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M. Jean-Yves Besselat

Seine-Maritime (7ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Né le 21 décembre 1943 à Quimper (Finistère)
Suppléant
  • M. Edouard Philippe
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Jean-Yves Besselat

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  • Question écrite n° 126125 publiée le 17 janvier 2012
    décorations, insignes et emblèmes - croix du combattant volontaire - conditions d'attribution

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur la possible éligibilité des engagés volontaires venant directement de la société civile et les réservistes opérationnels, déjà titulaires de la carte du combattant à l'attribution de la croix du combattant volontaire (comme l'ont été ceux des guerres mondiales, d'Indochine, de Corée et d'Afrique du nord). Cette décoration, qui n'ouvre aucun droit nouveau, n'est destinée ni aux militaires de carrière, ni aux engagés. Elle compense en partie la rupture d'égalité de traitement des engagés volontaires à contrat unique et des réservistes opérationnels, par rapport aux autres militaires qui, de par la durée de leurs services, peuvent postuler pour les ordres nationaux et la médaille militaire. Son attribution, sans aucun coût pour l'État, ne peut que favoriser le volontariat dont nos armées ont tant besoin. Aussi, il souhaiterait donc avoir sa position sur cette question de reconnaissance.

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  • Question écrite n° 126503 publiée le 17 janvier 2012
    TVA - taux - services à la personne

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les conséquences de l'augmentation de la TVA de 5,5 % à 7 % pour le TPE et les PME. Cette augmentation constitue un effort considérable de lutte contre le déficit public. Cependant, elle risque d'être pénalisante dans le secteur des services à la personne - secteur qui est, aujourd'hui- assuré à 85 % par les CCAS, les associations et les particuliers employeurs qui ne sont pas assujettis à la TVA. Les TPE et PME devront quant à elles, répercuter la hausse de TVA sur leurs tarifs sur un marché où une partie des acteurs n'est pas assujetti à cette taxe. Cette situation risque de conduire à une concurrence inéquitable et une réduction d'activité de ces entreprises pourtant créatrices d'emplois depuis de nombreuses années. C'est pourquoi il souhaiterait savoir quelles mesures elle entend prendre afin que les entreprises du secteur des services à la personne puissent continuer à exercer leur activité.

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  • Question écrite n° 126266 publiée le 17 janvier 2012
    industrie - matériel médico-chirurgical - prothèses dentaires. coûts. information des patients

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'article L 1111-3 du code de santé publique, remplaçant le « prix d'achat » par le « prix de vente », dans l'information fournie au patient, des prothèses dentaires posées par les chirurgiens-dentistes, qui modifie la qualification de l'acte médical et constitue de ce fait une activité commerciale contraire au code de la santé publique. De plus, le rapport de la Cour des comptes (8 septembre 2010) constatant que « le développement des importations de prothèses dentaires induit un phénomène de rente profitant de manière très inégale aux professionnels de santé concernés » contraire par ailleurs au code de santé publique qui interdit d'avoir des intérêts dans une prescription. L'association Perspectives dentaires propose que la facture du laboratoire soit directement payée par le patient au prothésiste dentaire. Le patient étant en possession de la facture du fabricant, les éléments de traçabilité également notifiés dans cet article du CSP seraient clairement et sans ambiguïté mis en application de fait. Cette mesure n'entamerait en rien les honoraires prothétiques dus aux praticiens. La loi définissant qu'un devis type sera défini par décret à compter du 1er janvier 2012, ne serait-il pas opportun d'y ajouter également cette mesure de transparence réclamée également par les patients assurés sociaux. Il lui demande donc de bien vouloir faire respecter dans les meilleurs délais la législation française en la matière.

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  • Question écrite n° 126098 publiée le 17 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences délétères de la réforme de la Commission de la sécurité des consommateurs. Près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la Commission de la sécurité des consommateurs et de l'Institut national de la consommation, les membres de la Commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers est passé de 6 à 4, l'Institut national de la consommation traverse actuellement une crise majeure de son existence qui le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement. Ainsi la Commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement futur. Face à ces constats, les membres de la Commission s'interrogent légitimement sur la viabilité d'un rapprochement contre nature consistant à placer sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des deux fondements essentiels, l'autre étant sa capacité pluridisciplinaire originale d'analyse des risques. Ils y voient un danger majeur de conflit d'intérêts entre les fonctions d'instructions des avis de la Commission et les fonctions commerciales de l'Institut national de la consommation. Dans ce contexte, il apparaît évident aux membres de la Commission que seules des mesures fortes et prises rapidement seraient susceptibles de garantir sa pérennité : reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération ; conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. Il lui demande en conséquence les mesures que le Gouvernement compte prendre afin de garantir le bon fonctionnement et l'autonomie de cette Commission dont la mission participe activement au maintien de la sécurité des citoyens.

