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Mme Danielle Bousquet

Côtes-d'Armor (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires étrangères
Biographie
  • Née le 10 mai 1945 à Ploeuc-sur-Lié (Côtes-d'Armor)
  • Chef d'établissement
Suppléant
  • M. Michel Lesage
Contact

Danielle Bousquet

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Séance publique

    2ème séance : Débat préalable au conseil européen ; Election de deux représentants au parlement européen; PLFR 2011 (vote solennel); Responsabilité civile et pénale du Président de la République (vote solennel) ; Position abolitionniste de la France en matière de prostitution ; Rénovation de la ligne A du RERVoir la vidéo

    2ème séance : Débat préalable au conseil européen ; Election de deux représentants au parlement européen; PLFR 2011 (vote solennel); Responsabilité civile et pénale du Président de la République (vote solennel) ; Position abolitionniste de la France en matière de prostitution ; Rénovation de la ligne A du RER

  • Séance publique

    1ère séance : Sécurité du transport aérien civil; Délais de prescription sur la liberté de la presse; Précarité professionnelle des femmesVoir la vidéo

    1ère séance : Sécurité du transport aérien civil; Délais de prescription sur la liberté de la presse; Précarité professionnelle des femmes

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127916 publiée le 07 février 2012
    relations internationales - G 8 - plan d'aide aux pays arabes en transition. bilan

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur l'envoyé spécial du G8 pour la mise en oeuvre du « Partenariat de Deauville », consacré au soutien aux pays arabes dans leur transition vers des sociétés libres et démocratiques. Lors de l'annonce de cette mission, il a été annoncé qu'elle avait vocation à durer jusqu'à la fin de la présidence française du G8, soit jusqu'au 31 décembre 2011. Elle lui demande donc de lui indiquer quel bilan il entend tirer de cette mission.

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  • Question écrite n° 127900 publiée le 07 février 2012
    professions de santé - ostéopathes - formation

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions de formation des ostéopathes professionnels de santé. En effet, des professionnels de santé, dont des masseurs-kinésithérapeutes, exigent le maintien d'une formation spécifique à l'ostéopathie dans le cadre d'une filière de formation continue en alternance. Ils demandent qu'une séparation claire soit établie entre les ostéopathes professionnels de santé et non professionnels. Ils souhaitent également que les conditions d'agrément des instituts de formation en ostéopathie pour les professionnels de santé soient précisées, de telle sorte que ces instituts soient expressément qualifiés d'établissements de formation continue, dépendant à ce titre du ministère du travail. Ils demandent aussi que leur cursus soit spécifique et adapté aux masseurs-kinésithérapeutes, selon les recommandations de l'Organisation mondiale de la santé. Elle lui demande donc de lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre afin de répondre aux revendications concernant la formation des ostéopathes professionnels de santé.

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  • Question écrite n° 127860 publiée le 07 février 2012
    politique extérieure - Géorgie - accord russo-géorgien. application. attitude de la France et de l'Union européenne

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation en Géorgie. En effet, le plan de paix accepté par la Russie et la Géorgie conclu le 12 août 2008 comportait six points : un accord sur le non-recours à la force et l'arrêt de l'ensemble des actions militaires, le libre accès pour l'aide humanitaire, le retour des armées géorgiennes dans leurs bases et le retrait des troupes russes, ainsi que le lancement de négociations internationales sur le statut de l'Ossétie du sud et de l'Abkhazie. Il semble pourtant que des forces russes stationnent toujours dans ces deux régions désormais autonomes de fait. L'accès à ces deux territoires est toujours impossible à la mission de contrôle civile de l'Union européenne, et la Russie a mis son veto au renouvellement de la mission de l'Organisation des nations unies en Abkhazie et à celle de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe en Ossétie du sud. Les organisations humanitaires, qui ne peuvent se rendre sur place, craignent pour la sécurité des populations d'origine géorgienne qui vivent dans ces régions. Elle lui demande donc de lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour faire réellement respecter le plan de paix entre la Russie et la Géorgie.

