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M. Dominique Bussereau

Charente-Maritime (4ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des lois
Biographie
  • Né le 13 juillet 1952 à Tours (Indre-et-Loire)
  • Conseil en entreprises
Suppléant
  • M. Jean-Claude Beaulieu
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Dominique Bussereau

Union pour un Mouvement Populaire

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  • Question écrite n° 127599 publiée le 07 février 2012
    chômage : indemnisation - allocation transitoire de solidarité - champ d'application

    M. Dominique Bussereau attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la mise en place par le Gouvernement de l'allocation transitoire de solidarité (ATS) pour remplacer l'AER supprimée en janvier 2011. Or l'ATS ne touchera pas le même public que l'AER et concerne un nombre beaucoup plus limité de bénéficiaires. En effet, pour bénéficier de l'ATS, il faut avoir soixante ans, ce qui exclut tous les demandeurs d'emploi en fin de droits qui n'ont pas atteint cet âge mais qui, pourtant, ont suffisamment cotisé pour bénéficier de leur pension de retraite. En outre, pour bénéficier de l'ATS, il faut être né entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1953, ce qui exclut les demandeurs d'emploi en fin de droits à partir du 1er janvier 2011 et qui remplissent les conditions d'accès à l'AER mais aussi tous les demandeurs d'emploi nés après le 31 décembre 1953. Les conditions requises risquent de réduire considérablement les bénéficiaires de l'ATS. Dès lors, plusieurs milliers de demandeurs d'emploi seniors qui, bien que justifiant du nombre de trimestres pour bénéficier du taux plein mais qui n'ont pas atteint l'âge légal de départ à la retraite, seront en difficulté. Il lui demande de lui indiquer quelles mesures il entend prendre en faveur de ces personnes qui sont exclues de tout dispositif transitoire.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen, en lecture définitive, du projet de loi organique, modifié par le Sénat, en nouvelle lecture, relatif au remboursement des dépenses de campagne de l'élection présidentielle (n° 4234) (M. Charles de La Verpillière, rapporteur)
    • - Examen du projet de loi relatif à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi des agents contractuels dans la fonction publique, à la lutte contre les discriminations et portant diverses dispositions relatives à la fonction publique (n° 4224) (M. Pierre Morel-A-L'Huissier, rapporteur) 
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Patrick Ollier, ministre chargé des relations avec le Parlement, sur l'application des lois et présentation de rapports d'information d'application des lois
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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi de M. Jacques Pélissard visant à assouplir les règles relatives à la refonte de la carte intercommunale (n° 3908) (M. Charles de La Verpillière, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Examen, en nouvelle lecture, de la proposition de loi relative à la simplification du droit et à l'allègement des démarches administratives (n° 4153) (M. Étienne Blanc, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Réponse à la question écrite n° 121405 publiée le 17 janvier 2012
    animaux - frelons asiatiques - prolifération. lutte et prévention

    M. Dominique Bussereau attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la prolifération du frelon asiatique, qui provoque des dégâts considérables, en particulier chez les insectes pollinisateurs, mettant ainsi en péril la biodiversité. Alors que plusieurs cas d'accidents humains ont déjà été recensés dans le pays, cette prolifération représente un danger potentiel pour une population. Malgré les dégâts causés par cet insecte dans le département de Charente-Maritime, comme dans tous les autres départements français, son classement dans la catégorie des nuisibles ne semble pas être envisagé. C'est pourquoi il lui demande d'une part de quelle manière l'État entend soutenir les collectivités locales dans leur lutte contre la prolifération du frelon asiatique, et d'autre part si l'État compte classer cet insecte dans la catégorie des nuisibles.

