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M. Jean Michel

Puy-de-Dôme (6ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 28 janvier 1949 à Lapeyrouse (Puy-de-Dôme)
  • Avocat
Suppléant
  • Mme Evelyne Ribes
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Jean Michel

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Question écrite n° 127621 publiée le 07 février 2012
    déchets, pollution et nuisances - hydrocarbures - Nigeria. attitude de la France

    M. Jean Michel attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, concernant la situation au Nigeria. En effet, il semble qu'une pollution importante touche actuellement plus de trente millions d'habitants et notamment le pays ogani au Nigéria. Les compagnies pétrolières opérant dans le delta depuis près de 50 ans paraissent en être à l'origine et le programme des Nations-unies pour l'environnement (PNUE) a déjà démontré scientifiquement la pollution par hydrocarbure de l'air, de l'eau, des terres et des nappes phréatiques et l'absence de nettoyage adéquat. Les droits à l'alimentation et la santé des habitants de la région ne sont, par conséquent, plus assurés. Pour ces raisons, il semble important que la France soutienne la mise en place d'un fonds de restauration, d'ailleurs préconisé par le PNUE, d'autant plus que notre pays accueille le siège de la société Total. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer s'il entend soutenir la mise en place d'un fond de restauration afin de nettoyer le pays d'Ogoni et préconiser une étude similaire portant sur les autres zones de production pétrolière dans le delta du Niger afin de garantir que le degré de pollution et les mesures de réparation nécessaires soient identifiées et reçoivent une réponse appropriée.

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  • Question écrite n° 127053 publiée le 31 janvier 2012
    commerce extérieur - Coface - procédures. transparence

    M. Jean Michel attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur (Coface). La Coface agit dans le domaine de l'assurance crédit pour le compte de l'État français. Or certains estiment que les règles la régissant ne permettent pas de garantir le respect des droits humains directement ou indirectement. L'exécution de projets garantis par la Coface aurait eu des conséquences sociales et environnementales désastreuses. C'est ainsi le cas de la construction de l'oléoduc Tchad-Cameroun qui a entraîné des expulsions forcées de populations locales et une pollution de la zone en raison du versement illicite de déchets toxiques issus du chantier par les entrepreneurs. C'est pourquoi il semble important que les opérations d'exportations garanties par l'État via la Coface soient soumises à un renforcement du cadre juridique applicable aux entreprises en matière de respect des droits humains, en s'alignant au minimum sur les nouvelles normes internationales élaborées par les Nations-unies. Il lui demande donc d'indiquer quelles mesures de prévention il entend prendre pour aligner les opérations d'exportations garanties par la Coface sur les normes internationales des Nations-unies en matière de droits humains.

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  • Question écrite n° 126407 publiée le 17 janvier 2012
    recherche - agriculture - OGM. expérimentation. conséquences. apiculture

    M. Jean Michel attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les conséquences de la décision de la Cour de justice des Communautés européennes en date du 6 septembre 2011. Un apiculteur allemand ayant constaté la présence de pollen de maïs OGM MON810 dans son miel a saisi la justice. La CJUE a alors rendu un arrêt interdisant la commercialisation de ce miel. Cette décision est lourde de conséquence car elle signifie que l'apiculture sera amenée à disparaître là où les OGM poussent. En effet, l'abeille butine dans un rayon de plusieurs kilomètres autour de la ruche. Si des plantes pollinifères sont dans sa zone de butinage alors la présence de pollen OGM dans les miels semble inéluctable, les rendant impropres à la commercialisation. En outre, chacun connaît l'impact de la disparition de l'abeille sur la flore et sur les cultures. Face au problème posé par l'arrêt de la CJUE, il n'est en aucun cas acceptable d'envisager des mesures qui autoriseraient la présence de ces pollens OGM dans les miels au mépris de l'information des consommateurs ou de la qualité du produit. Les produits de la ruche seraient, alors qu'ils bénéficient d'une image de produits sains et naturels, irrémédiablement dépréciés. De plus, l'innocuité sur les colonies d'abeilles du maïs MON 810 ou des autres PGM susceptibles de faire l'objet de demandes d'homologation, n'a jamais fait l'objet d'évaluations sérieuses. Il apparaît donc important qu'aujourd'hui le Gouvernement français renouvelle rapidement le moratoire à l'encontre du maïs MON 810, que le comité scientifique du haut conseil des biotechnologies soit saisi sur le sujet de la coexistence ruches-PGM et que la Commission européenne oriente ses préoccupations sur le non-renouvellement de l'autorisation de culture de cette variété et le blocage de tous les dossiers de PGM nectarifères ou pollinifères. Il lui demande donc d'indiquer quelles initiatives il entend prendre à ce sujet.

