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M. Laurent Cathala

Val-de-Marne (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 21 septembre 1945 à Saint-Jean-de-Barrou (Aude)
  • Cadre hospitalier
Suppléant
  • Mme Nadia Brahimi
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Laurent Cathala

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Question écrite n° 127459 publiée le 31 janvier 2012
    sang et organes humains - produits sanguins labiles - plasma. normes de sécurité. conséquences

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le projet d'importation de plasma thérapeutique envisagé par la Direction générale de la santé (DGS) suite à la décision de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), parue au Journal officiel du 3 novembre 2011, d'arrêter la distribution de plasma traité par bleu de méthylène. Le plasma thérapeutique permet de soigner des patients souffrant de pathologies graves ou nécessitant des transfusions importantes à la suite de fortes hémorragies. Si le projet d'importation de plasma envisagé par la DGS peut se comprendre au regard de la nécessité de pallier la pénurie de produits sanguins inactivés, aucune garantie n'est actuellement donnée par l'Afssaps s'agissant du caractère éthique des prélèvements réalisés à l'étranger et importés en France. Les produits sanguins importés seraient en effet prélevés à l'étranger à partir de donneurs bénévoles ou indemnisés. L'Afssaps ne serait donc pas en mesure d'assurer que les prélèvements auront été réalisés chez des donneurs non rémunérés. L'importation de plasma thérapeutique prélevé dans de telles conditions ouvrirait donc une brèche importante dans le système éthique de la transfusion sanguine française, basé sur le bénévolat et la non rémunération, alors même que le Parlement s'est prononcé pour la sauvegarde de ces valeurs cardinales lors du vote de la loi relative à la bioéthique du 7 juillet 2011. Le fait d'importer des produits sanguins inactivés placerait par ailleurs la France en situation de dépendance vis-à-vis des laboratoires étrangers pour l'approvisionnement de traitements sanguins thérapeutiques. Il s'ensuivrait également une exposition des autorités sanitaires françaises à des variations d'approvisionnement et de prix des produits importés. Pour l'ensemble de ces raisons, Il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il compte mettre en œuvre pour assurer aux patients un approvisionnement suffisant de produits sanguins inactivés tout en garantissant les principes éthiques s'imposant aux dons de sang et d'éléments issus du corps humain.

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  • Question écrite n° 127422 publiée le 31 janvier 2012
    professions de santé - ostéopathes - formation

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les préoccupations des patients de l'ostéopathie exclusive. Depuis la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 - dite HPST - le dispositif de réglementation de la profession d'ostéopathe a été renforcé en prévoyant que les établissements de formation, agréés par le ministère de la Santé, sont soumis au contrôle de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS). En dépit de ce renforcement de la réglementation relative à l'exercice de l'ostéopathie, 53 établissements de formation ont à ce jour été agréés par le ministère de la Santé, chiffre qui représente 70 % du nombre total d'établissements dans le monde. La qualité de la formation dispensée par ces établissements est par ailleurs très hétérogène, la durée des enseignements théoriques et pratiques variant de 2 600 à 4 200 heures. Cette disparité quantitative et qualitative de la formation conduit les patients à s'interroger légitimement sur les garanties réelles apportées par les ostéopathes dans leur pratique professionnelle. L'absence de publication par le Gouvernement, malgré un avis favorable de la Commission d'accès aux documents administratifs, du rapport rédigé en 2010 par l'Inspection générale des affaires sociales portant sur la formation des ostéopathes vient renforcer la suspicion à l'égard de la qualité de cette formation. C'est la raison pour laquelle il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il compte mettre en oeuvre pour permettre aux patients de voir respectés leurs droits à obtenir des garanties sérieuses relatives à l'exercice de l'ostéopathie.

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  • Question écrite n° 127317 publiée le 31 janvier 2012
    logement - logement social - rénovation. financement. Créteil