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  • Réponse à la question écrite n° 107837 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement maternel et primaire : personnel - directeurs d'école - aide administrative. maintien

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'aide administrative à la direction d'école. En effet, un grand nombre de directeurs et directrices, privés de leur aide administrative, depuis la dernière rentrée scolaire, expriment leurs inquiétudes. Cette aide précieuse, reconnue à la suite d'un protocole d'accords, signé en 2006, est aujourd'hui remise en cause. Tous les contrats des employés de vie scolaire (EVS) qui sont arrivés à échéance fin 2010 n'ont pas été renouvelés et les recrutements d'EVS bloqués. Or ces postes sont, pour les directeurs d'écoles et des équipes enseignantes, d'une grande utilité, tant les tâches administratives pour la gestion des écoles, qui ne cessent de croître, ne peuvent être assurées quotidiennement par le seul directeur d'école. Il lui demande donc de bien vouloir lui préciser les mesures envisagées pour les personnels et le corps enseignant afin qu'ils puissent remplir pleinement leurs missions de service public.

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  • Deuxième séance du mercredi 2 novembre 2011

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation parlementaire étrangère
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2012 (vote solennel) (n° 3790)
    • 4. Projet de loi de finances pour 2012 (seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 121073 publiée le 01 novembre 2011
    mort - suicide - jeunes. lutte et prévention

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, chargée de la jeunesse et de la vie associative, sur le suicide chez les jeunes adolescents. En effet, le suicide chez les jeunes adolescents est devenu aujourd'hui la 2e cause de mortalité après les accidents de la route. C'est 1 200 décès imputables au suicide chez les jeunes chaque année, qui sont recensés, et 40 000 tentatives, sans compter ceux qui sont considérés en toute bonne foi, comme des accidents. Au regard de ces chiffres plus qu'alarmants et compte tenu de l'actualité de ces derniers mois, il lui demande donc de bien vouloir lui préciser les mesures envisagées quant à la politique de prévention du suicide chez les adolescents.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mercredi 26 octobre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Nomination de rapporteurs sur :
    • • la proposition de loi de Mme Odile Saugues et les membres du groupe SRC relative au renforcement de la transparence de l'information en matière de sécurité du transport aérien civil (n° 2673) ;
    • • le projet de loi, adopté par le Sénat, relatif au plan d'aménagement et de développement durable de la Corse (PADDUC) (n° 3854) 2
    • - Présentation, ouverte à la presse, du rapport d'information sur la gestion durable des matières premières minérales (MM. Michel Havard et Christophe Bouillon, rapporteurs) 2
    • - Examen pour avis des crédits pour 2012 : 10
    • • Mission « Ecologie, développement et aménagement durables » :
    • - Transports terrestres (M. Martial Saddier, rapporteur pour avis)
    • - Transports aériens (M. Jean-Claude Fruteau, rapporteur pour avis)
    • - Affaires maritimes (M. Jean-Yves Besselat, rapporteur pour avis)
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  • Question écrite n° 120152 publiée le 18 octobre 2011
    plus-values : imposition - exonération - cessions immobilières. réforme. perspectives

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'instabilité fiscale dont sont victimes les signataires de promesses de vente immobilière antérieures à l'annonce du plan de rigueur. Adoptée le 8 septembre 2011, la réforme de la fiscalité des plus-values immobilières piège de nombreux propriétaires de terrains qui, ayant signé une promesse avant l'annonce du plan de rigueur par le Premier ministre le 24 août, ne pourront pas finaliser leur vente avant le 1er février 2012, date de son entrée en vigueur. En effet, pour les ventes de terrains, de nombreuses raisons peuvent expliquer une signature tardive de l'acte de cession après la conclusion de la promesse ou du compromis : attente d'une modification de la réglementation locale d'urbanisme, fouilles archéologiques préventives, autorisations administratives, assainissement..., autant de conditions suspensives qui peuvent retarder la cession définitive sans pour autant remettre en cause l'engagement du vendeur. Rétroactive de fait, la mesure bouleverse donc le modèle économique des ventes escomptées, l'imposition pouvant passer de 15 % à 45 % pour un terrain détenu depuis seize ans. Ainsi, il lui demande quelles mesures elle compte prendre pour corriger cette injustice avant le 1er février 2012 : un vendeur qui, dans le cadre d'une promesse ou d'un compromis de vente, s'est engagé sur la base d'une fiscalité connue n'a pas à subir les changements de fiscalité alors qu'il ne peut plus se rétracter ni négocier les conditions financières. Le même constat avait d'ailleurs été fait par le Gouvernement dont le projet de loi excluait toutes les ventes issues de compromis et promesses signés avant l'annonce du plan de rigueur.

