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M. Yves Fromion

Cher (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 15 septembre 1941 à Vorly (Cher)
  • Sous-préfet
Suppléant
  • Mme Monique Charles
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Yves Fromion

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    Commissions des affaires étrangères et de la défense : M. Alain Juppé, ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, et de M Gérard Longuet, ministre de la défense et des anciens combatantsVoir la vidéo

    Commissions des affaires étrangères et de la défense : M. Alain Juppé, ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, et de M Gérard Longuet, ministre de la défense et des anciens combatants

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  • Travaux récents

  • Question écrite n° 127434 publiée le 31 janvier 2012
    recherche - agriculture - OGM. expérimentation. conséquences. apiculture

    M. Yves Fromion attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les inquiétudes du syndicat des apiculteurs du Centre et du Berry relatives aux conséquences d'une décision de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE). En effet, un apiculteur allemand a constaté la présence de pollen de maïs OGM MON810 dans son miel et a saisi la justice. La CJUE a rendu son arrêt le 6 septembre 2011 : un tel miel ne peut être commercialisé. Le syndicat considère légitimement que là où pousseront des OGM, l'apiculture disparaîtra. En effet, l'abeille butinant dans un rayon de plusieurs kilomètres autour de sa ruche, la présence de plantes OGM pollinifères dans sa zone de butinage, entraînera inévitablement la présence de pollen OGM dans les miels, les rendant impropres à la commercialisation. Il lui demande donc quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour éviter l'impact d'une disparition de l'abeille sur la flore et sur les cultures.

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  • Question écrite n° 127202 publiée le 31 janvier 2012
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    M. Yves Fromion attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la mise en oeuvre de la réduction des délais de paiement imposés par la loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008. En effet, selon la FFB du Cher, les entreprises de bâtiment pâtissent d'un déséquilibre grandissant entre d'un côté des délais fournisseurs plus courts et de l'autre des délais clients qui demeurent inchangés. Cette situation a pour conséquence directe un dramatique essoufflement des trésoreries dans une période où l'appareil de production est extrêmement fragilisé. La FFB propose deux évolutions ciblées sur les marchés de travaux privés. La première viserait à imposer le paiement des acomptes mensuels et du solde dans un délai maximum de 30 jours comptés à partir de l'émission de chaque demande de paiement. Le règlement rapide des situations mensuelles et du solde s'impose pour compenser la perte de crédit fournisseur. La seconde consiste à donner expressément le droit à l'entrepreneur de suspendre l'exécution de ses travaux après une mise en demeure restée infructueuse mais aussi d'imposer au client le versement d'intérêts moratoires à un taux réellement dissuasif. Il lui demande donc de lui préciser la position du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Question écrite n° 127185 publiée le 31 janvier 2012
    enseignement maternel et primaire - fermeture de classes - zones rurales

    M. Yves Fromion attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les perspectives de la prochaine rentrée scolaire 2012-2013 dans les établissements d'enseignement élémentaire. Le Président de la République a clairement indiqué qu'il s'opposait à toute nouvelle suppression de poste dans l'enseignement élémentaire. C'est donc dans ce contexte que se prépare la prochaine rentrée. Cependant, une fois encore, de nombreuses suppressions de classes sont envisagées dans le milieu rural pour des questions d'effectif ; c'est notamment le cas dans le Cher. Or les enquêtes réalisées par l'OCDE démontrent qu'en France le taux d'encadrement dans l'enseignement élémentaire est en moyenne de 19,9 par enseignant ce qui, en dehors du Royaume-uni, constitue le ratio le moins favorable dans l'ensemble des pays de l'OCDE où la moyenne s'établit à 16,4. Si la France veut améliorer la performance de son enseignement élémentaire comme elle en affiche la volonté, il paraît indispensable qu'elle tende vers le ratio moyen de 16,4 élèves par classe. Une telle disposition, appliquée notamment dans le milieu rural, permettrait de placer dans une nouvelle perspective la préparation de la rentrée prochaine et de ne réduire qu'aux situations extrêmes les fermetures de classe. Les maires et les habitants des communes rurales, dont on connaît l'attachement à leurs écoles et les efforts qu'ils consentent pour les faire fonctionner au mieux, attendent de l'État la légitime prise en considération de leur situation. Il souhaite savoir si l'on peut-on espérer que des instructions seront données aux recteurs pour qu'ils privilégient le maintien des postes d'enseignants en élémentaire dans les écoles rurales pour la prochaine rentrée scolaire.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • -- Examen du rapport d'information sur la mise en oeuvre et le suivi de la réorganisation du ministère de la défense (MM. Bernard Cazeneuve et François Cornut-Gentille, rapporteurs).
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  • Réponse à la question écrite n° 101113 publiée le 03 janvier 2012
    assurance maladie maternité : prestations - frais de transport - handicapés