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre de la ville sur les besoins de financement liés à la rénovation du quartier du Haut du Mont-Mesly de Créteil. Le Gouvernement vient d'annoncer qu'il respectera ses engagements en finançant cette année, à hauteur de 100 millions d'euros, les travaux liés à la rénovation urbaine de 17 quartiers dégradés situés sur le territoire du département du Val-de-Marne qui ont fait l'objet, respectivement, de convention pluriannuelle signée avec l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU), dans le cadre de l'acte 1 du programme national de rénovation urbaine (PNRU) et de la convention départementale. Pour autant, les incertitudes planent sur la capacité financière de l'ANRU à participer au cofinancement, aux côtés de la région Île-de-France, du département du Val-de-Marne, des bailleurs sociaux concernés et bien évidemment de la commune, du projet de rénovation urbaine du quartier du « Haut du Mont-Mesly » à Créteil, classé en priorité 1 au PNRU, mais qui n'a pas encore fait l'objet d'une convention avec l'ANRU, pour les raisons suivantes : Dès la définition du programme national de rénovation urbaine, l'ANRU avait jugé indispensable d'intégrer dans le projet urbain du « Haut du Mont-Mesly », élaboré lors du grand projet de ville, les bâtiments locatifs appartenant alors à ICADE Patrimoine. Cette intégration s'est heurtée à un écueil majeur en raison du fait que cette société n'était pas éligible aux aides de l'État dans le cadre de l'ANRU. Cette situation a longtemps figé le projet. En 2008, ICADE a mis en vente 928 logements dans le Mont-Mesly. L'OPAC 94 (aujourd'hui Valophis Habitat) a fait l'acquisition de 658 de ces logements, et pour sa part, la commune a fait l'acquisition des 270 logements des bâtiments d'habitation de la place de l'Abbaye. Cela a permis à la commune de Créteil de déposer fin 2008 un dossier de rénovation urbaine du Haut du Mont-Mesly auprès des services de l'État. Ce projet était conçu pour être réalisé en deux phases. La première, à réaliser avant la fin 2013 et donc dans l'acte 1 du PNRU, concernait la rénovation des bâtiments de la place de l'Abbaye et la restructuration de celle-ci. La seconde tranche devant permettre, en continuité, une intervention sur le reste du site concerné et devait s'inscrire dans le cadre d'un acte 2 du PNRU. Malgré tous ces efforts, ce projet n'a pas été présenté en comité national d'engagement de l'ANRU. En 2010, la commune a fait l'acquisition auprès d'ICADE, de 2 802 logements (qui avaient fait l'objet d'un déconventionnement) situés dans le Mont-Mesly, à travers l'office public de l'habitat de Créteil et de la Société d'économie mixte de construction et de rénovation urbaine de la ville de Créteil (Semic). La situation est donc aujourd'hui tout à fait favorable pour réinscrire le quartier du Haut du Mont-Mesly, dans le dispositif d'intervention qui sera mis en place dans le cadre de l'acte 2 du programme national de rénovation urbaine. Le projet global de rénovation urbaine du « Haut du Mont-Mesly » porté par la commune en partenariat avec la Semic et Valophis Habitat en lien avec la direction régionale interdépartementale de l'hébergement et du logement du Val-de-Marne (Drihl 94) est dans sa phase finale d'élaboration. Ce projet ambitionne, dans une démarche de développement durable dans son acception la plus large, d'intervenir de manière importante sur l'habitat social par la rénovation de certains bâtiments et la démolition-reconstruction des immeubles le nécessitant. Par ailleurs, la réalisation de logements en accession à la propriété permettra de proposer une offre d'habitat diversifiée ce qui est en totale cohérence avec un des fondements de l'action de l'ANRU, à savoir favoriser et développer une réelle mixité sociale dans les quartiers. Les voiries et autres aménagements des espaces extérieurs forment le second volet de ce projet. Enfin, les équipements publics et les espaces dédiés aux commerces de proximité constituent le troisième volet d'intervention, ce qui a conduit la commune à faire l'acquisition, par voie de préemption, de l'ensemble des 26 commerces de proximité constituant un centre commercial situé dans ce quartier, lors de leur mise en vente par Icade Commerces. Le long terme se construisant au quotidien, les opérations qui seront réalisées à travers ce projet viendront compléter le programme de travaux en cours qui permettent une première rénovation des logements de la place de l'Abbaye (faisant partie du périmètre d'intervention Anru « Haut du Mont-Mesly ») ainsi que l'aménagement de cette place qui accueillera une médiathèque d'intérêt communautaire, dont le chantier est aussi lancé. Par ailleurs, un premier programme de travaux au sein du patrimoine acquis par l'OPH de Créteil auprès d'Icade dans le quartier du Mont-Mesly en 2010, permettra d'améliorer à terme les conditions d'habitat d'environ 2 000 ménages, dont 500 d'entre-deux résident dans le périmètre d'intervention Anru Haut du Mont-Mesly. Bien évidemment, ces travaux n'ont pu bénéficier d'un cofinancement de l'ANRU, ce qui a eu pour effet d'en faire supporter essentiellement le poids financier au bailleur et à la communauté d'agglomération de la plaine centrale du Val-de-Marne, dont Créteil est la Ville centre. Il est aussi à noter que pour sa part, Valophis Habitat doit réaliser un programme de rénovation de son patrimoine dans le Mont-Mesly, et ce avec une participation financière de la communauté d'agglomération. Compte tenu de l'importance des travaux restant à réaliser pour la rénovation urbaine du quartier Haut du Mont-Mesly tant attendu par ses habitants afin d'améliorer leur conditions de vie, et de favoriser l'équilibre social des quartiers de Créteil, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures urgentes il compte mettre en œuvre pour permettre le cofinancement de ce projet par l'ANRU, et ainsi permettre de signer la convention pluriannuelle de rénovation urbaine de ce quartier, dans les meilleurs délais.

