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Mme Gisèle Biémouret

Gers (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires sociales
Biographie
  • Née le 16 juin 1952 à Fleurance (Gers)
  • Assistante parlementaire
Suppléant
  • M. Georges Courtes
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Gisèle Biémouret

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Commission

    MECSS  Prévention sanitaire : auditions de M. Jacques Texier, Pt du centre interservice de santé et médecine du travail et M. Bernard Salengro, Sn Confédération française de l'encadrement  ; M. Bertrand Arnoux, membre des réseaux de santé ADDICA et CARéDIABVoir la vidéo

    MECSS Prévention sanitaire : auditions de M. Jacques Texier, Pt du centre interservice de santé et médecine du travail et M. Bernard Salengro, Sn Confédération française de l'encadrement ; M. Bertrand Arnoux, membre des réseaux de santé ADDICA et CARéDIAB

  • Séance publique

    Séance unique : Questions orales sans débatVoir la vidéo

    Séance unique : Questions orales sans débat

  • Séance publique

    2ème séance : Précarité professionnelle des femmes (suite) ; Indemnisation des victimes d'accidents du travail ; Allongement des congès exceptionnels lors du décès de parents proches ; Causalité entre exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès ;Voir la vidéo

    2ème séance : Précarité professionnelle des femmes (suite) ; Indemnisation des victimes d'accidents du travail ; Allongement des congès exceptionnels lors du décès de parents proches ; Causalité entre exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès ;

  • Séance publique

    2ème séance : Précarité professionnelle des femmes (suite) ; Indemnisation des victimes d'accidents du travail ; Allongement des congès exceptionnels lors du décès de parents proches ; Causalité entre exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès ;Voir la vidéo

    2ème séance : Précarité professionnelle des femmes (suite) ; Indemnisation des victimes d'accidents du travail ; Allongement des congès exceptionnels lors du décès de parents proches ; Causalité entre exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès ;

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127772 publiée le 07 février 2012
    impôts et taxes - exonération - activités situées en zone de revitalisation rurale. réglementation

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le Premier ministre sur le contenu de l'arrêté du 28 décembre 2011 constatant le classement de communes en zone de revitalisation rurale (ZRR). Chaque année, un arrêté ministériel constate le classement des communes en zone de revitalisation rurale. La loi du 23 février 2005 relative au développement des territoires ruraux a ajouté une condition supplémentaire pour rejoindre cette catégorie : la commune doit faire partie d'un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité propre. La rationalisation de la carte intercommunale amène à réduire progressivement le nombre de communes isolées. La mise à jour de la liste des communes en ZRR s'effectue de manière rétroactive. Il semblerait que l'arrêté du 28 décembre 2011 n'intègre aucune commune en ZRR, ne précisant aucune liste de commune comme ce fut le cas dans les arrêtés précédents. Cependant, cet oubli pénalise fortement l'installation d'entreprises dans les territoires ruraux, qui plus est dans des communes qui ont fait le choix de rejoindre des EPCI. C'est pourquoi elle s'interroge sur la portée de cet arrêté.

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  • Question écrite n° 126502 publiée le 17 janvier 2012
    TVA - taux - services à la personne

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la hausse de la TVA sur les services à la personne. En effet, suite à l'adoption du projet de loi de finances rectificative pour 2011, le taux réduit de TVA est passé de 5,5 % à 7 % dans le secteur de la dépendance et l'aide à domicile. À ce jour, le service à la personne est assuré à 85 % par des associations, les centres communaux d'action sociale ainsi que par des particuliers employeurs qui ne sont pas assujettis à la TVA. Par conséquent, cette mesure ne concerne que 15 % des acteurs du secteur, à savoir les TPE-PME, qui craignent de ce fait un recours systématique des particuliers vers les associations, les CCAS, ou encore au travail non déclaré. Les entreprises risquent donc d'être lourdement pénalisées par le rehaussement de la TVA. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre afin de remédier à cette situation préjudiciable pour le secteur du service à la personne.

