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M. Philippe Briand

Indre-et-Loire (5ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
Biographie
  • Né le 26 octobre 1960 à Tours (Indre-et-Loire)
  • Chef d'entreprise et assureur
Suppléant
  • M. Joël Pelicot
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Philippe Briand

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  • Question écrite n° 126739 publiée le 24 janvier 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, concernant la contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros, issue de la loi de finances rectificative pour 2011. En effet, suite à plusieurs mois de pratique, un certain nombre de professionnels du droit, comme les huissiers de justice, mesure aujourd'hui les conséquences de cette contribution. Il apparaît que cette contribution a des conséquences économiques importantes sur les différentes études d'huissiers de justice. En effet, elle affecte les études chargées du recouvrement des créances des particuliers et des professionnels, notamment pour les petites créances. Tout d'abord, ces études se trouvent dans l'obligation d'effectuer une avance de trésorerie qui peut s'avérer importante. De plus, le poids de cette contribution a un effet dissuasif sur les créanciers qui bien souvent renoncent au recouvrement. Pour toutes ces raisons, il lui demande quel est le rendement de cette contribution depuis sa date de mise en application et si une réforme est envisagée par le Gouvernement, afin de limiter les effets les plus néfastes de cette contribution sans pour autant lui retirer son but initial.

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  • Question écrite n° 126738 publiée le 24 janvier 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, concernant la contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros, issue de la loi de finances rectificative pour 2011. En effet, suite à plusieurs mois de pratique, on peut mesurer les conséquences de cette mesure. On peut notamment s'interroger sur l'application uniforme de cette contribution sur l'ensemble des actes, y compris sur les petites créances. D'une part cette contribution augmente mécaniquement la créance et d'autre part elle peut entraîner soit l'impunité pour les petites créances, soit l'alourdissement des coûts supportés par des débiteurs fragiles. De plus, puisque cette contribution est due pour tout type d'acte on assiste à la multiplication du paiement de cette taxe pour une même procédure qui nécessite plusieurs actes. Pour toutes ces raisons, il lui demande s'il ne serait possible d'envisager une réforme de cette contribution pour l'aide juridique, notamment en fixant un seuil ou en précisant les actes exclus de cette application comme pour les plus petites créances.

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  • Réponse à la question écrite n° 72761 publiée le 27 décembre 2011
    fonctionnaires et agents publics - cumul d'emplois - auto-entrepreneur. statut. accès

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur le statut de l'auto-entrepreneur applicable aux fonctionnaires titulaires. Face au succès réel de ce dispositif et pour le rendre éventuellement encore plus performant, il souhaiterait connaître le calendrier des nouveaux assouplissements, prévus par le Gouvernement, du régime de cumul dans la fonction publique, assouplissements qui devraient permettre, premièrement, d'élargir les conditions dans lesquelles les fonctionnaires pourront choisir le régime de l'auto-entreprise dans le cadre d'un cumul accessoire et, deuxièmement, de prolonger les délais de cumul pour création et reprise d'entreprise sous ce même statut.

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  • Réponse à la question écrite n° 104593 publiée le 06 décembre 2011
    agroalimentaire - abattage - abattage familial. commercialisation

    M. Philippe Briand attire l'attention du M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'inquiétude de la fédération de la boucherie concernant la dérive de l'abattage des animaux dans le cadre familial pratiqué en vue de la commercialisation et non de la consommation privée. Il souligne qu'un volume de plus en plus important de carcasses de viande, notamment bovins et veau, abattus à titre familial est constaté dans les abattoirs. Il précise que l'inquiétude de la profession ne porte pas sur la vente directe pratiquée par les entreprises en règle mais simplement sur la quantité anormale d'animaux abattus pour une « consommation personnelle ». Enfin, il rappelle que l'accord interprofessionnel du 15 janvier 2003 précise que la viande issue des animaux abattus dans le cadre d'un abattage familial est réservée exclusivement à la consommation de la famille de l'exploitant et que les viandes issues des abattages familiaux ne peuvent être cédées ni à titre onéreux ni à titre gratuit. Il lui demande, en conséquence, de bien vouloir lui préciser ce que le Gouvernement compte faire pour remédier à cette situation particulièrement pénalisante pour le secteur de la boucherie, puisqu'il s'agit d'une économie parallèle doublée d'une concurrence déloyale envers la profession.