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  • Compte rendu de réunion de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire

    Mardi 18 octobre 2011 - Séance de 17 heures

    • - Nomination d'un rapporteur sur le projet de loi relatif à Voies navigables de France, en discussion au Sénat (n° 783)
    • Projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) :
    • - Audition, ouverte à la presse, de Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, et de M. Thierry Mariani, ministre chargé des transports, sur les crédits de la mission « Écologie, développement et aménagement durables »
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  • Question écrite n° 120237 publiée le 18 octobre 2011
    retraites : régime général - réglementation - régime de retraite supplémentaire des entreprises. perspectives

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la taxation des retraites complémentaires d'entreprise, dites « retraites chapeau », dont le dispositif est défini à l'article L. 137-11 du code de la sécurité sociale introduit par la loi portant réforme des retraites du 21 août 2003. Alors que les entreprises versant des retraites chapeaux sont assujetties à une contribution spécifique affectée au fonds de solidarité vieillesse, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2011, visant les dirigeants de grandes entreprises en retraite, a créé un prélèvement sur l'ensemble des rentes, à la charge des bénéficiaires au moment de leur perception. Ainsi, pour les rentes versées au titre des retraites liquidées à compter du 1er janvier 2011, le taux est de 7 % pour les rentes comprises entre 400 et 600 euros par mois, 14 % au-delà, les rentes inférieures à 400 euros étant exonérées de contributions. Il en résulte que de très nombreux retraités, principalement d'anciens cadres, percevant à peine plus de 400 euros par mois au titre de leur complémentaire d'entreprise, se retrouvent injustement taxés. Qui plus est, ils sont imposés sur la taxe, non déductible de l'impôt sur le revenu. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer s'il envisage, par souci d'équité, de revenir sur cette contribution, dont l'application ne correspond pas à l'objectif initial.

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  • Rapport n° 3812 déposé le 12 octobre 2011

    Budget : loi de finances 2012

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  • Réponse à la question écrite n° 108074 publiée le 23 août 2011
    presse et livres - auteurs - liberté d'expression

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur les avatars que rencontre la liberté d'expression dans notre pays. En effet, la liberté d'expression ne connaît plus de limites, en autorisant la publication régulière des critiques les plus outrées à l'encontre, en particulier, de la personnalité du Président de la République. Elle autorise aussi la publication d'ouvrages, à l'instar de celui, intitulé poétiquement « Nique la France ». Nul n'ignore plus ce que signifie l'expression populaire, et à tout le moins vulgaire, de « niquer ». Cette expression lui apparaît-il de nature à améliorer la paix et la cohésion sociales dans notre pays, ainsi que les relations entre les Français et ceux qui, installés dans notre pays, ne le sont pas ? Il lui demande s'il lui apparaîtrait opportun que des écrivains français publient, à titre d'exemple en Algérie, un ouvrage s'inspirant avec délicatesse du titre choisi par cet auteur mais intitulé, cette fois, « Nique l'Algérie » ? Il lui demande de bien vouloir lui préciser le sens qu'il donne, à l'aune de cette publication provocante, à la liberté d'expression.

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  • Réponse à la question écrite n° 108105 publiée le 02 août 2011
    professions de santé - médecins - agressions. protection

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'augmentation préoccupante des violences faites aux médecins. En effet, le conseil national de l'ordre des médecins a rendu public les statistiques de l'Observatoire de la sécurité des médecins pour 2010. Le principal enseignement tiré de cette étude est l'augmentation importante du nombre de violences à l'égard des médecins, révélant ainsi un quasi-doublement des violences déclarées entre 2009 et 2010 : 920 agressions ont ainsi été enregistrées en 2010 au conseil national de l'ordre des médecins contre 512 en 2009. Il est à noter que les violences faites aux femmes médecins connaissent une augmentation sensible, passant de 37 % en 2009 à 43 % en 2010. Aussi, il souhaite connaître les mesures envisagées par le Gouvernement afin de garantir la protection des médecins au quotidien.

