- Texte visé : Texte de la commission sur la proposition de loi, adoptée par le Sénat, après engagement de la procédure accélérée, visant à permettre aux salariés de certains établissements et services de travailler le 1er mai (n°1673)., n° 2335-A0
- Stade de lecture : 1ère lecture (2ème assemblée saisie)
- Examiné par : Assemblée nationale (séance publique)
- Amendement parent : Amendement n°77
Sous réserve de son traitement par les services de l'Assemblée nationale et de sa recevabilité
À l’alinéa 4, substituer au mot :
« quatre »
le mot :
« cinq ».
Par ce sous-amendement de repli, le groupe parlementaire La France insoumise souhaite élever l'ambition d'une très intéressante proposition portée par le groupe Ecologiste et Social, à savoir limiter l'application de la dérogation au 1er mai chômé aux seuls salariés à très hautes rémunérations.
Nous proposons que la dérogation au 1er mai chômé soit limitée aux seuls salariés dont la rémunération mensuelle excède 5 fois le salaire minimum interprofessionnel de croissance (SMIC).
Ce seuil sera de 7215 euros nets en 2026.
Ainsi, le 1er mai restera chômé pour 98% de la population de ce pays.
Seuls les membres d'équipes dirigeantes de très grandes entreprises pourraient être concernés par cette dérogation au repos le 1er mai, ce qui reste regrettable.