1ère séance : Questions au gouvernement; Dépôt du rapport annuell de la cour des comptes; Résorption de l'emploi précaire dans la fonction publique
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Bruno Bourg-Broc
Marne (4ème circonscription)
Mandat en cours

Union pour un Mouvement Populaire
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 8 février 2012
1ère séance : Questions au gouvernement; Dépôt du rapport annuell de la cour des comptes; Résorption de l'emploi précaire dans la fonction publique
Vidéo du 6 décembre 2011
1ère séance : questions orales sans débat
Travaux récents
M. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, sur l'avis du conseil économique, social et environnemental concernant les 40 ans de la formation professionnelle publié en décembre 2011. Une des recommandations du CESE est la suivante : inscrire la formation comme composante de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les intentions du Gouvernement sur cette recommandation.
Voir la questionM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, sur l'avis du conseil économique, social et environnemental concernant les 40 ans de la formation professionnelle publié en décembre 2011. Une des recommandations du CESE est la suivante : expérimenter l'adaptation du contrat de sécurisation professionnelle aux chômeurs de longue durée. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les intentions du Gouvernement sur cette recommandation.
Voir la questionM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, sur l'avis du conseil économique, social et environnemental concernant les 40 ans de la formation professionnelle publié en décembre 2011. Une des recommandations du CESE est la suivante : faciliter l'accès des demandeurs d'emploi à la formation professionnelle. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les intentions du Gouvernement sur cette recommandation.
Voir la questionM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, sur l'avis du conseil économique, social et environnemental concernant les 40 ans de la formation professionnelle publié en décembre 2011. Une des recommandations du CESE est la suivante : accentuer la promotion des formations en alternance, ainsi qu'un renforcement du rôle des universités dans le formation continue. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les intentions du Gouvernement sur cette recommandation.
Voir la questionM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, sur l'avis du conseil économique, social et environnemental concernant les 40 ans de la formation professionnelle publié en décembre 2011. Une des recommandations du CESE est la suivante : un renforcement des liens entre le système éducatif et le monde du travail afin de garantir une orientation efficace. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les intentions du Gouvernement sur cette recommandation.
Voir la questionM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, sur l'avis du conseil économique, social et environnemental concernant les 40 ans de la formation professionnelle publié en décembre 2011. Une des recommandations du CESE est la suivante : la poursuite accélérée de la structuration d'un service public de l'orientation tout au long de la vie. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les intentions du Gouvernement sur cette recommandation.
Voir la questionM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de Mme la ministre auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de l'apprentissage et de la formation professionnelle, sur l'avis du conseil économique, social et environnemental concernant les 40 ans de la formation professionnelle publié en décembre 2011. Une des recommandations du CESE est la suivante : le renforcement de la coopération de pôle emploi avec les organismes collecteurs. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les intentions du Gouvernement sur cette recommandation.
Voir la questionM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la maîtrise de la langue française au sein du milieu carcéral. En effet, on constate que de nombreux détenus ne sont pas diplômés mais surtout qu'un tiers d'entre eux auraient des difficultés de lecture. C'est la raison pour laquelle il souhaiterait connaître le dispositif mis en place afin de lutter contre ce handicap qui est un frein considérable lors de la réinsertion d'un détenu.
Voir la questionM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé concernant l'assurance contre les accidents du travail et maladies professionnels des non salariés agricoles (ATEXA). En effet celle-ci ne prend en compte que les maladies professionnelles et accidents de travail constatés ou survenus à compter du 1er avril 2002. De nombreux assurés ne peuvent faire valoir leurs maladies professionnelles ou accidents de travail ayant eu lieu avant le mois d'avril 2002, ce qui est un frein à la demande de retraite pour pénibilité. Suite à la réforme des retraites, en vigueur depuis le 10 novembre 2010, les personnes justifiant d'une incapacité permanente comprise entre 10 % et 20 %, au titre d'une maladie professionnelle ou d'un accident du travail peuvent profiter de la retraite à 60 ans. C'est la raison pour laquelle il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur ce qui paraît être une iniquité et s'il envisage d'y apporter une modification.