    M. Yves Fromion attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur le problème de la prise en charge des frais des transports des enfants suivis dans les centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP) et les centres d'action médico-sociale précoce (CAMSP). En effet, les enfants qui fréquentent ces centres peuvent bénéficier, lorsque cela s'avère nécessaire et sur prescription médicale du médecin de service, de prises en charge financières des frais de transports, après accord du médecin-conseil de l'assurance maladie. Malheureusement depuis plusieurs semaines, un nombre croissant de CPAM remettent à nouveau en cause le remboursement à 100 % des frais de transport, ce qui, dans un certain nombre de cas, aboutit à la rupture de la prise en charge. Ceci est préjudiciable pour l'enfant et sa famille. Une disparité de traitement s'est installée sur le territoire national ; un certain nombre de CPAM maintiennent les dispositions antérieures, d'autres remboursent à 65 % et d'autres les refusent. Il lui demande quelles dispositions le Gouvernement envisage de prendre afin de régler définitivement cette situation dans l'intérêt des enfants et de leurs familles.

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  • Réponse à la question écrite n° 123458 publiée le 27 décembre 2011
    eau - assainissement - service unifié. entreprises artisanales. conséquences

    M. Yves Fromion attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le projet d'un service unifié de l'assainissement (SUA) qui a été notamment évoqué lors de l'examen du projet de loi portant engagement national pour l'environnement. Financé par une nouvelle redevance, le dispositif SUA associerait les usagers de l'assainissement non collectif à ceux de l'assainissement collectif. De fait, les propriétaires privés verraient assimiler la gestion de leur assainissement non collectif (ANC) aux mêmes conditions que les usagers connectés au réseau public d'assainissement collectif. Ce système serait applicable aussi bien sur l'entretien ou la réhabilitation de l'existant que sur des réalisations neuves. En transformant une maîtrise d'oeuvre privée en une relation économique reposant sur des marchés publics, certains craignent que les coûts augmentent, particulièrement en réhabilitation. Le projet de SUA semble par ailleurs particulièrement défavorable pour les entreprises artisanales qui considèrent que les entreprises de grande dimension sont privilégiées. Il lui demande donc quelles sont les mesures que le Gouvernement compte prendre pour éviter la fragilisation de nombreuses entreprises artisanales de travaux publics et du paysage.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 13 décembre 2011 - Séance de 17 heures

    • -- Examen du rapport d'information sur le dialogue social dans les armées (MM. Gilbert Le Bris et Étienne Mourrut, rapporteurs).
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  • Réponse à la question écrite n° 117415 publiée le 13 décembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    M. Yves Fromion attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger (23 % contre 20 % pour les accédants à la propriété et 18 % pour le logement social), une enquête rendue publique doit nous interpeller. Cette enquête visait à connaître les modalités pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences à leurs obligations légales, et à apprécier le service offert au candidat à la location. Le constat est sans appel. En matière d'information, les agences ne jouent toujours pas le jeu de la transparence. Bien qu'obligatoires, de nombreuses informations ne sont pas affichées par les agences. Ainsi, dans 20 % des cas, les honoraires n'étaient pas affichés ou pas visibles de l'extérieur. De même, trois mois après l'entrée en vigueur de l'obligation légale d'affichage de l'étiquette énergétique, celle-ci n'est pas systématique. De plus dans 50 % des cas, les agences n'ont pas hésité à demander pour la constitution du dossier des documents strictement interdits : attestation du précédent bailleur, photographie d'identité, attestation d'employeur. Enfin, alors que l'essentiel des services proposés par l'agence sont principalement au profit du bailleur, les honoraires acquittés par les locataires sont prohibitifs : en moyenne 0,8 mois de loyer, hors charges. D'après une interprétation stricte de la loi par les tribunaux, notamment la cour d'appel de Grenoble dans un arrêt de 2004, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction de l'acte. Au-delà de l'accès, le logement locatif pose également problème aux locataires principalement en raison des conditions d'élaboration des états des lieux et des conditions de restitution de dépôt de garantie. Au vu de ce constat, il semble opportun que des mesures législatives et réglementaires simplifient l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires, notamment via une limitation des honoraires des agences immobilières pour les locataires à la seule rédaction du bail, une meilleure information sur les états des lieux, ainsi que le placement sur un fonds des dépôts de garantie pour dégager des intérêts servant à la solidarité nationale en matière de logement. Il lui demande donc quelles sont les mesures que le Gouvernement entend prendre pour remédier aux dysfonctionnements constatés et pour simplifier les conditions d'accès et de sortie des locataires.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • -- Audition de M. Francis Delon, secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, sur l'actualisation de l'analyse stratégique du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2008 
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  • Question écrite n° 123568 publiée le 06 décembre 2011
    famille - mariage - proclamations légales. contenu