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  • Question écrite n° 126454 publiée le 17 janvier 2012
    sécurité publique - sapeurs-pompiers volontaires - conjoints. pensions de réversion. réglementation

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les droits du conjoint survivant d'un sapeur-pompier volontaire décédé hors service relevant du régime transitoire de la PFR (SPV de plus de 20 ans de service au 1er janvier 2005). En cas de décès hors service commandé d'un sapeur-pompier volontaire de plus de 55 ans n'ayant pas sollicité, compte tenu de la poursuite de son activité, la liquidation de sa PFR au moment de son décès, le conjoint bénéficie d'une réversion à hauteur de 50 % de la valeur des points accumulés au compte du SPV au jour de son décès. Pour ce qui concerne la part versée par le SDIS, l'article 5 du décret n° 2009-1224 du 13 Octobre 2009 portant dispositions relatives aux sapeurs-pompiers volontaires stipule « en cas de décès, l'allocation de fidélité du sapeur-pompier volontaire est maintenue au conjoint survivant ». Dès lors, semble exclu de ce dispositif, le conjoint survivant d'un sapeur-pompier décédé, toujours en activité malgré ses 55 ans révolus et disposant de plus de vingt ans de service. Cette disposition paraît être de nature à aller à l'encontre des mesures prises en faveur du volontariat et notamment celle favorisant le maintien en activité au-delà de l'âge légal de retraite. C'est pourquoi elle souhaiterait que le Gouvernement lui précise sa position en la matière.

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  • Question écrite n° 126297 publiée le 17 janvier 2012
    ministères et secrétariats d'État - site Internet - adoption. portail. perspectives

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le Premier ministre sur la possible suppression de l'actuel portail unique de l'adoption dénommé « adoption.gouv.fr ». En effet ce portail viendrait à être scindé en deux portails dont l'un serait dédié à l'adoption nationale et relèverait du ministère des solidarités et de la cohésion sociale, tandis que l'autre serait dévolu à l'adoption internationale et relèverait du ministère des affaires étrangères et européennes. À première vue, il ne s'agit pas d'une logique de simplification et de clarification des démarches des candidats à l'adoption dans la mesure où les organismes autorisés pour l'adoption et l'Agence française de l'adoption ont également leurs propres sites internet. C'est pourquoi elle souhaiterait que le Gouvernement lui indique le bien-fondé de cette décision.

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  • Question écrite n° 126258 publiée le 17 janvier 2012
    impôts et taxes - calcul - cotisation foncière des entreprises. réglementation

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur le calcul du montant de la cotisation minimum de la CFE (article 1647 D du Code général des Impôts). La cotisation foncière des entreprises (CFE) est assise sur les valeurs locatives foncières des entreprises. Les collectivités locales, notamment les établissements publics de coopération intercommunale, rencontrent des difficultés dans la définition des bases de cette cotisation minimum. Dans un premier temps, elles ont délibéré sur des montants sans en connaître réellement les répercussions sur les entreprises de leur territoire. En effet, il est possible de délibérer sur une base comprise entre : 203 et 2 030 euros pour les contribuables dont le montant du chiffre d'affaires ou des recettes hors taxe est inférieur à 100 000 euros, 203 et 6 000 euros pour les contribuables dont le montant du chiffre d'affaires ou des recettes hors taxe est supérieur ou égal à 100 000 euros. Cependant, le chiffre d'affaires n'est pas une indication de la richesse des entreprises, et de leur santé financière. Les rôles d'imposition n'indiquant le montant du chiffre d'affaires des entreprises, les simulations et les modélisations sont extrêmement difficiles à réaliser. Pour que ces cotisations minimums soient appliquées sur une année n les collectivités et leurs établissements publics doivent délibérer avant le 1er octobre n-1. Devant la nouvelle possibilité offerte par la quatrième loi de finances rectificative, de réduire le montant de la base minimum des entreprises ayant un chiffre d'affaires inférieur à 10 000 euros et ce par délibération jusqu'au 15 février 2012, pour une application en 2012, et devant la difficulté d'application de la fixation des bases minimums, elle, souhaite que cette possibilité, soit également offerte pour revenir sur la fixation des bases minimums servant aux calculs des cotisations minimums pour les contribuables dont le montant du chiffre d'affaires ou des recettes hors taxe est inférieur ou supérieur à 100 000 euros. Il s'agirait de permettre aux collectivités concernées d'apporter des ajustements applicables dés l'année 2012, et d'éviter que certains contribuables soient lourdement pénalisés. Elle lui demande donc de préciser les orientations du Gouvernement en la matière.

