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M. Patrick Braouezec

Seine-Saint-Denis (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des lois
Biographie
  • Né le 11 décembre 1950 à Paris (75)
  • Instituteur
Suppléant
  • Mme Catherine Hanriot
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Patrick Braouezec

Gauche démocrate et républicaine

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  • Séance publique

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)

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    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)

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    1ère séance : Questions au gouvernement ; Application de l'article 11 (vote) ; Commémoration de tous les morts pour la FranceVoir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement ; Application de l'article 11 (vote) ; Commémoration de tous les morts pour la France

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    1ère séance : Questions au gouvernement ; Application de l'article 11 (vote) ; Commémoration de tous les morts pour la France

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    1ère séance : Application de l'article 11 de la Constitution (suite)Voir la vidéo

    1ère séance : Application de l'article 11 de la Constitution (suite)

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  • Travaux récents

  • Séance du mardi 17 janvier 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Élection d'un juge suppléant à la Cour de justice de la République
    • 3. Nomination d'un député en mission temporaire
    • 4. Fixation de l'ordre du jour
    • 5. Exécution des peines (vote solennel) (n° 4112)
    • 6. Statut de la magistrature (C.M.P.) (n° 4142)
    • 7. Élection d'un juge suppléant à la Cour de justice de la République (résultat du scrutin)
    • 8. Article 68 de la Constitution (n° 3948)
    • 9. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 127033 publiée le 31 janvier 2012
    banques et établissements financiers - livrets d'épargne - livret A. taux de rémunération

    M. Patrick Braouezec interroge M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le maintien du taux du livret A à 2,25 % à partir du 1er février. Le Gouvernement, le 12 janvier 2012, a suivi la recommandation du gouverneur de la Banque de France, favorable au maintien du livret au taux de 2,25 %. Cette décision porte préjudice à l'ensemble des ménages modestes puisque la hausse annuelle des prix à la consommation a déjà atteint 2,5 %; par ailleurs la loi prévoyait - au regard de ce niveau d'inflation - un relèvement du taux à 2,75 %. Il s'agit ni plus ni moins d'une action accomplie en dehors des règles édictées. En conclusion, il aimerait savoir ce que le Gouvernement compte faire pour que les épargnants ne fassent pas les frais du maintien du taux actuel du livret A.

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  • Question écrite n° 126656 publiée le 24 janvier 2012
    enseignement - aide psychopédagogique - RASED. perspectives

    M. Patrick Braouezec alerte M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la fermeture de 80 postes dans le département de Seine-Saint-Denis qui ne fait qu'augmenter l'insuffisance de la prise en charge des enfants en difficulté. Depuis ces fermetures successives, l'aide aux enfants en difficulté se trouve sacrifiée dans le seul but de faire baisser les dépenses publiques. Pour donner le change a été instaurée l'aide personnalisée, au prétexte que celle-ci remplacerait avantageusement l'intervention des maîtres spécialisés. Au lieu de ces suppressions qui pénalisent les enfants et leur famille, il aurait été plus raisonnable pour l'avenir de ces jeunes de doter ces structures de moyens supplémentaires pour améliorer la prise en charge. La prise en charge réelle des enfants en difficulté ne peut être assumée que par des maîtres spécialisés et formés. Les enseignants des classes, tout en mobilisant leur savoir-faire et leur ténacité, sont parfois confrontés à l'incapacité de résoudre les problèmes que leur posent certains élèves. L'intervention des maîtres du RASED est indispensable si l'on veut que l'école soit le lieu de la réussite de tous les élèves. En conclusion, il aimerait connaître ce que le Gouvernement compte faire pour prendre des décisions qui garantissent une éducation de qualité pour tous, selon les besoins identifiés.

