Accueil > Les députés > M. Patrick Balkany

M. Patrick Balkany

Hauts-de-Seine (5ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires étrangères
Biographie
  • Né le 16 août 1948 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
  • Directeur de société
Suppléant
  • Mme Marie-Claire Restoux
Contact

Patrick Balkany

Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • VIDÉOS

  • Toutes les vidéos de Patrick Balkany
  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127357 publiée le 31 janvier 2012
    police - police municipale - personnel en détachement. réglementation

    M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur certaines inégalités de traitement entre policiers municipaux pouvant résulter de nouvelles dispositions actuellement applicables. Nommés par le Maire, les policiers municipaux sont agréés par le représentant de l'État ou le procureur de la République après consultation du Maire. Cet agrément peut être retiré, mesure définitive, ou suspendu de façon provisoire. La suspension ou le retrait de cet agrément peuvent conduire à un reclassement du policier municipal dans un autre cadre d'emploi que le sien ou, dans le cas d'un retrait, à une révocation qui se traduit par la perte de la qualité de fonctionnaire. Or les fonctionnaires bénéficiant d'une mesure de détachement dans le cadre d'emploi des agents ou directeurs de police municipale peuvent, à leur demande, mettre fin à ce détachement à tout moment. Cette possibilité leur permet, a contrario des autres policiers municipaux, d'échapper aux effets d'une mesure de suspension ou de retrait d'agrément en réintégrant leur corps d'origine, qui n'est tenu à aucune obligation de sanction, et en conservant leur qualité de fonctionnaire. Ce dispositif introduit ainsi une inégalité de traitement vis-à-vis des policiers municipaux qui n'ont pas cette possibilité. Afin d'assurer l'égalité de tous les policiers municipaux, il semble donc nécessaire qu'un policier municipal issu du détachement et sous le joug d'une mesure de suspension ou d'un retrait d'agrément n'ait plus la possibilité de mettre fin à son détachement avant la fin de la procédure disciplinaire conduite à son encontre. Ce dernier serait alors, comme les policiers municipaux issus du cru, reclassé dans un autre cadre d'emploi de la fonction publique territoriale. Il lui demande donc que des dispositions soient prises en ce sens afin de mettre un terme à cette inégalité de traitement entre policiers municipaux.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 126360 publiée le 17 janvier 2012
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge

    M. Patrick Balkany attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la question de la prévention de la dépendance. Aujourd'hui, notre pays connaît des évolutions démographiques sans précédent qui nous obligent à repenser notre regard sur le vieillissement et notre modèle de prise en charge pour les prochaines années. Conscient de la nécessaire évolution des consciences et des pratiques en la matière, le Président de la République a lancé un débat national sur la dépendance afin de définir les grands axes d'une réforme permettant un mode de financement durable et équitable de la dépendance. Au mois de janvier 2011, quatre groupes de travail ont ainsi été chargés d'établir un état des lieux et de formuler des propositions. Parallèlement, des débats interrégionaux et interdépartementaux ont été organisés à travers toute la France. Leur grand succès montre l'intérêt de nos concitoyens et leur volonté de participer à la réflexion collective. Si cette réforme n'a pu, en raison d'un contexte économique particulièrement fragile, être menée à bien dès cette année comme initialement prévu, ce projet reste, bien évidemment, parmi les priorités premières du Gouvernement. Néanmoins, ces débats et consultations ont d'ores et déjà permis de mettre en évidence plusieurs principes, notamment quant au lien étroit entre l'acceptation du vieillissement comme un élément positif et l'amélioration de la prise en charge de la perte d'autonomie des personnes âgées, ou encore l'importance du lien social pour bien vieillir et prévenir la perte d'autonomie. Ainsi, il semble primordial de prévenir la dépendance par des actions sociales, en particulier en encourageant toutes les formes de solidarité et de liens entre générations. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les actions sociales qui seront initiées en vue de prévenir la dépendance, en particulier en encourageant toutes les formes de solidarité et de liens entre générations.