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  • Question écrite n° 126930 publiée le 24 janvier 2012
    télécommunications - téléphone - téléphonie mobile. outre-mer. tarifs

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur les tarifs des appels téléphoniques passés entre la métropole et l'outre-mer. Les départements et territoires français d'outre-mer étant assimilés à des destinations étrangères par l'ensemble des opérateurs de téléphonie mobile, il en résulte une surfacturation des appels et, par voie de conséquence, une disparité de traitement entre les citoyens métropolitains et ultramarins. C'est la raison pour laquelle il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il compte mettre en oeuvre pour que les citoyens de l'ensemble du territoire français bénéficient des mêmes conditions tarifaires.

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  • Question écrite n° 126776 publiée le 24 janvier 2012
    personnes âgées - logement - hébergement d'étudiants. contreparties

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les dispositifs légaux et réglementaires permettant de favoriser le développement du logement intergénérationnel au sein du parc immobilier public, au bénéfice notamment des étudiants et des personnes âgées. Sur le département du Val-de-Marne, l'université Paris Est Créteil (UPEC) accueille en effet 32 000 étudiants dont plus de 20 % ont une origine sociale défavorisée. Pour l'année universitaire 2011-2012, le centre régional des oeuvres universitaires et scolaires a enregistré 3 000 demandes de logements étudiants mais ne peut octroyer que 200 places. En parallèle, 1 450 chambres étudiantes sont proposées par des bailleurs privés à des tarifs élevés variant de 400 euros à 600 euros par mois. Cette situation pousse plus de la moitié des étudiants de l'UPEC à se salarier pour financer leur logement, prenant le risque contraint de remettre en cause la réussite de leurs études. Afin d'aider ces étudiants à acquitter une partie de leur loyer, l'UPEC consacre chaque année un million d'euros pour financer 500 emplois au sein des services de l'université. Ces emplois de 15 heures hebdomadaires maximum sont adaptés aux contraintes des étudiants, notamment à leur programme d'examen et d'études, tout en leur assurant une formation structurante. De son côté, la ville de Créteil a lancé une politique ambitieuse en prévoyant dans la totalité de ses grands programmes urbains la construction de résidences étudiantes. C'est ainsi que, à l'horizon 2016, plus de 1 300 chambres réservées aux étudiants et aux chercheurs (702 nouvelles à rajouter aux 603 chambres d'ores et déjà en activité) seront disponibles sur le territoire communal. Mais, pour répondre le plus rapidement possible à la demande de logements étudiants, la ville de Créteil souhaite multiplier les initiatives. Parmi celles-ci figure la possibilité de mettre en oeuvre un dispositif de sous-location, au sein du parc immobilier public, pour les appartements occupés notamment par des personnes âgées isolées. Cette solution présenterait l'avantage de développer les liens intergénérationnels tout en proposant aux étudiants des offres alternatives de logement. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer la nature du dispositif légal et réglementaire permettant, au sein de l'habitat public, de favoriser le développement de l'offre de logement intergénérationnel.

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  • Question écrite n° 125813 publiée le 10 janvier 2012
    enseignement - aide psychopédagogique - RASED. perspectives