    M. Yves Fromion attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la lecture des articles du code civil que les maires doivent lire lors des cérémonies de mariage. En effet, aux quatre articles (212-213-214-215) du code civil dont la lecture est obligatoire, s'est ajouté depuis quelque temps un cinquième article (220) ; il concerne les dettes contractées par les époux. Si l'initiative de la lecture de ce dernier article part d'un bon sentiment, force est de constater que son libellé est inapproprié dans une cérémonie de mariage, il casse l'ambiance. Au lieu d'aller vers un contrat de confiance, on va vers un contrat de défiance. Plutôt que de lire cet article, il semble plus judicieux de l'annexer au livret de famille sans le lire. Il lui demande donc quelle mesure le Gouvernement entend prendre pour garder le caractère solennel de la cérémonie de mariage.

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  • Réponse à la question écrite n° 117148 publiée le 29 novembre 2011
    assurance maladie maternité : prestations - remboursement - hormone de croissance. perspectives

    M. Yves Fromion attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la limitation du remboursement de l'hormone de croissance dans nombre de pathologies. De nombreuses associations craignent que l'avis de la Haute autorité de santé, ne fasse état d'un service médical rendu insuffisant avec le risque d'une limitation du remboursement de l'hormone de croissance chez les enfants qui souffrent d'insuffisance hypophysaire totale. L'hormone de croissance ne sera plus remboursée pour les nouveaux patients, ni pour les enfants traités, qui risquent de se trouver privés du jour au lendemain de leur traitement. Il lui demande donc quelles sont les mesures qu' elle entend mettre en place pour que les malades dépendant de l'hormone de croissance puissent avoir une vie normale.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 15 novembre 2011 - Séance de 16 heures 30

    • -- Audition de M. Gérard Longuet, ministre de la défense et des anciens combattants, sur les mesures correctives au budget.
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  • Réponse à la question écrite n° 117438 publiée le 15 novembre 2011
    risques professionnels - maladies professionnelles - amiante. fonds d'indemnisation. fonctionnement

    M. Yves Fromion attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le projet de réforme de la gouvernance du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA). Le FIVA assure actuellement l'indemnisation intégrale des préjudices des victimes de l'amiante avec un fonctionnement simple : les principes et montants des indemnisations sont décidés par le conseil d'administration du fonds, présidé par un magistrat indépendant, membre de la Cour de cassation, et composé équitablement par les représentants des deux parties. L'Association nationale de défense des victimes de l'amiante et l'Association des accidentés de la vie s'inquiètent de la prochaine publication d'un décret visant à réformer la gouvernance du FIVA par la mise en place d'un membre du Conseil d'État choisi par les ministres de tutelles comme président et l'augmentation des représentants des employeurs, ce qui donne une majorité non négligeable à l'État et aux employeurs. Les associations de victimes souhaitent conserver les dispositions réglementaires actuelles définissant les pouvoirs et la composition du conseil d'administration afin d'assurer une totale transparence aux décisions prises. Il lui demande donc quelles sont les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Deuxième séance du mercredi 9 novembre 2011

    • 1. Débat sur les conclusions du sommet européen du 26 octobre et du G20 des 3 et 4 novembre 2011
    • 2. Projet de loi de finances pour 2011 (Seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 8 novembre 2011 - Séance de 17 heures 15

    • -- Audition de M. Gérard Longuet, ministre de la défense et des anciens combattants, sur les mesures correctives au budget.
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  • Réponse à la question écrite n° 117487 publiée le 08 novembre 2011
    TVA - taux - équidés. politiques communautaires

    M. Yves Fromion attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les inquiétudes de la Fédération française d'équitation. En effet, le taux réduit de TVA à 5,5 % applicable aux ventes de chevaux et à certaines prestations de services est remis en cause par la Commission européenne qui voudrait porter ce taux à 19,6 %. Plusieurs États, dont la France, sont visés par des mises en demeure de la Commission qui leur demande de modifier leur législation fiscale et traduit les États devant la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que l'application du taux réduit ne pouvait s'appliquer qu'aux seuls animaux destinés à la consommation humaine. Il lui demande donc quelles sont les intentions du Gouvernement à ce sujet.