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  • Réponse à la question écrite n° 96304 publiée le 25 octobre 2011
    défense - armée - médecins. reconversion civile. modalités

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur le statut pécuniaire de la reconversion des médecins militaires dans le civil. Il souligne qu'en l'état actuel des choses, un médecin militaire qui souhaite intégrer l'hôpital public perd le bénéfice de sa retraite alors qu'il conserve celle-ci s'il intègre le secteur privé. Il demande, par conséquent, ce que le Gouvernement compte faire pour remédier à cette difficulté à un moment où l'hôpital public a particulièrement besoin de praticiens expérimentés ayant la culture du secteur public.

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  • Réponse à la question écrite n° 88784 publiée le 11 octobre 2011
    enseignement maternel et primaire - écoles - équipements numériques. écoles rurales. moyens

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le programme « écoles numériques rurales (ENR) » mis en place en mars 2009 pour combler le retard français dans l'équipement numérique des écoles, et plus particulièrement des écoles rurales. Il rappelle que, devant le succès de cette opération dans l'ensemble des départements, le plan ENR a été judicieusement prolongé en novembre 2009 pour 1 700 écoles supplémentaires. Au total, ce sont 6 700 écoles qui ont pu être équipées de l'outil informatique. Il souligne cependant que l'Association des maires ruraux de France demande qu'un plan ENR 2 soit mis en place pour couvrir les besoins restants, soient les 25 000 écoles des communes de moins de 2 000 habitants. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer ses intentions à ce sujet et notamment s'il envisage de mettre en place un plan pluriannuel tel qu'il l'a annoncé, à la suite de la remise en février 2010 du rapport intitulé « Réussir l'école numérique ».

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  • Réponse à la question écrite n° 76042 publiée le 20 septembre 2011
    retraites : régimes autonomes et spéciaux - artisans : retraites complémentaires - réversion. revendications

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur les propositions exprimées par la Fédération nationale des associations de retraités de l'artisanat (FENARA). Il lui rappelle que, concernant les pensions de réversion du régime de retraite complémentaire obligatoire, la FENARA demande la suppression de la condition de ressources, discriminatoire pour les femmes, en réalité démographiquement les principales intéressées, et qui n'existe dans aucun autre régime complémentaire. Il souhaiterait donc connaître l'avis du Gouvernement en la matière et lui demande ce qu'il compte faire pour éventuellement remédier à cette difficulté.

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  • Réponse à la question écrite n° 87786 publiée le 13 septembre 2011
    emploi - Pôle emploi - fonctionnement

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation sur le fait qu'il est parfois demandé par Pôle emploi de renoncer au statut d'auto-entrepreneur au motif de bénéficier d'une allocation chômage plus avantageuse en termes pécuniaires. Il souhaite rappeler avec force que le succès de l'auto-entrepreneur est une réalité qui permet à un grand nombre de personnes - souvent en fin de droits ou en situation précaire - et ayant une volonté d'entreprendre librement dans un secteur choisi, de le faire avec souplesse et dans un contexte fiscal particulièrement intéressant. Cependant, il souligne que concernant les demandeurs d'emplois, une fois dépassés les quinze mois permettant le cumul d'une allocation chômage et du statut d'auto-entrepreneur, il n'est plus possible de bénéficier d'une allocation. Pourtant, tout un chacun reconnaît que, pour dégager les premiers résultats d'une entreprise, il faut le plus souvent un laps de temps beaucoup plus long. C'est pourquoi il est quelquefois demandé aux chômeurs de renoncer à leur projet et au statut d'auto-entrepreneur, afin de bénéficier d'une allocation souvent substantiellement plus élevée que les bénéfices dégagés, dans les premiers temps, par les auto-entreprises. Il lui demande, en conséquence, ce que le Gouvernement compte faire pour éviter le sentiment profond de surprise et d'incompréhension qu'une telle demande, parfois formulée par Pôle emploi, engendre auprès des personnes qui ont tout mis en oeuvre pour retrouver une activité et créer, par le biais du statut de l'auto-entrepreneur, leur propre entreprise, toutes animées de la farouche volonté de participer pleinement à la vie économique et sociale de notre pays.

