2ème séance : PLF 2012 (nouvelle lecture) (suite) ; Voies navigables de France
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Commission des affaires sociales : table ronde sur l'insertion par l'activité économique
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Intervention en réunion de commission
Jeudi 26 janvier 2012 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 18 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 17 heures
Intervention en réunion de commission
Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Jeudi 12 janvier 2012 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 17 heures
M. Guy Malherbe appelle l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la mise en oeuvre de la loi du 5 juillet 2011 relative aux droits et à la protection des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques. Il apparaît que la saisine du juge des libertés et de la détention prévue par la loi soulève des problèmes d'organisation dans les établissements psychiatriques parisiens : déplacements répétés au TGI pour les audiences qui ne peuvent pas être groupées sous peine de ne pas respecter les délais légaux, pas de confidentialité des audiences qui sont publiques ce qui pose des problèmes pour le secret médical, rupture de soins pendant le déplacement et l'attente des audiences, nécessité de personnels d'accompagnement soit au moins trois personnes par malade. Aussi, il serait nécessaire de pouvoir remédier à ces difficultés et en particulier d'organiser les audiences du TGI au sein des établissements psychiatriques parisiens dans des salles d'audience aménagées à cet effet, ce qui semblerait être pratiqué dans certains départements. Il demande s'il est possible d'envisager une telle évolution.
Voir la réponseM. Guy Malherbe attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la nécessité de prévenir la dépendance. En effet, le groupe de travail Société et vieillissement mis en place en 2011 par le Ministère pour étudier une meilleure prise en charge de la dépendance a conclu sur deux convictions qui doivent interroger l'ensemble des Français : d'une part, la prise en charge de la perte d'autonomie des personnes âgées sera d'autant meilleure que les Français accepteront le vieillissement comme un élément positif de leur parcours de vie ; d'autre part, la dynamique du lien social, l'intégration dans la ville et le quartier, dans les réseaux sociaux, qu'ils soient familiaux ou amicaux, sont des composantes essentielles du bien vieillir et de la prévention de la perte d'autonomie. Pour le groupe de travail, ces convictions vont à l'encontre de la vision négative actuelle du vieillissement et de la perte d'autonomie des personnes âgées, vision qui explique en partie un "déni de projection", une approche fataliste peu propice à la prévention et des politiques peu imaginatives du grand âge. Ces constructions sociales péjoratives sont en décalage avec les réalités actuelles : grâce aux progrès médicaux, économiques et culturels, la vieillesse se concrétise aujourd'hui plus tardivement que le "couperet" encore très présent de l'âge de 60 ans ou maintenant de 65 ans. La perte d'autonomie des personnes âgées ne touche qu'une minorité de personnes très âgées et peut être évitée ou retardée non seulement par des actions médicales, et médico-sociales, mais aussi sociales qui visent à maintenir vivants les liens des personnes âgées avec leur entourage et leur voisinage. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser les actions sociales qu'elle entend initier en vue de prévenir la dépendance, en particulier en encourageant toutes les formes de solidarité et de liens entre générations.
Voir la questionM. Guy Malherbe appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la nécessité d'intensifier la lutte contre l'alcoolisme. Malgré la baisse continue de sa consommation, l'alcool reste la deuxième cause de mortalité évitable en France avec plus de 30 000 morts par an. L'alcool entraîne de nombreuses conséquences sanitaires et sociales : des modifications comportementales que l'on retrouve dans les agressions, les conduites en état alcoolique et l'ivresse sur la voie publique qui minent le quotidien des Français ; des modifications physiques et psychologiques bien connues, à l'origine de 14 % des décès chez les hommes et de 3 % chez les femmes. Or, les statistiques manquent pour identifier les agressions liées à l'alcool. Par ailleurs, les associations de lutte contre l'alcoolisme ont parfois l'impression que l'essentiel de la prévention se concentre sur la sécurité routière. Si la lutte contre l'alcool au volant est impérieuse et que les contraventions et délits pour conduite en état alcoolique restent très élevés (167 347 délits, 103 816 contraventions en 2010), la lutte contre l'alcoolisme dépasse largement cette seule dimension : sur les décès liés à l'alcool en 2009, près de 20 000 l'étaient par cancer, cirrhose ou psychose liés à l'alcool, contre 2 200 par accidents de la route. Les enjeux de santé et d'ordre publics sont importants. Ils demandent notamment de nouveaux outils pour identifier les comportements liés à l'alcool, et l'application stricte des mesures déjà prises pour sensibiliser le public. En conséquence, il souhaite savoir quelles mesures le Gouvernement compte prendre pour renforcer la lutte contre l'alcoolisme ; en particulier pour s'assurer de la présence effective et bien visible du logo du Syndrome d'Alcoolisation Foetale (SAF) sur les bouteilles d'alcool, et pour se doter de données statistiques exhaustives sur les agressions liées à l'alcool. Il demande enfin la reconnaissance de la lutte contre l'alcoolisme comme « Grande cause nationale ».
