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M. Philippe Morenvillier

Meurthe-et-Moselle (5ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires sociales
Biographie
  • Né le 6 décembre 1965 à Nancy (Meurthe-et-Moselle)
  • Chef d'entreprise
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Philippe Morenvillier

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  • Question écrite n° 127891 publiée le 07 février 2012
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes exprimées par les orthophonistes suite à l'annonce fin octobre 2011 d'instaurer une double reconnaissance de la formation (master 1 et master 2). Si cette proposition répond aux engagements de 2008 de réingénierie des diplômes paramédicaux et de leur universitarisation, elle revient sur les propositions de mars 2011 qui exigeaient l'obtention d'un grade de master (en un seul niveau) pour devenir orthophoniste. En effet ce changement (motivé au demeurant par la nécessité de reconnaître des métiers de niveau intermédiaire répondant à l'existence de soins spécifiques) ne recueille pas l'assentiment de la majorité des praticiens qui voient dans cette distinction une scission de la profession. En outre, sur le plan universitaire, le grade master 1 ne permet pas de se lancer dans un cursus de recherche (étant donné que celui-ci exige un master 2) ; cette séparation ne tient par ailleurs pas compte du processus de Sorbonne-Bologne qui distingue les diplômes universitaires en deux tranches (cycle licence-cycle master suivi le cas échéant d'un doctorat). Enfin, il a été récemment évoqué de façon informelle, début janvier 2012, que le diplôme nécessaire à l'exercice de la profession (quels que soient les soins dispensés) pourrait être le master 1. C'est pourquoi il souhaiterait savoir quelle est, d'une part, sa position sur la distinction « formation généraliste-formation avancée » au regard des arguments développés par les orthophonistes et, d'autre part, si de nouvelles propositions vont être faites aux orthophonistes.

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  • Réponse à la question écrite n° 120995 publiée le 17 janvier 2012
    fonctionnaires et agents publics - congé de longue durée - renouvellement. réglementation

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur les conditions d'application de l'article 34-4° de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'État. Aux termes de cet article, les fonctionnaires d'État ont droit à l'obtention d 'un congé de longue durée "en cas de tuberculose, maladie mentale, affection cancéreuse, poliomyélite ou déficit immunitaire grave et acquis". Ce congé de longue durée, d'une durée maximale de cinq ans, n'est pas renouvelable au cours de la carrière, au titre d'un même groupe de maladies. Certains agents, encore jeunes, ayant déjà bénéficié d'un congé de longue durée au titre d'un premier cancer, ne peuvent plus prétendre par la suite, pour une autre affection cancéreuse, même différente de la première, de l'intégralité d'un nouveau congé de longue durée. Or, si cette nouvelle pathologie relevait d'un autre groupe de maladies, la question du renouvellement du congé de longue durée ne se poserait pas. Conformément à la réglementation en vigueur, les seules options possible pour l'agent atteint d'une seconde pathologie relevant du même groupe que la précédente, dans l'hypothèse où il n'est encore pas en capacité de reprendre son activité, même à temps partiel thérapeutique, sont soit la mise en retraite pour invalidité, soit la disponibilité d'office. Il est aujourd'hui établi que les formidables avancées médicales réalisées depuis une trentaine d'années en matière de traitement du cancer, permettent de guérir de cette maladie. Néanmoins, et peut être de ce fait, il est tout à fait possible d'être atteint plusieurs fois dans sa vie d'un cancer. Au regard des mesures préconisées par le plan cancer 2009-2013, et plus particulièrement les mesures relatives à la réinsertion professionnelle, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si une évolution de la réglementation est envisageable. Cette réforme permettrait aux agents de la fonction publique, qui se retrouvent fragilisés, non seulement par la maladie, mais aussi par les difficultés financières, sociales, et parfois familiales qui en découlent, de pouvoir se soigner et d'envisager plus sereinement leur avenir professionnel.