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  • Question écrite n° 126589 publiée le 24 janvier 2012
    consommation - commission de la sécurité des consommateurs - fonctionnement. moyens. pérennité

    M. Patrick Braouezec interroge M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les conséquences de la réforme de la Commission de la sécurité des consommateurs. Près d'un an après la date d'entrée en vigueur de la loi procédant au rapprochement de la Commission de la sécurité des consommateurs et de l'Institut national de la consommation, les membres de la commission viennent d'adopter en séance plénière une motion dressant les constats suivants : le nombre de conseillers techniques, dont la compétence est cruciale pour l'instruction des dossiers, est passé de six à quatre ; l'Institut national de la consommation traverse actuellement une crise majeure qui le rend incapable d'assurer l'accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de fonctionnement. Ainsi la commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d'éventuels projets de relogement. Face à ces constats, les membres de la commission s'interrogent sur la viabilité d'un rapprochement contre nature, consistant à placer sous l'égide d'un établissement public à caractère industriel et commercial les services d'une autorité administrative dont l'indépendance est l'un des deux fondements essentiels, l'autre étant sa capacité pluridisciplinaire originale d'analyse des risques. Ils y voient un danger majeur de conflit d'intérêts entre les fonctions d'instructions des avis de la commission et les fonctions commerciales de l'Institut national de la consommation. Dans ce contexte, il apparaît évident aux membres de la commission que seules des mesures fortes et prises rapidement seraient susceptibles de garantir sa pérennité : reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de leur niveau de qualification et de rémunération ; conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable autonomie. En conclusion, il aimerait connaître les mesures que compte prendre le Gouvernement pour garantir le fonctionnement efficient et l'autonomie de cette commission dont la mission participe activement au maintien de la sécurité des citoyens.

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  • Réponse à la question écrite n° 110998 publiée le 17 janvier 2012
    ordre public - manifestations - forces de l'ordre. intervention

    M. Patrick Braouezec interroge M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur des évènements survenus lors de l'inauguration de la stèle contre l'esclavage, le 10 mai 2011, au jardin du Luxembourg. Les personnes pouvant entrer dans l'enceinte du Luxembourg étaient toutes munies d'une invitation personnelle nominative. Une dizaine de jeunes de l'association "Alliance noire citoyenne" est venue assister à cette inauguration. Une fois assis, face à la scène, ils se sont vêtus de tee-shirts noirs sur lesquels était inscrit "brigade anti-négrophobie". Très rapidement, leur groupe a été entouré. Des policiers en civil leur ont demandé de se lever et de sortir du jardin. Ils ont demandé des explications, mais aucune justification précise ne leur a été fournie. Ils ont été exclus de la cérémonie et expulsés du jardin en étant malmenés, sans sommation et sans explication ni ménagement. Deux d'entre eux ont été plaqués au sol et l'un a eu droit à avoir les bras tordus dans le dos par au moins deux policiers. Une fois, expulsés du jardin, ils ont été mis dans un car de police et conduits, toujours sans raison, au commissariat du sixième arrondissement où ils devaient rester en garde à vue pendant quatre heures. Au bout d'une heure dans le car, ils ont finalement été relâchés en pleine rue et les policiers leur ont précisé que maintenant ils étaient libres. L'un des jeunes a demandé au personnel du commissariat de lui fournir un certificat pour son employeur, cela lui a été refusé au prétexte "qu'il n'y avait aucune trace de leur passage". En conclusion, il aimerait savoir comment l'arrestation arbitraire de ces jeunes - certainement décidée sur la présomption d'une intention, sans aucune preuve tangible - a-t-elle pu avoir lieu et comment le Gouvernement peut-il laisser s'accomplir de tels actes à la limite de la légalité.