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  • Question écrite n° 126183 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement - fonctionnement - moyens. effectifs de personnel

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le devenir des réseaux d'aides spécialisés aux élèves en difficulté (RASED). Les RASED, créés en 1990, ont pour objectif de fournir des aides spécialisées à des élèves en grande difficulté scolaire dans les classes des écoles primaires, à la demande des enseignants. Ils regroupent deux types d'enseignants spécialisés : les maîtres E, chargés des aides à dominante pédagogique (difficulté d'apprentissage) et les maîtres G, chargés des aides à dominante rééducative (difficulté d'adaptation à l'école). Or depuis plusieurs années de manière satisfaisante, les RASED subissent des pertes d'effectifs, et leurs moyens sont devenus bien insuffisants pour couvrir les besoins. Cette logique comptable nuit aux parcours scolaires, et donc à l'avenir des enfants. À la rentrée 2012 est annoncée la suppression de 5 700 postes dans le premier degré, a priori sans fermeture de classes. La situation en France devenue intenable, va être ingérable ! Les inspecteurs d'académie ne pourront trouver de nouveaux postes sans augmenter le seuil du nombre d'élèves par classe ou en supprimant des postes de remplaçants, de RASED, de conseillers pédagogiques ou d'assistants de langues vivantes, autant de personnels pourtant indispensables au bon fonctionnement de notre école publique. Alors que depuis 2007, 4 900 élèves supplémentaires sont entrés dans le système scolaire, ce sont 66 000 postes qui ont été supprimés au sein de l'éducation nationale et 1 500 classes fermées lors de la dernière rentrée 2011. C'est pourquoi elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer s'il entend prendre des mesures pour maintenir et développer les RASED.

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  • Réponse à la question écrite n° 120401 publiée le 17 janvier 2012
    chasse et pêche - fédérations départementales des chasseurs - représentation. gouvernance environnementale. perspectives

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la représentativité des organismes de chasse au sein de la nouvelle gouvernance environnementale. De récents travaux scientifiques ont conclu sur l'impact positif de la chasse sur des espèces migratrices comme sédentaires. Les fédérations renouvellent ainsi leur regret d'être sous représentées dans les instances de la nouvelle gouvernance environnementale. Elle lui demande de préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

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  • Réponse à la question écrite n° 105561 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement : personnel - enseignants - mutations. réglementation

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les demandes de mutations des professeurs des écoles. Professeur des écoles en Seine-Saint-Denis, amenée à suivre son époux suite à l'obtention d'un nouveau travail dans le département du Gers, une enseignante a dû demander une mise en disponibilité pour la rentrée scolaire 2010-2011. Cette année, elle a demandé un changement de département qui lui a été refusé faute de ne pas avoir accumulé suffisamment de points car il n'y a pas eu de séparation physique avec son époux. N'ayant pas de rémunération, elle va devoir repartir enseigner en région parisienne durant trois ans minimum sans être certaine que cela sera suffisant pour obtenir une mobilité et donc s'éloigner de sa famille. Or la mobilité des enseignants du premier degré n'est pas seulement une question de chiffres mais également une aventure humaine qui parfois peut s'avérer catastrophique. Elle souhaite donc demander au Gouvernement de bien vouloir l'informer sur les raisons d'un tel problème et lui demande quelles solutions peuvent être envisagées afin de faciliter la mutation des professeurs des écoles et permettre un regroupement familial rapidement.