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  • Réponse à la question écrite n° 122076 publiée le 06 décembre 2011
    produits dangereux - insecticides - utilisation. conséquences. apiculture

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'autorisation d'utilisation du pesticide Cruiser OSR sur les cultures de colza. Contenant trois substances actives (thiaméthoxam, fludioxonil et métalaxyl-M), cet insecticide serait d'une extrême toxicité pour les abeilles. Plusieurs États producteurs de miel, membres de la Communauté, ont d'ores et déjà retiré du marché les produits à base de thiaméthoxam. Les apiculteurs français s'inquiètent des effets de cette autorisation, car le colza est une plante très visitée par les abeilles, et constitue, avec le tournesol, une des deux principales ressources de la production française de miel. Au regard des conséquences avérées de l'utilisation de cet insecticide sur la santé des abeilles, c'est toute la saison apicole qui risque d'être compromise. Il souhaite donc savoir si le Gouvernement entend tenir compte des inquiétudes des apiculteurs et retirer l'autorisation d'utilisation du Cruiser OSR.

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  • Réponse à la question écrite n° 120352 publiée le 06 décembre 2011
    animaux - dégâts des animaux - gros gibier. indemnisation. réglementation

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la problématique de l'indemnisation des dégâts occasionnés par le gibier aux cultures agricoles et aux forêts. Sans remettre en cause le principe même de ce dédommagement, les hausses successives des cours du blé et l'introduction des dégâts sylvicoles dans le champ des indemnisations, font peser sur les chasseurs une charge financière qu'ils ne sont plus capables d'assurer. Beaucoup d'entre eux ont d'ailleurs dû renoncer à leur hobby, faisant par là même, peser un poids financier plus lourd sur leurs anciens compagnons. Enfin, la diminution du nombre de chasseurs a pour conséquence de favoriser le développement du gibier et donc les dégâts qu'il en résulte. Il lui demande donc s'il envisage un aménagement de la charge de cette indemnisation.

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  • Question écrite n° 122020 publiée le 15 novembre 2011
    mort - pompes funèbres - modèles de devis. arrêté. contenu

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la conformité des devis fournis par les prestataires d'opérations funéraires. En effet, l'UFC-Que choisir de Nancy vient de rendre publics les résultats d'une enquête menée dans 8 magasins funéraires de Meurthe-et-Moselle sur la bonne application de leurs obligations légales par les professionnels. Malgré la réforme de 2008 qui renforce l'information du consommateur et la mise en place d'un modèle de devis obligatoire (arrêté du 23 août 2010), les magasins funéraires ne se plient pas toujours aux règles de la transparence. Ainsi, seuls 50 % des devis récoltés respectent à peu près les modèles de devis obligatoires. Cette opacité empêche la comparaison des prestations par les familles et favorise la hausse des prix. Dans la zone enquêtée, le coût total pour des obsèques, hors caveau et concession, s'établit à 3 812 euros en moyenne, contre 3 100 euros au niveau national. Mais d'un opérateur à l'autre, pour une demande similaire, la facture totale peut considérablement varier : de 1 913 euros pour le plus économique à 5 921 euros pour le plus onéreux. Ces différences sont liées à un grand nombre de prestations "non obligatoires", mais aussi à des opérations surfacturées : c'est le cas par exemple des formalités administratives, dont le coût se situe dans une fourchette de 350 à 413 euros alors qu'il s'agit d'opérations standardisées. Au vu de ces pratiques, il y a urgence à mieux encadrer le marché. En premier lieu, il conviendrait de prévoir des sanctions contre les professionnels n'utilisant pas le modèle de devis obligatoire. Il serait également opportun d'élaborer dans ce cadre, un livret d'information sur les obsèques qui serait mis à la disposition des familles dans les mairies et en établissement de soins. La direction générale des collectivités locales pourrait fort bien établir un tel livret après consultation du Conseil national des opérations funéraires. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés.

