventionnement mis en place par l'État prévoit 60 % de sorties dynamiques dont au moins 25 % vers un emploi durable. Dans le contexte économique actuel, ces chiffres paraissent très difficiles à obtenir, et ce d'autant plus que beaucoup des salariés concernés n'ont pas travaillé depuis plusieurs dizaines d'années. Le long processus de réinsertion sociale de ces personnes ne leur permet pas toujours de trouver un emploi pérenne dans les temps impartis. Aussi souhaite-t-il savoir s'il serait envisageable de réévaluer les objectifs chiffrés à atteindre concernant le retour à l'emploi des personnes en chantier d'insertion.

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  • Question écrite n° 119194 publiée le 04 octobre 2011
    professions immobilières - agents immobiliers - agents commerciaux. statut

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur le statut des négociateurs immobiliers. L'article 97 de la loi n° 2006-872 du 13 juillet 2006, dite loi ENL, prévoit que le statut d'agents commerciaux est applicable aux négociateurs immobiliers. Or il a été précisé, dans la réponse à la question écrite n° 25009 du 26 octobre 2006, déposée par le sénateur Alain Fouché, que les agents immobiliers ne peuvent exercer l'activité de négociateur sous forme sociétaire. Aucun texte ne prévoit cette interdiction, si ce n'est le fait que le formulaire de déclaration en préfecture ne prévoit pas cette possibilité. Aussi souhaite-t-il savoir si les agents immobiliers peuvent exercer leur activité sous forme sociétaire, et le cas échéant, quelles raisons motivent cette interdiction.

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  • Question écrite n° 93064 publiée le 09 novembre 2010
    retraites : généralités - calcul des pensions - titulaires de pensions d'invalidité

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur la retraite dont bénéficient les personnes invalides. Actuellement, la pension d'invalidité n'est pas soumise à une cotisation de retraite. Par conséquent, lorsque les personnes invalides arrivent à la retraite, elles subissent une perte importante de revenus. Aussi souhaite-t-il savoir s'il serait envisageable de permettre aux personnes invalides de cotiser pour leur retraite sur la base du montant brut de la pension d'invalidité ainsi que sur celle versée par les complémentaires prévoyance.

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  • Question écrite n° 92736 publiée le 09 novembre 2010
    assurances - assurances complémentaires - prestations. suspension des droits. réglementation

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur le retour à l'emploi des personnes invalides. Actuellement, les complémentaires prévoyance suppriment leurs versements dès la première heure travaillée. Cette situation n'encourage pas le retour à l'emploi. Aussi souhaite-t-il savoir s'il serait envisageable d'aligner le mode de fonctionnement des complémentaires prévoyance, en termes de suspension des droits, sur celui de la sécurité sociale, qui autorise deux trimestres d'activité avant la révision des droits.

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  • Question écrite n° 86179 publiée le 10 août 2010
    institutions sociales et médico-sociales - établissements - effectif de personnel

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur les perspectives en matière de places dans les établissements sociaux et médico-sociaux. Le Président de la République avait annoncé que durant son quinquennat 50 000 places supplémentaires seraient créées. Encore aujourd'hui, de nombreuses familles se retrouvent sans solutions d'accueil. Il est donc particulièrement important de réaliser cet objectif. Aussi souhaite-t-il savoir si de nouvelles places seront budgétisées dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2011.

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  • Question orale sans débat n° 1043 publiée le 04 mai 2010
    institutions sociales et médico-sociales - personnel de direction - registre national des certifications professionnelles. DDEEAS. inscription

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur le diplôme de directeur d'établissement d'éducation adaptée et spécialisée (DDEEAS). Ce diplôme est actuellement délivré par l'éducation nationale au terme d'une formation de trois ans à l'INS-HEA. Des textes réglementaires du ministère des affaires sociales conditionnent l'exercice du métier de directeur d'établissement spécialisé à la possession d'un diplôme de niveau 1. Or le DDEEAS n'est toujours pas reconnu à ce niveau. Le décret n° 2007-221 du 19 février 2007 fixe les délais de mise en conformité de la qualification des personnels actuellement en fonction. Ce délai est arrivé à échéance en février 2010 sans qu'aucune solution n'ait été proposée aux directeurs pour qu'ils puissent continuer à exercer leurs fonctions. Aussi souhaite-t-il connaître les mesures que propose le Gouvernement afin de mettre ce diplôme en conformité avec les exigences réglementaires tout en permettant aux directeurs actuellement en poste et aux personnes en cours de formation d'exercer ces responsabilités.

