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M. Daniel Spagnou

Alpes-de-Haute-Provence (2ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Biographie
  • Né le 22 septembre 1940 à Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence)
  • Directeur de caisse d'épargne retraité
Suppléant
  • Mme Geneviève Diguet
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Daniel Spagnou

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  • Question écrite n° 127914 publiée le 07 février 2012
    professions judiciaires et juridiques - avocats - accès à la profession

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur ses engagements pris de permettre aux collaborateurs parlementaires remplissant certaines conditions de bénéficier des dérogations visées à l'article 98 du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991 pour intégrer ainsi la profession d'avocat. Il lui rappelle également que le Gouvernement souhaitait qu'une telle réforme ait lieu en accord avec la profession et dans les meilleurs délais. Or la profession, à travers le Conseil national des barreaux, s'est prononcée favorablement quant à cette mesure les 23 et 24 septembre 2011 lors de son assemblée générale et a transmis les éléments nécessaires à sa mise en application. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser le délai dans lequel il entend procéder à la signature et à la publication du décret tendant à modifier l'article 98 du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991.

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  • Question écrite n° 127830 publiée le 07 février 2012
    Parlement - ordre du jour - droits et protection des consommateurs. projet de loi. inscription

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur le calendrier de discussion du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs. En effet, le Fonds monétaire international a déploré, fin janvier, le retard pris par ce texte qu'il estime bénéfique pour la concurrence dans les services. Le FMI relève notamment les avancées que permet le projet de loi en matière de commerce, d'énergie, de télécommunications et de logement. Alors que le projet de loi a été adopté au mois de juin 2011 par le conseil des ministres, il n'a toujours pas été débattu en deuxième lecture, ce qui lui laisse des chances réduites d'être adopté avant la fin de la législature. Or il serait regrettable qu'un texte qui fait significativement évoluer les droits des consommateurs et dynamise la concurrence dans de nombreux secteurs ne puisse arriver au terme de la procédure législative. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement entend prendre pour faire aboutir rapidement les principales dispositions de ce projet de loi.

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  • Question écrite n° 127015 publiée le 31 janvier 2012
    associations - associations syndicales de propriétaires - réglementation. canal de Manosque

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le problème rencontré par l'Association de défense envers le canal de Manosque (ADECM). Cette association demande à juste titre la modification de l'ordonnance n° 2004-632 et du décret n° 2006-504. Dans l'ordonnance, l'article 38 stipule que « L'immeuble qui, pour quelque cause que ce soit, n'a plus de façon définitive d'intérêt à être compris dans le périmètre de l'association syndicale autorisée peut en être distrait ». Le terme « définitif » rend cet article inutilisable pour les propriétaires. Les demandes de distraction de périmètre ont été faites auprès de l'Association syndicale du canal de Manosque et leur réponse insatisfaisante: « ces demandes ne sont pas de nature à démontrer une perte d'intérêt définitive, car ses obligations ne sont pas irrémédiables. Les propriétaires ne peuvent par conséquent utiliser l'article 38 ». Cette association demande donc de pouvoir sortir du périmètre dans lequel elle est emprisonnée depuis 1891 pour obtenir le libre choix d'être adhérent. D'après la même ordonnance, l'accès à l'eau ne conditionne pas les redevances. Pour une eau continue, la redevance annuelle est de 146 euros pour une surface de 800 m². Or, dans le cas du canal de Manosque, l'utilité publique est contestable: la plupart des exploitants agricoles ont disparus. Les particuliers, eux, n'ont pas forcément le temps de faire leur jardin, ni la superficie nécessaire. Il lui demande donc de bien vouloir examiner avec attention cette situation.

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  • Question écrite n° 123726 publiée le 06 décembre 2011
    rapatriés - politique à l'égard des rapatriés - cimetières. entretien. Afrique du Nord

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur les cimetières d'Oranie. En effet, plusieurs associations font part de leur inquiétude face au manque de réactions de la part du Gouvernement, à l'instar de la promesse du directeur des Français à l'étranger qui devait communiquer la répartition financière du fonds commun pour les cimetières d'Algérie qu'ils attendent toujours. Le collectif Sauvegarde des Cimetières d'Oranie, composée uniquement de bénévoles ainsi que ses délégations en France et en Algérie constituent un véritable relais pour la réalisation de certains projets comme pour le regroupement du cimetière de Tamashouet en collaboration avec le Consulat d'Oran, et l'association a participé financièrement pour les 1 500 tombes, à hauteur de 60 000 euros. Début 2012, le Collectif prévoit une mission de recensement de tous les cimetières d'Oranie. C'est pourquoi il lui demande une attention particulière et des réponses aux questions posées par ces associations.