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  • Compte rendu de réunion de la mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale

    Jeudi 12 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Auditions, ouvertes à la presse, sur la prévention sanitaire
    • - M. Bernard Salengro, secrétaire national de la Confédération française de l'encadrement-Confédération générale des cadres, et M. Jacques Texier, président du Centre interservices de santé et de médecine du travail en entreprise, et M. Martial Brun, directeur
    • - M. Bertrand Arnoux, ophtalmologue, membre du réseau de santé CARéDIAB
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  • Réponse à la question écrite n° 107240 publiée le 10 janvier 2012
    fonction publique hospitalière - psychologues - revendications

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des psychologues. Cette profession fait en effet part de son fort mécontentement suite à la publication de plusieurs textes réglementaires et législatifs affectant leur profession. Dans la pratique, les institutions de soins demandent continuellement aux psychologues de prendre en charge des patients en psychothérapie. La reconnaissance du titre de psychothérapeute par le décret n° 2010-534 du 20 mai 2010 va dès lors obliger les psychologues à en demander le titre, ce qui les contraint à suivre une formation complémentaire. Les organisations professionnelles des psychologues demandent donc que ce décret soit réécrit afin que ceux d'entre eux qui ont acquis les prérequis en psychopathologie et en psychothérapie obtiennent le droit de porter le titre de psychothérapeute. Dans la fonction publique hospitalière, la circulaire DGOS/RH4 n° 2010-142 du 4 mai 2010 qui précise le décret n° 91-129 du 31 janvier 1991 modifié portant statut des psychologues de la fonction publique hospitalière, introduit un traitement discriminatoire entre les professionnels psychologues selon leur statut de titulaire ou de contractuel quant à la possibilité de bénéficier de temps pour exercer leur fonction de formation d'information et de recherche (FIR). Quant à l'obligation réglementaire d'employer des titulaires, elle est souvent ignorée. Par conséquent, elle lui demande quelles mesures urgentes le Gouvernement entend prendre pour répondre au malaise grandissant d'une profession pourtant de plus en plus reconnue par les citoyens.

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  • Réponse à la question écrite n° 121489 publiée le 27 décembre 2011
    élevage - oies - indication géographique protégée. perspectives. Gers

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les attentes des membres de l'Association de défense de l'oie fermière du Gers. En effet, les évolutions du marché mondial et local inquiètent la petite filière de l'oie du Gers. Ils ont donc déposé un dossier auprès de l'INAO de demande de création d'une indication géographique protégée (IGP) pour l'oie comme cela a été fait pour le canard. L'image de l'oie associée à des hommes, au territoire et au terme fermier est un atout de vente indéniable. En conséquence, elle souhaiterait lui demander de bien vouloir l'informer de l'état d'avancement de ce dossier.

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  • Réponse à la question écrite n° 115327 publiée le 20 décembre 2011
    handicapés - accès des locaux - normes. respect

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accessibilité du cadre bâti neuf. Dans le cadre du vote de la loi tendant à améliorer le fonctionnement des maisons départementales des personnes handicapées, des sénateurs ont émis des amendements visant à permettre des dérogations à l'accessibilité du cadre bâti neuf qui constituent des exceptions aux principes d'accessibilité et de conception universelles. Ces amendements représentent donc des reculs tant au niveau social en raison de la rupture de la capacité à se déplacer librement qu'au niveau économique. Justifiant ces exceptions à l'accessibilité par le surcoût des dispositifs prévus pour l'accessibilité universelle, les auteurs des amendements surestiment ces derniers qui ne peuvent être que de 1 % maximum selon la Banque mondiale. Ces dépenses limitées sont ainsi largement compensées par l'attrait touristique accru d'une France davantage accessible. En effet, les amendements à ladite loi tendent à accroître encore davantage le manque d'accessibilité qui représente une perte de marché de l'ordre de 15 % à 20 %. Aussi, elle lui demande de revenir sur ces amendements et de s'inspirer de celui proposé par l'association des paralysés de France (APF) qui vise à respecter le principe de conception universelle auquel la France s'est engagée en ratifiant la Convention internationale sur le droit des personnes handicapées.