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  • Réponse à la question écrite n° 114150 publiée le 08 novembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    M. Philippe Morenvillier appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires. En effet, une enquête réalisée par une association de consommateurs, visant à connaître les modalités pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences à leurs obligations légales et apprécier le service offert au candidat à la location, révèle que les agences ne jouent pas toujours le jeu de la transparence en matière d'information. Bien qu'obligatoires, de nombreuses informations ne sont pas affichées par les agences (notamment les honoraires). De plus, certaines agences n'hésitent pas à demander pour la constitution du dossier des documents interdits, tels qu'un chèque de réservation, ou l'attestation du bailleur précédent, par exemple. Enfin, les honoraires pratiqués par certaines agences sont prohibitifs et peuvent atteindre jusqu'à 0,9 mois de loyer, hors charge, alors que le locataire ne doit à l'agence que la rédaction de l'acte. Par ailleurs, le logement locatif pose également problème aux locataires principalement en raison des conditions d'élaboration des états des lieux et bien évidemment des conditions de restitution des dépôts de garantie. Il lui demande les mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour remédier aux dysfonctionnements constatés, mais également les initiatives que le Gouvernement entend prendre pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires.

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  • Question écrite n° 120410 publiée le 25 octobre 2011
    collectivités territoriales - compétences - transfert. EPCI

    M. Philippe Morenvillier interroge M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les modalités d'application de l'article L. 5211-2 du code général des collectivités territoriales, modifié par l'article 63 de la loi n° 2010-1563 du 16 décembre 2010, relatif au transfert de plein droit de pouvoirs de police spéciale du maire au président d'un EPCI qui exerce la compétence correspondante. En effet, ce même article offre aux maires la possibilité de s'opposer à ce transfert dans les six mois suivant l'élection du président de l'EPCI ou avant le 1er décembre 2011 pour la période transitoire. En l'absence de toute indication sur la forme que doit revêtir cette opposition, il lui demande de bien vouloir lui préciser si cette notification de refus au président de l'EPCI doit être faite par lettre recommandée ou par arrêté.

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  • Réponse à la question écrite n° 60105 publiée le 02 août 2011
    ministères et secrétariats d'État - écologie, énergie, développement durable et mer : services extérieurs - personnels des réseaux et infrastructures. pénibilité du travail. prise en compte

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les remarques formulées par le Syndicat national des personnels techniques des réseaux et infrastructures. Ce syndicat constate que les agents des réseaux et infrastructures exercent un métier pénible, sans bénéficier d'un régime de retraite leur permettant un départ anticipé sans perte financière. Il explique que les agents sont très exposés aux accidents, maladies professionnelles ou invalidantes, puisqu'ils encourent, selon lui, un risque d'accident jusqu'à vingt fois supérieur à celui des autres agents du ministère. Selon des études, ils décèderaient en moyenne cinq ans plus tôt que les catégories sédentaires. De plus, il déplore plus de 100 morts accidentelles depuis 1993 (encore 3 morts depuis décembre 2008). Par ailleurs, il évoque enfin que certaines catégories comme les personnels de la police, des surveillants pénitentiaires, des pompiers professionnels, des ingénieurs du contrôle de la navigation aérienne..., bénéficieraient d'une bonification sur leur temps de service. Le syndicat souhaiterait donc que le code des pensions civiles et militaires de retraite soit modifié et accorde ce type de bonification. Il souhaite connaître sa position sur ce sujet, et les précisions qu'il pourra lui apporter.

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  • Réponse à la question écrite n° 90162 publiée le 26 juillet 2011
    sécurité publique - services départementaux d'incendie et de secours - cotisations au CNFPT. assiette. réglementation