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  • Réponse à la question écrite n° 110478 publiée le 17 janvier 2012
    politique extérieure - territoires palestiniens - ressources en eau. répartition

    M. Patrick Braouezec alerte M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur l'exploitation par l'État d'Israël des ressources en eau de la vallée du Jourdain en Cisjordanie occupée au profit des colons israéliens et au détriment des Palestiniens, ainsi que l'a signalé l'organisation israélienne, B'Tselem pour les droits de l'Homme. « Israël a instauré un régime d'exploitation massive des ressources en eau de la vallée du Jourdain et du secteur situé au nord de la mer Morte encore plus intensif que partout ailleurs en Cisjordanie qui révèle son intention d'annexer de facto cette région », affirme ce rapport. « Israël a pris le contrôle de la plus grande partie des ressources en eau de la région et l'a presque entièrement dérivée au profit des implantations » juives, en violation du droit international qui prohibe l'exploitation par la puissance occupante des ressources naturelles en territoire occupé, dit encore ce texte. Selon B'Tselem, quelque 9 400 colons juifs installés sur place ont été en mesure de développer une agriculture extensive en obtenant des quotas représentant un tiers des ressources en eau attribuées aux 2,5 millions de Palestiniens habitant la région. « Vu le manque d'eau, les Palestiniens ont été contraints de négliger leurs terres arables et de s'adonner à des cultures moins rentables », ajoute le rapport qui accuse Israël d'avoir pris le contrôle de 77,5 % des parcelles de la vallée du Jourdain, y compris des sites touristiques du rivage nord de la mer Morte. Si Israël a conquis la Cisjordanie, où se trouve la vallée du Jourdain, lors de la guerre israélo-arabe des six jours (juin 1967), cela ne lui donne pas le droit au regard du droit humanitaire international d'exploiter et de priver la population occupée de ses ressources naturelles. En conclusion, il aimerait savoir ce que le Gouvernement compte faire pour contraindre l'État israélien à respecter les normes du droit humanitaire international.

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  • Réponse à la question écrite n° 110384 publiée le 17 janvier 2012
    finances publiques - déficits publics - réduction. perspectives

    M. Patrick Braouezec interroge Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur le poids des dettes publiques des États du nord comme du sud. Ces dettes, parce que le système financier les utilise comme moyen de chantage, obligent les États à adopter des mesures d'austérité budgétaire pour leur remboursement. En effet, représentant près de la moitié de l'ensemble des actifs du capital financier mondial, les titres des dettes publiques sont à la fois sûrs et permettent au capital financier de se lancer dans toutes sortes d'opérations spéculatives à haut risque dont l'échec éventuel sera assumé par les contribuables, sous forme de plans de sauvetage, comme cela a été le cas lors de la crise dite des subprime. Par ailleurs, ces mesures sont synonymes de coupes drastiques dans les dépenses sociales et de dégradation des services publics; leurs principales victimes sont les populations les plus pauvres et les plus précarisées. En définitive, la dette publique est un mécanisme qui permet au système financier d'accumuler des droits à prélever une part supplémentaire de la richesse sociale par l'intermédiaire de la part des recettes fiscales consacrée à son remboursement avec intérêt. En conclusion, il aimerait savoir ce qu'elle compte faire pour prélever plus d'impôts et taxer à hauteur de leurs facultés contributives le capital et les détenteurs de hauts revenus de façon à ce que la dette publique aussi bien pour les pays du nord que ceux du sud ne soit pas à la charge des contribuables, ce qui ne fait qu'accroître et aggraver les inégalités sociales de revenus et de patrimoines.

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  • Réponse à la question écrite n° 108524 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement privé - financement - enseignement public. crédits affectés. transfert

    M. Patrick Braouezec interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur l'accord concernant le transfert de 4 millions d'euros pris sur le budget de l'éducation nationale en faveur de l'enseignement privé pour la rentrée 2011. Ce transfert permet la création de 200 postes d'enseignants supplémentaires. L'enseignement public qui connaît également une augmentation du nombre d'élèves devrait donc bénéficier d'une dotation de 800 postes si l'on appliquait à la lettre la répartition 80 % pour le public et 20 % pour le privé. Au lieu de cela, le ministre de l'éducation nationale supprime des postes d'enseignants en expliquant la nécessité de réduire le déficit budgétaire. En conclusion, il aimerait savoir ce que le Gouvernement compte faire pour ne pas porter atteinte au service public de l'éducation nationale en prenant ouvertement position en faveur de l'enseignement privé par la signature d'un tel accord qui met en péril les valeurs et les engagements de la République en matière d'une éducation gratuite et laïque pour tous les élèves.