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  • Question écrite n° 124916 publiée le 20 décembre 2011
    relations internationales - commerce international - armes. contrôle

    M. Jean Michel attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la nécessité de mieux contrôler le commerce des armes. La France fait partie des nombreux États qui ont fourni des armes, durant ces cinq dernières années, au Barheïn, à l'Égypte, à la Syrie, à la Lybie, et au Yémen. Pourtant, il n'est pas possible d'identifier publiquement et de façon précise ce qui a été transféré, à qui et pour quelle utilisation. En effet, le rapport présenté annuellement par le Gouvernement au Parlement sur les exportations d'armement de la France ne donne pas une information précise, exhaustive et récente pour évaluer la politique à l'exportation du pays vis-à-vis de ses engagements internationaux en matière de droits humains. En juillet 2012, aura lieu une conférence aux Nations-unies à New-York en vue de l'adoption du traité international sur le commerce des armes classiques (TCA). Ce dernier a pour vocation de mieux réglementer le commerce international des armes, des munitions et du matériels connexes, en vue d'empêcher les atteintes graves au droit international, notamment au droit international relatif aux droits humains et au droit humanitaire et d'éviter leur détournement au profit du commerce illicite, du marché noir ou d'utilisateurs non autorisés. Par conséquent, une plus grande transparence en matière de ventes d'armes est nécessaire et il semble important qu'il y ait un vrai débat parlementaire sur la base du douzième rapport au Parlement sur les exportations d'armement en France. Il lui demande donc d'indiquer quelles mesures il entend prendre pour assurer une plus grande transparence dans la vente d'armes et s'il entend soutenir le TCA qui permettrait de tirer toutes les leçons du printemps arabe.

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  • Réponse à la question écrite n° 116323 publiée le 20 décembre 2011
    urbanisme - établissements recevant du public - mise aux normes

    M. Jean Michel attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les inquiétudes des associations de personnes en situation de handicap s'agissant de la proposition de loi relative au fonctionnement des maisons départementales des personnes handicapées. En effet, de nombreuses associations s'inquiètent des conséquences de l'article 14 bis et 14 ter A de la présente proposition de loi (devenus articles 19 et 20 du texte définitif), qui remettent en cause l'obligation légale d'accessibilité des bâtiments neufs aux personnes handicapées prévue par la loi du 11 février 2005. Alors que le Président de la République a conclu lors de son allocution à l'occasion de la deuxième Conférence nationale du handicap le 8 juin dernier que "les personnes handicapées sont encore trop nombreuses à ne pas avoir accès aujourd'hui au sport, à la culture, au logement, aux transports", les articles sus-mentionnés constituent une dérogation à l'accessibilité pour tous et sont en total contradiction avec ces propos. L'inquiétude est grande pour les associations car seulement 15 % des bâtiments sont accessibles dans notre pays et la seule mesure annoncée par Nicolas Sarkozy à ce sujet concerne l'accessibilité des écoles de la fonction publique. Il lui demande donc d'indiquer quelles mesures elle entend prendre pour favoriser l'accessibilité pour tous dans les bâtiments recevant du public, les obligations ne devant pas être sélectives entre établissements privés ou publics.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • -- Audition de M. Francis Delon, secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, sur l'actualisation de l'analyse stratégique du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2008 
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  • Question écrite n° 123260 publiée le 29 novembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Jean Michel attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes légitimes des orthophonistes s'agissant du projet de décret relatif à la reconnaissance de leur formation initiale. En réponse à sa question écrite n° 113420, publiée le 30 août 2011 au Journal officiel, il affirmait que la réingénierie du diplôme d'orthophoniste serait élaborée sur la base du référentiel d'activités et de compétences par le ministère en charge de la santé, en partenariat avec les professionnels. Cependant, le projet de décret susmentionné ne respecte pas la méthodologie et la définition du métier validé dans le référentiel de compétences. En effet, le Gouvernement envisage une reconnaissance de la formation initiale d'orthophoniste à deux niveaux : une formation généraliste en 1ère année de master et une formation en 2e année de master, complémentaire et non obligatoire, pour un nombre limité d'orthophonistes habilités à prendre en charge les patients victimes d'AVC, les patients atteints de la maladie d'Alzheimer, de la maladie de Parkinson, les personnes aphasiques, les enfants sourds, les patients atteints de trouble de déglutition, de problèmes de voix ou bien encore les personnes laryngectomisées. Dès lors, la première catégorie de professionnels sera contrainte à un exercice professionnel extrêmement limité et les patients se verront pénalisés puisqu'ils ne bénéficieront plus d'un orthophoniste de proximité correctement formé à l'ensemble des troubles relevant de sa compétence. Il lui demande donc d'indiquer s'il entend revenir sur sa décision et reconnaître le niveau master 2 comme niveau unique de formation pour les orthophonistes.