    Voir la question  
  • Réponse à la question écrite n° 113916 publiée le 17 janvier 2012
    famille - politique familiale - orientations. perspectives

    M. Patrick Balkany attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale, chargée de la famille, sur les priorités qui seront celles de son secrétariat d'État à la suite de sa nomination au Gouvernement. En effet, la création de ce secrétariat d'État rend compte du rôle fondamental, reconnu et soutenu par le Gouvernement, qui est celui de la famille. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les actions en faveur de la famille qui seront mises en oeuvre durant les mois à venir.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 56096 publiée le 17 janvier 2012
    jeunes - politique à l'égard des jeunes - insertion professionnelle et sociale

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de M. le haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, haut-commissaire à la jeunesse, sur la mise en place des propositions formulées dans le rapport récemment publié par la Commission sur la politique de la jeunesse. En effet, ce rapport met en lumière une nouvelle dynamique dans notre approche de la politique à l'égard des 16-25 ans. Issu d'un large processus de concertation mené depuis mars dernier, ce "livre vert" souligne ainsi la nécessité de réintroduire de manière plus régulière cette problématique dans l'agenda politique parlementaire et gouvernemental, afin de définir une vision globale des objectifs et des moyens à mettre en oeuvre dans ce domaine. Ce rapport s'attache également à proposer de nouvelles mesures afin d'améliorer d'une part l'offre de formation, grâce notamment à une réforme profonde du système d'orientation, et d'autre part les possibilités d'insertion des jeunes, en optimisant l'organisation de leur prise en charge par les différentes institutions. Dans le contexte économique actuel, il est primordial de déterminer un véritable moteur de notre politique de la jeunesse. C'est pourquoi il lui demande de bien vouloir lui faire part de ses intentions sur la constitution d'un calendrier pour la concrétisation des propositions formulées dans ce rapport.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 118771 publiée le 27 septembre 2011
    retraites : généralités - retraites complémentaires - conjoints survivants. réversion. partage. réglementation

    M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les modalités de calcul des pensions de réversion pratiquées par les retraites complémentaires Arrco et AGIRC lorsque le conjoint défunt avait été remarié. Contrairement à la CNAV, les retraites complémentaires Arrco et AGIRC n'opèrent pas de recalcul de la pension de réversion à la suite du décès d'un ancien conjoint du défunt époux. En effet, dans le cas où le défunt se serait remarié, l'épouse et ex-épouses du défunt touchent chacune une fraction de la pension de réversion calculée au prorata de la durée du mariage et ce pour les pensions de réversion du régime général comme pour celles versées par les retraites complémentaires Arrco et AGIRC. Néanmoins, la CNAV prévoit de revoir la part attribuée à chacune en cas de décès d'une ex-épouse du défunt, calcul que les retraites complémentaires Arrco et AGIRC n'opèrent pas. Considérant qu'il paraîtrait juste qu'une épouse survivante puisse bénéficier d'une pension de réversion calculée sur l'ensemble des cotisations de son ex-époux, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il pourrait être envisagé de demander aux retraites complémentaires Arrco et AGIRC d'opérer, comme le fait la CNAV, un recalcul - qui tiendrait compte du niveau de ressources du conjoint survivant - de la pension de réversion perçue par le conjoint survivant en cas de décès d'un ex-conjoint du défunt.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 118592 publiée le 27 septembre 2011
    établissements de santé - hôpitaux - Assistance publique-hôpitaux de Paris. restructuration. perspectives

    M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les interrogations et inquiétudes des équipes médicales mais également de nombreux habitants de sa circonscription quant à l'avenir de l'hôpital Beaujon, situé à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine). L'hôpital Beaujon est un établissement MCO de 457 lits intégré au sein du groupe hospitalier des hôpitaux universitaires de Paris-Nord Val-de-Seine. Cet établissement se caractérise par la concentration d'activités chirurgicales d'excellence programmées centrées autour de deux pôles : le pôle des maladies de l'appareil digestif - qui regroupe plusieurs activités de réputation nationale et internationale - et le pôle tête-cou-rachis, qui comprend une chirurgie traumatologique de référence en matière de chirurgie rachidienne et un service de neurochirurgie récemment classé premier service de l'AP-HP dans cette discipline par un hebdomadaire national. En dehors de ces activités programmées, l'hôpital Beaujon a développé depuis 2004 puis consolidé des activités d'urgence lourde jusqu'à devenir aujourd'hui le premier centre d'accueil de l'AP-HP en termes de nombre de polytraumatisés. Cette mission lui a été confiée par la CME de l'AP-HP dans une lettre datée du 31 mai 2004. De fait, la neurochirurgie et la polytraumatologie constituent les deux piliers autour desquels l'hôpital Beaujon a construit cette réputation d'excellence qui est désormais la sienne et qui semble, aujourd'hui, menacée. En effet, plusieurs sources indiqueraient que les services de neurochirurgie et de neuroradiologie de l'hôpital Beaujon seraient voués à une fermeture prochaine pour être transférés vers un autre établissement. Ce départ impacterait directement le service de polytraumatologie, dont le bon fonctionnement est étroitement lié au service de neurochirurgie. Pour les équipes médicales et les patients de cet hôpital, cette évolution mortifère est incompréhensible puisqu'elle ne pourra, à terme, qu'entraîner la fermeture complète de cet établissement ainsi dépouillé de ses spécialités. Si les équipes médicales sont prêtes à envisager diverses restructurations qui pourraient se traduire par des regroupements de services avec d'autres hôpitaux du nord-ouest parisien, l'incertitude qui règne - et qui alimente toutes les spéculations quant à l'avenir de cet établissement - est devenue source d'inquiétudes réelles, relayées par les habitants des villes et départements voisins. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire part des intentions du ministère quant à l'avenir, sur le moyen mais également sur le long terme, de l'hôpital Beaujon.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 113935 publiée le 12 juillet 2011
    Français de l'étranger - généralités - secrétariat d'État. orientations. perspectives

