1ère séance : Questions au Gouvernement ; Mise en oeuvre du principe de précaution ; protection de l'identité (Nouvelle lecture)
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Travaux récents
Intervention en séance publique
M. Jérôme Bignon interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le classement du frelon asiatique en espèce nuisible. Depuis 2004, le frelon asiatique, - vespa velutina - introduit par inadvertance dans le sud-ouest de la France, ne cesse de proliférer de façon incontrôlée. Il représente une triple menace : c'est un danger pour les apiculteurs puisqu'il attaque et tue les abeilles par centaines. Il les tue à l'extérieur et à l'intérieur des ruches pour leur dérober leurs provisions. Les apiculteurs sont totalement démunis face à ces attaques; c'est une menace pour la biodiversité, car le frelon asiatique ne connaît aucun prédateur en Europe de l'ouest, ce qui explique son taux de reproduction impressionnant. Ainsi, il décime un bon nombre d'insectes de l'entofaune, à l'image des guêpes. De plus, grand amateur de pollens, il consomme beaucoup de plantes mellifères situées à proximité des ruches ; enfin, la sécurité des citoyens est elle aussi menacée. Deux victimes mortelles sont déjà à mettre sur le compte de vespa velutina comme plusieurs piqûres sur des citoyens. Les nids sont souvent situés dans les arbres, à proximité des habitations, ce qui renforce le danger pour les populations. Le frelon asiatique est aujourd'hui classé espèce invasive. Au regard de cette triple menace, il s'interroge sur la classification du vespa velutina et lui demande s'il ne faudrait pas l'intégrer dans la catégorie des « espèces nuisibles » au sens du code rural, pour mettre en place un véritable plan de lutte contre le frelon asiatique avec un financement approprié.
Voir la questionEvaluation de la politique d'aménagement du territoire en milieu rural
Voir le document Voir le dossier législatifM. Jérôme Bignon attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la nécessité de prévenir la dépendance. Les études menées en 2011 pour évaluer les pistes possibles de prise en charge de la dépendance ont mis en évidence deux sujets fondamentaux. L'acceptation du vieillissement en tant qu'élément positif du parcours de vie et le maintien de la dynamique du lien social des personnes âgées comme étant des facteurs influant sur la perte d'autonomie. La vision du vieillissement et de la perte d'autonomie sont aujourd'hui très négativement perçues et entraînent un déni de projection et un fatalisme peu propice à une véritable politique de prévention, imaginative, volontaire et pragmatique. Grâce aux progrès médicaux et sociaux, la perte réelle d'autonomie concerne aujourd'hui une minorité de personnes très âgées et peut encore être retardée dans l'avenir par des choix sociaux privilégiant le tissu humain entre les générations qu'il convient de définir dès à présent. Il lui demande donc de bien vouloir préciser les actions envisagées en ce sens par le Ministère.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30
M. Jérôme Bignon interroge M. le ministre de la culture et de la communication sur l'application des différents textes restreignant l'usage d'outils de prospection archéologique dans le cadre des loisirs individuels. La recherche archéologique est une activité essentielle de l'Histoire de notre pays. Chaque année, des découvertes sont effectuées permettant de mettre à nu et de mieux comprendre un pan de l'Histoire de France. Dans cette activité, aux côtés des archéologues professionnels et des recherches effectuées par le ministère, existent les prospecteurs de loisirs dont la pratique n'a d'autre but que de vivre une passion pour la recherche de terrain. Depuis plusieurs années, de nombreux textes tentent de régir cette activité de manière très contraignante. S'il est nécessaire de limiter et prévenir la prospection à des fins mercantiles ou les risques de pillage de sites archéologiques trouvés en dehors des recherches effectuées par les professionnels, il semble toutefois dommage de pénaliser les Français dont le seul but est de contribuer à la découverte de nouveaux sites. Dans un récent rapport, le conseil national de la recherche archéologique, a émis plusieurs propositions qui, non contentes de vouloir limiter la détection de loisirs, rendent sa pratique pour ainsi dire impossible. Il lui demande de bien vouloir l'éclaircir sur sa position à l'égard des prospecteurs de loisirs en voulant bien garder à l'esprit que sans ceux-ci, les grottes de Lascaux, pour ne citer que ce seul exemple, seraient très certainement aujourd'hui encore, inconnues de l'humanité.