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  • Réponse à la question écrite n° 118866 publiée le 15 novembre 2011
    agriculture - PAC - programme européen d'aide aux plus démunis. perspectives

    M. Jean Michel attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, chargé des affaires européennes, sur l'avenir du plan européen d'aide aux plus démunis (PEAD). Le PEAD permet d'apporter, pour un coût raisonnable de 500 millions d'euros, soit 1 % du budget de la PAC, une aide alimentaire à 13 millions de citoyens dans 19 États membres de l'Union européenne. Dans le département du Puy-de-Dôme, le PEAD permet à 15 000 personnes démunies d'obtenir une aide alimentaire. En France, il est réparti principalement entre quatre grandes associations en charge de l'aide alimentaire : les Restos du coeur, la Banque alimentaire, le Secours populaire et la Croix rouge. Il représente un apport crucial pour ces associations et constitue jusqu'à 50 % des denrées alimentaires distribuées. Les aides du programme leur sont donc essentielles. Impulsé en 1986 pour favoriser l'écoulement des stocks et soulager les plus démunis, le PEAD a une utilité qui n'est plus à démontrer. Sa gestion rigoureuse réalisée par les associations françaises a été reconnue efficace et maîtrisée à plusieurs reprises par les organismes chargés de la contrôler. Cependant, dans son arrêt du 13 avril dernier et sur décision de l'Allemagne et de la Suède, la Cour de justice européenne condamne le PEAD en limitant son utilisation aux simples stocks, renforçant l'inquiétude des associations et l'impérieuse nécessité de le réformer le plus tôt possible. En outre, les stocks européens sont actuellement au plus bas et l'enveloppe attribuée aux associations européennes ne devrait pas dépasser les 100 millions d'euros couvrant un cinquième des besoins des associations. La crise va donc éclater très bientôt, dès 2012. Une telle mesure, compte tenu de son impact sur les populations concernées, risque de renforcer la perception d'une Europe technocratique qui ne se préoccupe pas du sort des hommes et des femmes qui la peuplent. Une réforme du PEAD est donc nécessaire avec la création d'un dispositif renouvelé et pérenne inscrivant durablement l'objectif de sécurité alimentaire des populations européennes. Il lui demande donc d'indiquer s'il entend soutenir une réforme du PEAD.

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  • Question écrite n° 121648 publiée le 08 novembre 2011
    produits dangereux - amiante - collecte et recyclage

    M. Jean Michel attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le recyclage des produits contenant de l'amiante. L'amiante a été à l'origine de profondes souffrances morales et physiques dans de nombreuses familles françaises. Bien qu'aujourd'hui ce matériau nocif ne soit plus utilisé, il reste encore présent dans des constructions agricoles, des tuyaux d'évacuation des eaux usées qui charrient des milliards de fibres dans les eaux rejetées et dont on ne connaît encore pas bien les conséquences pour l'environnement. En outre, les jeunes générations ne sont pas sensibilisées au problème de l'amiante. C'est pourquoi le Comité amiante prévenir et réparer des Combrailles dans le Puy-de-Dôme propose l'organisation deux fois par an, pour les particuliers, dans des conditions de sécurité, dans les déchetteries, une collecte des produits contenant de l'amiante comme les cabanes de jardin, les bordures de potager... Il semble que des démarches identiques aient déjà été organisées dans notre pays, preuve que l'organisation d'une telle collecte est tout à fait possible. Il lui demande donc d'indiquer si elle entend soutenir ce projet de récupération et de recyclage de l'amiante au niveau national.