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les conditions du dispositif des Réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficulté (RASED), notamment dans les écoles maternelles et élémentaires du Val-de-Marne. Alors que les RASED sont essentiels au bon fonctionnement de l'école par la participation des enseignants spécialisés au soutien des élèves qui manifestent de grandes difficultés scolaires et une souffrance importante, le Gouvernement vient de confirmer pour la rentrée 2012 la suppression, toutes catégories confondues, enseignants généraux et spécialisés, de 5 700 postes dans l'enseignement primaire. Quelle que soit l'évolution du nombre d'élèves, l'ensemble des académies, à l'exception de la Guyane, seront touchées par ces suppressions de postes qui, ne tenant pas compte de la réalité démographique, vont encore aggraver la situation pourtant d'ores et déjà proche de la rupture dans certains établissements. Pour la seule académie de Créteil, 233 postes seront supprimés dans les écoles primaires. Cela signifie de nouvelles fermetures de classes, des classes encore plus surchargées, et des élèves en difficulté de moins en moins pris en charge par les RASED. Dans le Val-de-Marne, depuis la rentrée 2009, 11 % des postes G et 38 % des postes E ont d'ores et déjà été supprimés parmi les enseignants RASED. Sur les 27 postes surnuméraires créés, 23 n'ont pas été pourvus et risquent d'être supprimés. Le nombre total de postes RASED est ainsi passé de 246 postes E et G à 147, soit 99 suppressions (plus de 40 % des postes). Intervenant durant le temps scolaire, le plus souvent dans un face-à-face avec l'élève en difficulté, les membres de ces réseaux obtiennent pourtant de très bons résultats, évitant que de nombreux enfants soient orientés vers des structures sanitaires de type « centres médico-psychologiques » et « centres médico-psycho-pédagogiques » qui, de surcroît, sont engorgés, engorgement qui constitue une fracture supplémentaire pour les familles en difficultés qui ne peuvent se retourner vers des aides privées (orthophonistes, rééducateurs, psychologues...). Par ailleurs, l'argument de l'austérité budgétaire pour justifier les nouvelles suppressions de poste parmi les enseignants généraux et spécialisés pourrait manquer de pertinence. Avec des répercussions à tous les niveaux - sociaux, éducatifs, économiques, médicaux et judiciaires - l'échec scolaire et sa médicalisation pèsent en effet bien plus lourdement sur les finances publiques que sa prise en compte et sa remédiation à l'intérieur de l'école. Les RASED constituent donc un dispositif de prévention irremplaçable pour le maintien du pacte républicain. C'est la raison pour laquelle il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures urgentes il compte mettre en œuvre pour maintenir et développer, au sein de l'académie de Créteil, le dispositif des RASED dans les écoles maternelles et élémentaires du Val-de-Marne.

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  • Question écrite n° 123996 publiée le 13 décembre 2011
    emploi - Pôle emploi - fonctionnement. moyens

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation préoccupante de l'accompagnement des demandeurs d'emplois dans le Val-de-Marne et en particulier sur le territoire de la communauté d'agglomération de la Plaine centrale du Val-de-Marne. En effet, depuis plusieurs mois, Pôle emploi est saturé et ne dispose pas de moyens adaptés pour assurer correctement le suivi individualisé des personnes privées d'emploi, ces dernières étant à ce jour, dans le meilleur des cas, reçues par leur conseiller une fois par trimestre. Les premières catégories de victimes de ces dysfonctionnements sont essentiellement constituées par les femmes et les seniors, auxquelles s'ajoutent les personnes dont les contrats aidés (CUI) n'ont pas été renouvelés ou qui auraient pu en bénéficier. Au cours de l'été 2011, le Président de la République avait certes annoncé la création de 20 000 emplois aidés supplémentaires, mais la mesure a été suspendue sans explication et n'a été reprise que très récemment en octobre, renvoyant vers Pôle emploi les personnes dont les contrats n'ont plus été renouvelés et ne permettant pas à des demandeurs d'emplois d'accéder à ces emplois aidés malgré les offres possibles au sein des associations. Ainsi, par exemple, Pôle emploi de Créteil a été confronté depuis cet été, suite à la suspension de la mesure, à une hausse qui a pu atteindre un pic de 25 % des demandeurs sans disposer de moyens correspondants supplémentaires pour assurer leur accompagnement. Le conseil général du Val-de-Marne a confié à Pôle emploi, par convention et sur la base de moyens financiers correspondants, la mission de référent professionnel pour l'accompagnement des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA). Or la situation est encore aggravée par le fait que, faute de personnel suffisant, Pôle emploi se voit contraint de réorienter fréquemment ces personnes vers le PLIE qui, à son tour, connaît une augmentation des publics à accompagner sans bénéficier des moyens lui permettant d'y faire face. S'agissant du public jeune, les missions locales sont elles aussi confrontées à des difficultés de suivi des jeunes envoyés par Pôle emploi qui dépassent largement le plafond financé par convention, augmentant de manière importante la file active des jeunes accompagnés. Ce système de « double suivi » ne permet pas d'alléger le travail d'accompagnement des deux structures. De plus, la réduction de leurs financements respectifs et la volonté de l'État d'évaluer leur travail sur la seule base de l'accès à l'emploi durable ne reconnaît pas le travail d'accompagnement global des jeunes qui rencontrent de multiples difficultés (emploi, logement, santé, ressources, accès aux droits...). Cette situation conduit les missions locales à limiter leur périmètre d'intervention, ce qui a pour effet d'exclure un grand nombre de jeunes du dispositif. Cela est très regrettable car seules les missions locales sont à même d'offrir un accompagnement global, de proximité et régulier. De plus, les réorganisations successives de Pôle emploi conduisent parfois à réduire le nombre d'agences et de personnels sur le territoire alors même que le nombre de demandeurs ne cessent d'augmenter. Ainsi, des inquiétudes planent sur le maintien de l'agence Pôle emploi d'Alfortville. Enfin, les PLIE constituent bien souvent les derniers recours pour des publics très fragilisés ; or ces structures sont elles mêmes en situation d'asphyxie sur le plan financier. Aussi, au regard de l'ensemble de ces éléments constitutifs d'une fragilisation des plus inquiétantes de l'accompagnement des demandeurs d'emplois, il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures urgentes il compte mettre en oeuvre pour garantir aux usagers un service public de l'emploi doté de moyens humains et financiers suffisants pour assurer ses missions.

