1ère séance : Questions orales sans débat
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Arnaud Robinet
Marne (1ère circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 31 janvier 2012
1ère séance : Questions orales sans débat
Vidéo du 19 décembre 2011
2ème séance : Renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé
Vidéo du 23 novembre 2011
1ère séance : QAG ; Indemnisation des vicitmes d'accidents du travail (vote) ; Allongement des congés exceptionnels lors du décès de parents proches (vote) ; Renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé (nouvelle lecture)
Vidéo du 22 novembre 2011
2ème séance : PLFSS 2012 (nouvelle lecture) (suite) ; Sécurité sanitaire du médicament (nouvelle lecture)
Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mercredi 8 février 2012 - Séance de 17 heures
Intervention en séance publique
M. Arnaud Robinet interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la santé au travail et les avancées de la loi du 20 juillet 2011. Ce texte renforce considérablement la profession de la médecine du travail et fait des services de santé interentreprises l'un des pilotes de la politique de médecine au travail. Ces derniers sont confrontés à des prévisions particulièrement négatives sur le plan de la démographie professionnelle, dans la mesure où l'on annonce une division par deux du nombre de médecins du travail d'ici à dix ans. Il lui demande ainsi de bien vouloir lui faire un point sur la mobilisation des services de l'État dans ce domaine, notamment sur l'entrée en vigueur des décrets faisant référence à la loi du 20 juillet 2011, sur le rôle des médecins du travail dans la formation des professionnels (infirmières, intervenants en prévention des risques...) et sur les obligations qui sont faites aux médecins du travail, que ces derniers jugent parfois trop rigides (obligation de la visite d'embauche, seuils d'effectifs de salariés maxima à affecter à un médecin du travail, répartition obligatoire des équipes médicales dans des secteurs géographiques...).
Intervention en réunion de commission
Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 21 heures
Intervention en séance publique
Questions sociales et santé : renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en réunion de commission
Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Arnaud Robinet alerte M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la problématique des retraites des ostéopathes non-médecins, non-kinésithérapeutes, et des kinésithérapeutes-ostéopathes. Il attire tout d'abord son attention sur le fait que les caisses de retraite ont exclu ces professionnels de leurs cotisants, les privant de protection sociale à l'âge de la retraite. Il attire ensuite son attention sur l'iniquité du système de retraite soulevée par les ostéopathes qui n'ont été obligés de cotiser aux régimes de base et complémentaire uniquement depuis 2009 ce qui a conduit de nombreux praticiens proches de l'âge de la retraite ou ayant dépassé le cumul emploi-retraite à cotiser, sans que cela leur ouvre des droits. Ce processus inverse le système de solidarité et conduit à ce que les praticiens les plus âgés cotisent pour les plus jeunes. Il lui demande en ce sens de bien vouloir lui expliquer les raisons de cette situation et les corrections qu'il conviendrait d'y apporter le cas échéant.
Voir la questionM. Arnaud Robinet alerte M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la situation des étudiants étrangers devant l'application de la circulaire du 31 mai 2011. En effet, cette circulaire rend de plus en plus difficile l'accès aux autorisations de travail que recherchent des étudiants souvent brillants, diplômés de grandes écoles (8 000 personnes) ou des universités. Si on peut comprendre l'objectif du Gouvernement de maîtriser les flux migratoires, il attire son attention sur les conséquences de l'application de ce texte, qui risque d'affaiblir la compétitivité de nos entreprises et de notre système universitaire, de nuire à la sécurité juridique des personnes visées et, plus encore, de dégrader inutilement l'image de la France dans le monde, à commencer par sa sphère d'influence. Il souhaite donc savoir si, au vu des réactions des acteurs universitaires (conférence des grandes écoles, conférence des présidents d'université), étudiants et économiques (Association française des entreprises privées), le Gouvernement envisage de réétudier l'application de la circulaire du 31 mai 2011.