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur les modalités de détermination de l'assiette de la cotisation obligatoire versée au centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) par les services départementaux d'incendie et de secours (SDIS). Selon le 1° de l'article 12-2 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale, cette cotisation est versée par les communes, les départements, les régions et les établissements publics qui ont au moins, au premier janvier de l'année de recouvrement, un emploi à temps complet inscrit à leur budget. Le 3e alinéa de l'article 12-2 précise également que la cotisation est assise sur la masse des rémunérations versées aux agents relevant de la collectivité ou de l'établissement telles qu'elles apparaissent aux états liquidatifs mensuels ou trimestriels dressés pour le règlement des charges sociales dues aux organismes de sécurité sociale, au titre de l'assurance maladie. Or, s'agissant des SDIS, le CNFPT inclut dans son assiette de cotisation les sapeurs-pompiers professionnels placés en congé pour raison opérationnelle (CRO) alors que ceux-ci ne sont plus en position d'activité et ne perçoivent plus de rémunération mais un revenu de remplacement représentant 75 % du traitement indiciaire. Ainsi le dispositif prévu à l'article 12-2 ne vise que les emplois à temps complet mais intègre, pour le calcul de la cotisation obligatoire, des agents placés en cessation d'activité. Les SDIS s'en trouvent pénalisés à double titre puisque ces personnels ne font plus partie des effectifs et sont, de plus, remplacés par d'autres agents dont les rémunérations sont elles-mêmes incluses dans le calcul de la cotisation CNFPT. En outre, les agents placés en CRO n'ont pas vocation à bénéficier des actions menées par le CNFPT en matière de formation. Il lui demande s'il est envisagé un aménagement du dispositif permettant d'exclure du calcul de l'assiette de cotisation les revenus de remplacement versés aux sapeurs-pompiers professionnels placés en CRO.

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  • Réponse à la question écrite n° 102659 publiée le 26 juillet 2011
    sécurité routière - feux tricolores - aménagement

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur les systèmes de feux tricolores aux carrefours existant à l'étranger. Des pays comme l'Autriche et la Russie disposent d'un système où le feu vert clignote avant de passer à l'orange puis au rouge ou d'un système où un décompte de secondes est installé à côté du feu tricolore. Dans un contexte de développement de la prévention routière, ces dispositifs semblent être une valeur ajoutée à la vigilance des conducteurs et à la sécurité des piétons dans les carrefours. Il lui demande de bien vouloir lui faire savoir si l'efficacité de ces systèmes a été évaluée et de lui faire connaître les possibilités de généralisation de ces systèmes en France et en Europe.

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  • Réponse à la question écrite n° 103949 publiée le 05 juillet 2011
    urbanisme - permis de construire - instruction. délais

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les difficultés que rencontre la DDT de Meurthe-et-Moselle, pour mener à bien sa mission d'instruction des autorisations d'occupation des sols, particulièrement pour les communes de l'arrondissement de Nancy. En effet, de nombreux élus constatent que l'instruction des permis de construire ne s'opère plus dans des conditions normales ; ils assistent à un allongement des délais de traitement des demandes, conduisant à des autorisations tacites. Le représentant de l'État dans le département, interpellé par les collectivités, confirme que la baisse continue des effectifs de la DDT entraîne une dégradation de la qualité du service rendu, qui risque de s'étendre, à plus ou moins brève échéance, à l'ensemble du département. Il souhaiterait savoir si le Gouvernement envisage de remédier à cette situation.

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  • Réponse à la question écrite n° 64036 publiée le 05 juillet 2011
    banques et établissements financiers - fonctionnement - plan de sauvetage. bilan

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur le soutien qu'apporte l'État aux banques les plus en difficulté en raison de la crise. En effet, si les projections des experts prévoient un début de reprise économique courant 2010, il n'en reste pas moins que ces mêmes études pointent le besoin persistant des établissements de crédits en fonds propres, préalable indispensable à la poursuite de leurs activités. En la matière, la Société de financement de l'économie française (SFEF) créée en 2008 a pu permettre aux six banques codétentrices d'une partie de son capital d'émettre un montant de près de 80 milliards d'euros afin d'assurer une continuité sereine de leurs activités au service des ménages. Dans la mesure où la SFEF vient de mettre fin à ses activités, il lui demande ce qu'il advient de la politique du Gouvernement en faveur des établissements de crédit.

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  • Deuxième séance du jeudi 16 juin 2011

    • 1. Alternance et sécurisation des parcours professionnels (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 102991 publiée le 07 juin 2011
    famille - adoption - adoption internationale. réglementation

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur l'accord bilatéral France-Russie qui vise à réduire le nombre de voies d'adoption, en particulier l'adoption individuelle qui représente la majorité des adoptions en Russie. Cet accord pourrait avoir comme conséquence la diminution du nombre d'enfants russes trouvant une famille d'adoption en France, à moins que les organismes autorisés pour l'adoption (OAA) et l'agence française de l'adoption (AFA) puissent prendre le relais. Il souhaiterait savoir quels vont être les moyens alloués aux OAA et à l'AFA afin de maintenir le nombre d'adoption réalisées en Russie. Il souhaiterait également savoir si les OAA bénéficient d'un comité de suivi comme l'AFA.