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  • Réponse à la question écrite n° 114838 publiée le 08 novembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    M. Jean Michel attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger (23 % contre 20 % pour les accédants à la propriété et 18 % pour le logement social), l'UFC-Que Choisir du Puy de Dôme a rendu publique une enquête édifiante. Celle-ci visait à connaître les modalités pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences à leurs obligations légales et apprécier le service offert au candidat à la location. La conclusion de cette enquête est sans appel. En effet, en matière d'information, les agences ne jouent toujours pas le jeu de la transparence. Bien qu'obligatoires, de nombreuses informations ne sont pas affichées par les agences (notamment leurs honoraires ou l'étiquette énergétique du logement). De plus, dans 60 % des cas, les agences lors de la constitution du dossier n'ont pas hésité à demander des documents strictement interdits (attestation de l'employeur, attestation du précédent bailleur, copie du relevé de compte, photographie d'identité). Enfin, alors que l'essentiel des services proposés par les agences sont principalement au profit du bailleur, les honoraires acquittés par les locataires sont anormalement élevés : en moyenne, un mois de loyer, hors charges. Il convient également de rappeler que d'après une interprétation stricte de la loi par les tribunaux, notamment la cour d'appel de Grenoble dans un arrêt de 2004, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction de l'acte. Au-delà de la question de l'accès au logement se pose également le problème des conditions d'élaboration des états des lieux, surtout de sortie, avec son corollaire la restitution du dépôt de garantie. Au vu de ce constat, des mesures législatives et réglementaires visant à simplifier, d'une part, l'accès au logement et, d'autre part, les conditions de sorties des locataires semblent opportunes. Cette simplification pourrait se réaliser notamment via une limitation des honoraires des agences immobilières pour les locataires à la seule rédaction du bail, une meilleure information sur les états des lieux, ainsi que le placement sur un fonds des dépôts de garantie pour dégager des intérêts servant à la solidarité nationale en matière de logement. En conséquence, il lui demande les mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour remédier aux dysfonctionnements constatés et également les initiatives que le Gouvernement entend prendre pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires.

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  • Réponse à la question écrite n° 101879 publiée le 01 novembre 2011
    politique sociale - personnes âgées - dépendance. prise en charge. financement

    M. Jean Michel attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la question du mode de financement de l'autonomie. Il souhaite ainsi rappeler la promesse faite par le Président de la République lors de la campagne électorale de 2007 de créer un cinquième risque financé par la collectivité nationale. Alors que la réforme du mode de financement de l'autonomie semble d'actualité, les nouvelles pistes de financement n'apparaissent pas satisfaisantes et s'avèrent même inquiétantes. En effet, il semble se dessiner le projet d'un financement individuel de la couverture dépendance. Ce financement individuel prendrait deux formes : la prévoyance personnelle sous forme de produits d'assurance et le gage sur l'héritage. Dans tous les cas, il s'agirait de la mise en place d'une aide à deux vitesses excluant les plus défavorisés de la possibilité de vivre une retraite apaisée et un tel choix va mener à une privatisation larvée de l'aide à la dépendance car l'on sait que les assurances individuelles sont injustes et vont conduire à une sélection des clients ainsi qu'à des coûts dérivés importants. C'est à terme un système à l'américaine qui va s'instaurer, système dont on sait que la gestion privée de l'assurance maladie conduit à ce que 15 % des dépenses concernent non pas les soins mais la rémunération des compagnies d'assurance. Enfin, le rétablissement d'une forme de recours sur succession, même s'il est optionnel, n'est pas acceptable, le caractère volontaire du gage n'enlevant rien à la rupture d'universalité et d'égalité. Il y aura donc deux catégories de bénéficiaires de l'APA, selon le mode de récupération successorale choisi. Il lui demande donc d'indiquer quelles mesures elle entend prendre pour permettre un financement de la dépendance juste.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 26 octobre 2011 - Séance de 10 heures