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  • Réponse à la question écrite n° 95169 publiée le 06 septembre 2011
    hôtellerie et restauration - débits de boissons - animations et spectacles. réglementation

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur le rôle des bars et cafés dans la diffusion culturelle en général et la diffusion musicale sous diverses formes en particulier. Il rappelle que les cafés et bars sont soumis à la loi n° 99-198 du 18 mars 1999 qui leur impose de procéder à une déclaration spécifique auprès de la DRAC afin d'obtenir une licence d'entrepreneur de spectacle dès lors qu'ils organisent plus de 6 animations par an dans leurs établissements. Il rappelle également que l'obtention de cette licence d'entrepreneur de spectacle nécessite une formation et un stage de quatre jours que les cafetiers ont du mal à concilier avec le maintien de leur activité professionnelle, prenante et difficile. Ils sont ainsi souvent contraints de fermer leur établissement durant cette période de formation. Il lui demande, en conséquence, de bien vouloir lui indiquer les propositions du Gouvernement en la matière et s''il est envisageable de mettre en place, à destination des cafetiers, un dispositif plus souple leur permettant de maintenir cet espace d'expression culturelle sans que cela ne soit trop pénalisant pour leur activité.

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  • Réponse à la question écrite n° 101056 publiée le 26 juillet 2011
    travail - durée du travail - réduction. finances publiques. coût

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le rapport coût-avantages de l'application des 35 heures pour l'économie nationale et les finances publiques. Les lois Aubry de 1998 et 2000 ont instauré des allègements de charges dégressifs pour les entreprises selon le niveau de salaire jusqu'à 1,8 fois le SMIC, ce seuil ayant été ensuite ramené à 1,6. L'ensemble du dispositif destiné à abaisser le coût des bas salaires pour les entreprises et à compenser la hausse du SMIC résultants des 35 heures ferait peser sur le budget de l'État une charge annuelle de 22 milliards d'euros, auxquels il faut ajouter les 4 milliards du dispositif d'encouragement aux heures supplémentaires. Alors que les lois sur les 35 heures avaient pour but de favoriser la création d'emplois, il lui demande de bien vouloir lui indiquer, d'une part, le coût pour les finances publiques, année par année depuis 2002, et en cumulé au 1er janvier 2011, des allègements de charges réellement consentis et, d'autre part, année par année depuis 2002, et en cumulé au 1er janvier 2011, le nombre de créations nettes d'emplois.

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  • Réponse à la question écrite n° 78582 publiée le 12 juillet 2011
    sécurité sociale - cotisations - recouvrement. dysfonctionnements. travailleurs indépendants

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur les difficultés financières du régime social des indépendants depuis la création, le 1er janvier 2008, de l'interlocuteur social unique. Il rappelle que, depuis cette date, le RSI doit déléguer aux URSSAF le calcul, l'appel et l'encaissement des cotisations de 1,5 million de chefs d'entreprise de l'industrie, du commerce et de l'artisanat. Or il est apparu que les systèmes informatiques du RSI et de l'URSSAF n'étaient pas compatibles. Il est donc aujourd'hui impossible techniquement d'affilier ou de radier des cotisants et, par conséquent, de recouvrir les cotisations. Dans ces conditions, il est non seulement devenu impossible pour un grand nombre de chefs d'entreprises de gérer de manière sereine leurs cotisations, mais c'est l'ensemble de ce régime social qui est potentiellement menacé pour un manque évident d'investigation technique qui aurait dû être faite en amont. En effet, le taux de recouvrement des cotisations, qui s'établissait auparavant à 97 %, est tombé à 80 %. On comptait, au 30 octobre 2009, 1,8 milliard de cotisations non recouvrées. À court terme, le RSI risque d'être dans l'incapacité de payer les retraites complémentaires, l'invalidité ou les indemnités journalières qui ne sont pas garanties par l'État. L'outil informatique qui permettrait de mettre fin à cette situation en permettant un échange de données entre le RSI et l'URSSAF ne devrait être opérationnel qu'en 2013 ou en 2014.

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  • Réponse à la question écrite n° 75360 publiée le 12 juillet 2011
    sécurité sociale - cotisations - recouvrement. dysfonctionnements. travailleurs indépendants

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur les dysfonctionnements affectant le régime social des indépendants (RSI). Il rappelle que des problèmes informatiques font que des milliers de nouveaux entrepreneurs ne sont pas immatriculés et que des cotisations ne sont donc pas recouvrées depuis 2008, date de l'instauration de l'interlocuteur social unique (ISU). Aussi, il lui demande la position du Gouvernement dans cette affaire et ce qu'il compte mettre en oeuvre pour faire en sorte que ces dysfonctionnements pénalisant les nouveaux entrepreneurs, donc le plus souvent les plus fragiles d'entre eux, soient au plus vite dissipés.