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  • Question écrite n° 124432 publiée le 13 décembre 2011
    TVA - taux - taux réduit. relèvement. entreprises du bâtiment. conséquences

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le Premier ministre sur les inquiétudes exprimées par la confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (CAPEB) à la suite des mesures annoncées par le Gouvernement dans le cadre du second plan de rigueur. Ce plan prévoit, entre autres, le relèvement de la TVA de 5,5 % à 7 % pour les travaux d'entretien-rénovation dans le bâtiment, la suppression du PTZ+ dans l'ancien, la diminution du crédit d'impôt développement durable (CIDD) et la disparition prochaine de la loi Scellier. L'ensemble de ces mesures va fortement impacter l'activité des artisans du bâtiment. En effet, il est à craindre que le nombre de chantiers de réhabilitation et d'amélioration de la performance énergétique des logements individuels ne diminue dans les mois qui viennent au regard du renchérissement du coût des travaux pour les particuliers. Dès lors, l'activité des artisans du bâtiment en sera impactée négativement, ce qui risque de fragiliser le secteur. À ce titre, la CAPEB estime que l'application des mesures susmentionnées entraînerait une perte de près d'un milliard de chiffre d'affaires et la disparition directe et indirecte d'environ 10 000 emplois alors même que les entreprises artisanales du bâtiment participent de manière importante au maintien d'une économie de proximité et à la préservation des emplois salariés sur nos territoires. Par conséquent, ces mesures sont contre-productives au regard du contexte économique actuel et de la nécessité de soutenir la croissance. Par ailleurs, la CAPEB dénonce l'instauration d'une concurrence déloyale entre les auto-entrepreneurs et les entreprises au régime classique. En effet, les auto-entrepreneurs n'étant pas assujettis à la TVA, ces derniers ne seront pas impactés par le relèvement de la TVA, contrairement aux entreprises en régime classique, ce qui entraînera une distorsion de la concurrence défavorable aux artisans du bâtiment. Au regard des risques que font peser ces mesures sur le modèle économique du secteur, la CAPEB souhaite que le Gouvernement revienne sur ces mesures qu'elle juge injustes et dangereuses. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement en la matière et de lui indiquer les mesures qu'il compte prendre pour soutenir le secteur de l'artisanat du bâtiment.

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  • Question écrite n° 124441 publiée le 13 décembre 2011
    voirie - RN 21 - aménagement. calendrier. perspectives

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'étude d'un plan de financement et d'aménagement pour la RN 21 dans le Gers. En effet, en visite dans le département le mardi 29 novembre 2011, le Président de la République a demandé à ce que soit étudié un plan de financement et d'aménagement pour la RN 21. C'est pourquoi elle souhaiterait avoir des informations sur la manière concrète dont va se traduire cette annonce du Président et dans quels délais cette étude va être réalisée.

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  • Question écrite n° 124375 publiée le 13 décembre 2011
    sécurité publique - sapeurs-pompiers professionnels - carrière. réforme. modalités

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la réforme de la catégorie B dans la filière sapeur-pompier. L'accord signé le 23 septembre 2011 entre le ministère et quatre organisations syndicales minoritaires vise à la déconstruction de la filière sapeur-pompier professionnel. Ce projet défendu par le Gouvernement introduirait le recrutement sans concours et induirait un rallongement de la carrière des sapeurs-pompiers de la catégorie C de sept années. La CFDT, la CGT-SUD et l'AFA-SPTT-PATS s'opposent énergiquement à ces mesures injustes. Ils souhaitent l'ouverture de véritables négociations sur la réforme de la filière des sapeurs-pompiers. Un service public d'incendie et de secours performant et moderne doit continuer sa mission essentielle de protéger les vies et les biens et participer avec efficacité à l'aménagement et l'équilibre de nos territoires. Afin de maintenir la qualité de service public, il est donc nécessaire et urgent d'ouvrir de véritables négociations sur la filière des sapeurs-pompiers avec l'ensemble des organisations syndicales représentatives et l'assemblée des départements de France (ADF). Elle souhaiterait donc connaître les intentions du Gouvernement sur ce dossier.