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  • Réponse à la question écrite n° 101850 publiée le 17 janvier 2012
    politique extérieure - Israël - ressortissant franco-palestinien détenu. attitude de la France

    M. Patrick Braouezec interroge M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur le traitement différencié des citoyens français emprisonnés à l'étranger. Avec l'affaire d'une ressortissante française incarcérée au Mexique, d'une part le Gouvernement affirme que le procès a été entaché d'irrégularités ne garantissant pas le droit à un procès juste et équitable, d'autre part, le Président a montré sa volonté de sortir par tous les moyens un citoyen français emprisonné à l'étranger, quitte à brandir la menace de l'annulation d'un évènement important comme « l'année du Mexique en France ». Or, si cette décision est lourde de conséquences en termes de relations avec le Mexique, il n'en demeure pas moins qu'un tel soutien à l'égard de l'intéressée ne s'est manifesté que pour cette jeune femme et non pour les autres citoyens français détenus à l'étranger. Ainsi depuis bientôt six ans, un citoyen français et palestinien est enfermé dans une prison israélienne sans aucune preuve et uniquement sur un soupçon d'une intention. Les conditions permettant un procès juste et équitable n'ont pas été respectées et la défense n'a pu, dans ces conditions, assurer son travail. Pour lui, les conventions internationales signées par la France n'ont pas été respectées. Dès lors, l'attitude de la France à l'égard de l'État d'Israël est contestable. En conclusion, il aimerait savoir ce que le Gouvernement compte faire pour que cet État qui viole les droits fondamentaux d'un citoyen français, sans oublier ceux du millier de prisonniers politiques palestiniens, sans oublier de surcroît les normes impératives du droit international et du droit humanitaire international soit sanctionné pour les crimes de guerre commis ainsi que le prévoit le statut de Rome, à tout le moins que l'ensemble des accords établis entre la France et cet État soit suspendu.

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  • Réponse à la question écrite n° 99480 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement - élèves - évaluation. rapport de l'OCDE. bilan et perspectives

    M. Patrick Braouezec interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inégalités à l'école. En décembre 2010 a été publié le résultat de l'enquête - réalisée par l'OCDE - du programme international sur le suivi des acquis des élèves. Il en ressort que l'école française est montrée du doigt pour ne pas parvenir à gommer les inégalités. Elle ne tire plus les élèves vers le haut mais se contente de les trier ; elle délaisse l'éducation prioritaire et s'en tient à un système pensé pour les héritiers. Est aussi dénoncé le fait, qu'à l'heure actuelle, le potentiel d'un élève n'est évalué que pour identifier l'investissement que le système peut faire sur lui, ainsi qu'il est procédé pour tout produit commercial. Pourtant l'OCDE signale que « l'égalité des chances dans l'éducation est possible même lorsque le milieu socio-économique des élèves varie fortement ». En conclusion, il aimerait savoir ce que le Gouvernement compte faire pour remplacer sa politique actuelle basée sur la suppression de postes, sur la fermeture de classes, sur la suspension des allocations familiales en cas d'absentéisme par une réelle réflexion portant sur les contenus d'apprentissage et de formation, sur le rôle de la pédagogie dans la classe et sur les éléments engendrant l'échec et l'exclusion, de façon à ce que l'égalité des chances soit une réalité pour tous les enfants entrant à l'école.