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  • Réponse à la question écrite n° 121487 publiée le 06 décembre 2011
    élevage - oeufs - producteurs. aides de l'État

    M. Dominique Bussereau attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la situation de la filière oeufs après la mise en conformité des élevages de la filière aux normes relatives au bien-être animal. Cette filière représente près de 10 000 emplois directs et indirects. L'oeuf français mérite d'être défendu et promu. L'année dernière, nos compatriotes ont consommé 14,8 milliards d'oeufs, c'est un peu plus que le nombre d'oeufs produits en France : 14,4 milliards. Avec un chiffre d'affaires estimé à 1,1 milliard d'euros, notre pays est le premier producteur de l'Union européenne. Elle exporte et est génératrice de croissance. Son développement ne doit donc pas être freiné par la multiplication de réglementations toujours plus tatillonnes qui paralysent les éleveurs et découragent même les plus entreprenants et motivés d'entre eux. Cette profession a fait de la sécurité alimentaire un impératif. Cette exigence de qualité, de traçabilité, d'hygiène alimentaire, est une donnée essentielle pour nos concitoyens et le point fort de l'oeuf français. Il répond aussi aux attentes des consommateurs grâce à ses qualités et son prix accessible à tous. Véritable cocktail d'acides aminés, de vitamines et de minéraux, l'oeuf connaît une augmentation de la consommation et représente la protéine animale la moins chère du marché. Le développement de la consommation peut soulager des éleveurs français qui viennent d'investir. Il est une chance pour notre pays qui a besoin d'une relance de l'activité. C'est pourquoi il lui demande de préciser les mesures concrètes envisagées par le Gouvernement pour soutenir cette filière.

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  • Réponse à la question écrite n° 121486 publiée le 06 décembre 2011
    élevage - oeufs - producteurs. aides de l'État

    M. Dominique Bussereau attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la situation de la filière oeufs après la mise en conformité des élevages de la filière aux normes relatives au bien-être animal. Cette filière est aujourd'hui le premier producteur de l'Union européenne et représente près de 10 000 emplois directs et indirects. Comme ils s'y étaient engagés, les éleveurs français se sont mis en conformité avec une directive européenne établissant les normes relatives au bien-être animal des poules pondeuses. En 2011, les 2 500 éleveurs de la filière ont investi l'équivalent d'un an de chiffre d'affaires, soit près d'un milliard d'euros. Cette mise aux normes a nécessité un changement complet de matériels et la reconstruction d'un certain nombre d'élevages. Ces investissements destinés à maintenir les capacités de production sont en voie d'achèvement et prendront effet à compter du 1er janvier 2012. Il convient toutefois de souligner que tous les pays membres de l'Union européenne n'ont pas consenti de tels efforts et que certains éleveurs européens pourraient commercialiser des oeufs n'ayant pas été produits avec les mêmes contraintes et ainsi gagner en compétitivité. En effet, certains pays de l'Union envisagent d'exporter des oeufs produits dans des conditions respectant les normes européennes tout en permettant à leurs éleveurs de continuer à commercialiser des oeufs produits selon les normes précédentes sur leur marché national, leur permettant ainsi de bénéficier de coûts de production moindres. Dans ce contexte, seule une vigilance accrue et un engagement fort des pouvoirs publics pourraient éviter que la production française ne soit victime de la commercialisation d'oeufs en provenance de pays tiers de l'Union Européenne qui n'auraient pas consenti les mêmes efforts de mise aux normes. C'est pourquoi il lui de demande de préciser si le Gouvernement entend exiger le respect d'une concurrence non faussée au sein de l'Union européenne et conditionner l'importation d'oeufs de pays tiers de l'Union à l'ensemble des élevages des pays concernés ayant mis aux normes la totalité de leurs élevages.

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  • Question écrite n° 122268 publiée le 22 novembre 2011
    armes - détention - reconstitution historique. réglementation

    M. Dominique Bussereau attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur les inquiétudes des associations s'adonnant à la passion de la reconstitution historique, qui voient l'article 57 du décret du 6 mai 1995 restreindre leurs possibilités de créativité dans l'exercice de leur loisir. Ces associations regroupent des individus qui se costument et s'équipent afin de reconstituer des événements ou batailles importantes de l'histoire de notre pays. Or pour rester fidèles à l'époque et aux évènements représentés, les membres de cette association réclament de pouvoir porter, en toute connaissance de cause et de manière responsable, des armes de 6e catégorie. Le décret du 6 mai 1995, notamment l'article 57, avance le « motif légitime » comme justification pour ce port d'arme, ce qui reste flou et sujet à interprétation. Les demandeurs doivent alors prévenir à l'avance la préfecture pour obtenir un sauf conduit, ce qui restreint considérablement leur liberté d'exercer leur passion. Aussi, il lui demande de bien vouloir envisager une modification de l'article 57, trop restrictif, du décret du 6 mai 1995, afin de permettre à un " reconstituteur ", quelle que soit l'époque représentée, de porter de manière conforme à son costume son arme de 6e catégorie lors de manifestations publiques ou privées.