    M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des Français de l'étranger, sur les priorités qui seront celles de son secrétariat d'État à la suite de sa nomination au Gouvernement. En effet, alors que les ressortissants français résidant à l'étranger seront représentés à l'Assemblée nationale dès 2012, la création d'un secrétariat d'État qui leur soit consacré paraissait nécessaire afin de mieux appréhender les besoins et les attentes de nos compatriotes expatriés. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les actions au service des Français de l'étranger qui seront mises en oeuvre durant les mois à venir.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 113889 publiée le 12 juillet 2011
    entreprises - PME - revendications. CGPME

    M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les propositions, formulées par la CGPME au mois de mars dernier, destinées à simplifier les procédures administratives des entreprises. Parmi ces préconisations figure une proposition relative à la création d'un portail national d'annonces légales, que la CGPME appelle de ses voeux. En effet, la publication d'annonces dans un journal d'annonces légales représente un coût important pour les entreprises qui pourrait être réduit grâce à l'utilisation des nouvelles technologies. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer si la mise en place de cet outil pourrait être envisagée dans les mois à venir.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 112211 publiée le 28 juin 2011
    état civil - actes - actes de naissance. mentions. lieu de sépulture

    M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la question de l'identification du lieu de sépulture des défunts. En effet, l'article L. 2223-18-3 du code général des collectivités territoriales, créé par la loi n° 2008-1350 du 19 décembre 2008 relative à la législation funéraire, indique qu' « en cas de dispersion des cendres en pleine nature, la personne ayant qualité pour pourvoir aux funérailles en fait la déclaration à la mairie de la commune du lieu de naissance du défunt. L'identité du défunt ainsi que la date et le lieu de dispersion de ses cendres sont inscrits sur un registre créé à cet effet ». Or ce dispositif ne s'applique qu'aux cendres dispersées dans la nature et non aux cendres déposées au cimetière ni aux inhumations traditionnelles en cercueil, choix pour lesquels il n'existe à ce jour aucun dispositif de traçabilité. Cette absence de traçabilité, dans ces deux derniers cas, constitue un obstacle important pour nos concitoyens désireux de retrouver leurs racines et établir leur arbre généalogique, et qui s'adressent en priorité, dans le cadre de leurs démarches, au service de l'état civil des mairies. Les registres des naissances fournissent en effet de précieuses indications sur la filiation et, en mentions marginales, sur les dates et lieux de décès, éventuellement dates et lieux de mariages, voire leur dissolution. Cependant, rien ne figure quant au lieu d'inhumation. Considérant que les pierres tombales des cimetières fournissent nombre de renseignements particulièrement utiles en généalogie, il semble opportun de faire également figurer en mention marginale de l'acte de naissance, après celles du décès, l'indication du lieu de sépulture du défunt, quelles que soient la solution choisie (inhumation ou crémation) et la destination finale des cendres. Cette modification entraînerait de fait la suppression du registre spécifique récemment créé et ainsi remplacé. L'indication du lieu de sépulture pouvant être, très exceptionnellement, sujette à variation, seul le premier lieu de sépulture serait alors inscrit en mention marginale dans le cas où le défunt aurait reposé dans divers lieux de sépulture (tout changement de sépulture étant, de fait, enregistré par la Conservation du cimetière). Ce nouveau dispositif permettrait ainsi de mettre un terme aux disparités de traitement quant aux informations administratives post mortem. Il lui demande donc si cette évolution pourrait être envisagée.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 102802 publiée le 22 mars 2011
    baux - loyers - petites surfaces. encadrement