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  • Réponse à la question écrite n° 71688 publiée le 18 octobre 2011
    retraites : généralités - montant des pensions - revalorisation

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur la revalorisation des retraites. En effet, la loi 21 août 2003 prévoit que les pensions sont revalorisées chaque année au 1er janvier par un décret en Conseil d'État qui tient compte de l'évolution prévisionnelle de l'indice de prix à la consommation pour l'année considérée. Au 1er janvier 2010, aucune revalorisation n'a eu lieu ; aussi, il lui demande quand les dispositions seront prises afin que le pouvoir d'achat des retraités soit maintenu.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 27 septembre 2011 - Séance de 17 heures

    • -- Examen pour avis de la proposition de loi (n° 3707) visant à instaurer un service citoyen pour les mineurs délinquants (M. Patrick Beaudouin, rapporteur pour avis).
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Réponse à la question écrite n° 81388 publiée le 05 juillet 2011
    administration - rapports avec les administrés - services téléphoniques. numéros surtaxés. tarification

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation sur les conséquences de la surtaxation des appels téléphoniques pour les usagers des services publics et sociaux. En effet, nous constatons une multiplication des numéros spéciaux surtaxés qui alourdissent considérablement les factures téléphoniques, alors même qu'il s'agit de services essentiels de l'État à l'image du Pôle emploi et de certains hôpitaux publics. Un arrêté du 10 juin 2009 impose, depuis le 1er janvier 2010, une information préalable de tout utilisateur d'un « service téléphonique à valeur ajoutée » ; or, par exemple, les appels émanant de particuliers vers des personnes hospitalisées ne sont pas considérés comme des services téléphoniques à valeur ajoutée et ne sont donc pas soumis à cette obligation d'information. Il paraît souhaitable que l'obligation de diffusion d'un message d'information tarifaire soit étendue à l'ensemble des communications téléphoniques surtaxées. Il lui demande donc quelles dispositions il entend prendre pour mettre un terme à cette pratique.

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  • Réponse à la question écrite n° 101887 publiée le 14 juin 2011
    prestations familiales - conditions d'attribution - couples divorcés. enfants handicapés

    M. Laurent Cathala attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur le partage des prestations relatives au handicap entre parents divorcés. En effet, depuis la loi de financement de la sécurité sociale de 2007 et le décret n° 2007-305 du 4 mars 2007, les prestations familiales peuvent être partagées entre les parents divorcés ou séparés en cas de résidence alternée. Cependant, les prestations familiales relatives au handicap relèvent de la règle de l'allocataire unique et la loi n'a rien prévu dans le cas d'une autorité parentale conjointe et la mise en place d'une résidence alternée pour un enfant lourdement handicapé. Le parent non bénéficiaire doit assumer en totalité les frais inhérents au handicap de son enfant, ce qui rend souvent impossible l'accueil dans des conditions adaptées et remet parfois en cause l'exercice effectif de la garde alternée. Aussi, il lui demande quelles dispositions elle entend prendre pour instaurer un partage en équité entre les parents divorcés ayant alternativement à charge un enfant handicapé.

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  • Réponse à la question écrite n° 101531 publiée le 07 juin 2011
    chômage : indemnisation - allocation équivalent retraite - suppression. conséquences

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la suppression de l'allocation équivalent retraite depuis le 1er janvier 2011. Instaurée en 2002, l'allocation équivalent retraite (AER) était destinée aux demandeurs d'emploi âgés de moins de 60 ans pouvant justifier 160 trimestres d'assurance vieillesse et permettait ainsi de garantir un revenu minimum revalorisé chaque année. La suppression de ce dispositif va entraîner de nombreux seniors dans la précarité dans la mesure où ils ne pourront pas partir à la retraite, faute d'avoir atteint l'âge légal de départ, et vont se retrouver sans revenus à l'expiration de leurs droits. Cette situation va encore s'aggraver puisque l'âge légal de départ à la retraite va progressivement être relevé à 62 ans. L'AER concernait des hommes et des femmes ayant travaillé très tôt, parfois dès quatorze ans et ayant occupé des postes souvent pénibles. Ils pourront alors au mieux bénéficier du RSA. Le Gouvernement a fait part de son attention de mettre en place un dispositif équivalent à l'allocation équivalent retraite ; aussi il lui demande de lui indiquer la nature de ce dispositif et surtout le calendrier de sa mise en oeuvre.