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  • Question écrite n° 121068 publiée le 01 novembre 2011
    ministères et secrétariats d'État - économie, finances et industrie : structures administratives - autorité de la concurrence. pouvoir de saisie. réglementation

    M. Dominique Bussereau attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la pratique de saisie massive et indifférenciée de fichiers ou messageries électroniques à laquelle se livre l'Autorité de la concurrence lors des opérations de visite et saisie effectuées dans les locaux d'entreprises soupçonnées de pratiques anticoncurrentielles. L'article L. 450-4 du code de commerce est interprété par les tribunaux, en particulier par la Cour de cassation, comme permettant à l'administration de procéder à de telles saisies, sans que celle-ci ne soit tenue de mettre en oeuvre une procédure contradictoire de sélection et d'inventaire qui éviterait la saisie d'éléments étrangers à l'objet de l'enquête. Il existe ainsi une disproportion manifeste entre la pratique de saisie électronique massive et indifférenciée réalisée par l'administration, et les nécessités de ses enquêtes, lesquelles devraient être obligatoirement menées dans le respect des droits et principes à valeur constitutionnelle que sont notamment le respect de la vie privée, l'inviolabilité du domicile et le secret de la correspondance avocat-client. Un rapport d'expertise judiciaire ordonné par le premier président de la cour d'appel de Paris vient de conclure sans équivoque à la possibilité technique d'une saisie sélective de fichiers dans une messagerie électronique. Dans ce contexte, il lui demande s'il envisage d'amender l'article L. 450-4 du code de commerce, en interdisant les saisies massives et indifférenciées de fichiers électroniques effectuées actuellement par l'Autorité de la concurrence.

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  • Question écrite n° 120112 publiée le 18 octobre 2011
    marchés financiers - valeurs mobilières - bons de capitalisation. régime fiscal

    M. Dominique Bussereau attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les dispositions de l'article 125-O A du code général des impôts (CGI). Celles-ci prévoient que sont exonérés d'impôt sur les revenus attachés aux bons ou contrats de capitalisation et aux placements de même nature, quelle que soit la durée du bon ou du contrat, lorsque leur dénouement résulte soit du licenciement du bénéficiaire ou de sa mise à la retraite anticipée soit de son invalidité ou de celle de son conjoint correspondant au classement dans la deuxième ou troisième catégorie prévue par l'article L. 241-4 du code de la sécurité sociale (invalides absolument incapables d'exercer une profession quelconque et ceux qui, absolument incapables d'exercer une profession, sont en outre, dans l'obligation d'avoir recours à l'assistance d'une tierce personne pour effectuer les actes ordinaires de la vie). L'administration a par ailleurs précisé que les travailleurs indépendants peuvent bénéficier de l'exonération des produits prévue à l'article 125-0 A du CGI en cas de cessation d'activité non salariée du titulaire du contrat ou de son conjoint à la suite d'un jugement de liquidation judiciaire. L'exonération s'applique en principe aux produits de bons de capitalisation perçus jusqu'à la fin de l'année qui suit la réalisation de l'un de ces évènements (instruction du 31 décembre 1984, 5I-3-84 n° 10 reprise dans la doctrine administrative 5 I-1172 n° 5 du 1er décembre 1997). Or la perception desdits produits peut être suspendue en raison de la survenance d'un litige notamment avec l'établissement payeur dont l'issue judiciaire ou transactionnelle peut largement excéder le délai strictement prévu. Aussi, il souhaiterait connaître la position de Mme la Ministre en la matière et les mesures qui seront prises afin d'assurer le bénéfice de l'exonération en cas de survenance d'un litige.