    M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur ses récentes déclarations concernant les loyers des petites surfaces. Bien évidemment, ces mesures n'ont pas pour objectif de stigmatiser le micrologement qui constitue dans les grandes villes comme Paris une offre intéressante, notamment pour les étudiants et les jeunes qui débutent dans la vie active. Au contraire, ces mesures visent à modérer les loyers abusifs pratiqués par certains bailleurs, qui louent leur bien à des tarifs pouvant atteindre 90 euros le mètre carré. Néanmoins, il est nécessaire de veillez à ce qu'une réglementation trop stricte et éloignée des réalités du marché ne vienne dissuader certains propriétaires de louer leurs biens en les laissant inoccupés. Dans une région comme l'Île-de-France, où la demande de logements reste bien supérieure à l'offre, ce type de repli serait des plus dommageables. Aussi, il lui demande que ces mesures s'accompagnent de garanties pour les propriétaires afin qu'il reste avantageux pour eux de mettre leurs biens en location.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 102021 publiée le 08 mars 2011
    sécurité sociale - URSSAF - contentieux. statistiques

    M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les données et statistiques concernant les litiges opposant chaque année l'URSSAF et certains de ses assurés. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer le nombre de litiges recensés en 2009 et 2010 ainsi que le nombre d'affaires ayant pu trouver une issue favorable. Il lui demande par ailleurs de bien vouloir lui préciser le délai moyen ayant été nécessaire pour résoudre ces litiges.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 101992 publiée le 08 mars 2011
    santé - politique de la santé - équithérapie. développement

    M. Patrick Balkany appelle l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la nécessité de développer les structures et l'encadrement permettant aux personnes atteintes d'un handicap physique et/ou mental de pratiquer l'équithérapie. En effet, l'équithérapie est souvent pratiquée pour améliorer, voire même guérir, certaines pathologies mentales ou physiques. Ainsi, accompagné d'un équithérapeute, le malade interagit avec l'animal, lui permettant ainsi d'établir une communication avec autrui. Le duo formé par le cheval et le patient permet à ce dernier de réaliser un travail d'attention et d'écoute de l'autre. La thérapie s'effectue donc à deux niveaux, faisant appel aussi bien au mental qu'au physique du patient. Le travail psychique permet de faire ressortir les émotions. Quant au travail corporel, il permet d'aider le patient à travailler sur ses mouvements. Au vu des résultats souvent remarquables obtenus grâce à l'équithérapie, il semble opportun d'en favoriser la pratique en encourageant les clubs équestres à développer cette activité, en insistant tout particulièrement sur la formation des enseignants. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si des crédits pourraient être débloqués à cet effet.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 96073 publiée le 14 décembre 2010
    retraites : fonctionnaires civils et militaires - cotisations - fonctionnaires en détachement. réglementation

    M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les problèmes posés par le cumul des retraites pour les fonctionnaires. En effet, les fonctionnaires sous statut détaché, au cours de la carrière, auprès d'organismes remplissant une mission de service public, continuent de cotiser pour leur retraite de la fonction publique auprès du trésor public alors même qu'ils sont rémunérés par l'organisme auprès duquel ils sont détachés. Cependant, il arrive que l'organisme de détachement cotise également auprès d'un organisme de retraite complémentaire du privé, la cotisation étant alors systématique pour l'ensemble du personnel. Par ailleurs, les fonctionnaires peuvent également cotiser auprès d'un organisme de type « Préfon », organisme de retraite réservé aux fonctionnaires qui permet de cotiser, sous certaines conditions, en franchise d'impôt. Or la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 interdit le cumul, pour une même période d'activité, d'une retraite de la fonction publique et d'une retraite complémentaire privée, sauf pour ce qui concerne la Préfon et/ou si l'organisme de détachement se trouvait à l'étranger. Ainsi, le fonctionnaire pourra avoir cotisé à différents régimes de retraite et être, lors de sa cessation d'activité, soit privé de son effort contributif, soit en bénéficier par le biais de la Préfon, situation choquante de par son iniquité. Si le décret du 19 décembre 2007 modifiant la procédure de perception des cotisations pendant le détachement a résolu le problème pour la période qui lui est postérieure, il serait en revanche souhaitable que, pour la période antérieure, l'administration puisse accepter le cumul des pensions au moins pour les quelques années ayant suivi la publication de la loi de 1984. Cette modification, sans impact sur le budget de l'État, pourrait se faire sous une forme tacite ou par le biais d'une tolérance à formaliser (lettre, note interne, circulaires...) sans forcément modifier les normes législatives et réglementaires. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer sa position sur ce sujet.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 95816 publiée le 14 décembre 2010
    famille - familles monoparentales - aides de l'État. bilan et perspectives