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  • Réponse à la question écrite n° 73023 publiée le 17 janvier 2012
    politique extérieure - territoires palestiniens - organisations non gouvernementales. conditions d'entrée et de séjour

    M. Patrick Braouezec attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur la décision du gouvernement israélien de ne plus accorder de permis de travail pour les ONG internationales opérant dans les territoires palestiniens. Ainsi depuis la fin de l'année 2009, le gouvernement israélien ne délivre plus aux équipes de ces organisations qu'un visa de tourisme (visa B2). Ce type de visa interdit le travail en Israël et ne l'autorise pas formellement dans les territoires palestiniens. Il est de plus délivré avec des durées allant d'une semaine à un an, ceci de façon totalement aléatoire. Jusqu'à présent, un visa de travail d'une durée d'un an renouvelable était accordé aux équipes des ONG, permettant un accès durable à la Cisjordanie et à la bande de Gaza. Entre 140 et 150 ONG, dont plusieurs françaises, sont directement concernées. L'interdiction de travailler en Israël signifie pour les ONG internationales l'impossibilité de maintenir leur siège à Jérusalem-est, de se rendre à Jérusalem-est et plus globalement de mener toute forme de programmes à Jérusalem-est. L'objectif de l'État d'Israël, qui considère Jérusalem comme territoire national, est clair : pousser ces organisations vers Ramallah et sceller l'isolement de Jérusalem-est du reste de la Cisjordanie. Il a de plus été indiqué à ces organisations, de façon informelle, que les visas de tourisme donneraient quand même la possibilité de travailler dans les zones contrôlées par l'Autorité palestinienne (18 % de la Cisjordanie). Ceci est extrêmement préjudiciable alors que la plupart des organisations faisait déjà part de graves difficultés pour travailler dans les conditions imposées par la politique d'enfermement israélienne. Leur zone d'action se réduit donc encore davantage et ce dans la plus grande confusion. Les réponses du gouvernement israélien divergent sur la possibilité ou non de travailler avec un visa de touriste. En l'absence de toute indication écrite, la situation des équipes sur place est extrêmement précaire et tributaire des soldats israéliens présents aux points de contrôle. Les implications sur la capacité des ONG à mener leur mission humanitaire et mettre en oeuvre leurs projets de développement sont considérables, principalement dans la bande de Gaza après l'agression militaire israélienne de l'hiver 2008-2009. Selon l'article 55 de la 4e convention de Genève, Israël en tant que puissance occupante a l'obligation « d'assurer l'approvisionnement de la population en vivres et en produits médicaux ; elle devra notamment importer les vivres, les fournitures médicales et tout autre article nécessaire lorsque les ressources du territoire occupé seront insuffisantes ». Depuis 42 ans, cette obligation, qui n'a jamais été respectée, a été prise en charge par les ONG palestiniennes et internationales. En conclusion, il aimerait savoir ce que compte faire le Gouvernement, alors que la France est largement impliquée dans l'aide aux territoires palestiniens et finance par l'intermédiaire de l'AFD de nombreux projets, notamment en collaboration avec des ONG françaises, pour que cette nouvelle mesure israélienne ne remette pas en cause la présence des ONG internationales dans les territoires palestiniens et ne constitue pas une menace sérieuse au développement de ces derniers.

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  • Question au Gouvernement
    femmes - égalité professionnelle - rémunérations. perspectives

    Voir la réponse publiée le 11 janvier 2012  
  • Première séance du mardi 10 janvier 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Application de l'article 11 de la Constitution (projet de loi organique et projet de loi) (Votes solennels)
    • 4. Commémoration de tous les morts pour la France (n° 4110)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Réponse à la question écrite n° 120641 publiée le 27 décembre 2011
    politique extérieure - Haïti - mission de stabilisation. calendrier