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  • Réponse à la question écrite n° 111567 publiée le 11 octobre 2011
    justice - conseillers prud'hommes - indemnités. versement. délais

    M. Dominique Bussereau attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les retards de paiement des frais générés par l'activité prud'homale, lesquels peuvent atteindre six à huit mois. Les conseils des prud'hommes disposés sur tout notre territoire représentent un symbole très fort de justice sociale, l'État doit garantir à ses acteurs des conditions de travail décentes qui leur permettent de remplir leur fonction. Ces frais représentent les remboursements aux conseillers des frais kilométriques, les remboursements aux employeurs des frais salariaux de leurs salariés conseillers prud'hommes et enfin le paiement des vacations. En conséquence, il lui demande quelles mesures pourront être mises en oeuvre pour garantir aux titulaires de mandats prud'homaux des délais de remboursement normaux qui n'affecteraient pas la continuité de leur mission.

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  • Question écrite n° 118380 publiée le 20 septembre 2011
    télécommunications - appels d'urgence - numéro unique européen. mise en place

    M. Dominique Bussereau appelle l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les inquiétudes manifestées par des plaisanciers à la suite du changement du numéro d'urgence du sauvetage en mer à l'été 2011. Depuis 2004, en cas de difficulté en mer, le 1616 était le numéro d'appel abrégé permettant de joindre le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) le plus pertinent géographiquement. Or, depuis cet été, ce numéro a été remplacé par le 112 européen afin de mettre les navigateurs en difficulté en contact avec un service de secours général et non plus en direct avec le CROSS compétent qui avait toute sa pertinence opérationnelle et de réactivité. Cette manoeuvre supplémentaire occasionnera inévitablement des pertes de temps représentant un risque supplémentaire pour les utilisateurs. Aussi, dans des situations où la moindre perte de temps peut entraîner un drame humain, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures sont envisagées pour remédier à cette situation.

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  • Question écrite n° 118403 publiée le 20 septembre 2011
    transports par eau - ports - ports maritimes. grand port maritime de Bordeaux. travaux. bilan

    M. Dominique Bussereau attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur les graves problèmes causés par la panne des deux portiques du terminal du Verdon, gérés par le grand port maritime de Bordeaux (GPMB), et surtout sur le long délai de réparation et de remise en service de ces portiques. Du 27 mars 2011 au début du mois de septembre, les deux portiques du port du Verdon ont été dans l'incapacité de fonctionner, causant un grave préjudice au grand port maritime de Bordeaux. Dans l'impossibilité de pouvoir décharger dans ce port, les professionnels furent dans l'obligation de déplacer leur escale au port de Bassens, rallongeant les temps de transport et leur coût. Au vu du grave préjudice subis par le port du Verdon et le grand port maritime de Bordeaux, il lui demande de bien vouloir lui exposer les explications ayant mené à une telle situation ainsi que les mesures envisagées pour éviter qu'une telle situation, préjudiciables pour tous, se renouvelle.

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  • Réponse à la question écrite n° 105132 publiée le 23 août 2011
    professions de santé - activités - activités d'expertise. régime fiscal et social

    M. Dominique Bussereau attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les différentes modalités d'imposition des expertises pratiquées par des praticiens hospitaliers au regard de l'imposition sur le revenu et des cotisations sociales, mais également en ce qui concerne les règles d'assujettissement à la TVA de leurs actes. S'il existe plusieurs types d'expertises médicales (judiciaires, administratives, privées), la catégorie d'imposition des rémunérations perçues par les médecins appelés à effectuer des expertises dépend d'un examen au cas par cas des conditions dans lesquelles ces expertises sont pratiquées. Avec l'assujettissement à la TVA de leurs actes d'expertises, les experts médicaux s'inquiètent d'une situation fiscale et administrative de plus en plus complexe qui rend l'exercice de leur activité difficile. Il lui serait reconnaissant de lui indiquer les modalités d'imposition sur le revenu et des cotisations sociales selon les différents types d'expertises et les règles d'assujettissement à la TVA applicables aux actes d'expertise. De même, il lui demande comment le régime fiscal des experts médicaux pourrait faire l'objet d'une plus grande clarification.