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  • Question écrite n° 123607 publiée le 06 décembre 2011
    industrie - chimie - Arkema. emploi et activité. Alpes-de-Haute-Provence

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur l'annonce de la direction d'Arkema de céder au suisse Klesch 22 sites rattachés au pôle vinylique dont celui de Saint-Auban. Cette décision concerne directement et principalement le site de production situé dans son département et qui n'est autre que le site de Château Arnoux-Saint Auban.Ce site, qui comptait encore il y a quelques années plus de 2 000 emplois, a déjà subi plusieurs plans de restructuration et notamment un en cours d'exécution et qui ont réduit considérablement l'activité du site qui ne compte plus que 320 employés. L'ensemble du bassin de la moyenne Durance est encore sous le choc de ce démantèlement et demeure extrêmement inquiet quant à la fermeture définitive d'un site qui est inscrit dans l'histoire économique et sociale de toute une région déjà peu pourvue en industries. Aussi, au nom des élus en tant que président des maires du département, au nom des salariés et des Alpins de haute Provence impactés directement par le site chimique de Saint-Auban, il lui demande de bien vouloir se renseigner et l'informer sur les intentions des nouveaux propriétaires et sur la stratégie réservée à l'avenir du site de Saint-Auban.

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  • Question écrite n° 123544 publiée le 06 décembre 2011
    entreprises - délais de paiement - réduction. conséquences

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la situation des entreprises du bâtiment depuis la loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008 qui pâtissent d'un déséquilibre grandissant entre d'un côté des délais fournisseurs plus courts et de l'autre des délais clients qui, eux, demeurent inchangés, voire au contraire augmentent. Cette situation a pour conséquence directe un dramatique essoufflement des trésoreries dans une période où l'appareil de production est déjà extrêmement fragilisé. Les rapports remis par l'Observatoire des délais de paiement au secrétaire d'État aux PME ont confirmé en 2009 et en 2010 que le secteur du bâtiment et des travaux publics était, en raison du caractère unique de chaque commande et des délais non comptabilisés dans le règlement des factures de travaux, l'un des secteurs perdants de la LME. Il lui demande d'imposer le paiement des acomptes mensuels et du solde dans un délai maximum de 30 jours comptés à part de l'émission de chaque demande de paiement. Le règlement rapide des situations mensuelles et du solde s'impose pour compenser la perte de crédit fournisseur. Il lui demande également la sanction des retards de paiement : il s'agirait de donner expressément à l'entrepreneur le droit de suspendre l'exécution de ses travaux après une mise en demeure restée infructueuse mais aussi d'imposer au client le versement d'intérêts moratoires à un taux réellement dissuasif. Pour assurer une efficacité totale à ce dispositif, il est crucial qu'il ait un caractère d'ordre public, interdisant toute clause, stipulation ou arrangement ayant pour objet de lui faire échec. Il lui demande par conséquent d'agir afin de préserver le tissu entrepreneurial de notre territoire en raison de l'urgence à prendre ce type de mesures de nature à corriger les conséquences dommageables de la loi LME pour le BTP.

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  • Réponse à la question écrite n° 120536 publiée le 06 décembre 2011
    famille - divorce - enfants. enlèvements. lutte et prévention

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation de deux enfants français de 7 et 9 ans, enlevés le 4 avril 2010 par leur père, et retenus depuis en Algérie. Après un premier enlèvement en 2006, ce dernier bénéficiait d'un simple droit de visite en association avec interdiction de sortie du territoire des enfants. Après l'échec de la procédure pénale et la non-application du mandat d'arrêt international, la maman, sur les conseils de la France, a intenté une procédure d'exequatur qui, un an après, vient de se solder par un échec. Un an et demi après l'enlèvement, elle n'a toujours pas pu voir ses enfants, ni même entrer en contact avec eux et ne sait aujourd'hui même plus où ils se trouvent. Dès l'instant où l'Algérie a ratifié, en 1992, la convention internationale des droits de l'enfant, dite convention de New York, et même avec ses mesures limitatives, elle se doit de l'appliquer. En conséquence, il lui demande quelles mesures vont rapidement être mises en oeuvre pour l'application du droit international et le retour sans délai des enfants dans leur pays.