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  • Question écrite n° 124362 publiée le 13 décembre 2011
    santé - maladie de Parkinson - prise en charge

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la mise en place du plan Parkinson. Le 11 juillet 2011, à l'issue d'un comité interministériel, il a annoncé le lancement d'un plan d'action contre la maladie de Parkinson. L'annonce de ce plan mettait un terme à l'injustice ressentie par les familles directement concernées par cette maladie, du fait de l'absence de plan national. Lors de l'examen du PLFSS, il apparaît qu'aucun crédit spécifique n'a été dégagé pour la mise en oeuvre de ce plan. Elle souhaite savoir de quelle manière il entend mettre en oeuvre ce plan national de lutte contre la maladie de Parkinson.

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  • Question orale sans débat n° 1638 publiée le 29 novembre 2011
    professions sociales - aides à domicile - charges patronales. abattement. champ d'application

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la portée de l'évolution du dispositif d'exonération de cotisations patronales en faveur des organismes « d'aides à domicile ». À plusieurs reprises, le Gouvernement a été saisi par des parlementaires sur les conditions d'application de cette exonération et son traitement appliqué différemment. Ces interrogations révèlent un flou juridique à lever de toute urgence car il implique des conséquences désastreuses pour le bon fonctionnement de nombreux établissements d'hébergement de personnes âgées dépendantes (EHPAD). L'article L. 241-10 III du code de la sécurité sociale prévoit d'exonérer de cotisations patronales la rémunération des personnels d'aide à domicile intervenant auprès des personnes dépendantes. Le champ a été progressivement élargi aux organismes ou structures bénéficiaires de l'aide sociale ou conventionnés avec la sécurité sociale. Parmi la centaine de cas recensés en France, elle signale les exemples soulevés au sein de sa circonscription. En effet, trois établissements (hôpitaux locaux de Lectoure et Vic-Fezensac, et l'EHPAD d'Eauze) semblent être concernés par un contentieux les opposant à l'URSSAF. Les montants en jeu pour ces trois établissements ne sont pas négligeables quant à leur bon fonctionnement : près de 530 000 euros. La non-obtention de l'exonération implique un impact évident sur l'équilibre financier de ces établissements. Elle laisse planer le risque de les voir obliger de réduire leurs services au bénéfice de leurs résidents. Dans ces conditions, il convient d'établir une règle claire en reconnaissant l'action apportée au quotidien par les EHPAD auprès de leurs résidents. Elle lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement en la matière.

    Voir la réponse publiée le 09 décembre 2011  
  • Question orale sans débat n° 1226 publiée le 30 novembre 2010
    voirie - routes nationales et RN 122 - Sud-Ouest. désenclavement. perspectives

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, sur l'état des routes nationales traversant le département du Gers. Traversant du nord au sud et d'est en ouest l'ensemble du département, les RN 21 et RN 124 cumulent des difficultés préjudiciables pour le territoire et ses habitants. Dans le premier cas, cet axe n'apparaît strictement pas comme une priorité de l'État pour le grand Sud-Ouest. C'est oublier son caractère accidentogène très élevé (traversée de Lectoure, passage de Saint-Maur). Depuis plus de trente ans, les élus locaux se mobilisent régulièrement pour exiger des avancées pour la sécurisation de cette route nationale. Si la mise en deux fois deux voies de la RN 124 entre Auch et Toulouse semble acquise avant la fin de cette décennie, elle ne résout en rien le désenclavement de la partie ouest du département entre Auch et les Landes. Aussi pour des raisons liées au désenclavement et plus largement à un développement économique partagé par tout le territoire, il devient urgent d'avancer sur ces dossiers. C'est pourquoi, elle souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement en la matière, et en particulier sur le programme de travaux d'aménagement et de sécurisation prévus dans les prochaines années.