Voir la réponseM. Jérôme Bignon interroge M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les facilités de recours dont disposent les citoyens victimes d'actes de malveillance entraînant des poursuites judiciaires ou administratives. L'escroquerie connaît de multiples formes et les délinquants font régulièrement preuve d'imagination pour organiser des fraudes et des stratagèmes toujours plus ingénieux au détriment de personnes innocentes et de bonne foi. Ainsi l'escroquerie au permis de conduire ou aux cartes grises utilisées sous de fausses identités « empruntées » à d'honnêtes personnes peut causer de graves poursuites malheureusement à l'encontre des victimes, lorsqu'un véhicule est utilisé sous le nom de son précédent propriétaire par une personne malveillante. L'ensemble des infractions routières est attribué à un innocent qui se retrouve souvent démuni devant l'automatisme de l'application des sanctions notamment financières alors même que la victime est en mesure de prouver sa bonne foi par la simple présentation d'un certificat de cession. Il lui demande si des dispositions simples peuvent être envisagées pour faire cesser les poursuites dès lors que la personne est en mesure de fournir la preuve de son innocence.
Voir la réponseM. Jérôme Bignon interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de départ à la retraite des travailleurs handicapés. L'article L. 351-8 du code de la sécurité sociale, modifiée par l'article 20 de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites, dispose que les assurés handicapés qui atteignent l'âge de soixante-cinq ans bénéficient du taux plein même s'ils ne justifient pas de la durée requise d'assurance ou de périodes équivalentes dans le régime général et un ou plusieurs autres régimes obligatoires. Cette mesure était auparavant réservée aux personnes handicapées qui justifiaient d'un taux d'incapacité supérieur à 80 %. Le décret n° 2010-1734 du 30 décembre 2010 semble étendre cette possibilité aux personnes dont la qualité de travailleur handicapé a été reconnue par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées. Il lui demande de bien vouloir lui confirmer le sens de cette disposition, et de lui indiquer si cette mesure s'applique aussi aux agents publics ayant la qualité de travailleur handicapé. Dans le cas contraire, il demande si un nouveau décret est envisagé afin de rendre équitable la réforme des retraites entre tous les travailleurs handicapés quel que soit leur régime.
Voir la réponseM. Jérôme Bignon interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'optimisation des dispositifs d'orientation professionnelle pour la jeunesse. Dans la bataille pour l'emploi des jeunes, le choix de carrière professionnelle et l'adéquation de l'orientation des jeunes lycéens, collégiens et apprentis est un facteur de réussite déterminant. Le travail réalisé à partir de 2008 par la commission de consultation mise en place par le Haut-commissaire à la jeunesse a permis d'envisager plusieurs pistes tendant à optimiser les parcours d'orientation, sujet par ailleurs défendu par le Président de la République. Les résultats concrets des pistes étudiées n'ont pas été à la hauteur des besoins ressentis par les acteurs de terrain. Une récente étude a mis en exergue les difficultés persistantes rencontrées par de nombreux jeunes notamment dans la liberté du choix de leur orientation. De même, près d'un quart d'entre eux éprouvent des regrets quand à un choix au sein de leur parcours. Il semble par ailleurs que les conseillers d'orientation, pourtant les plus à même de conseiller efficacement les jeunes publics ne possèdent que peu d'influence dans la préconisation des choix, la famille et les enseignants y occupant une place prépondérante. Devant les graves carences en matière d'accompagnement des jeunes dans le parcours d'orientation, il lui demande quelles mesures concrètes peuvent être rapidement envisagées afin de combler les lacunes du système actuel.
Voir la réponseM. Jérôme Bignon interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la reconnaissance au grade de master 2 du diplôme d'infirmier de bloc opératoire diplômé d'État (IBODE) L'harmonisation des diplômes à l'échelon européen a conduit à l'adoption du système LMD tel que défini par la charte de Bologne de 1999. À ce titre, de nombreuses formations ont subi une réingénierie effectuée par le ministère compétent en partenariat avec les représentations professionnelles des formations concernées. Le diplôme d'État d'infirmier de bloc opératoire est actuellement dans l'attente d'une reconnaissance au niveau master 2. Cette incertitude quant à la reconnaissance de ce diplôme entraîne la désaffection des formations et, de fait, la pénurie de personnels qualifiés dans les établissements de santé. Les organisations professionnelles craignent que la pénurie ainsi engendrée ne fasse courir, à terme, des risques sérieux aux patients. Compte tenu de cette situation, il lui demande de bien vouloir lui indiquer l'état d'avancement des travaux destinés à reconnaître le grade de master 2 au diplôme d'État d'infirmier de bloc opératoire.
