Commission des affaires culturelles : PPL formation des maitres
Assemblée Nationale
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Nord (11ème circonscription)
Mandat en cours

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
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Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 11 heures
Intervention en séance publique
M. Yves Durand attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la pénibilité liée à l'exercice médical des praticiens hospitaliers qui participent à la permanence des soins. La loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 a permis d'intégrer cette notion au code du travail dans son article L. 4121-3-1, rendant obligatoire à partir du 1er janvier 2012 l'évaluation et la prévention par les employeurs de cette pénibilité. Un des critères reconnu, qui concerne donc particulièrement les praticiens hospitaliers, est celui du travail de nuit, défini dans les articles L. 3122-29 à L. 3122-31 du même code. Nombreux sont les praticiens hospitaliers qui travaillent la nuit une bonne partie de leur carrière et s'exposent ainsi à des facteurs dangereux pour leur santé. Or, à ce jour, aucune mesure d'évaluation ou de prévention de cette pénibilité n'a été prise. De même, un accord de branche n'a pu être envisagé car les rencontres avec les syndicats médicaux porteurs de ces doléances n'ont pas été organisées par ses services. En conséquence, il souhaiterait connaître les initiatives qu'elle entend mettre en oeuvre afin de faire évoluer la situation des praticiens hospitaliers.
Voir la questionM. Yves Durand demande à M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative de bien vouloir lui faire part du nombre moyen d'élèves par classe et par enseignant respectivement dans les établissements d'enseignement privés sous contrat et hors contrat en France, hors enseignement supérieur.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30
M. Yves Durand attire l'attention de M. le Premier ministre sur l'insécurité juridique qui pèse sur les accueils collectifs de mineurs (ACM). En effet, un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne en date du 14 octobre 2010 considère le contrat d'engagement éducatif non-conforme à la législation européenne du travail, contrairement à la position du Gouvernement français qui affirme la spécificité de l'engagement des jeunes en ACM pour un projet d'utilité sociale. En conséquence, face au danger que représente une telle disposition européenne pour le maintien des actions engagées pour l'été 2011, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les initiatives urgentes qu'il entend mettre en oeuvre pour adapter le contrat d'engagement éducatif à la norme européenne en la matière.
Voir la réponseM. Yves Durand appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les grandes difficultés que rencontrent le secteur de la lutte contre les exclusions et en particulier le champ de l'hébergement. En effet les structures d'accueil, l'accompagnement social des publics en situation de grande précarité sont, aujourd'hui, remis en cause par la publication des rapports d'orientation budgétaire qui, par des décisions unilatérales du Gouvernement, décident de la fermeture de places et de l'arrêt de dispositifs. Pour la Région Nord-Pas-de-Calais la baisse des crédits est de 1,5 million d'euros, 2 100 personnes exclues des dispositifs et 115 emplois en moins. En conséquence, il lui demande de bien vouloir justifier le sens de ces économies faites à l'encontre des plus démunis en complète contradiction avec les lois des 5 mars 2007 et 25 mars 2009 garantissant l'inconditionnalité et la continuité de l'hébergement ainsi que le droit au logement opposable.
Voir la réponseIntervention en séance publique
M. Yves Durand appelle l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur l'initiative du Gouvernement d'engager en urgence la modification du statut du Fonds d'amortissement des charges d'électrification (FACE), au motif d'une régularisation juridique, alors que la Cour des comptes n'a jamais évoqué cette nécessité. Aussi, afin de préserver la participation des collectivités locales à la gouvernance du FACE et la nécessaire solidarité territoriale incarnée par la péréquation financière du dispositif, il lui demande s'il n'estime pas souhaitable d'inclure, par un arrêté ministériel, le FACE dans la liste des correspondants du Trésor, ce qui correspondrait à l'exigence d'intervention d'un comptable public dans la gestion financière.