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  • Question écrite n° 127846 publiée le 07 février 2012
    Parlement - ordre du jour - droits et protection des consommateurs. projet de loi. inscription

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le calendrier de discussion du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. En effet, le Fonds monétaire international (FMI) a déploré, dans une note pour préparer la réunion de représentants des pays du G 20, le retard pris par ce texte qu'il estime bénéfique pour la concurrence dans les services. Le FMI relève notamment les avancées que permettrait le projet de loi en matière de commerce, d'énergie, de télécommunications et de logement. Alors que le projet de loi a été examiné au mois de juin 2011 par le conseil des ministres, il n'a toujours pas été débattu en deuxième lecture, ce qui lui laisse des chances réduites d'être adopté avant la fin de la législature. Pourtant, le Sénat a adopté un texte de protection des consommateurs profondément modifié par la majorité sénatoriale pour mieux défendre et protéger les consommateurs, notamment les plus démunis d'entre eux, en agissant sur leurs dépenses contraintes. Le groupe socialiste avait introduit des dispositions majeures, comme l'instauration d'un encadrement des loyers, la mise en place d'une garantie d'accès à un volume minimal d'électricité et de gaz à coût très réduit, la moralisation de la téléphonie mobile, l'instauration de l'action de groupe et une meilleure protection contre le surendettement. Il serait regrettable qu'un texte qui fait significativement évoluer les droits des consommateurs et dynamise la concurrence dans de nombreux secteurs ne puisse arriver au terme de la procédure législative. Elle lui demande donc de lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour faire aboutir rapidement les principales dispositions de ce projet de loi.

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  • Question écrite n° 127808 publiée le 07 février 2012
    ministères et secrétariats d'État - défense et anciens combattants : fonctionnement - délégué à la sûreté nucléaire et à la radioprotection. réglementation

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur le décret du président de la République du 5 mai 2011 procédant à la nomination du délégué à la sûreté nucléaire et à la radioprotection pour les activités et installations intéressant la défense. En effet, cette nomination est intervenue deux ans avant la fin du mandat du titulaire de cette fonction. Nommé par le décret du 28 novembre 2003, celui-ci avait vu son mandat renouvelé par le décret du 29 septembre 2008. Pourtant l'article 2 du décret n° 2001-592 du 5 juillet 2001 relatif à la sûreté et à la radioprotection des installations et activités nucléaires intéressant la défense précise que le délégué est nommé pour une durée de cinq ans renouvelable. La décision du Gouvernement de mettre fin au mandat du délégué à la sûreté nucléaire à la radioprotection pour les activités et installations intéressant la défense pourrait remettre en cause l'indépendance de sa fonction et poser un grave problème juridique. Elle lui demande donc de lui indiquer pour quelles raisons il a été prématurément mis fin au mandat du délégué à la sûreté nucléaire et à la radioprotection pour les activités et installations intéressant la défense.

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  • Question écrite n° 126924 publiée le 24 janvier 2012
    sports - natation - maîtres nageurs. statut

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur la situation de certains maîtres-nageurs sauveteurs, titulaires du BEESAN (brevet d'État d'éducateur sportif des activités de la natation). Le BEESAN est un diplôme d'État qui était délivré par la jeunesse et les sports. Il permet notamment d'enseigner la natation. Les collectivités territoriales ont besoin de ces personnels dans leurs piscines, non seulement pour surveiller, mais aussi pour enseigner, notamment aux enfants des écoles élémentaires et maternelles. Elles embauchent donc des titulaires de BEESAN en contrat à durée déterminée. En effet, pour devenir titulaires de la FTP, il faudrait qu'ils aient réussi le concours d'éducateur sportif territorial des activités physiques et sportives (ETAPS), grade de la FPT de catégorie B. Or ce concours n'a pas été organisé depuis plusieurs années ce qui contraint les titulaires du seul BEESAN à la précarité, les CDD étant renouvelés pour certains depuis plusieurs années. Les collectivités territoriales peuvent embaucher des personnels de catégorie C sans concours. La "stagiarisation" permettrait aux CDD en cours d'emploi de mettre fin à leur situation précaire et d'entrevoir une évolution de leur carrière. Se pose alors un problème actuellement insoluble, le ministre de l'éducation nationale refusant qu'un opérateur, catégorie C, enseigne la natation aux élèves de classes maternelles et primaires alors, même que ces personnels sont titulaires du BEESAN leur permettant cet enseignement. Le maître-nageur sauveteur en CDD est autorisé par le MEN à enseigner. Mais dès lors qu'il devient titulaire catégorie C, le MEN ne tenant plus compte du BEESAN, seule la catégorie C excluant l'enseignement est prise en compte. À l'heure où le président de la République souhaite voir les collectivités résorber l'emploi précaire dans la fonction publique territoriale, elle lui demande quelles mesures il entend prendre pour mettre fin à la précarité de ces maîtres-nageurs sauveteurs qui exercent de fait des fonctions d'enseignants.