Voir la questionM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes exprimées par les orthophonistes. Depuis longtemps, cette profession ainsi que les étudiants en orthophonie et les directeurs pédagogiques des centres de formation se mobilisent afin d'obtenir un niveau de formation qui s'inscrive dans le cadre de l'intégration des études paramédicales dans le cursus LMD. Une réingénierie de la formation initiale a ainsi été menée selon une méthodologie précise et objective répondant au cadre fixé par son ministère. Alors que le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche s'est prononcé en mars 2011 pour une reconnaissance d'un grade master pour tous les orthophonistes, la proposition faite récemment par les ministères du travail, de l'emploi et de la santé revient sur cette situation. En effet, le 28 octobre 2011, les arbitrages ont été rendus et deux niveaux d'études ont été proposés : à savoir une formation généraliste pour la majorité des orthophonistes en 4 ans (niveau master 1) et une possibilité de poursuite en master 2 pour un nombre limité d'étudiants, qui deviendraient « orthophonistes-praticiens » dans les champs de pratique « avancées » (notamment auprès de patients souffrant de pathologies neurologiques et ORL). Les professionnels sont très inquiets par cette décision qui, selon eux, aboutirait à une scission de la profession, compliquerait encore l'accès à la recherche en orthophonie, amputerait la formation des orthophonistes de l'équivalent d'un semestre de formation et entraînerait une diminution de l'offre de soins orthophoniques de qualité et de proximité. La situation et le dialogue avec les professionnels semblent être actuellement bloqués. Aussi, il souhaiterait savoir s'il envisage de reconsidérer sa position afin qu'un seul cursus de formation commun soit reconnu à tous les orthophonistes, prenant en compte la complexité des champs d'investigation et d'intervention.
Voir la questionDevant le refus du gouvernement vietnamien de voir les cendres du général Bigeard dispersées au dessus du champ de bataille de Dien Bien Phu, le gouvernement français a décidé de déposer l'urne contenant ses cendres aux Invalides. Ce geste constitue un magnifique hommage digne de ce grand soldat. M. Bruno Bourg-Broc demande à M. le ministre de la défense et des anciens combattants à quelle date aura lieu le transfert des cendres du général Bigeard aux Invalides.
Voir la questionM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, de bien vouloir lui indiquer quelles consignes sont données aux diverses forces de l'ordre en matière de réception des plaintes pour l'établissement de fausses plaques d'immatriculation. En effet, de nombreux témoignages, tant dans la presse qu'au sein des services du Défenseur des droits, font état de la difficulté rencontrée par nos concitoyens pour déposer plainte en bonne et due forme alors que dans le même temps les officiers du ministère public (OMP) refusent d'annuler les procès-verbaux, s'ils ne sont pas en possession d'une copie du dossier de dépôt de plainte.
Voir la questionM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé de bien vouloir lui indiquer quelles consignes il entend donner aux caisses primaires d'assurance maladie (CPAM) pour traiter dans des délais raisonnables les remboursements des frais d'optique. En effet, dans plusieurs CPAM il semble que la consigne ait été donnée de ne pas traiter prioritairement ces remboursements « minimes ». Or, si le remboursement de la part sécurité sociale dépasse rarement 10 euros, des assurés sociaux peuvent se retrouver en difficulté car de nombreuses mutuelles ne remboursent leur part qu'après preuve du paiement de la sécurité sociale.
Voir la questionM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la libéralisation des droits de plantation. En effet, la suppression de l'encadrement des droits de plantation de vignes programmée par l'Union européenne au 31 décembre 2015 inquiète particulièrement les vignerons professionnels, puisqu'elle remettrait en cause les principes de gestion collective de l'appellation d'origine contrôlée telle que l'AOC Champagne par exemple. Cette libéralisation pourrait également avoir un impact négatif dans le domaine de l'aménagement du territoire ou encore du tourisme. C'est la raison pour laquelle il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur ce texte mais également ses intentions afin de protéger la profession de viticulteur mais également de nos territoires ruraux.
Voir la questionM. Bruno Bourg-Broc demande à Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement de bien vouloir lui indiquer de quels pouvoirs concrets dispose un maire pour s'opposer à un raccordement électrique sur un terrain en dehors des zones bâties et dans un secteur inconstructible, lorsque la demande est présentée pour avoir un caractère provisoire et que plusieurs éléments permettent de laisser penser qu'il s'agit en fait d'un raccordement définitif. En effet, la jurisprudence confirme qu'un maire peut s'opposer, et même doit s'opposer, au raccordement définitif d'un projet illégal, mais qu'en revanche il ne peut pas s'opposer à un raccordement provisoire.