    M. Patrick Braouezec interroge M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur le renouvellement de la présence en Haïti de la mission militaire de stabilisation, la Minustah. Cette présence, loin d'améliorer le sort des Haïtiens, ne fait que renforcer la domination et le contrôle du peuple et masque la possibilité donnée aux grandes puissances d'intervenir militairement, économiquement et politiquement en Haïti au détriment du principe fondamental du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, pilier de la charte des Nations-unies. Elle ne fait qu'assurer la recolonisation économique de cette île des Caraïbes. Par ailleurs, les quelque 800 millions de dollars alloués à cette force - soit l'équivalent de près de la moitié du budget de l'État haïtien - prive la population de ressources concernant la santé, l'éducation, l'assainissement, l'eau, la souveraineté alimentaire et la création d'emplois. En conclusion, il aimerait savoir ce que le Gouvernement compte faire pour que cette mission de maintien de l'ordre ne soit pas renouvelée de façon à ce que le droit des peuples à l'autodétermination, pilier essentiel de la charte des Nations-unies, ne soit violé par des membres de la communauté internationale et particulièrement par ceux qui sont membres du conseil de sécurité.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 120540 publiée le 27 décembre 2011
    fonctionnaires et agents publics - contractuels et vacataires - statut. résorption de l'emploi précaire. perspectives

    M. Patrick Braouezec interroge M. le ministre de la fonction publique sur le projet de loi concernant les agents non titulaires de la fonction publique. Les effets annoncés concernant la titularisation de ces personnels seraient à peine de 50 000 sur l'ensemble de la fonction publique alors que le seul secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche compte déjà 50 000 salariés précaires. Depuis la mise en place de la RGPP et de la loi LRU, dont le syndicat national de l'enseignement supérieur demande toujours l'abrogation avec le pacte recherche, le nombre des précaires dans ce secteur n'a cessé d'augmenter. Cela pèse bien évidemment sur le fonctionnement de l'enseignement et de la recherche. Les personnels précaires doivent faire face à des conditions de travail dégradées auxquelles vient s'ajouter une réelle souffrance au travail. En conclusion, il aimerait savoir ce que le Gouvernement compte faire pour arrêter de réduire les postes de fonctionnaires, de façon à résorber la précarité et à améliorer les conditions de travail des personnels non titulaires (définition nationale de grilles salariales adéquates, conditions de recrutement et d'évaluation, alignement des primes et temps de travail sur ceux des fonctionnaires) pour que le service public ne soit pas indéfiniment considéré comme une charge alors qu'il est un des fondements de la cohésion sociale.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 112317 publiée le 27 décembre 2011
    impôt sur le revenu - quotient familial - parents isolés. demi-parts supplémentaires. conditions d'attribution

    M. Patrick Braouezec attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la suppression de la demi-part fiscale qui était accordée aux personnes seules ayant élevé un enfant. Désormais, pour continuer à bénéficier du maintien de cette demi-part, les personnes concernées devront prouver qu'elles ont vécu seules et ont élevé seules leurs enfants pendant au moins cinq années. Ainsi l'avantage fiscal sera supprimé à tout parent isolé, célibataire, veuf ou veuve, qui a élevé seule un ou plusieurs enfants pendant cinq ans ou ne pouvant en apporter la preuve, mais aussi à ceux qui n'ont plus la charge directe de leurs enfants majeurs encore rattachés. Dénonçant son caractère scandaleux et inéquitable, de nombreuses associations familiales se sont élevées contre cette suppression qui touche plus de quatre millions de ménages et remet fondamentalement en cause le principe de la solidarité nationale. Il s'inquiète dès lors des conséquences de cette suppression qui porte atteinte à l'équilibre financier de nombreuses familles monoparentales ou veufs et veuves. Alors qu'elle avait pour objectif de mettre tous les contribuables sur un pied d'égalité, il remarque que cette initiative, présentée à tort comme une « mesure de justice », pénalise principalement des femmes qui travaillent tout en assumant seules les charges d'un enfant au foyer. Pendant que le Gouvernement maintient des niches fiscales qui s'adressent aux catégories les plus aisées, des familles modestes sont fragilisées par cette suppression, pouvant difficilement assumer un effort fiscal supplémentaire - environ 400 euros annuel. Par ailleurs, il est à noter que certaines de ces familles, pourront devenir imposables et verront très certainement leurs prestations familiales diminuer dans un même temps, alors que leur situation familiale, sociale et surtout financière n'aura en aucun cas changé. Le bénéfice de cette demi-part fiscale récompense les efforts et sacrifices des parents qui persistent, seuls, dans l'éducation de leurs enfants. Sa suppression ne trouve donc aucune justification sociale, économique ou morale. Il souhaite donc connaître les dispositions que le Gouvernement compte prendre pour pallier la suppression de la demi-part fiscale - s'il n'a pas la volonté de la rétablir, afin que l'investissement et l'engagement de ces familles modestes soient reconnus et non sanctionnés.