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  • Rapport d'information n° 4169 déposé le 17 janvier 2012, publiée le 23 janvier 2012

    Mise en application de la loi n°2010-769 du 9 juillet 2010 relative aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants

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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 14 heures 25

    • - Présentation du rapport d'application de la loi n° 2010-769 du 9 juillet 2010 relative aux violences faites spécifiquement aux femmes, aux violences au sein des couples et aux incidences de ces dernières sur les enfants (M. Guy Geoffroy, rapporteur ; Mme Danielle Bousquet, co-rapporteure)
    • - Examen, en application de l'article 88 du Règlement, des amendements au projet de loi organique portant application de l'article 68 de la Constitution (n° 3071) (M. Philippe Houillon, rapporteur)
    • - Information relative à la Commission
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  • Question écrite n° 126451 publiée le 17 janvier 2012
    sécurité publique - organisation - sécurité civile. bombardiers d'eau. renouvellement

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la lutte contre les feux de forêt en France et les moyens aériens pour lutter contre ces incendies. En effet, selon des informations publiées dans la presse, la flotte des bombardiers d'eau n'est plus suffisante. Les deux tiers des appareils de la Direction de la sécurité civile devront être remplacés entre 2015 et 2020. Mais il semblerait qu'aucune commande de nouveau bombardier n'ait été engagée, alors qu'il peut se dérouler plus de trois ans entre la signature d'un devis et la réception d'une commande. Pourtant, lors de l'inauguration de l'École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers le 17 mars 2011, le Président de la République avait pris l'engagement de moderniser la flotte aérienne. Cet engagement avait été renouvelé lors du 118e congrès de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers à Nantes le 24 septembre 2011, lors duquel le Président de la République annonçait qu'à la suite des travaux d'un groupe d'experts il prendrait « la décision du renouvellement de la flotte de bombardiers d'eau d'ici la fin de l'année ». Elle lui demande donc de lui indiquer si le Gouvernement entend concrétiser les promesses du Président de la République.

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  • Question écrite n° 126406 publiée le 17 janvier 2012
    recherche - agriculture - OGM. expérimentation. conséquences. apiculture

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'arrêt de la Grande chambre de la Cour de justice des communautés européennes (CJCE) du 6 septembre 2011 dans l'affaire opposant un apiculteur allemand au Land de Bavière sur la présence accidentelle dans des produits apicoles de pollens issus de plantes génétiquement modifiées et les répercussions éventuelles sur les modalités de mise sur le marché de ces produits. En effet, la CJCE a décidé que le miel contenant des traces de pollen de maïs génétiquement modifié ne peut être commercialisé, faute d'autorisation de ce pollen dans l'alimentation humaine. La culture de ce maïs était interdite en France, mais le Conseil d'État a récemment annulé cette interdiction. La filière apicole craint de devoir supporter des coûts d'analyse très élevés et de ne plus pouvoir commercialiser les produits de la ruche contenant des organismes génétiquement modifiés. Elle lui demande donc de lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre afin de soutenir la filière apicole. Elle lui demande également si le Gouvernement compte modifier le décret n° 2011-841 du 13 juillet 2011 relatif à la déclaration de mise en culture de végétaux génétiquement modifiés, afin de permettre l'information des apiculteurs voisins d'un agriculteur qui cultive des organismes génétiquement modifiés.

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  • Question écrite n° 126346 publiée le 17 janvier 2012
    politique extérieure - coopération économique - développement. Russie

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les informations publiées dans la presse annonçant qu'un ancien député, aujourd'hui associé gérant d'une grande banque, a été chargé par le président de la République du développement des relations économiques entre la France et la Russie. En effet, selon la presse, le chef de l'État aurait écrit au président de la Fédération de Russie pour présenter cette « personnalité économique respectée en France », en précisant que les autorités françaises vont lui apporter son soutien. Elle lui demande donc de lui indiquer si les informations publiées par la presse sont exactes et quelles raisons ont conduit à la nomination de cet émissaire.

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  • Question écrite n° 126282 publiée le 17 janvier 2012
    logement - politique du logement - droit au logement opposable. mise en oeuvre