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  • Réponse à la question écrite n° 61312 publiée le 31 mai 2011
    formation professionnelle - AFPA - restructuration. perspectives

    M. Laurent Cathala attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur l'avenir de l'association nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA). Cet organisme compte 11 000 salariés, dont plus de 5 000 formateurs et 850 spécialistes de l'orientation au service de la formation professionnelle. Il s'adresse à tous les publics : demandeurs d'emplois, salariés, personnes handicapées, bénéficiaires du RMI et de minima sociaux, jeunes..., et s'est implanté sur l'ensemble du territoire afin de répondre au mieux aux besoins des entreprises. Alors que l'augmentation du nombre de demandeurs d'emplois est plus que préoccupante, et que la fusion des réseaux ANPE-ASSEDIC rencontre d'importants problèmes, le Gouvernement a annoncé le transfert du personnel d'orientation de l'AFPA vers le Pôle emploi, au plus tard le 1er janvier 2011. Une telle fusion présente le risque de déstabiliser l'AFPA au moment où elle doit s'adapter à de nouvelles modalités de financement et où l'ensemble des dispositifs devrait être mobilisé pour l'accompagnement des personnes touchées par la crise économique. Les personnels de l'AFPA s'inquiètent de leur avenir. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer concrètement comment elle envisage les modalités de ce transfert et quelles garanties elle offre, en vue de maintenir un service de qualité sur tout le territoire.

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  • Réponse à la question écrite n° 105138 publiée le 24 mai 2011
    professions de santé - infirmiers de bloc opératoire - carrière. revalorisation

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des infirmiers de bloc opératoire diplômés d'État (IBODE). Les IBODE sont des infirmiers qui, à l'issue de l'obtention de leur diplôme d'État d'infirmier, ont suivi une formation spécifique de 18 mois leur permettant d'acquérir une spécialisation centrée sur l'hygiène, la technologie et les techniques chirurgicales pour une prise en charge efficiente de l'opéré. De par leur formation, ils sont par ailleurs expert dans les activités de gestion des risques et de lutte contre les infections associés aux soins. Les enjeux de santé publique face à la sécurité en bloc opératoire prouvent la nécessité d'avoir un personnel qualifié. Aujourd'hui, l'ensemble de la profession s'inquiète de la déqualification des personnels. En effet, depuis quelques années, nous constatons le manque d'IBODE dans les blocs opératoires, alors que ce sont ces infirmiers spécialisés qui devraient exercer en priorité dans ces secteurs à hauts risques. Or la réglementation autorise les infirmiers diplômés d'État à prendre un poste en bloc sans formation complémentaire. Cette déqualification des personnels est préjudiciable à la sécurité et à la prise en charge des patients. Par ailleurs, l'absence de valorisation de cette spécialité, au regard des compétences demandées et des responsabilités exercées, entraîne une pénurie d'élèves dans les écoles spécialisées et aura pour conséquence la disparition des savoirs spécifiques et de leur transmission. Aussi, afin de préserver le savoir-faire maîtrisé par les IBODE, ils demandent la revalorisation de leur profession par la reconnaissance du diplôme IBO au niveau master et une égalité de traitement pour les infirmiers spécialisés. Ils demandent aussi la mise en place dans les délais les plus courts, de la validation des acquis de l'expérience pour les infirmiers déjà en bloc opératoire ainsi qu'une obligation de formation pour la spécialité et l'intégration d'une exclusivité d'actes pour les IBODE. Depuis cinq ans, une concertation est en cours avec le ministère de la santé, sur les VAE, les pratiques avancées, la nouvelle formation IBODE et le transfert d'actes des chirurgiens vers les IBODE. Aujourd'hui aucune décision n'a été prise quant aux revendications légitimes de cette profession. En conséquence, il lui demande si le Gouvernement entend répondre favorablement à leurs demandes et ainsi assurer la sécurité des patients et la qualité des soins.

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  • Réponse à la question écrite n° 94806 publiée le 17 mai 2011
    TVA - taux - communications. abonnements multiservices

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur l'augmentation de la TVA sur les offres Internet dites « triple play ». L'article 11 de la loi de finances pour 2011 prévoit l'augmentation du taux de TVA des offres Internet « triple play » qui permettent un accès à Internet, à la télévision et à un réseau de téléphonie mobile au sein d'un seul forfait. Actuellement, une TVA réduite à 5,5 % est accordée aux fournisseurs d'accès Internet (FAI), sur 50 % du prix de l'abonnement, ce qui permet de maintenir le coût de ces abonnements sous la barre des 30 euros. Les trois principaux FAI interrogés par les associations de consommateurs ont déjà prévenu que le rehaussement du taux de TVA à 19,6 % entraînera une hausse des tarifs sur l'offre triple play. Près de 20 millions de foyers utilisent ces offres, et pour beaucoup cette augmentation ne sera pas supportable. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer ce que le Gouvernement prévoit pour que cette mesure ne vienne pas pénaliser les plus fragiles de nos concitoyens.