Voir la réponseM. Bruno Bourg-Broc demande M. le ministre auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, de bien vouloir lui indiquer, une nouvelle fois, si on ne peut pas donner des consignes claires et précises aux grands fournisseurs d'énergie, pour la plupart en situation quasi-monopolistique, pour harmoniser les délais de règlement des factures. En effet, ces prestataires informent le consommateur que la facture qui n'est pas réglée dans un délai de quinze jours pourra voir sa fourniture réduite ou suspendue. Or nous sommes dans un pays où, d'une part, de nombreuses personnes, pour des raisons diverses, ne peuvent s'en remettre au prélèvement automatique et, d'autre part, peuvent être amenées à être absentes pour raisons de congés plus de quinze jours consécutifs. Il demande s'il ne serait pas possible, soit de porter le délai à trente jours, soit de demander à ces prestataires de ne pas envoyer de facture avec avertissement de quinze jours pendant les mois d'été.
Voir la réponseM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la suppression des notes à l'école primaire. Suite à l'appel publié dans le Nouvel observateur allant dans ce sens, il lui demande s'il entend mettre en place une consultation nationale ou interne à l'éducation nationale au sujet de cette proposition.
Voir la réponseM. Bruno Bourg-Broc demande à M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales si l'accrochage du portrait du Président de la République et la présence d'un buste de Marianne dans les mairies relève simplement de l'usage ou de règles particulières et, si oui, lesquelles.
Voir la réponseM. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur l'atelier avancé du Secrétariat général de l'administration de la police (SGAP) de Châlons-en-Champagne. Il cherche depuis de très nombreuses années une relocalisation dans cette même ville, en raison d'une grande vétusté, d'un manque d'espace et des difficultés relatives à son accès pompiers. Lors d'une réunion récente à la préfecture de la région de Champagne-Ardenne, il a été proposé de relocaliser cet atelier du SGAP sur le site de l'atelier de la gendarmerie nationale à Châlons-en-Champagne. Cela permettrait de mutualiser les ateliers des véhicules de la police nationale et de la gendarmerie nationale et d'être en totale adéquation avec les principes de la révision générale des politiques publiques. La superficie du terrain de la gendarmerie étant limitée, une possibilité d'extension a été évoquée sur des terrains appartenant à l'établissement public de santé mentale de la Marne. Cette relocalisation de l'atelier permettrait également de libérer l'espace occupé actuellement par le SGAP pour réaliser un parc de stationnement nécessaire aux véhicules des agents des administrations de l'État qui ont été regroupées à la cité Tirlet. C'est la raison pour laquelle il souhaiterait savoir si le dossier de transfert de l'atelier du SGAP avance et dans quel délai cette relocalisation pourrait être effective.
Voir la réponse publiée le 07 décembre 2011M. Bruno Bourg-Broc attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la fermeture de la prison de Châlons-en-Champagne en 2016. La maison d'arrêt chalonnaise est de loin la plus importante de la région, elle compte actuellement 128 agents pénitentiaires et accueille 298 détenus dont 33 femmes. 85 % de ses détenus sont originaires de la Marne ou des Ardennes. Très accessible en termes routiers et ferroviaires pour les familles de détenus, elle est située à proximité d'un tribunal de grande instance, mais aussi d'une cour d'appel installée à Reims. La présence de forces importantes de gendarmerie et de police facilite les extractions. Les autres établissements de la région ne comptent qu'à peine 135 places au lieu des 401 places de celle de Châlons qui désencombre principalement les établissements de Reims et Charleville, plus vétustes mais non menacés par une fermeture. Les agents pénitentiaires sont très attachés au site de Châlons tout comme les familles de détenus qui bénéficient d'une maison d'accueil gérée par une association. Une fermeture sans remplacement aurait des conséquences désastreuses pour la ville de Châlons avec le départ direct de 532 personnes dont 128 agents pénitentiaires et 236 enfants ce qui aurait un impact important sur les fermetures d'école. Elle entraînerait une baisse d'activité économique estimée à 500 000 € pour les entreprises locales, un affaiblissement des forces de l'ordre et une remise en cause possible de la présence du tribunal de grande instance. La communauté d'agglomération de Châlons-en-Champagne a d'ores et déjà fait deux propositions de terrain répondant au cahier des charges du ministère pour reconstruire un centre pénitentiaire. Il souhaiterait savoir si un nouveau centre pénitentiaire sera reconstruit dans cette agglomération.
Voir la réponse publiée le 02 février 2011Assemblée nationale
126 Rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Permanence
25 Rue Prieur de la Marne
51000 Châlons-en-Champagne
Téléphone : 03 26 64 13 12
Télécopie : 03 26 64 79 79

Numéro de la place occupée : 298
(la zone en rouge situe le banc)