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur le cinquième rapport annuel du Comité de suivi de la mise en oeuvre du droit au logement opposable. En effet, le comité de suivi a choisi d'en appeler au président de la République, estimant que « l'État est toujours hors-la-loi ». Quatre années après la vote de la loi, le nombre de personnes déclarées prioritaires par les commissions de médiation sans obtenir de satisfaction pour autant ne cesse d'augmenter, passant de 22 500 fin 2012 à 27 500 en juin 2011. L'État a donc été condamné à verser 16 millions d'euros d'astreinte depuis 2008. Le nombre de recours visant à obtenir simplement une place d'hébergement est en hausse et concerne désormais 15 % des recours, contre 7 % en 2008. Le comité de suivi a formulé des propositions pour rendre plus effectif le droit au logement. Il demande par exemple de rendre obligatoire un dispositif d'assurance contre les risques locatifs, de réquisitionner les logements vacants et évoque la mise en place d'un « bonus-malus » des loyers pour recréer du parc privé abordable. Le comité de suivi a examiné les suites données à chacune des 164 propositions formulées dans ses quatre rapports précédents et juge le bilan maigre : selon les auteurs du rapports, les propositions les plus stratégiques, celles qui conditionnent le respect du droit, n'ont pas été entendues. Elle lui demande donc de lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre pour que le droit au logement opposable ne soit pas qu'un droit formel.

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  • Question écrite n° 126238 publiée le 17 janvier 2012
    fonction publique de l'État - catégorie A - infirmiers. reclassement. perspectives

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur les revendications des infirmières scolaires qui souhaitent le passage au statut A de la fonction publique d'État, comme cela existe dans la fonction publique hospitalière. Le Président de la République s'est d'ailleurs engagé à plusieurs reprises à revaloriser la carrière des infirmières scolaires. Le maintien du statu quo pourrait freiner le recrutement ; cette réforme apparaît donc comme un enjeu majeur pour renforcer l'attractivité de la profession qui n'a aujourd'hui pas beaucoup de perspective d'évolution de carrière. Premier acteur de santé de proximité, surtout auprès des populations défavorisées, les infirmières scolaires sont essentielles, en particulier dans les zones rurales où l'accès au soin est difficile. En plus de prodiguer les soins d'urgence, de recevoir les élèves en mal-être ou d'organiser des ateliers d'éducation à la santé, elles sont chargées de certains examens médicaux obligatoires pour les élèves. Elle lui demande donc de lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre pour répondre aux revendications des infirmières scolaires.

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  • Question écrite n° 126174 publiée le 17 janvier 2012
    énergie et carburants - énergie nucléaire - centrales nucléaires. sécurité

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur le rapport annuel concernant la sûreté nucléaire et la radioprotection en France en 2010, publié par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). En effet, dans ce rapport, l'ASN évoque l'importance de la sous-traitance dans les centrales nucléaires, qui est un facteur de risque. Le recours à une sous-traitance insuffisamment encadrée représente un facteur d'accident particulièrement préoccupant dans les centrales françaises. L'ASN constate « une dégradation de la surveillance sur le terrain des activités réalisées par des entreprises prestataires et considère que cette surveillance doit être rapidement améliorée et renforcée ». Elle lui demande donc de lui indiquer quelles mesures le Gouvernement compte prendre pour s'assurer des conditions de sécurité les plus rigoureuses possibles dans les centrales nucléaires et limiter le recours à la sous-traitance pour leur exploitation.

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  • Question écrite n° 126092 publiée le 17 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la réforme de la Commission de la sécurité des consommateurs (CSC). En effet, la CSC est une autorité administrative indépendante, relative à la sécurité des consommateurs et composée de magistrats des hautes juridictions, de représentants des collèges professionnels et consommateurs et de personnalités qualifiées. Mais, depuis la mise en oeuvre du rapprochement de la CSC et l'Institut national de la consommation (INC), les membres de cette autorité administrative indépendante s'inquiètent des conséquences de la réforme et estiment que la CSC est incapable d'assurer l'accueil de commissions indépendantes dans des conditions minimum de bon fonctionnement, faute de conseillers techniques propres, de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. Les membres de la CSC s'interrogent sur cette réforme qui a placé les services d'une autorité administrative indépendante sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial, sur le risque d'un conflit entre les fonctions d'instructions des avis de la commission et les fonctions commerciales de l'INC. Elle lui demande donc de lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre afin de répondre aux inquiétudes des membres de la Commission de la sécurité des consommateurs et garantir son fonctionnement et son autonomie.

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  • Question écrite n° 126082 publiée le 17 janvier 2012
    commerce extérieur - Coface - procédures. transparence

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la politique d'assurance-crédit de la France, et notamment sur la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface). En effet, selon l'organisation non gouvernementale Amnesty international, les règles qui régissent la Coface ne permettent pas de garantir le respect des droits humains. L'association évoque ainsi l'exemple de garanties apportées par la Coface à un projet de construction d'un oléoduc qui a entraîné des expulsions forcées des populations locales et a gravement porté atteinte à l'environnement. Elle lui demande donc de lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre afin de renforcer le cadre juridique applicable aux entreprises en matière de respect des droits humains et pour garantir leur respect par les entreprises qui opèrent sur ou depuis le territoire national, en se conformant aux normes internationales élaborées par les Nations-unies.