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  • Réponse à la question écrite n° 108230 publiée le 12 juillet 2011
    sécurité sociale - prestations - fraudes. lutte et prévention

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'application de certaines mesures prises pour lutter contre la fraude à la protection sociale. En effet, la loi de financement de la sécurité sociale pour 2007 du 21 décembre 2006 a prévu, conformément à une recommandation constante de la Cour des comptes, la création d'un répertoire national commun de la protection sociale. Ce répertoire « contient les données communes d'identification des individus, les informations relatives à leur affiliation aux différents régimes concernés, à leur rattachement à l'organisme qui leur sert les prestations ou avantages, à la nature de ces derniers, ainsi que l'adresse déclarée aux organismes pour les percevoir ». Le décret n° 2009-1577 du 16 décembre 2009 a précisé que ce répertoire doit permettre « d'améliorer l'appréciation des conditions d'ouverture, la gestion et le contrôle des droits et prestations des bénéficiaires » et qu'il doit fournir notamment « l'état de chacun des droits ou prestations ». Pour que la « nature » des droits et leur « état » soient connus des agents chargés de les attribuer, et pour que ceux-ci puissent réellement apprécier « les conditions d'ouverture » de ces droits, l'esprit de la loi exige que la totalité des montants des droits perçus par les bénéficiaires ainsi que l'ensemble de leurs revenus - nécessaires pour apprécier les versements sous condition de ressources - figurent dans le répertoire. En l'absence de ces renseignements, le répertoire perdrait la plus grande partie de son intérêt, ne permettrait pas d'apprécier les conditions d'ouverture de certains droits, et ne serait pas utilisé par les agents. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer si ces renseignements figureront bien dans le répertoire, à quelle date et dans quelles conditions celui-ci deviendra opérationnel. De plus, suite au décret n° 2007-240 du 22 février 2007 qui a créé l'Agence nationale des titres sécurisés, le décret n° 2007-255 du 27 février 2007 a prévu la création d'une carte nationale d'identité électronique. Alors que celle-ci devrait faire l'objet d'un projet de loi déposé au Parlement au premier semestre 2008 et son déploiement devait avoir lieu en janvier 2009, il lui demande de bien vouloir lui indiquer la date à laquelle ce projet de loi sera déposé et quand le déploiement aura lieu. Enfin, le rapport 2009 de la Délégation nationale à la lutte contre la fraude préconisant que soient évaluées, par sondages, la fraude aux indemnités journalières et la fraude à la couverture maladie universelle complémentaire, et de « développer la mise en oeuvre des sanctions administratives et civiles, en particulier les pénalités prononcées par les directeurs d'organismes versant des prestations », il souhaiterait savoir où en est la mise en oeuvre de ces préconisations.

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  • Réponse à la question écrite n° 93267 publiée le 28 juin 2011
    démographie - mortalité - mortalité infantile. lutte et prévention

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur l'augmentation de la mortalité infantile en France en 2009. Les mesures de prévention de la mort subite du nourrisson et les progrès de la médecine prénatale ont permis de faire chuter le nombre de décès des enfants de moins d'un an, ces trente dernières années ; cependant le chiffre stagne depuis 2005, pour finalement augmenter en 2009. Ainsi, pour 1 000 naissances vivantes, la France serait passée de 3,6 à 3,7 décès et, selon l'INSEE, « les décès survenant au cours de la première semaine de vie augmentent, eux, depuis trois ou quatre ans ». Le taux de mortalité infantile dans les DOM, est aujourd'hui deux fois et demi plus élevé qu'en métropole. Aussi, il souhaite connaître les mesures envisagées par le Gouvernement afin de lutter contre cette situation préoccupante qu'est la mortalité infantile.