Voir la questionM. Guy Malherbe appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des appelés du contingent ayant effectué un service national obligatoire de 16 mois au lieu des 12 mois du cas général, dans le calcul des droits à la retraite. La loi du 10 juin 1971 a en effet prévu des cas particuliers maintenant 16 mois sous les drapeaux des jeunes gens effectuant un service de coopération, d'aide technique ou scientifique du contingent. Or, les règles de calcul de la retraite ne prennent pas toujours en compte ces cas particuliers. Ainsi, pour les assujettis au régime spécial de retraite du personnel de la SNCF, le décret n° 2008-639 limite dans son article 7 II 1° la prise en compte du temps du service militaire au « temps de service légal dû par la classe à laquelle ils appartiennent par leur âge », soit 12 mois maximum en l'espèce. Les quatre mois supplémentaires consacrés à servir la France ne sont ainsi pris en compte ni dans le calcul des périodes validées pour la retraite, ni dans le calcul de la décote. Ce déficit d'équité est d'autant plus notable que le même décret n° 2008-639 prévoit une prise en compte de la totalité du service accompli au titre du volontariat civil dans la limite de 24 mois. En conséquence, il souhaiterait savoir quelles mesures le Gouvernement compte mettre en place pour permettre la reconnaissance complète des services effectués pour la Nation pour le calcul des droits à la retraite.
Voir la questionM. Guy Malherbe appelle l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur les intentions de l'Union européenne d'ouvrir à la concurrence la distribution d'électricité. Ce scénario reviendrait à avoir une multiplicité de distributeurs sur le territoire français, à des échelles locales. L'organisation actuelle de la distribution d'électricité est construite autour du quasi-monopole d'ERDF sur 95 % du territoire, les 5 % restants étant gérés par des entreprises locales de distribution. Ce schéma permet d'assurer la mise en oeuvre de moyens colossaux en cas d'incidents climatiques majeurs. La "Force Intervention Rapide d'Electricité" (FIRE) mobilise au besoin une grande partie des 36 000 agents ERDF. La tempête Klaus de 2009 a ainsi rassemblé 6 600 agents venant de toute la France, permettant de rétablir en quatre jours plus de 90 % des 1,7 million de personnes concernées. De même, lors des inondations du Var en juin 2010, 130 des 500 agents FIRE déployés par ERDF venaient d'autres régions. Lorsqu'un territoire subit des dégâts importants, un distributeur national est également en capacité d'assumer les coûts de reconstruction : c'est ainsi qu'EDF, en 1999, a dû venir en secours d'Electricité Services Gironde (ESG), entreprise locale de distribution qui n'a pas eu les moyens d'assurer la reconstruction de ses infrastructures. Le distributeur national, par ses missions de service public et notamment de continuité d'alimentation en électricité, a dû absorber ESG et reprendre entièrement son activité, et a procédé à la reconstruction des réseaux détruits. Cet exemple illustre l'intérêt d'un distributeur à la maille nationale, notamment en cas d'incident climatique, qui sont malheureusement fréquents, particulièrement en période hivernale comme l'a montré la tempête Joachim (plus de 3 000 agents ERDF mobilisés). Seule une gestion unifiée par un opérateur de grande taille permet une mutualisation des moyens humains et financiers en temps de crise. Il est également important de noter que sur la période 1980-2011, la qualité de la distribution d'électricité s'est fortement améliorée, et le temps de coupure moyen par client a nettement diminué. Cette qualité est corrélée aux investissements réalisés par ERDF, permis par le modèle actuel de la distribution. Aussi, lui demande-t-il comment il compte sécuriser le modèle d'un distributeur national, seul à même d'assurer à tous les Français une intervention rapide et organisée en cas d'événement climatique exceptionnel sur tout le territoire national, et une péréquation des tarifs d'acheminement de l'électricité dans les différents points du territoires, ce qui ne serait plus le cas avec l'ouverture à la concurrence.