Voir la questionM. Jérôme Bignon attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les conséquences de l'arrêt du Conseil d'État n° 327507 du 10 novembre 2010 qui a annulé le décret n° 2009-247 du 9 mars 2009 relatif à l'utilisation des mentions valorisantes « fermier », « produit à la ferme » ou « produit de la ferme » dans la production d'oeufs de poule. L'annulation du décret n° 2009-247 et l'absence depuis plus d'un an d'un nouveau décret rectificatif empêche aujourd'hui de nombreux exploitants agricoles indépendants de faire valoir les mentions valorisantes « fermier », « produit à la ferme » ou « produit de la ferme » sur l'étiquetage de ses produits. Seuls sont autorisés les exploitants et GIE dont la mention était présente avant la parution du décret n° 2009-247. De fait, il existe aujourd'hui une distorsion de concurrence pour de nombreux producteurs indépendants dont certains, bien que bénéficiaires entre autres de la mention « agriculture biologique » et respectueux des traditions d'élevage des poules pondeuses, ne peuvent se prévaloir de cette mention qui se révèle pourtant dans leur cas une réalité. Ce cas exceptionnel ne concerne que la production d'oeufs, il lui demande de bien vouloir préciser si un nouveau décret permettant de définir l'utilisation de ces mentions est en préparation et sera prochainement publié.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 9 heures 30
M. Jérôme Bignon interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les mesures annoncées par le Président de la République, lors de sa visite à Égletons en Corrèze, le 28 avril 2011. Le chef de l'État avait alors chargé les ministres de l'agriculture, de l'écologie et des finances d'oeuvrer ensemble, d'ici la fin de l'année 2011, à l'aboutissement puis la mise en oeuvre de dispositions fiscales spécifiques en faveur du renouvellement de la forêt française. Or, à ce jour, les entreprises forestières n'ont eu connaissance d'aucune conclusion de cette concertation et craignent que le dossier n'aboutisse pas. Elles sont, de fait, très inquiètes de leur devenir et de l'avenir de la filière bois qui représente près de 450 000 emplois dans notre pays. Il souhaite connaître l'état d'avancement des travaux menés de concert par les trois ministères, et les mesures qu'il entend prendre pour accélérer leur mise en oeuvre.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Jérôme Bignon attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la possibilité de mise en place d'un indice du taux de moisissure parmi les exigences du diagnostic technique de l'habitat. L'article 3-1 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs fixe l'obligation pour les propriétaires des secteurs privés et publics de l'établissement d'un diagnostic technique de l'habitat qui doit être joint à tout bail de locatif. Celui-ci porte sur le risque d'exposition au plomb, la performance énergétique et un état des risques naturels et technologiques. Cependant la législation actuelle ne prévoit aucun élément relatif au taux de moisissures du logement dont on sait aujourd'hui qu'il est source de pollution intérieure à l'origine de plusieurs pathologies, notamment les allergies respiratoires. Dans un souci d'améliorer l'information du locataire, il souhaite connaître la position du ministère sur l'éventualité de la mis en place d'une obligation d'évaluation de la qualité de l'air intérieur des logements.
Voir la réponseM. Jérôme Bignon interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le taux de TVA applicable à la filière équestre. La Commission européenne a émis plusieurs réserves relatives à l'application d'un taux de TVA réduit dans la filière équestre. Ces réserves, motivées par le fait que le cheval ne serait pas un produit agricole, ont naturellement suscité une vie inquiétude chez les professionnels du secteur. Afin d'étudier les conséquences d'un éventuel abandon du taux de TVA réduit, un groupe de travail a été constitué au mois d'avril sans que n'y soient semble-t-il conviées les associations professionnelles. Celles-ci sont aujourd'hui dans l'attente des conclusions et des recommandations de ce groupe de travail Il lui demande de bien vouloir présenter l'état d'avancement des études réalisées et si la possibilité d'y associer les professionnels du secteur a été envisagée.
Voir la réponseM. Jérôme Bignon interroge M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur la difficulté de mise en oeuvre par les professionnels, de la réglementation des équipements sous pression dans le secteur de la réfrigération et du reconditionnement d'air. La très grande majorité des installations de réfrigération et de reconditionnement d'air, notamment dans l'agroalimentaire, l'industrie, le médical, la distribution et les cuisines industrielles, comportent des équipements de haute technicité dont la maintenance et l'installation sont susceptibles de nécessiter l'intervention de plusieurs professionnels. De fait, dans la plupart des cas, et s'agissant d'installations déjà existantes, il est pratiquement impossible pour les entreprises de répondre aux exigences réglementaires et administratives extrêmement complexes des dispositions de la directive des équipements sous pression (DESP). Les contrôles, certes nécessaires, pratiqués par les DREAL dans le cadre des opérations de surveillance des parcs peuvent par ailleurs entraîner la fermeture administrative des installations risquant ainsi de provoquer un blocage dans les process environnementaux, de santé publique ou encore d'hygiène alimentaire. Les fédérations professionnelles ont d'ores et déjà entamé des démarches auprès du ministère afin de faire évoluer la réglementation de manière à permettre une application qui respecte à la fois les normes en vigueur et les réalités rencontrées sur le terrain par les professionnels. Il souhaite savoir dans quelle mesure le ministre pouvait envisager une révision de la directive qui préserve les normes en vigueur tout en garantissant la possibilité d'action des professionnels du secteur.