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  • Question écrite n° 104705 publiée le 12 avril 2011
    emploi - politique de l'emploi - plans locaux pour l'insertion et l'emploi. financement

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le fonctionnement des plans locaux pour l'insertion et l'emploi (PLIE). Éléments clés du maillage territorial des politiques d'insertion, les PLIE constituent un outil de proximité au service des actifs durablement exclus du marché du travail. L'objectif est de leur permettre d'accéder à un parcours vers l'emploi adapté à chaque situation individuelle et de bénéficier de l'aide de l'ensemble des acteurs institutionnels et socio-économiques de ce secteur. Ils constituent aujourd'hui une réponse adaptée aux difficultés de l'emploi des publics qui en sont le plus éloigné. Les PLIE sont des dispositifs cofinancés par le Fonds social européen et les collectivités territoriales. Ils rencontrent d'importantes difficultés de trésorerie liées au décalage entre les actions menées et le versement des subventions du FSE. Pour certains, la pérennité même de ces structures est remise en cause. De plus, une directive européenne exige une limitation du nombre d'organismes intermédiaires, ce qui doit se traduire par la fusion de PLIE ou la création de groupements de gestions associant plusieurs PLIE autour de structures pivots. Les organismes sont tout à fait prêts à s'unir, mais les crédits d'assistance technique qui doivent permettre d'assurer les fonctions de gestion sont insuffisants. Il n'est pas possible que les PLIE qui se trouvent déjà en grande difficulté fassent une avance de fonds à l'organisme intermédiaire pivot. Par ailleurs, pour certains départements, notamment en Île-de-France, compte-tenu des spécificités des territoires, la date limite de création des organismes pivot, fixée au 31 mars 2011, n'est pas tenable.

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  • Question écrite n° 104261 publiée le 05 avril 2011
    fonctionnaires et agents publics - conditions d'attribution - nouvelle bonification indiciaire. champ d'application

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur les conditions d'attributions de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Par décret n° 2006-780 en date du 3 juillet 2006, le bénéfice de la NBI est ouvert aux agents de la fonction publique qui occupent à titre principal des fonctions d'accueil du public résidant dans les zones urbaines sensibles, cette bonification devant compenser la spécificité du travail accompli par ces agents. Or, dans le cadre des orientations définies par le comité interministériel à la ville, au moment de la signature des contrats urbains de cohésion sociale (CUCS), les maires et les présidents d'EPCI, en concertation avec le préfet de département, ont défini des quartiers prioritaires de la politique de la ville dont le zonage est souvent plus large que celui défini pour les zones urbaines sensibles (ZUS). Dans un cas comme dans l'autre, l'objectif est d'octroyer des crédits spécifiques supplémentaires et de mettre en oeuvre des actions expérimentales au bénéfice des habitants de ces quartiers en difficultés. Pourtant, les personnels exerçant dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville définis dans les CUCS ne sont pas éligibles à la NBI. Cette situation crée une inégalité entre les agents qui exercent des fonctions équivalentes dans des équipements similaires et qui, quotidiennement, assurent leur service en relation directe avec la population habitant dans les quartiers éligibles à la politique de la ville. En conséquence, il lui demande si le Gouvernement entend étendre le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire aux quartiers prioritaires de la politique de la ville tels que définis dans les contrats urbains de cohésion sociale.

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  • Réponse à la question écrite n° 94732 publiée le 22 mars 2011
    santé - accès aux soins - aide médicale de l'État. perspectives

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la réforme de l'aide médicale d'État. En effet, le projet de loi de finances pour 2011, prévoit des restrictions à l'accès à l'aide médicale d'État (AME) et notamment l'instauration d'un ticket modérateur de 30 euros. Alors que ce dispositif permet aujourd'hui à chacun, sur le territoire français, de bénéficier d'une couverture médicale minimale, l'instauration de cette cotisation, équivaut à demander à ces personnes de renoncer à se soigner. Pour repousser cette dépense, beaucoup d'entre eux retarderont leur entrée dans le dispositif ce qui entraînera des pathologies plus lourdes et une prise en charge nettement plus coûteuse. Les personnes couvertes par l'aide médicale d'État font partie des plus pauvres, celles qui ont les plus grandes difficultés à faire face aux dépenses quotidiennes, en premier lieu le logement et la nourriture, celles qui ont moins de 634 euros par mois pour vivre. Aussi, il lui demande quelles dispositions il entend prendre pour que l'aide médicale d'État remplisse pleinement son rôle, pour que les populations en situation de grande précarité ne soient pas exclues de notre système social et pour que cesse la remise en cause de notre pacte républicain.