Voir la questionM. Guy Malherbe appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la sensibilisation nécessaire autour des dates limites de consommation des produits alimentaires. Le gaspillage alimentaire constitue une réalité non négligeable : l'Ademe évalue à 7 kg par an en moyenne les aliments non consommés et encore emballés jetés par chaque Français. Si l'on y ajoute les restes de repas, fruits et légumes abîmes, on estime le gaspillage à 20 kg par habitant et par an. Or il est probable que beaucoup de ces denrées encore consommables sont jetées par manque de compréhension des dates limites. Il convient en effet de distinguer les denrées périssables, qui comportent une date de limite impérative (« à consommer jusqu'au »), et les denrées non périssables avec une date limite dite d'utilisation optimale (« à consommer de préférence avant ») dont le dépassement est sans conséquence pour la santé. La sensibilisation des Français pourrait se faire par une campagne nationale d'information sur le gaspillage alimentaire et sur la signification des dates limites.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
M. Guy Malherbe demande à M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie de bien vouloir lui indiquer l'impact mensuel pour la trésorerie de l'État du décalage existant entre le versement des avances mensuelles aux communes, départements et régions sur le produit des impôts votés par les assemblées communales, départementales et régionales et le recouvrement effectif de ceux-ci par l'État. Il demande quelle est la part que représente cet écart dans le déficit du budget de l'État constaté chaque mois et quelles sont les modalités de financement de ce déficit par l'État sur les marchés financiers.
Voir la questionM. Guy Malherbe appelle l'attention de M. le ministre de la ville sur le projet de Paris-Saclay qui vise à réunir sur un même territoire un écosystème réunissant chercheurs, universitaire et entrepreneurs, sur le modèle de la Silicon valley. Afin de donner une visibilité et une lisibilité mondiale à ce campus, il conviendrait, comme cela a été fait avec succès pour le quartier d'affaires de La Défense, de lui donner une adresse postale unique, qui pourrait être « Paris-Saclay », quelle que soit la commune d'implantation de l'établissement scientifique ou universitaire et sur un territoire qui reste à déterminer. Ainsi, du monde entier, on adresserait sa correspondance à « Paris-Saclay » et cette appellation deviendrait une référence mondiale dans le monde de la recherche et des scientifiques comme l'est « Paris-La Défense » pour le monde des affaires.
Voir la réponse publiée le 04 février 2011M. Guy Malherbe interroge Mme la ministre de la santé et des sports sur les conclusions du rapport Rioli. Au moment où se prépare le PLFSS 2011, peut-elle dire quelles seront les conclusions, maintenant connues, du rapport Rioli, puisqu'il porte le nom du président du groupe de travail, qui seront retenues pour trouver une traduction dans le PLFSS 2011 ? Concerneront-elles la rémunération des nouvelles missions confiées au pharmacien d'officine par la loi HSPT, la remise en cause des grands conditionnements et la revalorisation de la marge de dispensation du médicament ? Sur ce dernier point, il ne semblerait pas nécessaire d'attendre un nouveau PLFSS pour corriger la trop forte dégressivité de la marge dégressive linéaire au regard de la réalité du marché des médicaments. Si tel était le cas, il demande quel pourrait être le calendrier de cette mesure, sachant qu'il est nécessaire d'agir très rapidement pour enrayer cette dégressivité de la marge qui est à l'origine des difficultés économiques des officines.
Voir la réponse publiée le 23 juin 2010M. Guy Malherbe appelle l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur les dysfonctionnements de la ligne C du RER et l'étude de faisabilité du sextuplement des voies entre Juvisy-sur-Orge et Paris. En effet, suite à la demande de l'association des élus de la ligne C du RER, le président du STIF a accepté de geler le projet de desserte omnibus entre l'Essonne et Paris, qui dégradait les temps de trajet de dix minutes, de maintenir les investissements prévus dans le schéma directeur et de demander à RFF de lancer une étude de faisabilité du sextuplement des voies entre Juvisy-sur-Orge et Paris. Le passage de 4 à 6 voies sur ce parcours apparaît aujourd'hui comme la seule solution à terme permettant d'améliorer la régularité du RER C, la desserte du Val-de-Marne, le passage du fret et des trains de grandes lignes. Il souhaite l'alerter sur l'impérieuse nécessité qu'il y a à lancer cette étude de faisabilité dans les plus brefs délais pour que la modernisation des transports en Île-de-France se traduise par une opération gagnante pour les usagers des transports en commun au quotidien, qu'ils habitent l'Essonne ou dans le Val-de-Marne. Aussi il demande son soutien auprès de RFF afin que cette étude de faisabilité soit engagée dans les plus brefs délais.
Voir la réponse publiée le 26 février 2010Assemblée nationale
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