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  • Réponse à la question écrite n° 66838 publiée le 06 décembre 2011
    retraites : régime général - calcul des pensions - indemnités journalières. prise en compte

    M. Daniel Spagnou appelle l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur les carences du droit social en matière de reconnaissance des indemnités journalières en tant que salaire de remplacement, dans le cadre d'un accident du travail, pour le calcul de la retraite. À l'heure actuelle, sans qu'il ne soit précisé d'ailleurs aux bénéficiaires durant la période d'invalidité la baisse que cela peut représenter sur le calcul du montant des retraites, ce calcul est amputé de ce salaire de remplacement. Ainsi, si les trimestres sont validés en tant que tels, les revenus restent quant à eux bloqués à zéro. Cette situation peut occasionner des préjudices très graves, étant entendu que la retraite, calculée sur les 25 meilleures années salariales, se retrouve calculée sur les années hors « césure ». Cela peut représenter une véritable injustice. Il lui demande donc si les indemnités journalières en tant que salaire de remplacement ne pourraient pas figurer dans le décompte des prestations de retraite au moment de son calcul.

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  • Compte rendu de réunion de la Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption

    Mardi 29 novembre 2011 - Séance de 17 heures

    • - Table ronde sur le délaissement parental réunissant Mme Geneviève Miral, présidente de l'association Enfance et famille d'adoption, Mme Anne Oui, chargée de mission à l'Observatoire national de l'enfance en danger, M. Roland Willocq, premier vice-président de la Fédération nationale des associations départementales d'entraide des pupilles et anciens pupilles de l'État (ADEPAPE), Mme Françoise Volot, directrice-adjointe d'enfance-famille au Conseil général du Val-d'Oise, M. Serge Azema, directeur général de l'association Rayon de soleil à Cannes
    • - Audition de Mme Sylvie Schlanger, directrice-adjointe du cabinet de Mme la secrétaire d'État chargée de la famille, de Mme Catherine Loussaif, conseillère technique au sein de ce même cabinet, et de Mme Linda Cambon, conseillère technique auprès de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale
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  • Question écrite n° 122984 publiée le 29 novembre 2011
    assurance maladie maternité : prestations - frais pharmaceutiques - médicaments. remboursement. multaq

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation préoccupante de la production pharmaceutique française, l'un des fleurons de notre économie en France et à l'étranger. En effet, il souhaite prendre l'exemple du multaq, médicament de nouvelle génération en cardiologie. Alors même que l'autorisation de mise sur le marché ce médicament a été confirmée par l'Agence européenne du médicament il y a peu, et qu'il fait l'objet d'un remboursement dans la majorité des pays de l'Union européenne, un arrêté de déremboursement a été publié au Journal officiel le 15 novembre 2011. Cette décision soulève trois niveaux d'inquiétude. La décision isolée de la France de dérembourser un médicament récent, et donc de condamner son accès pour les patients concernés sur le territoire, a-t-elle pris en compte le cadre européen ? Avec un déremboursement quasi immédiat, quelle alternative sera proposée aux malades français qui en bénéficiaient jusqu'à présent ? Quels délais ou dispositions seraient raisonnables pour prendre des telles décisions alors que le traitement concerne presque 10 000 patients ? Malgré l'attachement à une meilleure transparence des décisions sanitaires prévue au projet de loi de renforcement de la sécurité sanitaire de produits de santé, il ne faut pas oublier que la France peut compter sur une industrie de pointe dans ce domaine : quel impact aurait une suspicion systématique face à tout nouveau médicament, pour la santé des Français et pour le rayonnement économique de notre pays ? C'est pourquoi il lui demande de reconsidérer la position et l'arrêté qui concernent ce médicament.

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  • Réponse à la question écrite n° 67158 publiée le 29 novembre 2011
    enseignement : personnel - auxiliaires de vie scolaire - statut. perspectives

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur la situation de grande précarité que connaissent les auxiliaires de vie scolaire. Il s'agit le plus souvent de jeunes qui se destinaient à l'enseignement mais qui n'ont pas réussi l'un des concours de professeur des écoles. Ils sont pourtant les premiers à accompagner dans les classes les enfants en difficulté ou ayant un handicap. Cet accompagnement est absolument indispensable pour que ces enfants puissent suivre une scolarité normale. Or ces auxiliaires de vie scolaire n'ont pas de statut. Ainsi, après cinq ans d'expérience solide au sein de l'éducation nationale, ces auxiliaires ne sont pas intégrés. Il lui demande quelle orientation il voudra bien impulser pour réparer cette incohérence.

