1ère séance : Questions au gouvernement; Dépôt du rapport annuell de la cour des comptes; Résorption de l'emploi précaire dans la fonction publique
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Jean-Pierre Balligand
Aisne (3ème circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 8 février 2012
1ère séance : Questions au gouvernement; Dépôt du rapport annuell de la cour des comptes; Résorption de l'emploi précaire dans la fonction publique
Vidéo du 23 novembre 2011
Commission d'enquête sur les produits financiers à risque : le rôle de l'État
Vidéo du 13 janvier 2011
Groupe de travail sur la prévention des conflits d'intérêts : auditions de MM. Jean-Pierre Jouyet, Yves Mény, Olivier Fouquet
Vidéo du 13 janvier 2011
Groupe de travail sur la prévention des conflits d'intérêts : auditions de MM. Jean-Pierre Jouyet, Yves Mény, Olivier Fouquet
Vidéo du 13 janvier 2011
Groupe de travail sur la prévention des conflits d'intérêts : auditions de MM. Jean-Pierre Jouyet, Yves Mény, Olivier Fouquet
Travaux récents
M. Jean-Pierre Balligand appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur l'évolution du taux de TVA sur le bois de chauffage. Passer de 5,5 % à 7 % pourrait mettre gravement en danger la filière bois énergie en plein développement. Aujourd'hui, la filière recouvre la valorisation du bois en tant que combustible sous toutes ses formes, bûches, sciure, plaquettes, granulés ou bûches de bois densifiées. La loi d'orientation du 5 janvier 2006 permet d'appliquer le taux réduit de TVA à 5,5 % à l'ensemble du bois de chauffage, qu'il soit à usage domestique ou non domestique, destiné aux collectivités, aux industriels ou particuliers. Les investissements en matériels, engins ou terrains et zones de stockage, sont très lourds sans parler de l'augmentation du prix du carburant. Le financement des stocks de bois est à la charge exclusive des entrepreneurs, les fournisseurs et les banques se désengageant. De nombreuses PME ont dû fermer. L'augmentation de 1,5 % du taux de TVA serait de nature à faire croître le marché souterrain. De nombreux emplois seraient alors menacés. C'est pourquoi il lui demande les dispositions qu'il compte prendre pour englober le bois de chauffage dans la catégorie des énergies au même titre que le gaz, les entreprises d'énergie renouvelables et compagnies pétrolières qui ont obtenu le maintien de leur TVA à 5,5 %.
Voir la questionM. Jean-Pierre Balligand appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les inquiétudes du Comité de défense de la gynécologie médicale suite à son constat d'une pénurie grave de gynécologues médicaux. Depuis 2003, année qui a vu la "recréation" du diplôme en gynécologie, il a formulé en vain une demande d'augmentation des postes d'internes dans la spécialité. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'elle compte prendre pour limiter l'impact de grave pénurie dans cette spécialité.
Voir la réponseM. Jean-Pierre Balligand appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'instauration d'un contrôle technique pour tous les cyclomoteurs de collection à compter de 2012. Lors du Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) qui s'est tenu le 18 février 2010 l'une des 14 mesures a été l'instauration d'un contrôle technique pour les cyclomoteurs de collection. Le contrôle technique pour des machines qui roulent peu et qui sont vérifiées à chaque sortie par leur propriétaire dépassera la valeur marchande de certains de ces cyclomoteurs, la plupart des propriétaires de ces véhicules vont devoir renoncer à les faire rouler plutôt que de les soumettre au contrôle technique. Déjà beaucoup d'amateurs ont renoncé à les immatriculer suite aux difficultés administratives et financières (coût des plaques minéralogiques et du système de fixation). Le facteur humain est plus souvent responsable des accidents que la défaillance matérielle. 150 euros permettent d'assurer pour une année une flotte de véhicules illimitée, c'est dire le peu d'accidents provoqués par ces cyclomoteurs. On imagine mal ce qu'un contrôleur peut vérifier sur un cyclomoteur de 1960 (l'ampoule de phare, les patins de freins....). Il lui demande de bien vouloir lui faire savoir les mesures qu'il compte prendre afin que l'obligation de ce contrôle technique ne condamne pas définitivement le patrimoine mécanique roulant.
Voir la réponseM. Jean-Pierre Balligand attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la décision de la Commission européenne de proposer la suppression des quotas et du prix minimum de la betterave dès 2015. La CGB (confédération générale des planteurs de betteraves) indique qu'en supprimant les quotas et les prix minimums garantis de la betterave, la Commission européenne s'attaque aux producteurs. De même la disparition des quotas pousserait à une hausse incontrôlée de la production mettant ainsi en danger l'industrie sucrière européenne déjà lourdement frappée après la réforme de 2005. C'est pourquoi il lui demande les dispositions qu'il compte prendre pour contribuer à l'abandon de cette proposition et à la reconduction du règlement sucre jusqu'en 2020.