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  • Réponse à la question écrite n° 104744 publiée le 31 mai 2011
    enseignement - cantines scolaires - repas. qualité. perspectives

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargé des collectivités territoriales, sur la question de l'équilibre nutritionnel des repas fournis dans les cantines scolaires. L'obésité infantile touche aujourd'hui près d'un enfant sur six en France. Alors que nombre d'enfants prennent cinq repas par semaine à l'école, l'équilibre alimentaire dans la restauration scolaire constitue un axe important dans la lutte contre l'obésité. C'est d'ailleurs l'un des objets de la loi de modernisation de l'agriculture, votée en juillet 2010, et dont l'article premier impose des règles relatives à la qualité nutritionnelle des repas servis dans la restauration scolaire. Or, le 6 janvier 2011, la Commission consultative d'évaluation des normes (CCEN) a donné un avis défavorable à cette mesure. Cette décision est d'autant plus inquiétante que, depuis dix ans, de nombreuses études ont démontré qu'en matière de restauration scolaire le volontariat s'avère insuffisant, et que seules des normes d'application obligatoire sont efficaces pour améliorer l'équilibre nutritionnel des plats. Ainsi, les enquêtes réalisées notamment par l'Agence nationale de sécurité sanitaire montrent que, malgré des progrès, les menus proposés aux enfants ne présentent pas toujours les critères d'équilibre et de qualité attendus, avec des écarts importants d'un prestataire à l'autre. Enfin, l'avis de la CCEN contredit le vote des parlementaires et les recommandations élaborées en matière de restauration scolaire par la direction générale de la santé ou le rapport de la mission d'information sur la prévention de l'obésité. Plusieurs mois après l'avis négatif de la CCEN, cette disposition se trouve aujourd'hui bloquée. C'est pourquoi il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer à quelle date le Gouvernement compte mettre en oeuvre cette mesure d'importance cruciale sur le plan sanitaire.

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  • Question écrite n° 102291 publiée le 15 mars 2011
    enseignement supérieur - pharmacie - enseignants de pharmacie clinique. revendications

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la situation des enseignants de pharmacie clinique, discipline pharmaceutique exclusivement hospitalière, qui consacrent, conformément aux intitulés du Conseil national des universités (CNU), leur enseignement et leur recherche à la pharmacothérapeutique, à la pharmacocinétique, à la pharmacogénomique, aux dosages de médicaments et à l'adaptation posologique. Par ordonnance du 13 janvier 2010, relative à la biologie médicale, ces activités ont été transférées à des biologistes, dont la formation semble éloignée de la pharmacothérapeutique. Les spécialistes de ces techniques sont traditionnellement formés dans le cadre du DES de pharmacie. Il souhaiterait savoir s'il est envisagé de permettre un exercice dérogatoire de la biologie en CHU, afin que l'ensemble des enseignants de pharmacie clinique (actuels et futurs) puisse poursuivre leur activité de dosage de médicaments, de pharmacocinétique, de pharmacogénomique et d'adaptation posologique, pour laquelle ils disposent d'une grande compétence.

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  • Question écrite n° 102124 publiée le 15 mars 2011
    assurance maladie maternité : prestations - frais dentaires - remboursement. perspectives

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la prise en charge par la sécurité sociale des actes de parodontologie. En effet, seuls quatre actes sont aujourd'hui pris en charge (détartrage, ligature métallique, attelle métallique et prothèse attelle de contention).Les maladies parodontales atteignent à des degrés divers plus de la moitié des adultes et 15 % de la population présente des atteintes sévères des structures de soutien de la dent nécessitant des soins complexes et longs. Par ailleurs, des études ont établi des liens entre les maladies parodontales et certaines autres maladies. Les maladies parodontales peuvent constituer un facteur de risque pour les maladies cardio-vasculaires et respiratoires et des naissances prématurées chez les femmes enceintes en souffrant. Il souhaiterait savoir s'il est envisagé de modifier la prise en charge par la sécurité sociale des soins parodontaux.