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  • Réponse à la question écrite n° 120503 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement : personnel - enseignants - stagiaires. revendications

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la formation des enseignants. En effet, depuis la réforme de la formation des enseignants entrée en application en 2010, la communauté éducative, les enseignants, les parents d'élèves et leurs fédérations expriment leurs vives inquiétudes face à la dégradation des conditions d'enseignement. À la rentrée, près de 15 000 jeunes enseignants ont été affectés à des postes à plein-temps, mettant fin au principe de la formation par alternance, quelques semaines seulement après avoir réussi un concours essentiellement fondé sur des connaissances universitaires. Beaucoup de fonctionnaires stagiaires rencontrent des difficultés dans la gestion de leur classe et dans la construction de leurs enseignements. Par ailleurs, la réforme dite de la « masterisation » a de lourdes conséquences sur les conditions de formation des enseignants. Enfin, au delà de l'impact sur les structures des instituts universitaires de formation des maîtres, la formation est dorénavant différente d'une académie à une autre en raison des conditions variées de mise en oeuvre de la réforme. Elle lui demande donc d'indiquer à la représentation nationale quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour garantir un enseignement de qualité à tous les enseignants stagiaires.

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  • Réponse à la question écrite n° 120502 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement : personnel - enseignants - stagiaires. formation

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la formation des enseignants. En effet, depuis la réforme de la formation des enseignants entrée en application en 2010, les témoignages sont très nombreux sur les difficultés rencontrées par les enseignants stagiaires dans la gestion de leur classe et dans la construction de leurs enseignements. Elle lui demande donc de lui indiquer quel nombre d'enseignants stagiaires ont été recrutés lors de la rentrée de septembre 2010, quel nombre de stagiaires ont été titularisés à l'issue de leur première année, quelle proportion ont démissionné. Elle lui demande également le nombre de nouveaux enseignants stagiaires recrutés lors de la rentrée 2011.

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  • Compte rendu de réunion de la délégation aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes

    Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 16 heures 15

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  • Question orale sans débat n° 1570 publiée le 11 octobre 2011
    handicapés - services - services d'éducation spécialisée et de soins à domicile. Saint-Brieuc

    Mme Danielle Bousquet attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation du SESSAD Interm'aide 22, créé à Saint-Brieuc en 1994. En effet, les mesures de restriction budgétaire décidées récemment par l'agence régionale de santé de Bretagne menacent directement le fonctionnement du SESSAD. Actuellement, 45 adolescents sont accompagnés par ce service, qui est le seul à aider les jeunes autistes dans le département. Initialement, l'agrément était pour 30 places, mais 15 places supplémentaires non pérennes avaient été financées par les autorités de tutelle. Depuis le 1er janvier 2011, l'ARS a refusé de reconduire les places supplémentaires et impose à l'établissement de redescendre à 30 places. Pourtant il y a déjà 48 personnes sur liste d'attente et il faut compter de deux à trois ans pour avoir une place. Tous les acteurs du département sont conscients de la situation, à commencer par la MDPH. Elle lui demande donc de lui indiquer pourquoi l'ARS supprime des moyens alors qu'il manque déjà des places. Elle lui demande également quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour garantir les droits des personnes en situation de handicap, c'est-à-dire très concrètement s'il compte pérenniser les places du SESSAD Interm'aide 22.

    Voir la réponse publiée le 19 octobre 2011  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Bureau

    • Secrétaire de l'Assemblée nationale depuis le : 05/10/2010
    • Membre de la Délégation chargée des activités internationales
    • Membre de la Délégation chargée de la communication et de la presse
    • Membre de la Délégation chargée des représentants d'intérêts et des groupes d'études
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires étrangères
  • Délégation et Office

    • Vice-Présidente de la délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes
  • Groupes d'études

    • Membre : - Economie sociale - Sida
  • Groupe d'amitié

    • Présidente : - Liberia
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre du Bureau de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la commission nationale pour l'éducation, la science et la culture ( UNESCO )

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élue le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélue le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
      • Secrétaire de l'Assemblée nationale - du 01/10/2008 au 06/10/2009
      • Vice-présidente de l'Assemblée nationale - du 06/10/2009 au 05/10/2010
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor)
        • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Adjointe au Maire)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Adjointe au Maire)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
        • du 17/03/2008 au 22/03/2008 (Membre)
      • Communauté d'agglomération de Saint-Brieuc
        • du 30/12/1899 au 16/03/2008 (Membre)