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  • Proposition de loi n° 3992 déposée le 22 novembre 2011

    Pouvoirs publics : conditions d'attribution de l'indemnité représentative de frais de mandat allouée aux parlementaires

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  • Réponse à la question écrite n° 101852 publiée le 15 novembre 2011
    politique extérieure - Maroc - détenu. conditions de détention. attitude de la France

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation d'un détenu au Maroc. À ce jour la situation de cette personne s'est considérablement dégradée, au point que ce prisonnier marocain figure désormais parmi les « 12 personnes en danger » signalées par Amnesty international comme nécessitant une action urgente. Cela fait maintenant plus de deux ans qu'il est en détention pour avoir porté atteinte à l'image des autorités nationales, politiques et judiciaires alors qu'il a fondé l'Association du Rif des droits de l'Homme en 2005 et qu'il s'est fait connaître pour sa défense du peuple amazigh. À l'instar de l'association Amnesty international, il souhaiterait savoir ce que le Gouvernement compte faire afin de sensibiliser le gouvernement marocain sur cette situation préoccupante concernant un défenseur des droits de l'Homme dans cette période instable où ces droits retrouvent une place primordiale.

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  • Question écrite n° 120070 publiée le 18 octobre 2011
    impôts locaux - structures administratives - commissions des impôts. composition. réglementation

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur la question de la présence du personnel des communes lors des réunions de la commission des impôts. Nous savons combien leur connaissance est utile et qu'elle constitue une source de renseignements indispensable aux commissaires. Il est probable qu'un vide juridique soit à l'origine de cette interrogation et qu'une circulaire fasse office de législation pour des fonctionnaires zélés. C'est pourquoi il lui demande si le Gouvernement compte régulariser cette situation.

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  • Question écrite n° 119163 publiée le 04 octobre 2011
    plus-values : imposition - exonération - cessions immobilières. réforme. perspectives

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur l'instabilité fiscale dont sont victimes les signataires de promesses de vente immobilière antérieures à l'annonce du plan de rigueur. Adoptée le 8 septembre dernier, la réforme de la fiscalité des plus-values immobilières piège de nombreux propriétaires de terrains qui, ayant signé une promesse avant l'annonce du plan de rigueur par le Premier ministre le 24 août, ne pourront finaliser leur vente avant le 1er février 2012, date de son entrée en vigueur. En effet, pour les ventes de terrains, de nombreuses raisons peuvent expliquer une signature tardive de l'acte de cession après la conclusion de la promesse ou du compromis : attente d'une modification de la réglementation locale d'urbanisme, fouilles archéologiques préventives, autorisations administratives, assainissement, etc. autant de conditions suspensives qui peuvent retarder la cession définitive sans pour autant remettre en cause l'engagement du vendeur. Rétroactive de fait, la mesure bouleverse donc le modèle économique des ventes escomptées, l'imposition pouvant passer de 15 % à 45 % pour un terrain détenu depuis 16 ans ! Ainsi, il lui demande quelles mesures Mme la ministre compte prendre pour corriger cette injustice avant le 1er février prochain : un vendeur, qui, dans le cadre d'une promesse ou d'un compromis de vente, s'est engagé sur la base d'une fiscalité connue n'a pas à subir les changements de fiscalité alors qu'il ne peut plus se rétracter ni renégocier les conditions financières. Le même constat avait d'ailleurs été fait par le Gouvernement dont le projet de loi excluait toutes les ventes issues de compromis et promesses signées avant l'annonce du plan de rigueur.

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  • Question écrite n° 117793 publiée le 13 septembre 2011
    plus-values : imposition - exonération - cessions immobilières. réforme. perspectives

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur la modification du calcul de la plus-value sur les résidences secondaires. En effet, en contrepartie de la suppression de l'abattement forfaitaire, ne serait-il pas possible de pouvoir ajouter au prix de construction toutes les dépenses ayant permis d'améliorer le bien qu'il s'agisse ou non de factures d'artisans ? Ce serait le cas de particuliers qui réalisent personnellement ces travaux, et qui avec le système actuel vont devoir payer des impôts sur la plus-value sans pouvoir déduire ne serait-ce que les fournitures. Il lui demande par conséquent si le Gouvernement envisage une réflexion sur ce sujet.