    Voir la réponse publiée le 10 décembre 2010  
  • Question orale sans débat n° 1098 publiée le 01 juin 2010
    personnes âgées - établissements d'accueil - EHPAD. réhabilitation. perspectives. Gers

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la situation du projet de reconstruction de l'EHPAD (établissement hébergeant des personnes âgées dépendantes) de Condom. Parmi les principales problématiques identifiées, le déblocage du projet d'un nouvel EHPAD semble un enjeu déterminant pour la pérennité de l'établissement. En effet dans le rapport, remis au mois de février, de la mission d'appui et de conseil relative au centre hospitalier de Condom, il est clairement admis que ce blocage constitue « un obstacle inacceptable pour la qualité de la prise en charge des résidents et les conditions de travail du personnel ». De plus, il pénalise la mise en oeuvre des projets d'activités du champ gériatrique. Il faut savoir que c'est le dernier hôpital local à disposer des conditions d'hébergement indignes pour une maison de retraite : chambres le plus souvent à 4 lits, des locaux vétustes et une promiscuité qui réduit toute intimité. Il devient urgent de mobiliser tous les acteurs concernés pour définitivement boucler ce dossier et assurer une meilleure humanisation de l'accueil en soutenant le projet d'un nouvel EHPAD sur le secteur de Condom, avant que les financements ne soient plus suffisants pour sa réalisation. Elle lui demande donc de bien vouloir lui préciser ses recommandations et ses intentions pour permettre à ce dossier crucial d'aboutir.

    Voir la réponse publiée le 09 juin 2010  
  • Question orale sans débat n° 911 publiée le 19 janvier 2010
    établissements de santé - hôpitaux publics - investissements. financement. Gers

    Mme Gisèle Biémouret attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la situation de l'offre de santé dans le Gers et plus précisément sur les programmes d'investissements prévus pour les hôpitaux du département. L'examen du projet de loi Hôpital, patients, santé, territoires (HPST), a permis uniquement d'aborder la question de l'organisation de notre système de santé. La discussion n'a pas permis de débattre du financement de l'hôpital public. Prévu à cet effet, le plan hôpital 2012 prévoyait de poursuivre la dynamique d'investissement et de modernisation des établissements hospitaliers enclenchée par le plan 2007. Il a déterminé le financement de 10 milliards d'euros de projets d'investissements, financés en moyenne à 50 % par l'État. Cette enveloppe a été fractionnée en deux tranches allouées prioritairement aux grandes structures hospitalières. Dans un contexte de désertification médicale, de vieillissement de la population et de mise sous pression financière des établissements hospitaliers, caractéristiques constatées dans de nombreux départements ruraux, il convient d'apporter une aide spécifique aux centres hospitaliers dans ces territoires pour assurer une égalité territoriale. L'affaiblissement du réseau actuel pourrait aboutir à une réorganisation des services hospitaliers engendrant une réduction de l'accès aux soins. Le réseau local gersois doit être soutenu dans ses initiatives. La demande en équipement d'un deuxième scanner dans le département à Condom a été refusée sans explication. Ce même hôpital doit conserver son service d'urgences à condition de réaliser de lourds investissements pour y parvenir. Il est primordial de donner à ces hôpitaux publics, et en particulier à celui de Condom, les moyens d'assumer leurs missions voire d'envisager leur implication dans des applications innovantes comme la télémédecine. Elle lui demande donc de bien vouloir lui détailler les mesures prévues pour soutenir les programmes d'investissement dans les hôpitaux du Gers.

    Voir la réponse publiée le 29 janvier 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Élue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires sociales
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
  • Groupes d'études

    • Membre : - Alimentation et santé - Appellations d'origine - Climatisme et thermalisme - Economie sociale - Laïcité - Langues régionales - Pauvreté, précarité et sans abri - Sectes - Tauromachie - Villes d'art et d'histoire - Viticulture
  • Mission d'information

    • Membre de la mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale
    • Mandats locaux en cours

      • Vice-présidente du conseil général (Gers)

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Condom (Gers)
        • du 17/03/2008 au 07/04/2008 (Membre)
      • Conseil municipal de Mas-d'Auvignon (Gers)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
      • Conseil général du Gers
        • du 20/10/2002 au 16/03/2008 (Membre du conseil général)
        • du 02/04/2004 au 16/03/2008 (Vice-présidente du conseil général)
        • du 17/03/2008 au 27/03/2011 (Vice-présidente du conseil général)