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  • Question écrite n° 75102 publiée le 30 mars 2010
    handicapés - allocation aux adultes handicapés - versement. modalités

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur les revenus des parents d'enfants handicapés. Les parents qui choisissent d'arrêter de travailler pour s'occuper de leur enfant handicapé bénéficient du RSA et de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH). Lorsque l'enfant atteint l'âge de 20 ans, cette allocation est remplacée par l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Or, bien souvent, se produit un décalage de plusieurs mois entre l'arrêt du versement de l'AEEH et le début du versement de l'AHH. L'enfant et les parents doivent alors vivre avec une brusque et importante diminution de leurs revenus. Aussi souhaite-t-il connaître les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en oeuvre afin que le versement de l'AAH ait lieu à la date anniversaire de l'enfant permettant ainsi d'éviter toute perte de revenus importante pour lui-même et sa famille.

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  • Question écrite n° 73200 publiée le 02 mars 2010
    télécommunications - téléphone - portables. opérateurs. pratiques commerciales

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation sur les cartes prépayées de téléphone portable. Ces cartes prépayées, sans engagement, facilitent l'accès au téléphone portable, notamment pour les personnes aux revenus les plus modestes. Or, alors même que, par définition, ces cartes sont déjà payées avant utilisation, des garanties bancaires sont demandées par les opérateurs. Aussi souhaite-t-il connaître les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en oeuvre afin de permettre à tous, même ceux qui ne possèdent pas de compte en banque, de bénéficier des cartes prépayées de téléphone portable.

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  • Question écrite n° 72582 publiée le 02 mars 2010
    emploi - chômeurs - professions libérales. accompagnement

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur le suivi des professions indépendantes au chômage. En effet, les personnes qui ont exercé une activité en libérale ne peuvent pas bénéficier de l'aide de Pôle emploi et ne reçoivent pas d'allocation de l'Assedic. Ces derniers se retrouvent dans une situation extrêmement précaire et doivent essayer de retrouver du travail par leurs propres moyens. Aussi souhaite-t-il connaître les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en oeuvre afin de permettre aux professions libérales d'être suivies et aidées dans leur recherche d'emploi.

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  • Question écrite n° 72307 publiée le 23 février 2010
    professions sociales - assistants maternels - rémunérations. taux horaire. disparités

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur le taux horaire des assistantes maternelles. Le taux horaire brut des assistantes maternelles est souvent plus élevé en ville qu'en milieu rural. Actuellement, le salaires est laissé à l'appréciation des parties et il n'existe pas de montant horaire à ne pas dépasser. Cette situation défavorise les assistantes maternelles qui choisissent d'exercer en milieu rural. Aussi souhaite-t-il savoir s'il serait envisageable d'instaurer un taux plafond, afin d'éviter de trop grandes disparités de rémunération entre les assistantes maternelles exerçant en milieu rural et celles exerçant en ville.

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  • Question écrite n° 72274 publiée le 23 février 2010
    prestations familiales - prestation d'accueil du jeune enfant - réglementation. information des familles

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la prestation d'accueil du jeune enfant (PAJE). La PAJE est une prestation destinée à aider les familles à compenser les frais liés à la naissance et à la garde d'un jeune enfant. Quand une famille emploie une assistante maternelle pour s'occuper de plusieurs enfants, elle doit établir un bulletin de salaire par enfant gardé. Or, bien souvent, les familles n'établissent qu'un seul bulletin de salaire, alors même qu'elles perçoivent une PAJE différente en fonction de l'âge de l'enfant. Cette situation complexifie la répartition de la PAJE enfant par enfant et certaines familles perçoivent alors des aides auxquelles elles ne peuvent pas prétendre. Aussi souhaite-t-il savoir quelles mesures le Gouvernement envisage de mettre en oeuvre afin d'améliorer l'information des familles quant aux conditions de versement de la PAJE, ainsi que le contrôle de son utilisation par les familles.

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  • Question écrite n° 71748 publiée le 16 février 2010
    sécurité sociale - cotisations - recouvrement. délais de prescription. réglementation. harmonisation

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les différentes interprétations de la prescription triennale en fonction des URSSAF. Le point de départ du délai de prescription de trois ans, qui permet aux employeurs de demander le remboursement de cotisations non dues, n'est pas le même en fonction des URSSAF. Pour certaines, ce délai de trois ans est un délai de date à date, qui débute avec le paiement mensuel des cotisations. Pour d'autres, ce délai commence à la date où est remis le tableau récapitulatif annuel, c'est-à-dire au mois de janvier de chaque année. Cette situation donne lieu à de nombreuses difficultés pour les administrés. Aussi souhaite-t-il savoir quelles mesures le Gouvernement envisage de mettre en oeuvre afin de clarifier définitivement l'interprétation de la prescription triennale.