    • -- Projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) :
    • -- Suite de l'examen et vote pour avis des crédits de la mission « Défense » :
    • ·•  Environnement et prospective de la politique de défense (M. Yves Fromion, rapporteur)
    • ·•  Préparation et emploi des forces : forces terrestres (M. Jean-Louis Bernard, rapporteur)
    • ·•  Soutien et logistique interarmées (M. Philippe Nauche, rapporteur).
    • -- Vote pour avis sur l'ensemble des crédits de la mission « Défense » ;
    • -- Examen et vote pour avis des crédits de la mission « Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation » (M. Patrick Beaudouin, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Information relative à la Commission.
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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 25 octobre 2011 - Séance de 17 heures

    • -- Projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) : examen et vote pour avis des crédits de la mission « Défense »
    • ·•  Équipement des forces - dissuasion (M. François Cornut-Gentille, rapporteur)
    • ·•  Préparation et emploi des forces : marine (Mme Marguerite Lamour, rapporteure)
    • ·•  Préparation et emploi des forces : air (M. Jean-Claude Viollet, rapporteur).
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Réponse à la question écrite n° 115631 publiée le 11 octobre 2011
    retraites : régimes autonomes et spéciaux - clercs et employés de notaires : âge de la retraite - perspectives

    M. Jean Michel attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la mise en oeuvre de la réforme du régime spécial des salariés des études notariales, suite à la publication du décret n° 2008-147 du 15 février 2008 portant réforme de la caisse de retraite et de prévoyance des clercs et employés de notaires (CRPCEN), en lien avec la loi du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites et l'engagement n° 13 du document gouvernemental d'orientation sur la réforme de 2010. Le Gouvernement a réformé le régime spécial de retraite initial en 2008 en portant à 60 ans l'âge de la retraite avec un étalement de la mise en oeuvre sur cinq générations alors que celui-ci se situait jusque là à 55 ans pour les femmes disposant d'au moins 25 années de cotisations. La loi du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites opère par ailleurs un nouveau recul de l'âge de la retraite de 60 à 62 ans à raison de quatre mois par an dont l'application doit être déclinée aux régimes spéciaux par décrets tout en devant tenir compte de la réforme récente de ces régimes. Or le projet de décret soumis au conseil d'administration de la CRPCEN ne respecte pas l'engagement n° 13 du document gouvernemental d'orientation sur la réforme de 2010 qui stipule que les évolutions « s'appliqueront aux régimes spéciaux dans le respect du calendrier de mise en oeuvre de la réforme de 2007 » alors pourtant que la CRPCEN est le seul régime spécial à avoir reculé son âge de retraite lors de la réforme de 2008. En effet, ce projet de décret aborde la réforme de 2010 avant même que soit achevé le calendrier de mise en oeuvre de la réforme de 2008. Les professionnels concernés s'inquiètent des répercussions découlant de la modification de l'âge à partir duquel un salarié du notariat peut prétendre faire valoir ses droits à la retraite et demande que l'engagement du Gouvernement soit tenu pour que les salariés relevant du régime CRPCEN ne soient pas discriminés par rapport à ceux relevant d'autres régimes spéciaux. Par conséquent, il lui demande de bien vouloir lui indiquer comment il envisage de prendre en compte les légitimes préoccupations exprimées par les syndicats de salariés.