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  • Réponse à la question écrite n° 102834 publiée le 23 août 2011
    communes - budget - dotations de l'État. perspectives

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la loi de finances pour 2011 regroupant la dotation d'équipement des territoires ruraux de la DGE et de la DDR. Autant la DGE avait une portée générale et permettait de financer un large éventail d'investissements et sans considération sur la nature juridique du maître d'ouvrage. Autant la DDR était destinée, en priorité, aux groupements à fiscalité propre et avec pour ordre de priorité, les projets à caractère économique, social et enfin, relatif à l'environnement. Autant la DETR n'opère aucune distinction entre communes et groupements de communes, et ne fixe pas de montant affecté aux groupements. Cette uniformisation des financements n'a pas de cohérence avec les textes sur l'intercommunalité. C'est pourquoi il souhaiterait avoir son avis sur l'encouragement d'une intercommunalité de projet, en affectant dans chaque département, une part conséquente de l'enveloppe financière aux groupements à fiscalité propre. Une enveloppe financière attribuée par priorité aux domaines d'économie, d'environnement puis de social. Enfin, pour les groupements à fiscalité propre, la rétroactivité interviendrait lorsque les travaux ne seraient pas terminés. Il lui demande donc si ces pistes pourraient être explorées par le Gouvernement.

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  • Réponse à la question écrite n° 108855 publiée le 19 juillet 2011
    santé - allergies - allergies respiratoires. lutte et prévention

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le déficit de prise en charge des patients asthmatiques. L'asthme allergique, qui touche aujourd'hui plus de quatre millions de Français (9 % des enfants et 6 % des adultes) a fortement augmenté ces dernières années en France : les scientifiques calculent une augmentation de 40 % en quinze ans, en raison notamment de la modification de notre environnement. L'asthme est la première maladie chronique de l'enfant dans les pays développés. On recense 1 000 décès pour asthme chaque année en France. Dans 80 % des cas, l'asthme est d'origine allergique. La pathologie allergique respiratoire débute souvent par la rhinite allergique qui, si elle n'est pas traitée, peut se transformer en asthme. Ainsi, 80 % des asthmatiques ont développé au préalable une rhinite allergique. La rhinite allergique, notamment dans ses formes sévères, est insuffisamment reconnue et prise en charge. Le comité français d'observation des allergies (CFOA) s'engage pour une meilleure reconnaissance des allergies respiratoires dans le débat public et demande que ces maladies soient reconnues « grande cause nationale 2012 ». Le plan « asthme » 2002-2005 a été un véritable succès et a permis de réduire la mortalité de moitié. Il conviendrait de mettre en place des mesures similaires pour répondre à l'ensemble des problématiques posées par les allergies respiratoires. Dans ce contexte, il lui demande s'il compte mettre en place un plan allergie, pour assurer une meilleure prévention et prise en charge des patients allergiques.

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  • Réponse à la question écrite n° 94486 publiée le 31 mai 2011
    famille - planning familial - financement

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les financements d'État que toutes les associations départementales du planning familial reçoivent chaque année au titre de leur statut d'établissement d'information, de conseil conjugal et familial (EICCF). Le 11 mars 2009, un protocole a été signé pour trois ans, entre le ministre de l'emploi et de la solidarité, la ministre de la santé et la présidente nationale du planning familial reçoivent en 2009, 2010 et 2011, des subventions dont le montant serait égal au moins à celui des subventions de 2008. Dans la mesure où le programme 106 du budget de l'État de 2009, ne prévoyait qu'un montant de 2,1 millions d'euros destiné aux crédits déconcentrés pour les EICCF, alors que 2,6 millions d'euros étaient nécessaires, le protocole prévoyait que 500 000 euros, en provenance de l'ACSE, apporteraient le complément nécessaire. L'année dernière, les responsables du mouvement « Le Planning Familial » ont travaillé avec les services de la DGAS et de l'ACSE, durant plus de six mois, pour que toutes les associations concernées reçoivent les financements promis, en provenance des deux sources de crédits déconcentrés et fongibles, avant le 31 décembre 2009. Les membres des cabinets de Monsieur le Ministre Brice Hortefeux, puis de Monsieur le Ministre Xavier Darcos, qui lui a succédé, ont assuré à ces associations qu'ils feraient le nécessaire, auprès du Budget, pour que, dans le budget de l'État 2010, les 500 000 euros provenant de l'ACSE, soient directement intégrés au programme 106, avant déconcentration, pour éviter les multiples opérations d'ajustements, départements par départements. Malheureusement, cela n'a pu aboutir, le budget de l'État pour 2010 s'est présenté sous la même forme que celui de 2009. Pour 2011, le cabinet de Monsieur le Ministre Eric Woerth, alors en charge de l'application du protocole, a, parallèlement à la direction de l'ACSE, fait les démarches nécessaires pour que dans le budget 2011, les 500 000 euros de l'ACSE soient transférés au programme 106, afin que la procédure des versements des subventions aux EICCF soient simplifiées, tant pour les services de l'État, que pour les associations du planning familial. À la lecture des PAF, annexés au PFL 2011, il est possible de constater que seuls 2,1 millions d'euros figuraient au programme 106 - annexe 1- et 500 000 euros sur le programme 147, « Politique de la Ville ». La reconduction des procédures, de 2009 et 2010, de versement des subventions aux associations de terrain, fragilise trop, et met en péril un grand nombre d'entre elles, en particulier les plus petites, pour que les associations aient à réitérer les mêmes procédures en 2011. Il lui demande que le transfert des 500 000 euros soit effectué au programme 106, et ce, avant déconcentration des crédits aux départements.