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  • Question écrite n° 71747 publiée le 16 février 2010
    sécurité sociale - cotisations - recouvrement. délais de prescription. réglementation. harmonisation

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les différentes interprétations de la prescription triennale. En effet, la loi stipule que l'URSSAF dispose d'un délai dans lequel elle peut réparer les omissions, insuffisances ou erreurs concernant les cotisations sociales, délai comprenant les trois dernières années civiles et l'année en cours. En revanche, la demande de remboursement du cotisant qui a acquitté des cotisations non dues se prescrit aussi à compter de trois ans, mais uniquement à partir de la date à laquelle les cotisations ont été payées. Il existe donc un problème d'équité entre l'administration sociale qui peut remonter quatre ans en arrière, et l'administré qui ne bénéficie que de trois ans stricts. Aussi souhaite-t-il savoir quelles mesures le Gouvernement envisage de mettre en oeuvre afin d'harmoniser la prescription triennale dont bénéficient l'URSSAF et les cotisants.

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  • Question écrite n° 33357 publiée le 21 octobre 2008
    retraites : généralités - annuités liquidables - bonification pour enfants. réglementation

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité sur la situation des femmes salariées qui ont cotisé auprès de deux caisses différentes, souvent MSA et CRAM. Au cours de leur activité professionnelle, ces femmes ont pu avoir des enfants leur permettant ainsi de valider quatre trimestres par naissance. Or, au moment de la liquidation de leur retraite, il semble que ces trimestres soient systématiquement rattachés au régime CRAM, quelle que soit la durée d'affiliation à cette caisse y compris si elle a été épisodique au cours de la vie active. Ainsi, une personne ayant par exemple été d'abord affiliée durant 25 ans à la MSA avec une base annuelle (SAM) servant au calcul de la retraite de 22 000 euros, puis affiliée durant quelques années à la CRAM, verra ses trimestres acquis à la naissance de ses enfants rattachés à la CRAM, en l'occurrence avec une base annuelle plus faible, ce qui est fortement pénalisant. C'est pourquoi, il lui demande, d'une part, pour quelles raisons ce rattachement systématique est opéré et, d'autre part, ce qu'il entend faire pour qu'un lissage soit fait sur l'ensemble de la vie active.

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  • Question écrite n° 23284 publiée le 20 mai 2008
    handicapés - sourds et malentendants - revendications

    M. Paul Jeanneteau attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la solidarité sur la problématique de la non-perception par nos concitoyens sourds ou malentendants des messages diffusés à l'intérieur des transports en commun. En effet, dans bon nombre de cas, les annonces faites au cours des trajets se font par voie orale, qu'il s'agisse d'un rappel de la réglementation ou d'une annonce d'arrivée à une station ou à une gare. Les personnes malentendantes doivent donc bien souvent se renseigner elles-mêmes et se contenter d'indices qui leur permettent de se repérer ou de comprendre les consignes. C'est pourquoi, il lui demande dans quelle mesure le Gouvernement, dans le prolongement de la loi du 11 février 2005, envisage d'améliorer les dispositifs destinés à une compréhension par l'ensemble de nos concitoyens des annonces faites dans les transports en commun.

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Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/07/2007 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : Mme Roselyne Bachelot-Narquin))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires sociales
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Alimentation et santé
    • Membre : - Dépendance - Médicament et produits de santé
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Champigné, Maine-et-Loire
      • Membre du conseil général (Maine-et-Loire)

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • 14 Rue René Brémont

        49100 Angers

        Téléphone : 02 41 87 42 41

        Télécopie : 02 41 87 05 66

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Champigné (Maine-et-Loire)
        • du 12/06/1995 au 19/03/2001 (Maire)
        • du 20/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
      • Conseil général du Maine-et-Loire
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Membre du conseil général)
        • du 01/04/2004 au 09/03/2008 (Vice-président du conseil général)
      • Communauté de communes du Haut Anjou
        • du 01/01/1997 au 03/03/2001 (Vice-président)
      • Communauté de communes du Haut Anjou
        • du 01/01/1997 au 03/03/2001 (Membre)
      • Communauté de communes du Haut Anjou
        • du 04/03/2001 au 16/03/2008 (Vice-président)
      • Communauté de communes du Haut Anjou
        • du 04/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)