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  • Réponse à la question écrite n° 109453 publiée le 27 septembre 2011
    retraites : généralités - montant des pensions - revalorisation. calcul

    M. Jean Michel attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur le calcul de revalorisation des pensions de retraite. Depuis la réforme des régimes spéciaux, les pensions de retraites sont revalorisées chaque année, au 1er avril, en fonction de l'évolution des prix à la consommation, hors tabac. L'indice publié par l'INSEE est censé mesurer la consommation des ménages mais comme le reconnaît l'INSEE lui-même, l'indice des prix n'est ni un indice du coût de la vie, ni un indice du pouvoir d'achat. Il mesure simplement l'évolution du niveau moyen des prix des biens et services consommés par les ménages pondérée par leur part dans la consommation moyenne. Or les « dépenses contraintes » (loyers, énergie, fruits et légumes, protection sociale, assurance) ont augmenté plus vite que l'inflation et force est de constater que la grande majorité des retraités est directement impactée par le poids croissant de ces dépenses contraintes. En outre, l'INSEE ne prend pas en compte un certain nombre de dépenses qui pèse sur le revenu disponible : achat du logement, dépenses de gros entretiens de logement, intérêts de crédits, impôts directs, cotisations sociales et les dépassements d'honoraire par exemple. Par conséquent, la stricte application de l'évolution en moyenne de l'indice INSEE pour la revalorisation annuelle des pensions ne peut conduire qu'à la paupérisation des retraités. Enfin, l'écart se creuse entre salaires et pensions ; le SMIC a progressé deux fois plus que les pensions de retraites. Si cela peut constituer une bonne nouvelle pour les salariés c'est malheureusement la preuve que les retraités perdent du terrain sur le front du pouvoir d'achat. Il lui demande donc d'indiquer quelles mesures elle entend prendre pour permettre un calcul plus juste de la revalorisation des pensions de retraites.

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  • Réponse à la question écrite n° 99847 publiée le 13 septembre 2011
    anciens combattants et victimes de guerre - revendications - conflits du XXe siècle. militaires condamnés à mort. attitude de l'État

    M. Jean Michel attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de la défense et des anciens combattants, sur la question de la réhabilitation des "fusillés pour l'exemple" de la Grande Guerre. En effet, près de 800 poilus ont été fusillés, pour l'exemple, durant ce triste conflit. Le 11 novembre 2008, Monsieur le Président de la République a souhaité rendre hommage à tous les morts de la Première Guerre mondiale y compris les fusillés pour l'exemple en annonçant que « le temps est venu d'honorer tous les morts ». Cette réhabilitation avait été engagée à l'occasion du 80e anniversaire de l'armistice de 1918 ; le premier ministre d'alors, Lionel Jospin, avait souhaité que ces soldats réintègrent pleinement notre mémoire collective nationale. En outre, il lui rappelle l'engagement de son prédécesseur de créer une commission indépendante chargée de faire le point sur la question. De nombreuses associations comme la Libre pensée, l'ARAC, l'Union pacifiste, la Ligue des droits de l'Homme et le Mouvement pour la paix demandent depuis plusieurs années la réhabilitation des fusillés. Ils souhaitent que le Gouvernement prenne des dispositions concrètes pour une réhabilitation collective et publique. Un débat doit être ouvert. Il lui demande donc d'indiquer ce qu'il entend faire à ce sujet, notamment pour obtenir la révision des procès qui ont condamné de nombreux innocents et faire cesser le déshonneur que des veuves, des orphelins et de vieux parents ont eu ou ont encore sur leur conscience, déshonneur qui est particulièrement inadmissible.

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  • Réponse à la question écrite n° 90444 publiée le 26 juillet 2011
    fonction publique territoriale - avancement - modalités