    M. Patrick Balkany attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur l'augmentation du nombre de familles monoparentales en situation précaire. Selon un rapport de la défenseure des enfants, plus de 30 % des familles monoparentales seraient aujourd'hui, en France, en situation de précarité. Élevant seuls leurs enfants, ayant des difficultés à se loger et à trouver un emploi à temps plein, ces pères et mères de famille sont confrontés à des situations souvent critiques qu'ils peinent à surmonter. Au vu de ces éléments, il semble nécessaire que des mesures soient prises en faveur des familles monoparentales issues de la classe moyenne et modeste, notamment en matière de logement, de garde des enfants et d'emploi. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui dresser un bilan de l'action menée par le Gouvernement en faveur des familles monoparentales et de lui indiquer les nouvelles pistes qui pourraient être explorées en la matière.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 91963 publiée le 26 octobre 2010
    retraites : généralités - retraites complémentaires - conjoints survivants. réversion. partage. réglementation

    M. Patrick Balkany attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur les modalités de calcul des pensions de réversion pratiquées par les retraites complémentaires AGIRC et ARRCO lorsque le conjoint défunt avait été remarié. Contrairement à la CNAV, les retraites complémentaires AGIRC et ARRCO n'opèrent pas de recalcul de la pension de réversion à la suite du décès d'un ancien conjoint du défunt époux. En effet, dans le cas où le défunt se serait remarié, l'épouse et ex-épouse(s) du défunt touchent chacune une fraction de la pension de réversion calculée au prorata de la durée du mariage et ce pour les pensions de réversion du régime général comme pour celles versées par les retraites complémentaires AGIRC et ARRCO. Néanmoins, la CNAV prévoit de revoir la part attribuée à chacune en cas de décès d'une ex-épouse du défunt, calcul que les retraites complémentaires AGIRC et ARRCO n'opèrent pas. Considérant qu'il paraîtrait juste qu'une épouse survivante puisse bénéficier d'une pension de réversion calculée sur l'ensemble des cotisations de son ex-époux, il lui demande de bien vouloir lui indiquer s'il pourrait être envisagé de demander aux retraites complémentaires AGIRC et ARRCO d'opérer, comme le fait la CNAV, un recalcul de la pension de réversion perçue par le conjoint survivant en cas de décès d'un ex-conjoint du défunt.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 90683 publiée le 12 octobre 2010
    santé - maladie d'Alzheimer - prise en charge

    M. Patrick Balkany attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur le développement important de la maladie d'Alzheimer au niveau mondial. Selon un rapport publié le 21 septembre à l'occasion de la Journée mondiale de la lutte contre la maladie, le nombre de personnes atteintes par la maladie d'Alzheimer ou de démences apparentées devrait tripler d'ici 2050, passant de 35,6 millions aujourd'hui à 115,4 millions de personnes. Les spécialistes ont ainsi appelé à un effort international à la mesure de la maladie en mettant en avant l'urgence d'augmenter sensiblement l'effort financier de recherche. Citée dans ce rapport pour le plan Alzheimer mis en place au niveau national, la France doit aujourd'hui porter ce combat contre la maladie au niveau mondial. La présidence française du G 20, au mois de novembre prochain, doit permettre de lancer un signal fort à la communauté internationale et de la mobiliser sur ce que les experts qualifient déjà de plus importante crise sociale et médicale du 21e siècle. Il lui demande donc de bien vouloir lui faire part de son sentiment sur le sujet.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 90408 publiée le 12 octobre 2010
    enseignement supérieur - universités - réforme. bilan et perspectives

    M. Patrick Balkany attire l'attention de Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la mise en oeuvre de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités (LRU). Dès juin 2007, le Président de la République s'était attelé à la réalisation de cette promesse de campagne : moderniser les universités françaises, en perte de vitesse, en réformant en profondeur leur fonctionnement, leur financement et leur gouvernance. Après les 18 pionnières de 2009 et les 33 suivantes de 2010, 24 nouvelles universités deviendront autonomes au 1er janvier 2011, ce qui portera à 90 % la proportion d'établissements autonomes à un an et demi de la date limite (août 2012) imposée par la loi. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui dresser un bilan d'étape sur les évolutions déjà observées à la suite de cette réforme.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 86231 publiée le 10 août 2010
    police - police municipale - brigades cynophiles. agents. formation. réglementation