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  • Réponse à la question écrite n° 108265 publiée le 21 juin 2011
    transports ferroviaires - SNCF - tarifs. hausse

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'annonce d'une hausse de 2 % à 3 % du prix des billets SNCF. En effet, de plus en plus d'usagers font valoir leur mécontentement sur la qualité du service de la SNCF, allant jusqu'à manifester leur insatisfaction sur la qualité du service rendu (ponctualité, sécurité...) en faisant "la grève des billets", alors même que cette nouvelle augmentation est annoncée comme indispensable pour la modernisation et la maintenance du réseau. Aussi, il souhaiterait connaître les informations chiffrées de cette augmentation tarifaire et l'affectation du produit supplémentaire qu'elle doit générer.

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  • Question écrite n° 95399 publiée le 07 décembre 2010
    professions de santé - chirurgiens-dentistes - effectifs de la profession. répartition géographique

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la pénurie de dentistes qui se profile dans les prochaines années et plus particulièrement au Havre. En effet, selon un récent rapport de la direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES), en 2010, les départs en retraite atteindront les 1 600 par an, alors que seuls 977 étudiants sortent de la faculté chaque année pour exercer. D'ici deux ans, il n'y aura plus que quarante dentistes pour 100 000 habitants, contre 65 aujourd'hui. Et ce sont les zones rurales qui seront le plus sévèrement touchées. Le rapport souligne que, si rien n'est fait pour enrayer cette crise, le nombre de dentistes en France devrait diminuer de 30 %, passant de 40 300, fin 2006, à 27 000 en 2030, soit le même effectif qu'en 1970. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser quelles dispositions elle entend mettre en place afin d'éviter que ce déséquilibre démographique atteigne d'autres professions médicales.

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  • Question écrite n° 95342 publiée le 07 décembre 2010
    personnes âgées - maisons de retraite - fonctionnement. effectifs de personnel

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les exigences réglementaires dans les maisons de retraite. En effet, les personnes âgées nécessitent plus de soins et sont susceptibles d'avoir des malaises importants et/ou des malaises nécessitant une intervention rapide. Aujourd'hui, il n'existe pas de réglementation concernant le nombre minimum de personnel de nuit. Cependant, la DDASS demande la présence d'au moins une aide-soignante qualifiée parmi ces personnels ; pourtant il semble qu'il subsiste un manque de personnels, et cela, selon le nombre de résidents. Les mêmes difficultés semblent se répéter sur le nombre insuffisant de personnels en journée le week-end. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser les dispositions qu'il entend prendre afin de remédier à ce manque exprimé par de nombreuses familles de résidents, et ainsi satisfaire les besoins de ces personnes âgées dans les maisons de retraite.

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  • Question écrite n° 48170 publiée le 05 mai 2009
    personnes âgées - maisons de retraite - effectifs de personnel. normes

    M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les exigences réglementaires dans les maisons de retraite. En effet, les personnes âgées nécessitent plus de soins et sont susceptibles d'avoir des malaises importants et/ou des malaises nécessitant une intervention rapide. Aujourd'hui, il n'existe pas de réglementation concernant le nombre minimum de personnel de nuit. Cependant, la DDASS demande la présence d'au moins une aide-soignante qualifiée parmi ces personnels ; pourtant il semble qu'il subsiste un manque de personnels, et cela, selon le nombre de résidents. Les mêmes difficultés semblent se répéter sur le nombre insuffisant de personnels en journée le week-end. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser les dispositions qu'il entend prendre afin de remédier à ce manque exprimé par de nombreuses familles de résidents, et ainsi satisfaire les besoins de ces personnes âgées dans les maisons de retraite.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
  • Groupes d'études

    • Membre : - Cancer et causes sanitaires nationales - Intelligence économique - Internet, audiovisuel et société de l'information - Politique portuaire
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Danemark

      Contact

      Historique

      • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

        • Élu le 17/09/1995 - Mandat du 18/09/1995 (élection partielle, remplacement d'un député démissionnaire : M. Antoine Rufenacht) au 21/04/1997 (Fin de législature)
        • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
        • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
      • Anciens mandats locaux

        • Conseil municipal du Havre (Seine-Maritime)
          • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
        • Conseil général de Seine-Maritime
          • du 22/03/1982 au 02/10/1988 (Membre du conseil général)
          • du 03/10/1988 au 27/03/1994 (Membre du conseil général)
          • du 28/03/1994 au 18/03/2001 (Membre du conseil général)
          • du 28/03/1994 au 22/03/1998 (Membre du conseil général)
          • du 23/03/1998 au 18/03/2001 (Vice-président du conseil général)
          • du 19/03/2001 au 29/03/2004 (Vice-président du conseil général)
          • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre du conseil général)