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  • Question écrite n° 121042 publiée le 01 novembre 2011
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Yves Fromion attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 a instauré une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, initialement créées pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont utilisées en majorité (90 % selon l'association nationale des juges d'instance) par les professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. Selon les associations de consommateurs, la contribution de 35 euros constitue pour les consommateurs un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de la plupart des litiges de consommation, la contribution risque de dissuader un grand nombre de particuliers d'agir en justice, et par ailleurs d'encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi il conviendrait de prévoir, sous certaines conditions, une exonération de la contribution pour les particuliers agissant contre des professionnels. Il lui demande donc de lui préciser la position du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 26 octobre 2011 - Séance de 10 heures

    • -- Projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) :
    • -- Suite de l'examen et vote pour avis des crédits de la mission « Défense » :
    • ·•  Environnement et prospective de la politique de défense (M. Yves Fromion, rapporteur)
    • ·•  Préparation et emploi des forces : forces terrestres (M. Jean-Louis Bernard, rapporteur)
    • ·•  Soutien et logistique interarmées (M. Philippe Nauche, rapporteur).
    • -- Vote pour avis sur l'ensemble des crédits de la mission « Défense » ;
    • -- Examen et vote pour avis des crédits de la mission « Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation » (M. Patrick Beaudouin, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Information relative à la Commission.
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  • Rapport n° 3809 déposé le 12 octobre 2011

    Budget : loi de finances 2012

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  • Question écrite n° 119066 publiée le 04 octobre 2011
    impôts locaux - taxe professionnelle - suppression. compensation. collectivités territoriales. disparités

    M. Yves Fromion attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur la réforme de la taxe professionnelle mise en oeuvre par la loi de finances 2011. En effet, le transfert de la part départementale de la taxe d'habitation vers les collectivités du bloc communal, dont les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), est susceptible d'avoir des conséquences non négligeables pour les ménages en entraînant des variations mécaniques dues à la discontinuité des taux d'abattements applicables et des différences entre les valeurs locatives moyennes de la commune et du département. Plusieurs EPCI, dont la communauté d'agglomération Bourges Plus, ont choisi de privilégier les formules d'abattements des départements car elles ne lèsent pas les administrés par rapport à la situation antérieure. Le système mis en place par le Gouvernement afin d'assurer à la fois la neutralité fiscale pour les ménages et la garantie des ressources pour les finances locales engendre pour les EPCI ayant reconduit les taux d'abattements des départements des disparités fiscales importantes dans certaines communes et pour certains types de foyers, pouvant atteindre jusqu'à 56 %. Il lui demande donc quelles sont les mesures qu'elle entend prendre pour clarifier et distinguer la situation des communes et des EPCI ayant pris ou non des délibérations de reconduction des abattements des départements.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
    • Président de la commission spéciale chargée de vérifier et d'apurer les comptes
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Langue des signes
    • Membre : - Artisanat et métiers d'art - Biocarburants - Chasse et territoires - Coutellerie et arts de la table - Dépendance - Energies - Fruits et légumes - Illetrisme - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Sports mécaniques
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Laos
    • Vice-Président : - Bulgarie
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire du comité des prix de revient des fabrications d'armement
    • Membre titulaire de la Commission de vérification des fonds spéciaux (art 154 de la loi de finances pour 2002
  • Mandats locaux en cours

    • Maire d'Aubigny-sur-Nère, Cher
  • Mandats intercommunaux

    • Vice-président de la Communauté de communes Sauldre et Sologne

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Secrétariat parlementaire

      Hôtel de ville

      18700 Aubigny-sur-Nère

      Téléphone : 02 48 81 50 91

      Télécopie : 02 48 81 50 99



    • yves@fromion.org

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal d'Aubigny-sur-Nère (Cher)
      • du 19/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
    • Conseil régional du Centre
      • du 17/03/1986 au 22/03/1992 (Membre du conseil régional)
      • du 23/03/1992 au 15/03/1998 (Vice-président du conseil régional)
    • Communauté de communes Sauldre et Sologne
      • du 01/01/2006 au 16/03/2008 (Vice-président)