    Voir la réponse  
  • Première séance du mercredi 21 décembre 2011

    • 1. Application de l'article 11 de la Constitution (n° 3946, 3947)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Question orale sans débat n° 1531 publiée le 21 juin 2011
    transports urbains - RATP : métro - ligne n° 14. prolongement

    M. Patrick Braouezec interroge M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur le prolongement de la ligne de métro n° 14 jusqu'à Pleyel à Saint-Denis.

    Voir la réponse publiée le 29 juin 2011  
  • Question orale sans débat n° 1276 publiée le 25 janvier 2011
    logement - logement social - construction. loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000. mise en oeuvre

    M. Patrick Braouezec interroge M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les conséquences du non-respect substantiel de la loi n° 2000-1208 du 13 décembre 2000. Le bilan de dix ans de loi dite Solidarité et rénovation urbaine (SRU) est mitigé. Un grand nombre de municipalités préfèrent encore se soustraire à la construction de logements sociaux en réglant une amende, et ce quelqu'en soient les dégâts pour la mixité sociale en France. Il souhaiterait donc savoir ce que le Gouvernement compte mettre en oeuvre pour que notre pays oblige enfin les communes récalcitrantes à jouer vraiment le jeu de l'accueil de personnes au profil plus fragile.

    Voir la réponse publiée le 04 février 2011  
  • Question orale sans débat n° 1024 publiée le 04 mai 2010
    étrangers - roms - conditions d'accueil. prise en charge

    M. Patrick Braouezec interroge M. le Premier ministre sur la précarité, voire l'inhumanité, de la situation des Roms en France qui sont bloqués dans leurs démarches d'insertion sociale et économique par des mesures transitoires, imposées par le Gouvernement français, leur interdisant l'accès au travail qui est pourtant le seul préalable valable à une intégration durable. Or, que ce soit le contexte européen ou les recommandations émises en octobre dernier par la HALDE, les préconisations vont toutes dans le sens d'une levée urgente de ces mesures qui ne concernent que, de manière très discriminante, les citoyens roumains et bulgares dont la population Rom est largement issue. Cette double discrimination leur impose des conditions de vie inhumaines, insalubres et dangereuses. Il souhaiterait donc savoir ce que le Gouvernement souhaite mettre en oeuvre afin que notre pays respecte enfin le statut de citoyen européen de ces populations, au même titre que les autres.

    Voir la réponse publiée le 12 mai 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des lois
    • Membre titulaire de la commission chargée de l'application de l'article 26 de la Constitution
  • Groupes d'études

    • Membre : - Enfant - Ethique et dopage dans le sport
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Brésil - Espagne - Mali
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant du conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Saint-Denis, Seine-Saint-Denis
  • Mandats intercommunaux

    • Président de la communauté d'agglomération de Plaine Commune

Contact

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
    • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Questeur de l'Assemblée nationale - du 01/10/1998 au 01/10/1999 - du 01/10/1999 au 02/10/2000
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Membre)
      • du 20/03/1989 au 12/06/1991 (Adjoint au Maire)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
      • du 13/06/1991 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 10/12/2004 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
    • Communauté d'agglomération de Plaine Commune
      • du 11/01/2005 au 16/03/2008 (Président)
    • Communauté d'agglomération de Plaine Commune
      • du 11/01/2005 au 16/03/2008 (Membre)