- Texte visé : Projet de loi de finances pour 2026, n° 1906
- Stade de lecture : 1ère lecture (1ère assemblée saisie)
- Examiné par : Assemblée nationale (séance publique)
- Mission visée : Aide publique au développement
Sous réserve de son traitement par les services de l'Assemblée nationale et de sa recevabilité
Modifier ainsi les autorisations d'engagement :
| (en euros) | ||
| Programmes | + | - |
| Aide économique et financière au développement | 0 | 40 000 000 |
| Renforcement des fonds propres de l'Agence française de développement | 0 | 0 |
| Solidarité à l'égard des pays en développement | 0 | 0 |
| Restitution des « biens mal acquis » | 0 | 0 |
| Fonds de solidarité pour le développement | 0 | 0 |
| TOTAUX | 0 | 40 000 000 |
| SOLDE | -40 000 000 | |
Le présent amendement prévoit de minorer d’un montant de 40 000 000 euros en autorisation d’engagements pour l’action n° 01 : « Aide économique et financière multilatérale » du programme n° 110 : « Aide économique et financière au développement ».
Ce montant correspond à une fraction des fonds confessionnels des banques multilatérales de développement accordés au Fonds africain de développement.
Cet amendement ne vise pas a revenir sur les engagements internationaux de la France mais d’obtenir une négociation du coût total de la contribution française.
La contribution de la France pour la dernière reconstitution du FAD a été diminuée de 582,6 millions d’euros à 546,3 millions d’euros en modifiant le calendrier de paiement.
S’il est notable que la contribution française a été diminuée de moitié pour le FAD-17, il apparait possible de la faire diminuer d’encore 40 millions sur les engagements, comme pour le FAD-16.