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  • Réponse à la question écrite n° 111409 publiée le 16 août 2011
    déchets, pollution et nuisances - déchets - éco-contribution. mise en oeuvre

    M. Dominique Bussereau attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la situation que doivent affronter les producteurs devant s'acquitter de la contribution Eco-emballages. Sans contester d'aucune manière la légitimité ni l'utilité de cette contribution, certains producteurs estiment qu'il le serait très préjudiciable d'intégrer le montant de cette contribution dans leur "base ristournable", ce qui reviendrait à majorer artificiellement le montant des avantages financiers octroyés aux distributeurs. Par justice envers les producteurs, il serait bon de leur permettre de répercuter sur les prix de vente les modifications possibles du barème de la contribution écologique. Cette mesure permettrait une meilleure information à l'acheteur et aux producteurs de se maintenir à flot financièrement, il est à noter par exemple que la contribution Eco-emballages sur le verre augmentera de 170 % entre 2011 et 2015. En conséquence, il lui demande si pourrait être envisagée la modification des articles L. 441-3, L. 441-6 et L. 442-6 du code du commerce.

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  • Réponse à la question écrite n° 111850 publiée le 05 juillet 2011
    TVA - taux - équidés. politiques communautaires

    M. Dominique Bussereau attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les menaces qui mettent actuellement en danger la filière équestre. En effet, la haute Cour de justice de l'Union européenne cherche à mettre en demeure les pays membres dont la filière ne respecte pas, selon elle, le taux de TVA normalement applicable à cette filière. La CJUE estime ainsi que la livraison, l'importation et la livraison de chevaux ne peuvent bénéficier du taux réduit de 5,5 % normalement applicable aux animaux destinés directement à la consommation humaine. Les deux millions de cavaliers français et les professionnels de cette filière sont légitimement inquiets par ces procédures qui, si elles aboutissaient, feraient courir un grave danger à un secteur qui permet de valoriser et vivifier les territoires ruraux et périurbains, mais qui auraient aussi un impact extrêmement négatif sur les 45 430 emplois directs, les 29 290 emplois indirects, et les 55 000 entreprises équestres que compte notre pays. Aussi, il lui demande la reconnaissance définitive du cheval et des activités équestres comme activités agricoles.

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  • Deuxième séance du mercredi 29 juin 2011

    • 1. Collectivités territoriales de Guyane et de Martinique (suite) (n° 3437)
    • 2. Modification de l'article 121 de la loi organique n° 99209 du 19 mars 1999 relative à la Nouvelle-Calédonie (n° 3557)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Rapport n° 3557 déposé le 22 juin 2011, publié le 27 juin 2011

    Outre-mer : modification de l'article 121 de la loi organique n° 99-209 relative à la Nouvelle-Calédonie

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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mercredi 22 juin 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Présentation, ouverte à la presse, du rapport de la mission d'information commune de la commission des Lois et de la commission des Affaires culturelles sur les droits de l'individu dans la révolution numérique (MM. Patrick Bloche et Patrice Verchère, rapporteurs)
    • - Examen du projet de loi constitutionnelle, modifié par le Sénat, relatif à l'équilibre des finances publiques (n° 3539) (M. Jean-Luc Warsmann, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Examen du projet de loi organique, adopté par le Sénat après engagement de la procédure accélérée, relatif aux collectivités régies par l'article 73 de la Constitution (n° 3436) (M. Philippe Gosselin, rapporteur) 
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Examen du projet de loi, adopté par le Sénat après engagement de la procédure accélérée, relatif aux collectivités territoriales de Guyane et de Martinique (n° 3437) (M. Philippe Gosselin, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Examen du projet de loi organique, adopté par le Sénat après engagement de la procédure accélérée, relatif au fonctionnement des institutions de la Polynésie française (n° 3504) (M. Didier Quentin, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Examen du projet de loi organique, adopté par le Sénat après engagement de la procédure accélérée, modifiant l'article 121 de la loi organique n° 99-209 du 19 mars 1999 relative à la Nouvelle-Calédonie (n° 3538) (M. Dominique Bussereau, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mercredi 15 juin 2011 - Séance de 9 heures 15