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  • Question écrite n° 100173 publiée le 15 février 2011
    personnes âgées - établissements d'accueil - EHPAD. appels à projet. candidatures. conditions de recevabilité

    M. Laurent Cathala attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les fortes inquiétudes exprimées par les représentants des services et EHPAD publics suite à la publication de la procédure des appels à projet. En effet, l'arrêté du 30 août 2010, relatif au contenu minimal de l'état descriptif des principales caractéristiques du projet déposé, mentionne au 3° de l'article 1er « en cas de construction nouvelle, des plans prévisionnels qui peuvent, conformément à la réglementation qui leur est applicable, ne pas être au moment de l'appel à projet obligatoirement réalisés par un architecte ». Ces dispositions ne semblent pas en accord avec celles découlant de la loi MOP, qui crée une obligation des maîtres d'ouvrages publics à cet égard. De plus, les procédures de concours, ne serait-ce que la publication et le délai laissé pour candidater (54 jours et JOCE), ne paraissent guère compatibles avec une procédure encadrée entre 60 et 90 jours. Doit-on envisager la disparition, à moyen terme, du secteur public social et médico-social, faute de pouvoir répondre aux appels à projet ? Il lui demande quelles dispositions elle envisage de prendre pour que le secteur public, qu'il soit territorial ou hospitalier, puisse continuer à rester une alternative d'accessibilité à toutes les personnes qui y ont recours.

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  • Question écrite n° 98063 publiée le 18 janvier 2011
    personnes âgées - établissements d'accueil - EHPAD. tarifs. fixation

    M. Laurent Cathala attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la tarification des établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Dans le cadre de la présentation du plan quinquennal solidarité grand âge 2007-2010, le Gouvernement a décliné cinq grands axes de réforme pour répondre au défit du vieillissement de la population. Il a indiqué que pour améliorer la prise en charge des personnes âgées dépendantes, il faudra notamment « inventer la maison de retraite de demain, et permettre aux personnes âgées vulnérables de mieux y vivre en augmentant le nombre de soignants et en maîtrisant les prix ». Pourtant, les décisions prises par le Gouvernement dans le cadre des dernières lois de finances de la sécurité sociale avec l'instauration de la convergence tarifaire dans les établissements médico-sociaux, ne semble pas en adéquation avec ces objectifs. En effet, tous les professionnels de santé s'accordent à dire que la mise en place d'un tel dispositif aura pour conséquence la réduction du personnel soignant qualifié et l'augmentation des tarifs. Alors que les taux d'encadrement en personnel soignant restent insuffisants pour répondre aux besoins de soins requis par les personnes âgées et que chaque année le reste à charge pour les familles ne cesse d'augmenter, il lui demande quelles dispositions il entend prendre pour permettre aux établissements de santé de maintenir un niveau de soins de qualité et accessible à tous.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Créteil, Val-de-Marne

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Hôtel de Ville

        94000 Créteil

        Téléphone : 01 49 80 92 94

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 21/06/1981 - Mandat du 02/07/1981 (élections générales) au 01/04/1986 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/03/1986 - Mandat du 02/04/1986 (élections générales) au 14/05/1988 (Fin de législature)
      • Réélu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 17/06/1991 (Nomination comme membre du Gouvernement)
      • Réélu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
      • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
      • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles

      • Secrétaire d'Etat à la famille et aux personnes âgées (auprès du ministre des affaires sociales et de l'intégration)
        • du 18/05/1991 au 22/07/1991
      • Secrétaire d'Etat à la famille, aux personnes âgées et aux rapatriés (auprès du ministre des affaires sociales et de l'intégration)
        • du 23/07/1991 au 02/04/1992
      • Secrétaire d'Etat à la famille, aux personnes âgées et aux rapatriés (auprès du ministre des affaires sociales et de l'intégration)
        • du 05/04/1992 au 29/03/1993
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Créteil (Val-de-Marne)
        • du 14/03/1977 au 13/03/1983 (Maire)
        • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Maire)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
      • Conseil général du Val-de-Marne
        • du 22/03/1985 au 27/06/1988 (Membre du conseil général)
      • Conseil régional d'Ile-de-France
        • du 27/03/1992 au 17/04/1993 (Membre du conseil régional)
        • du 16/03/1998 au 24/03/1998 (Membre du conseil régional)