Voir la questionIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 9 heures 30
Intervention en séance publique
M. Yves Durand attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur le fait que la dernière mise à jour des opérations ouvrant le droit au bénéfice de la carte du combattant date de l'arrêté du 31 décembre 2009 et donc toutes les opérations extérieures ne figurent pas dans cette liste. Pourtant un socle commun existe entre les générations du monde combattant. Il repose sur les meurtrissures subies par ceux qui sont engagés dans un conflit, si possible validées par une évacuation ou par un classement comme blessure de guerre et pour ceux qui sont faits prisonniers. Aussi, il souhaiterait savoir s'il n'estime pas souhaitable de simplifier la durée d'attribution de la carte du combattant en ajoutant parmi les conditions d'obtention la notion qui a prévalu pour les anciens combattants d'Afrique du Nord, la présence consécutive ou non sur le territoire pendant quatre mois.
Voir la questionM. Yves Durand attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur la nécessité de mettre en place des mesures qui permettent d'évaluer la qualité de l'air intérieur de l'habitat et de limiter ainsi la propagation des moisissures. L'article 3-1 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989, tendant à améliorer les rapports locatifs et portant modification de la loi du 23 décembre 1986, créé par l'ordonnance n° 2005-655 du 8 juin 2005, fixe l'obligation pour les propriétaires du secteur privé ou du secteur public de joindre au bail de location un diagnostic technique de l'état du logement à louer. Ce diagnostic technique doit comporter trois documents : un diagnostic de performance énergétique, un constat de risque d'exposition au plomb du logement et un état des risques naturels et technologiques le cas échéant. Cependant, la législation actuelle ne prévoit pas de diagnostic du taux de moisissures, qui sont pourtant la cause principale de la pollution intérieure, à l'origine de diverses pathologies et notamment des allergies respiratoires, dont souffre plus d'un Français sur quatre. Cette corrélation entre l'augmentation des maladies respiratoires et la présence d'humidité et de moisissures dans les logements a été rappelée par l'ensemble des contributeurs du livre blanc L'Air c'est la vie : un enjeu sanitaire majeur, à l'occasion de sa remise à l'Assemblée nationale le 17 février 2011. Ce livre blanc, coordonné par la Fédération française des tuiles et briques, insiste sur la nécessité de préserver la qualité de l'air intérieur. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'elle entend mettre en oeuvre pour prendre en compte la qualité de l'air intérieur.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 9 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30
M. Yves Durand appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger (23 % contre 20 % pour les accédants à la propriété et 18 % pour le logement social), l'UFC Que Choisir Région Nord-Pas-de-Calais a rendu publique une enquête alarmante. Cette enquête visait à connaître les modalités pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences à leurs obligations légales, et apprécier le service offert au candidat à la location. Le constat est sans appel. Ainsi, en matière d'information, les agences ne jouent toujours pas le jeu de la transparence. Bien qu'obligatoires, de nombreuses informations ne sont pas affichées par les agences. Ainsi, dans 6 cas sur 26, les honoraires n'étaient pas affichés ou pas visibles de l'extérieur. De même, près de 3 mois après l'entrée en vigueur de l'obligation légale d'affichage de l'étiquette énergétique, seulement 50 % des agences respectent la loi. De plus, dans 70 % des cas, les agences n'ont pas hésité à demander pour la constitution du dossier des documents strictement interdits (attestation de l'employeur, autorisation de prélèvement automatique, chèque de réservation de logement, copie du relevé de compte, attestation de l'employeur...). Enfin, alors que l'essentiel des services proposés par l'agence sont principalement au profit du bailleur, les honoraires acquittés par les locataires sont prohibitifs : en moyenne, 1 mois de loyer, hors charges ! Faut-il rappeler que d'après une interprétation stricte de la loi par les tribunaux, notamment la Cour d'appel de Grenoble dans un arrêt de 2004, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction de l'acte ? Au delà de l'accès, le logement locatif pose également problème aux locataires principalement en raison des conditions d'élaboration des états de lieux et bien évidemment des conditions de restitution de dépôt de garantie. Au vu de ce constat, il semble opportun que des mesures législatives et réglementaires simplifient l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires, notamment via une limitation des honoraires des agences immobilières pour les locataires à la seule rédaction du bail, une meilleure information sur les états des lieux, ainsi que le placement sur un fonds des dépôts de garantie pour dégager des intérêts servant à la solidarité nationale en matière de logement. Il lui demande les mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour remédier aux dysfonctionnements constatés mais également les initiatives que le Gouvernement entend prendre pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires.
Voir la réponseAssemblée nationale
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Numéro de la place occupée : 475
(la zone en rouge situe le banc)