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  • Réponse à la question écrite n° 94596 publiée le 12 avril 2011
    ministères et secrétariats d'État - affaires étrangères et européennes : ambassades et consulats - réseau diplomatique. restructuration

    M. Philippe Briand attire l'attention de Mme la ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur l'éventuelle nécessité d'unifier les carrières diplomatiques. Il lui rappelle qu'au regard des défis imposés par la mondialisation, il est particulièrement difficile de dissocier les enjeux diplomatiques, politiques et économiques. En effet, les bouleversements géostratégiques, la rapidité de l'information et les très fortes croissances des pays émergents sous la forme de continents-États, exigent une très forte réactivité et une synergie à toute épreuve pour relever ces nouveaux défis. Il lui demande, en conséquence, s'il envisage d'unifier les carrières afin de lancer des passerelles entre postes diplomatiques, consulaires et économiques, à l'instar de ce que font les Américains, les Allemands et les Anglais, avec une réussite aujourd'hui avérée.

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  • Question écrite n° 94623 publiée le 30 novembre 2010
    personnes âgées - journée de solidarité - fonds collectés. utilisation

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la journée de solidarité mise en place en 2004 pour consolider le financement de la prise en charge des personnes privées d'autonomie. Il lui demande de bien vouloir lui présenter un bilan de ce dispositif depuis sa création ainsi que les éventuelles mesures destinées à parachever ou modifier cette mesure dans un sens favorable tant pour la collectivité que pour les personnes particulièrement dépendantes.

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  • Question écrite n° 87968 publiée le 14 septembre 2010
    handicapés - allocations et ressources - conditions d'attribution. personnes seules

    M. Philippe Briand attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille et de la solidarité sur la forte diminution des prestations sociales attribuées à une personne adulte handicapée, lorsque celle-ci se retrouve seule après avoir vécu en couple avec une autre personne adulte handicapée. Il rappelle que deux prestations sociales - l'APL et l'allocation aux adultes handicapés - permettent aux personnes handicapées de vivre décemment, de supporter le moins mal possible leur handicap et de s'intégrer pleinement dans la société. Il souligne cependant que, lorsqu'une personne handicapée vivant en couple, se retrouve seule, celle-ci perd une grande partie de ses ressources, environ un tiers pour l'APL et deux tiers pour l'AAH, plaçant d'emblée cette personne en grande difficulté pécuniaire et personnelle. Il lui demande, en conséquence, de bien vouloir lui préciser ce que le Gouvernement compte faire pour remédier à une situation mettant en grande précarité les personnes handicapées séparées de leur concubin.

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  • Question écrite n° 88500 publiée le 14 septembre 2010
    sécurité routière - accidents - deux-roues motorisés. lutte et prévention

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur la nécessité de renforcer la protection et la sécurité des utilisateurs de deux-roues motorisés. Il rappelle que, si la répression peut être un outil capable de dissuader les excès de certains conducteurs, la prévention - sous toutes ses formes - reste un moyen efficace et performant. Il souligne que l'application d'une TVA à 5,5 % sur les équipements de sécurité, une meilleure formation des conducteurs dès le plus jeune âge et une meilleure prise en compte des deux-roues motorisés dans les schémas d'infrastructures routières, sont trois axes qui méritent une attention toute particulière de la part des pouvoirs publics. Il demande, en conséquence, ce que le Gouvernement compte faire pour aller dans ce sens et faire en sorte que la prévention réduise significativement l'accidentalité des motards et diminue ainsi, pour la collectivité nationale, les coûts générés par les soins post-traumatiques.

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  • Question écrite n° 87424 publiée le 07 septembre 2010
    impôts locaux - taxe professionnelle - suppression. conséquences

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur la question de la complexification des procédures administratives fiscales occasionnées suite au remplacement de la taxe professionnelle par la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises. Il souligne avec force que, la situation économique actuelle exigeant des entrepreneurs de redoubler leurs efforts pour assurer la viabilité de leurs entreprises, les lourdeurs administratives, notamment la production de deux déclarations (télédéclaration et télépaiement) et la gestion de quatre paiements liés à ce nouveau calcul, contrarient et nuisent à l'efficacité de l'activité entrepreneuriale. Il lui demande, en conséquence, de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement prévoit-il de mettre en oeuvre en vue d'alléger et de simplifier les procédures administratives qui pèsent sur les entreprises.