Voir la réponseM. Jérôme Bignon interroge M. le ministre auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes, sur les conséquences de l'arrêt rendu le 13 avril 2011, à la demande de l'Allemagne, par la Cour de justice européenne interdisant à la Commission de compléter par une allocation financière le plan européen d'aide aux plus démunis lorsque les stocks d'intervention se révèlent insuffisants. En 1986, sous l'impulsion du Gouvernement Français et de nombreuses associations caritatives parmi lesquelles les banques alimentaires, l'Union européenne ouvrait les portes de ses entrepôts pour mettre en place le « plan européen daide aux plus démunis », première véritable mesure sociale européenne, permettant ainsi de secourir des centaines de milliers de personnes dans le besoin. Depuis bientôt 26 ans, les banques alimentaires et les associations assimilées en France et dans 19 pays de l'Union européenne bénéficient annuellement de ces stocks qui permettent de venir en aide à 13 millions de citoyens européens pour un budget inférieur à 1 % du budget global de la politique agricole commune. À la demande de l'Allemagne, la Cour de justice de l'Union européenne, dans un arrêt rendu le 13 avril 2011, vient d'interdire à la Commission de compléter par une allocation financière les éventuels déficits de stocks du PEAD et ce alors que l'on voit poindre un amoindrissement dramatique de ces stocks. Les estimations les plus optimistes les fixent à 100 millions d'euros pour l'année 2012, soit moins d'un cinquième des besoins des banques alimentaires. Devant l'urgence de la situation et l'inquiétude des banques alimentaires, il lui demande, de bien vouloir lui indiquer l'état actuel des négociations et la façon dont le Gouvernement entend oeuvrer pour le maintien de la seule politique sociale européenne lors de la réunion des ministres européens de l'agriculture du 20 octobre 2011 qui scellera à n'en pas douter l'avenir du PEAD.
Voir la réponse publiée le 19 octobre 2011M. Jérôme Bignon attire l'attention de M. le ministre de la jeunesse et des solidarités actives sur les difficultés rencontrées par de nombreuses familles pour permettre à leurs enfants de partir en vacances. Aujourd'hui, selon le CREDOC, près de la moitié des Français n'irait pas en vacances, principalement en raison de difficultés financières. Dans notre société moderne, le départ en vacances représente un modèle de vie. Le départ des enfants étant fortement lié à celui des parents, ce sont près de la moitié des enfants qui chaque année ne partent pas en vacances. Dans une société où le départ en vacances constitue un modèle social, pour une majorité d'enfants et d'adolescents ne pas partir en vacances est vécu comme une injustice sociale. Il lui demande, par conséquent, de bien vouloir lui rappeler les actions mises en place par le Gouvernement pour aider les enfants et les adolescents qui ne peuvent pas partir en vacances, ainsi que celles prévues pour améliorer les dispositifs existants.
Voir la réponseM. Jérôme Bignon attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur les conditions de transport des usagers du rail. Le 22 janvier dernier, la presse nationale française a fait état d'un sondage concernant la qualité du service rendu par la SNCF. Selon ce sondage, huit Français sur dix estiment qu'au cours des derniers mois, la qualité du service offert par la SNCF s'est plutôt détériorée, et 76 % des personnes interrogées déclarent que les horaires ont été moins bien respectés au cours des derniers mois. De nombreux usagers de la Somme affichent ainsi leur mécontentement quant au fonctionnement des TER Abbeville-Amiens et Amiens-Paris. Le service « inter cité » entre Amiens et Paris est lui-même impacté : cette ligne figure d'ailleurs sur la liste des 12 lignes françaises dites « sensibles ». Elle serait la source de pannes et de retards. Vétusté, pannes et retards, insécurité, horaires inadaptés, tels sont les reproches exprimés qui conduiraient certains voyageurs à abandonner le train comme mode de transport. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour redonner confiance aux Français dans le rail, et les mesures du plan d'actions que va prendre la SNCF pour améliorer la qualité de son service sur ces lignes dites « malades ».
Voir la réponse publiée le 30 mars 2011Assemblée nationale
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