Voir la réponseM. Jean-Pierre Balligand appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la prise en charge du handicap. Alors que M. le Médiateur de la République a dénoncé, fin avril 2010, les lacunes de la politique du handicap, que les maisons départementales des personnes handicapées peinent à assumer leurs missions, la simplification d'accès à l'allocation aux adultes handicapés votée par le Parlement (article L. 821-2 du code de la sécurité sociale) n'a toujours pas donné lieu à la publication d'un décret. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les possibilités de pallier rapidement ce manque.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mardi 29 novembre 2011 - Séance de 12 heures
M. Jean-Pierre Balligand attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les pratiques des "faux constructeurs de maisons individuelles" qui n'offrent aux consommateurs maître d'ouvrage aucune des garanties et assurances voulus par le législateur. Ces pratiques qui s'avèrent désastreuses pour le consommateur, ont fait l'objet d'une enquête récente sur le contrôle des clauses et de l'exécution du contrat de construction. Il en ressort de cette enquête, que ce secteur connaît toujours un taux infractionnel élevé, les entrepreneurs pouvant en outre s'affranchir des contraintes réglementaires tenant au contrat de construction de maisons individuelles. De même, le non-respect de ces obligations peut avoir des conséquences très onéreuses pour le consommateur en cas de défaillance du constructeur. Il semble donc pertinent, au vu du taux d'anomalies et compte tenu du préjudice causé aux consommateurs et aux entreprises concurrentes par le non-respect des articles L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, de maintenir une surveillance des pratiques de ce secteur. Il lui demande les mesures qu'il compte prendre pour amender le texte de loi débattu en ce moment et pour une meilleure protection de consommateur maître d'ouvrage.
Voir la questionM. Jean-Pierre Balligand appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur l'étiquetage des boissons énergisantes. Ces breuvages énergétiques servent fréquemment à la préparation de cocktails détonants. Or aucune réflexion n'a encore été menée quant à l'instauration d'un étiquetage spécifique de ces produits concernant notamment leur teneur maximale en caféine. La banalisation de la consommation de ces boissons est d'autant plus grande qu'aucune mise en garde sur les risques encourus en cas d'excès n'est indiquée. Il lui demande de bien vouloir lui fournir quelques éléments d'information sur les mesures qu'elle entend prendre afin de réglementer ces pratiques.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 17 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 23 novembre 2011 - Séance de 16 heures 15
M. Jean-Pierre Balligand appelle l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur l'article 90 de la loi de finances pour 2011 entérinant la suppression du mécanisme d'exonération des charges patronales institué par la loi sur le développement des services à la personne de juillet 2005 pour les services prestataires d'aide à domicile. La suppression du dispositif d'exonération de charges patronales impactera bel et bien les services assurant des prestations au domicile des personnes âgées ou handicapées. Cette mesure aura donc nécessairement un impact financier sur les services gérés par les CCAS-CIAS, dont certains n'auront d'autres choix que d'augmenter leurs tarifs pour maintenir la qualité, réduire leurs heures d'interventions ou envisager la fermeture pure et simple du service aux dépens des bénéficiaires et de leurs besoins. La hausse probable du tarif des services d'aide à domicile entraînera, pour certains, un renoncement aux prestations et incitera les autres à recourir au travail non déclaré. Il lui demande de bien vouloir lui faire savoir les mesures susceptibles d'être prises pour que les services à la personne restent accessibles à tous.
Voir la réponseM. Jean-Pierre Balligand appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le lancement de la " tablette tactile à 1 euro par jour", en partenariat avec un opérateur de téléphonie. Il semblerait, au regard de l'offre proposée, que la tablette et son abonnement ne représentent pas une réelle bonne affaire pour l'étudiant souscripteur. En effet une offre classique représenterait un coût de 731 euros par rapport à cette formule de 720 euros. Les associations de consommateurs dénoncent cette offre "alléchante" en faisant valoir une différence de 0,015 centime par jour ! Il lui demande les possibilités d'adaptation et de renégociation d'un tel partenariat.