    M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur le projet de formation des brigades cynophiles de police municipale envisagé par le CNFPT. Des référentiels de « policier municipal de brigade cynophile » et de « responsable de chenil », devaient être créés à l'horizon 2007 et lycée professionnel agricole de Saint Gervais d'Auvergne (63) avait été choisi pour développer les formations nécessaires à l'exercice de ces deux types d'emplois. Si l'existence de ces deux référentiels est aujourd'hui une réalité, il regrette que les formations en elles-mêmes n'aient pas encore pu voir le jour. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer l'état d'avancement de ce projet et de lui préciser sous quelles échéances celui-ci pourrait être finalisé.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 85071 publiée le 27 juillet 2010
    établissements de santé - hôpitaux - restructuration. conséquences

    M. Patrick Balkany attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur Madame le Ministre de la Santé et des Sports, sur la réorganisation de l'hôpital Beaujon, situé à Clichy-la-Garenne (92), et sur la fusion annoncée dudit établissement avec l'hôpital parisien de Bichat. A l'heure où les progrès technologiques permettent des avancées considérables dans le domaine de la santé il estime qu'il est à tout à fait opportun de s'interroger sur la politique hospitalière dans l'optique de garantir l'égal accès de chacun à des soins d'une qualité renforcée, cette réorganisation - dont l'échéance n'est pas encore connue - doit permettre aux patients de bénéficier d'une prise en charge optimale. Il rappelle néanmoins que la notion de proximité devra occuper une place de choix dans la réflexion qui accompagne cette réorganisation. Il souligne qu'il est indispensable que la localisation du futur établissement permette aux habitants de Clichy et des villes avoisinantes d'y accéder en un temps raisonnable. Aussi, rappelant la nécessité d'intégrer pleinement cette problématique dans la réflexion actuellement menée par le ministère de la santé, il lui demande de bien vouloir lui préciser les lieux envisagés pour accueillir ce nouvel hôpital et ses différentes unités de soin.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 84786 publiée le 20 juillet 2010
    retraites : généralités - pensions de réversion - revalorisation

    M. Patrick Balkany attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les taux actuellement en vigueur pour le calcul des pensions de réversion versées par la CNAV. En effet, le code de la sécurité sociale prévoit qu'en cas de décès d'un des membres du couple, le conjoint survivant a droit, sous conditions d'âge et de ressources, à une pension de réversion calculée sur la base des droits à retraite acquis par le conjoint décédé. Ce droit vise à garantir au conjoint survivant un minimum de ressources. Actuellement, les textes en vigueur indiquent que le conjoint survivant peut prétendre à 54 % de la retraite principale du défunt. Dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009, ce taux a été majoré de 11,1 % à compter du 1er janvier 2010 pour les personnes percevant des pensions de réversion inférieures à 2 400 euros par trimestre, soit 800 euros par mois. Cette hausse est la traduction concrète de l'attachement du Chef de l'État et du Gouvernement à préserver les populations les plus vulnérables, notamment en période de crise économique. Néanmoins, nombre de conjoints survivants estiment qu'il serait juste que l'ensemble des veufs et veuves percevant une pension de réversion puissent bénéficier de cette même revalorisation. Ainsi, il lui demande si la possibilité d'étendre à l'ensemble des veufs et veuves percevant une pension de réversion la revalorisation de 11,10 % portant de 54 % à 60 % le taux de calcul de cette dernière pourrait être prochainement envisagée.

    Voir la question  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires étrangères
  • Groupes d'études

    • Membre : - Mondialisation : régulations économiques et sociales
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Congo (République démocratique du) - Cuba - Tchad
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Levallois-Perret, Hauts-de-Seine

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

      Téléphone : 01 40 63 50 26

      Téléphone : 01 40 63 60 25

      Télécopie : 01 40 63 50 27

    • Permanence

      18 Rue Charles et René Auffray

      92110 Clichy-la-Garenne

      Téléphone : 01 47 31 33 39

    • Permanence

      43 Rue de Trebois

      92300 Levallois-Perret

      Téléphone : 01 47 31 51 60

      Télécopie : 01 47 37 49 47

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
    • Réélu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Maire)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
      • du 19/03/2001 au 20/08/2002 (Maire)
      • du 23/09/2002 au 09/03/2008 (Maire)
    • Conseil général des Hauts-de-Seine
      • du 22/03/1982 au 02/10/1988 (Vice-président du conseil général)