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  • Question écrite n° 97178 publiée le 28 décembre 2010
    politique sociale - RSA - bilan. Lorraine

    M. Philippe Morenvillier à Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale. Il souhaiterait connaître le bilan pour l'année 2010 du dispositif "revenu de solidarité active" pour la région Lorraine et les 4 départements lorrains.

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  • Question écrite n° 89686 publiée le 05 octobre 2010
    coopération intercommunale - communautés de communes - conseils de communauté. dissolution. réglementation

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les conditions de dissolution d'un conseil communautaire d'une communauté de communes, en cas de graves dissensions, mettant en péril sa gestion administrative. En effet, l'article L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales indique que « les dispositions du chapitre 1er du titre II du livre 1er de la deuxième partie du CGCT relatives au fonctionnement du conseil municipal sont applicables au fonctionnement de l'organe délibérant des établissements publics de coopération intercommunale, en tant qu'elles ne sont pas contraires aux dispositions du présent titre ». La deuxième partie est relative à la commune, le livre 1er concerne l'organisation de la commune, le titre II vise les organes de la commune, et le chapitre 1er vise le conseil municipal. Les articles L. 2121-1 à L. 2121-39 concernant le fonctionnement du conseil municipal s'appliqueraient donc au fonctionnement du conseil communautaire. Parmi ces articles, figure l'article L. 2121-6 sur la dissolution : « un conseil municipal ne peut être dissous que par décret motivé rendu en conseil des ministres et publié au Journal officiel. S'il y a urgence, il peut être provisoirement suspendu par arrêté motivé du représentant de l'État dans le département. La durée de la suspension ne peut excéder un mois ». La règle relative à la dissolution du conseil municipal trouverait donc à s'appliquer pour dissoudre le conseil d'une communauté de communes en cas de dysfonctionnement grave. Or la préfecture de Meurthe-et-Moselle indique que seule la section IV du chapitre 1er trouve à s'appliquer. L'interprétation du texte consisterait à retenir la partie de phrase « relatives au fonctionnement du conseil municipal » pour n'appliquer que la section IV intitulée « fonctionnement ». Cette analyse de l'article L. 5211-1 exclut l'application des sections I à III au fonctionnement du conseil communautaire, et donc revient à exclure la dissolution de l'organe délibérant de la communauté de communes, créant ainsi un vide juridique. Il souhaiterait connaître les précisions qu'il entend lui apporter sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 68043 publiée le 29 décembre 2009
    police - police municipale - assermentation. réglementation

    M. Philippe Morenvillier attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur la procédure d'assermentation des policiers municipaux. En effet, lorsque qu'un policier municipal est muté dans une commune voisine, celui-ci doit déposer dans son intégralité un dossier d'assermentation représentant une procédure longue alors qu'il bénéficie de tous les agréments dans sa commune d'origine. Il lui demande s'il envisage des mesures de simplification de cette formalité en constatant que, dans son dernier emploi, le fonctionnaire remplissait toutes les conditions exigées par la loi lorsqu'il s'agit de mutation des collectivités locales voisines situées au sein d'un même département, d'un même canton ou d'une même circonscription.

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Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/04/2008 (remplacement d'un député nommé au Gouvernement : Mme Nadine Morano))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires sociales
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Voies navigables et transports multimodaux
    • Membre : - Autisme - Internet, audiovisuel et société de l'information
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Velaine-en-Haye, Meurthe-et-Moselle

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 Rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • 1 Rue Saint Vaast

        BP 40158

        54206 Toul cedex

        Téléphone : 03 83 64 24 43

        Télécopie : 03 83 63 13 95



      • permanence@morenvillier.com

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Velaine-en-Haye (Meurthe-et-Moselle)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
      • Communauté de communes du massif de Haye
        • du 01/01/2003 au 16/03/2008 (Vice-président)