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  • Question écrite n° 95092 publiée le 07 décembre 2010
    famille - politique familiale - petite enfance. accueil

    M. Daniel Spagnou attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le développement des places d'accueil de la petite enfance. À l'instar de la CAF des Alpes-de-Haute-Provence, il souhaite l'alerter sur trois points précis. Le nombre très important de textes relatifs à l'accueil de la petite enfance, bien qu'ayant pour objectif d'accompagner les besoins locaux, accentue le manque de lisibilité pour les acteurs de la petite enfance et les familles, et fragilise le paysage existant, par l'absence de coordination des modes d'accueil (crèches familiales, parentales, RAM...), ou de schéma local (territorial), ou par effet d'aubaine. La complexité des outils actuels mis en oeuvre par la caisse nationale (critérisation, règles financières et techniques, PSU...) représente un frein à la décision des partenaires de la CAF, et risque de générer la non-utilisation des fonds alloués, alors que l'absence de mode d'accueil demeure un des premiers obstacle à l'emploi des femmes. La directive service, et son application au secteur de la petite enfance et de l'aide à domicile, provoquent une inquiétude très forte des opérateurs de ces secteurs. Il lui demande de bien vouloir lui apporter des éléments de réponse sur ces questions.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
    • Membre commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi sur l'enfance délaissée et l'adoption
  • Délégation et Office

    • Membre de la délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes et à l'égalité des chances entre les hommes et les femmes
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Oléiculture - Tibet
    • Membre : - Animaux - Dépendance - Hôtellerie, restauration, loisirs - Langues régionales - Marchés, commerce non sédentaire et commerce de proximité - Montagne - Prévention et lutte contre les profanations des lieux de culte et cimetières - Prisons et conditions carcérales - Rapatriés - Ruralité - Tourisme
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Mauritanie - Monaco
  • Groupe d'études à vocation internationale

    • Vice-Président : - Kosovo
    • Mandats locaux en cours

      • Maire de Sisteron, Alpes-de-Haute-Provence
    • Mandats intercommunaux

      • Président de la communauté de communes du Sisteronais

    Contact

    • Mél et site internet

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Mairie

        04200 Sisteron

        Téléphone : 04 92 61 40 71

        Télécopie : 04 92 61 56 59

      • 171 Avenue Paul Arène

        BP 25

        04201 Sisteron cedex 01

        Téléphone : 04 92 61 40 71

        Télécopie : 04 92 61 56 59

      • 8 Place Saint-Pierre

        04400 Barcelonnette

        Téléphone : 04 92 81 42 45

    Historique

    • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

      • Élu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal de Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence)
        • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Maire)
        • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
      • Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence
        • du 15/04/1985 au 02/10/1988 (Membre du conseil général)
        • du 03/10/1988 au 27/03/1994 (Vice-président du conseil général)
        • du 28/03/1994 au 18/03/2001 (Vice-président du conseil général)
      • Conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d'Azur
        • du 23/03/1992 au 15/03/1998 (Vice-président du conseil régional)
        • du 16/03/1998 au 01/07/2002 (Membre du conseil régional)
      • Communauté de communes du Sisteronais
        • du 01/01/2006 au 16/03/2008 (Président)
      • Communauté de communes du Sisteronais
        • du 01/01/2006 au 16/03/2008 (Membre)