Voir la questionM. Jean-Pierre Balligand attire l'attention de M. le ministre des sports sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2012 relatif à la retraite des sportifs de haut niveau souvent placés dans des conditions défavorables en matière d'acquisition de droits à la retraite. Si ce projet de loi marque une réelle avancée des droits sociaux pour un certain nombre de ces sportifs de haut niveau, puisque l'État financerait la validation de trimestres dans la limite de quatre années de cotisations, il n'en reste pas moins injuste puisqu'il limite le nombre maximal de trimestre à 16. Il est donc difficile d'encourager ses sportifs à poursuivre leur participation aux compétitions nationales et internationales dans lesquelles ils représentent la France au niveau mondial en sachant que la durée à un régime de retraite peut s'en trouver affectée. C'est pourquoi il lui demande les dispositions qu'il compte prendre pour permettre au sportifs de haut niveau d'avoir droit à une pension de vieillesse sans limite des quatre années de cotisation.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 26 octobre 2011 - Séance de 12 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 12 octobre 2011 - Séance de 9 heures 30
M. Jean-Pierre Balligand appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le doublement de la taxe spéciale sur les conventions d'assurance pour les contrats santé solidaires et responsables qui passeraient de 3,5 % à 7 % dans le cadre du projet de loi de finances rectificative pour 2011. Cette seconde augmentation en moins d'un an représenterait un surcôut pour les adhérents de la complémentaire santé. Cette mesure est d'une grande injustice sociale puisqu'une fois de plus ce sont les classes moyennes et populaires qui seront touchées, est de plus incohérente puisqu'elle va conduire de nombreux ménages à renoncer à avoir une couverture complémentaire santé alors que le Gouvernement ne cesse de solliciter les mutuelles pour compenser les reculs de la sécurité sociale. Cette mesure suscite l'inquiétude des mutuelles qui se verront obligées d'augmenter le montant des contrats santé solidaires et responsables. C'est pourquoi il lui demande les dispositions qu'il compte prendre afin d'apporter des solutions efficaces pour éviter que cette situation ne se prolonge dans le temps et reconsidérer son projet de doublement de la taxe spéciale.
Voir la questionM. Jean-Pierre Balligand appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la situation du transport ferroviaire de personnes dans le département de l'Aisne. Malgré les efforts déployés par la région Picardie, qui a en particulier beaucoup investi dans le renouvellement du matériel roulant, l'état du réseau pose aujourd'hui des problèmes très pénalisants pour les usagers du train, en particulier ceux qui dépendent de ce mode de transport pour se rendre à leur travail en région parisienne. En particulier, le mauvais état du réseau limite sensiblement la vitesse des trains. Il est en outre à l'origine de nombreux dysfonctionnements conduisant à des retards et suppressions de train. Il lui demande donc quelles mesures il entend prendre pour améliorer l'état du réseau ferroviaire.
Voir la réponse publiée le 20 mai 2011M. Jean-Pierre Balligand attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la mise en oeuvre du programme européen Leader. Auparavant, l'enveloppe attribuée dans le cadre de ce programme était directement gérée par les groupes d'action locale (GAL) et un financement privé ou public permettait de mobiliser les crédits communautaires sur un projet donné. Aujourd'hui, seul le financement public permet l'octroi des fonds européens. Le financement d'origine privée n'est donc plus pris en compte pour calculer le montant d'intervention du FEADER. Cette règle ne fait qu'alourdir une procédure suffisamment complexe pour le porteur de projet et conduit ainsi à un rythme de consommation apathique des crédits : 2 %. Il souhaiterait donc connaître les motivations d'un tel bouleversement des règles et si, par ailleurs, un retour à l'autonomie de gestion des GAL, avec la délégation d'une enveloppe globale disponible en guichet direct, serait envisageable.
Voir la réponse publiée le 30 mars 2011M. Jean-Pierre Balligand interroge M. le secrétaire d'État chargé des transports sur la route nationale n° 2. L'autoroute A 1, qui relie Paris à Lille et permet la liaison avec Bruxelles, puis Amsterdam, est confrontée à une saturation chronique. Or, les impératifs environnementaux traduits par les engagements du Grenelle ne permettent pas d'envisager la création d'un axe de circulation autoroutier parallèle. Il est donc vital pour les régions du Nord-Pas-de-Calais, de Picardie et bien sûr d'Île-de-France, de trouver une solution de circulation alternative qui soit plus économe en utilisation de l'espace et en deniers publics. La solution la plus efficace serait d'améliorer la fluidité de la route qui joint déjà Paris à Bruxelles, c'est-à-dire la route nationale n° 2 (RN 2). Celle-ci a d'ailleurs, dans le cadre des précédents contrats de plan que les collectivités locales ont signé avec l'État, fait l'objet d'investissements publics importants, notamment sur sa section Soissons-Laon. En outre, 100 millions d'euros de travaux sont programmés pour les sections situées au sud de cette zone (hors déviation de Vauciennes, pour laquelle les études ne sont pas terminées). La RN 2 ne se réduit cependant pas à ses sections. En effet, pour gérer correctement les flux entre la France et la Belgique, notamment les flux de poids lourds, qui représentent un tiers du trafic, il est impératif de conserver une logique d'axe. Il est donc nécessaire que l'État, à qui incombe la gestion et la modernisation de cet axe essentiel, engage et finance des études de mise à deux fois deux voies des sections qui ne le sont pas encore, c'est-à-dire de celles situées entre Laon et Maubeuge. Il souhaite donc connaître les engagements qu'il peut prendre à cet égard.
Voir la réponse publiée le 24 février 2010Assemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Mairie
02140 Vervins
Téléphone : 03 23 98 00 30
Permanence
23 Rue du Général Leclerc
02140 Vervins
Téléphone : 03 23 98 19 95
Télécopie : 03 23 98 15 00

Numéro de la place occupée : 438
(la zone en rouge situe le banc)