    • - Audition, ouverte la presse, de M. Dominique Baudis, dont la nomination en qualité de Défenseur des droits est envisagée par M. le Président de la République
    • - Examen du projet de loi, adopté par le Sénat après engagement de la procédure accélérée, sur la participation des citoyens au fonctionnement de la justice pénale et le jugement des mineurs (n° 3452) (M. Sébastien Huyghe, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Information relative à la Commission
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  • Compte rendu de réunion de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale

    Mercredi 1er juin 2011 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, sur les sondages visant à mieux garantir la sincérité du débat politique et électoral (n° 3163) (M. Étienne Blanc, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Informations relatives à la Commission
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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 14/12/2010 (reprise de l'exercice du mandat d'un ancien membre du Gouvernement : ))
  • Commissions

    • Membre de la commission des lois
    • Mandats locaux en cours

      • Président du conseil général (Charente-Maritime)

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 16/03/1986 - Mandat du 02/04/1986 (élections générales) au 14/05/1988 (Fin de législature)
      • Réélu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
      • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 07/06/2002 (Nomination comme membre du Gouvernement)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 18/07/2002 (Nomination comme membre du Gouvernement)
      • Réélu le 10/06/2007 - Mandat du 20/06/2007 (élections générales) au 19/07/2007 (Nomination comme membre du Gouvernement)
    • Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles

      • Ministre auprès du ministre de l'équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer aux transports
        • du 07/05/2002 au 16/06/2002
      • Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer aux transports et à la mer
        • du 17/06/2002 au 30/03/2004
      • Secrétaire d'Etat au budget et à la réforme budgétaire, auprès du ministre d'Etat, ministre de l'économie, des finances et de l'industrie
        • du 31/03/2004 au 29/11/2004
      • Ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et de la ruralité
        • du 29/11/2004 au 31/05/2005
      • Ministre de l'agriculture et de la pêche
        • du 02/06/2005 au 15/05/2007
      • Secrétaire d'Etat chargé des transports
        • du 18/05/2007 au 18/06/2007
      • Secrétaire d'Etat chargé des transports
        • du 19/06/2007 au 13/11/2010
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Royan (Charente-Maritime)
        • du 14/03/1983 au 12/03/1989 (Adjoint au Maire)
      • Conseil municipal de Saint-Georges-de-Didonne (Charente-Maritime)
        • du 14/03/1989 au 12/03/1989 (Adjoint au Maire)
        • du 19/03/1989 au 10/02/1990 (Maire)
        • du 11/02/1990 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 25/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 22/06/2002 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 15/03/2008 (Membre)
        • du 19/03/2001 au 22/06/2002 (Membre)
        • du 22/06/2002 au 15/03/2008 (Adjoint au Maire)
        • du 16/03/2008 au 01/11/2009 (Adjoint au Maire)
      • Conseil général de la Charente-Maritime
        • du 18/03/1985 au 29/03/1992 (Membre du conseil général)
        • du 30/03/1992 au 22/03/1998 (Membre du conseil général)
        • du 23/03/1998 au 27/03/2004 (Membre du conseil général)
        • du 28/03/2004 au 27/03/2011 (Membre du conseil général)
        • du 16/03/2008 au 27/03/2011 (Président du conseil général)
      • Conseil régional de Poitou-Charentes
        • du 17/03/1986 au 08/04/1986 (Membre du conseil régional)
        • du 23/03/1992 au 01/04/1993 (Membre du conseil régional)
      • Communauté de communes de Paray-le-Monial
        • du 27/12/1995 au 18/03/2001 (Membre)
      • Communauté de communes de Paray-le-Monial
        • du 19/03/2001 au 15/03/2008 (Membre)
      • Communauté de communes de Paray-le-Monial
        • du 16/03/2008 au 01/11/2009 (Membre)