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  • Question écrite n° 85265 publiée le 27 juillet 2010
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge. modalités

    M. Philippe Briand attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la grille d'évaluation AGGIR permettant de déterminer le degré de dépendance physique d'un individu. Il rappelle que, mise en place en 1997, cette grille d'évaluation permet à l'individu qui en est l'objet de prétendre à différentes aides départementales à l'autonomie, notamment l'allocation personnalisée d'autonomie (APA), et ce dans le cadre défini par les textes. Il souligne cependant que bien que le contenu de la grille AGGIR soit quasi-unanimement reconnu et respecté, la détermination du degré de dépendance de l'individu reste néanmoins relativement dépendante du facteur humain. En effet, un même individu est le plus souvent soumis à plusieurs évaluations successives : d'abord par son médecin référent, ensuite par un médecin de la caisse nationale d'assurance vieillesse puis celui du conseil général, enfin éventuellement par un médecin dûment mandaté par une assurance. Sans remettre en cause ces différentes évaluations, parce qu'absolument nécessaires, elles ne sont pas cependant sans poser le problème de leur cohérence interne si, comme c'est souvent le cas, l'une d'entre elles venait à être différente des autres en raison de l'appréciation de l'un des médecins. C'est pourquoi il souhaiterait connaître les mesures qu'entend prendre le Gouvernement en vue d'harmoniser le mode d'évaluation de la grille AGGIR, afin de rendre cohérent l'ensemble des évaluations médicales destinées à déterminer le degré de dépendance d'un individu et les différents types d'aides appropriés.

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  • Question écrite n° 73936 publiée le 16 mars 2010
    départements - budget - dotations de l'État. statistiques

    M. Philippe Briand attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales quant à l'intervention financière de l'État dans chaque département. À l'heure où il est de bon ton de parler à la fois du désengagement de l'État au sein des collectivités territoriale et de l'indispensable maîtrise des finances publiques, il serait particulièrement opportun de connaître le récapitulatif des dépenses et des recettes effectuées en 2009 par l'État dans chaque département. Il lui demande, en conséquence, de lui fournir les données statistiques relatives à l'intervention financière de l'État au sein de chaque département afin de pouvoir appréhender cette question en toute objectivité et transparence.

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  • Question écrite n° 50377 publiée le 26 mai 2009
    personnes âgées - résidences services - services de soins. maintien

    M. Philippe Briand attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur l'éventuelle transformation de l'infirmerie en centre de soins au sein des résidences services. Au regard de la population grandissante des personnes de plus en plus âgées vivant dans ce type d'établissement, il souligne le fait que cette éventuelle transformation aurait trois principaux avantages : premièrement, une extrême proximité garantissant une meilleure qualité du soin et de l'urgence relative ; deuxièmement, la réduction - voire la disparition - des surcoûts liés aux déplacements, à la fois des médecins qui visitent et des patients qui consultent ; troisièmement, le remboursement aux personnes âgées par la sécurité sociale et les mutuelles des soins ainsi dispensés dans le cadre d'un secteur médical conventionné. Il demande, en conséquence, l'avis du Gouvernement sur ce sujet et ce qu'elle compte mettre en oeuvre pour aller éventuellement dans le sens de la transformation d'une infirmerie en centre de soins au sein des résidences services, eu égard aux trois avantages mis en évidence.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Bureau

    • Questeur de l'Assemblée nationale depuis le : 27/06/2007
    • Questeur, membre de la Délégation chargée des activités internationales
    • Membre de la délégation spéciale chargée de la question des groupes d'intérêt
    • Membre de la Délégation chargée des représentants d'intérêts et des groupes d'études
  • Commissions

    • Membre de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Assurances
    • Membre : - Appellations d'origine - Cancer et causes sanitaires nationales - Chasse et territoires - Emergents - Fruits et légumes - Intelligence économique - Internet, audiovisuel et société de l'information - Tibet - Viticulture
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Etats-Unis d'Amérique - Tunisie
    • Secrétaire : - Maurice - Monaco
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Saint-Cyr-sur-Loire, Indre-et-Loire

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Hôtel de Ville

        BP 139

        37541 Saint-Cyr cedex

        Téléphone : 02 47 42 80 02

        Télécopie : 02 47 42 80 94

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
      • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles

      • Secrétaire d'Etat à l'aménagement du territoire, auprès du ministre de l'équipement, des transports, de l'aménagement du territoire, du tourisme et de la mer
        • du 31/03/2004 au 14/04/2004
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire)
        • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Membre)
        • du 07/11/1984 au 19/03/1989 (Adjoint au Maire)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
      • Conseil régional du Centre
        • du 23/03/1992 au 15/03/1998 (Vice-président du conseil régional)