Voir la questionSanté : renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en réunion de commission
Mercredi 16 novembre 2011 - Séance de 16 heures 45
Santé : renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé
Voir le document Voir le dossier législatifM. Arnaud Robinet attire l'attention de Mme la ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les modalités de l'évolution du système de retraite des diplomates. Selon une information publiée dans la presse récemment, le conseil supérieur de la fonction publique d'État doit examiner le 28 février un projet de décret permettant une retraite anticipée à 58 ans, pour faire face à des situations de sureffectifs. Ce dispositif destiné aux cadres supérieurs du ministère des affaires étrangères comporterait une indemnité exceptionnelle de départ puis une rémunération égale au salaire hors primes, entre six mois et trois ans. Ce versement serait cumulable avec une autre activité privée ou publique. Trente diplomates pourraient se porter candidats à ce dispositif d'ici à 2013. Devant l'incompréhension que suscitent ces informations, il lui demande donc de lui confirmer le cadre de ce dispositif et de le justifier le cas échéant.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Arnaud Robinet attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les difficultés financières que rencontrent les gérants de société de diagnostic. En effet, ces derniers assurent les diagnostics immobiliers indispensables à la signature de compromis de vente mais exercent cette mission généralement sans la présence du propriétaire. Les chargés de diagnostic ne sont également pas tenus d'assister à la signature des actes authentiques chez le notaire, contrairement aux agents immobiliers qui sont systématiquement convoqués par le notaire. Conséquence de cette situation, il est fréquent pour les sociétés de diagnostic de ne jamais rencontrer les propriétaires tout au long de la vente et de subir des impayés qui entraînent 45 à 60 jours de chiffre d'affaire en attente de règlement. Il tient donc à l'interroger sur les dispositions qui pourraient être prises pour clarifier et fixer les conditions de paiement des honoraires pour les diagnostics immobiliers.
Voir la réponseM. Arnaud Robinet appelle l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la délivrance de certificats nationaux de compétence de mandataire judiciaire à la protection des majeurs. L'arrêté du 2 janvier 2009 relatif à la formation préparant aux certificats nationaux de compétence de mandataire judiciaire à la protection des majeurs (et de délégué aux prestations familiales), publié au Journal officiel du 15 janvier 2009 (page 820) prévoit des enseignements théoriques et un stage pratique. L'enseignement théorique est organisé sous forme de module de formation. L'article 3 (du titre II) stipule que des dispenses et allègements de formation peuvent être accordés aux candidats, au vu de leurs qualifications et expériences professionnelles justifiées. Il lui demande donc si un mandataire judiciaire exerçant à titre individuel depuis plus de dix ans, qui par ses connaissances juridiques approfondies, notamment dans le cadre du droit de la famille et de la gestion des biens, et son expérience acquise, ayant exercé avec compétence reconnue pendant de nombreuses années son métier, ne peut de droit être dispensé de toute cette formation et du stage pratique.
Voir la questionM. Arnaud Robinet interroge M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les difficultés rencontrées par certaines entreprises placées en situation de redressement par les URSSAF en Champagne-Ardenne. Acteur majeur de l'industrie de la propreté à travers le territoire, Carrard services doit s'acquitter d'un montant correspondant à 2,5 % de son chiffre d'affaires, à la suite d'un remboursement de déduction forfaitaire supplémentaire (DFS), décidé lors d'un contrôle mené par l'URSSAF de Strasbourg. Cette somme particulièrement importante s'explique par l'application d'un principe de distinction entre salariés multi-sites et mono-sites dans ce secteur, qui semble cependant s'appliquer de manière inégale selon le territoire. Cette discordance géographique entraîne en conséquence une distorsion de concurrence, au détriment de l'activité de Carrard en Champagne-Ardenne. Cette situation d'inégalité juridique pourrait avoir une suite particulièrement négative pour la santé du groupe. Il lui demande donc de lui confirmer, si c'est le cas, cette discordance géographique et de lui indiquer les mesures qu'il convient de prendre pour préserver l'emploi.
Voir la réponse publiée le 18 mai 2011M. Arnaud Robinet appelle l'attention de M. le ministre chargé de l'industrie sur les plates-formes d'innovation. Les plateformes d'innovation permettent aujourd'hui le regroupement de moyens mutualisés de recherche et d'innovation, destinés notamment aux PME, qui ne peuvent seules ni financer de telles infrastructures, ni les rentabiliser. Afin de donner aux pôles de compétitivité les moyens pérennes de développer un courant permanent d'innovations, il est indispensable qu'ils puissent se doter de tels équipements, d'outils et d'équipes, qui vont permettre aux entreprises de passer de l'invention à l'innovation puis à la production. La plateforme bioraffinerie-recherche-innovation, développée dans la Marne, sur le territoire rémois, est un projet qui va permettre de structurer fortement l'économie locale, contribuant au développement de l'après-pétrole, tant au niveau de la production de biomatériaux complexes, que des bioénergies. Il s'agit de développer la chimie verte, végétale. Les investissements prévus sont cependant particulièrement consistants, puisqu'ils s'élèvent à 24 millions d'euros. Il souhaiterait savoir si les moyens alloués au dispositif des plateformes d'innovation sont adaptés à l'ampleur de ces projets.
Voir la réponse publiée le 24 février 2010Assemblée nationale
126 Rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Permanence
9 Place Royale
51100 Reims
Téléphone : 03 26 97 00 37
Télécopie : 03 26 06 60 00

Numéro de la place occupée : 235
(la zone en rouge situe le banc)