    M. Jean Michel interroge M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur la procédure qui s'impose à l'occasion de l'examen par la commission administrative paritaire (CAP) compétente des avancements de grade « au choix » dans la fonction publique territoriale. Dans le cadre de cette procédure, la commission administrative paritaire compétente doit, pour pouvoir émettre son avis, être en mesure de procéder à l'examen de la valeur professionnelle et des acquis de l'expérience professionnelle de l'ensemble des fonctionnaires concernés et procéder à un examen, d'une part, individuel et approfondi des titres et mérites de chaque fonctionnaire, et, d'autre part, comparative de la valeur professionnelle de tous les fonctionnaires éligibles. Eu égard au nombre important d'agents susceptibles de bénéficier d'un avancement ou d'une promotion interne, il est matériellement impossible que la CAP analyse, le jour de sa séance, l'ensemble des mérites individuels, collectifs et comparatifs des agents. Ce manquement constitue alors un vice substantiel qui conduit le juge administratif lorsqu'il est saisi à annuler la liste d'aptitude ou le tableau d'avancement voire, s'ils ont été contestés, les arrêtés de nomination qui en découlent. Pour pallier cette difficulté matérielle, nombre des collectivités ont recours aux commissions dites d'harmonisation préalablement à l'examen par la commission administrative paritaire. L'administration procède à cette occasion à l'examen comparatif des mérites de l'ensemble des agents éligibles et arrête une liste des agents susceptibles d'être promus. Les représentants du personnel siégeant dans la CAP concernée font de même puisqu'à l'occasion de leur convocation, ils sont destinataires de la liste des agents pouvant bénéficier d'un avancement ou d'une promotion interne. Tant l'administration que les représentants du personnel disposent de l'ensemble des éléments administratifs (notation, évaluation...) leur permettant d'étudier la valeur professionnelle ainsi que les acquis de l'expérience professionnelle de l'ensemble d'entre eux. L'examen préalable de chaque dossier permet le jour de la réunion, de débattre uniquement des cas litigieux. Il lui demande donc de préciser quelle procédure l'autorité territoriale peut utiliser pour respecter les dispositions réglementaires et la jurisprudence en la matière eu égard aux contraintes matérielles et pratiques de déroulement des commissions administratives paritaires.

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  • Réponse à la question écrite n° 101937 publiée le 12 juillet 2011
    retraites : généralités - montant des pensions - revalorisation

    M. Jean Michel attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les inquiétudes des retraités. Il souhaite ainsi relayer la motion du conseil d'administration de l'Association nationale des retraités de La Poste, de France Télécom et de leurs filiales qui dénonce avec vigueur les nombreuses attaques dont ils se sentent victimes en tant que retraités. Ainsi, ils déplorent les remises en cause de leur droit de vivre une retraite décente par la dégradation répétée de leur pouvoir d'achat et par l'aggravation des conditions d'accès aux soins. Ils craignent que le financement de l'aide personnalisée à l'autonomie (APA) ne soit plus assuré par la collectivité nationale mais par des financements privés entraînant la privatisation de la dépendance et mettant en place un système d'exclusion. La possible suppression de l'abattement de 10 % et l'alignement de la CSG et de la CRDS sur celle des actifs sont également source d'inquiétude. Les personnes en retraite ont tout au long de leur vie participé au développement et à l'enrichissement de leur pays ; elles ont assuré le financement des retraites de leurs aînés par les cotisations prélevées sur leur traitement et elles assurent encore le financement des retraites de l'État par l'impôt qu'elles acquittent régulièrement. Il n'est donc pas normal qu'elles soient aujourd'hui victimes d'une aussi grande baisse du pouvoir d'achat, ce d'autant que l'on sait que les pensions de retraite n'augmentent pas régulièrement en proportion. Il lui demande donc d'indiquer quelles mesures elle entend prendre pour rassurer les retraités et leur garantir une fin de vie dans la dignité.

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  • Question écrite n° 101740 publiée le 08 mars 2011
    fonction publique de l'État - catégorie A - infirmiers. reclassement. perspectives

    M. Jean Michel attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur le passage des infirmiers en catégorie A et les conséquences pour les infirmiers de la fonction publique territoriale et d'État. Suite au protocole d'accord du 2 février 2010, les infirmiers pourront choisir entre conserver leur situation actuelle ou intégrer la catégorie A de la fonction publique, avec une durée de carrière prolongée. Or ce protocole ne s'applique qu'aux seuls agents de la fonction publique hospitalière. Par conséquent, les infirmiers dans la fonction publique de l'État (FPE) et la territoriale (FPT) s'interrogent sur le sort qui va leur être réservé. Si la direction générale de l'offre de soins (DGOS) explique qu'ils « se verront appliquer la réforme statutaire au fur et à mesure de la transposition des mesures adoptées dans la fonction publique hospitalière à chacun de leur secteur », personne ne peut présumer véritablement de la réalité de la transposition. En outre, les discussions s'annoncent difficiles du fait qu'elles englobent différents ministères et, par conséquent, on ne peut que déplorer le retard pris dans les négociations et craindre une remise en cause de l'unité de la fonction publique. Les infirmiers de la FPE et de la FPT ont donc besoin de savoir si la réforme va les concerner et entraîner une revalorisation salariale souhaitée. Il est nécessaire d'assurer entre les différentes populations concernées un traitement équitable et de trouver pour chacune d'entre elles un point d'équilibre satisfaisant. Enfin, sans une vraie réforme, les possibilités de mobilité seront limitées voire impossibles. Il lui demande donc d'indiquer s'il entend permettre la transposition de cette réforme aux autres corps infirmiers.

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  • Réponse à la question écrite n° 94495 publiée le 01 février 2011
    fonction publique hospitalière - infirmiers anesthésistes - carrière. revalorisation

    M. Jean Michel attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les infirmiers anesthésistes (IADE). Les IADE sont des soignants ayant deux années de spécialisation au-delà de leur diplôme d'état d'infirmier. Sept années minimum sont nécessaires après le bac pour former un IADE avec trois ans de formation initiale conduisant au diplôme d'état d'infirmier, deux années d'exercice professionnel obligatoires pour s'inscrire au concours d'entrée à l'école d'IADE et enfin deux années supplémentaires de spécialisation conduisant encore à un diplôme d'état. Au quotidien, dans les blocs opératoires, les services de réanimation et les SAMU, aux côtés des médecins anesthésistes réanimateurs, ils sont garants de la sécurité des patients au cours des anesthésies et des situations d'urgence. Or, depuis plusieurs mois, ils se mobilisent pour une meilleure reconnaissance de leur diplôme et l'assurance que la sécurité des patients perdure au cours des anesthésies. Le protocole ratifié par l'ancienne ministre en charge de la santé reconnaît les infirmiers au niveau licence et envisage de les revaloriser sur le plan salarial. Mais, ce protocole propose un écart de salaire historiquement bas entre les IADEs et les infirmiers non spécialisés. Ils souhaitent donc une revalorisation à hauteur de leur spécificité, c'est-à-dire au grade de master (bac +5). Il s'agirait d'un alignement légitime de leurs salaires au sein de la fonction publique hospitalière avec ceux de la fonction publique d'État, pour des fonctions nécessitant une même durée d'étude. La proposition de prime de 120 euros faite précédemment ne prend donc absolument pas en compte les revendications de fond. Enfin, les IADEs remplissent tous les critères connus de pénibilité (continuité des soins, travail 24h/24, 7 jours sur 7, conditions de stress, repos aléatoires, exposition à des émanations gazeuses toxiques à long terme...), il semble donc plus que jamais nécessaire de revaloriser cette profession. Il lui demande donc d'indiquer quelles mesures elle entend prendre pour revaloriser la profession d'IADE.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Chasse et territoires
    • Membre : - Amiante - Défense - Elevage - Iles anglo-normandes - Laïcité - Ruralité - Viticulture
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Djibouti
    • Vice-Président : - Croatie - Mongolie
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre titulaire de la délégation française à l'Assemblée parlementaire de l'OTAN (ex délégation de l'Assemblée nationale à l'Assemblée de l'Atlantique nord)
    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Mandats locaux en cours

    • Maire de Lapeyrouse, Puy-de-Dôme

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Permanence

      36 Avenue Archon-Despérouses

      63200 Riom

      Téléphone : 04 73 38 66 03

      Télécopie : 04 73 38 66 45



    • jean.michel10@wanadoo.fr

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Lapeyrouse (Puy-de-Dôme)
      • du 20/03/1977 au 13/03/1983 (Maire)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Maire)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
    • Conseil général du Puy-de-Dôme
      • du 02/04/1989 au 29/03/1992 (Membre du conseil général)
    • Conseil régional d'Auvergne
      • du 16/03/1979 au 22/03/1992 (Membre du conseil régional)
      • du 15/03/1985 au 15/03/1986 (Vice-président du conseil régional)
  • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Juge titulaire de la Haute Cour du 13/11/2002 au 19/06/2007
    • Juge suppléant de la Haute Cour du 25/06/1997 au 18/06/2002