Commission des lois : M. Arno Klarsfeld, Pt du CA de l'Office français de l'immigration et de l'intégration
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Tarn-et-Garonne (1ère circonscription)
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Travaux récents
Intervention en réunion de commission
Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures
Police et sécurité : moderniser le cadre légal de l'exercice du métier des forces de sécurité intérieure
Voir le document Voir le dossier législatifLevée de l'anonymat et organisation de l'accouchement dans le secret
Voir le document Voir le dossier législatifModifier la composition du Conseil national pour l'accès aux origines personnelles
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 5 octobre 2011 - Séance de 10 heures
Mme Brigitte Barèges attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les fondements de l'arrêté du 12 septembre 2006 pour l'agriculture et particulièrement pour l'arboriculture française. Sur la base de ce texte, après un traitement phytosanitaire, il est en effet interdit à toute personne de réentrer dans les vergers avant un certain délai de 6, 24 ou 48 heures selon la spécificité de la molécule utilisée. Adopté dans le souci légitime de protéger la santé des agriculteurs et de leurs salariés, cet arrêté plonge les producteurs dans des impasses techniques insurmontables comme l'a démontré l'expérimentation du verger témoin, mené par la profession en 2008 dans le Lot-et-Garonne. Dans certains cas, maladies et ravageurs se développent et peuvent détruire toute la récolte, dans d'autres, ces délais provoquent des retards irrémédiables dans les tâches à accomplir dans les vergers. Les délais de réentrée (DRE) ont été définis sur des bases statistiques des déclarations du réseau de toxicovigilance de la MSA, mais ne prennent pas en compte, l'ensemble des paramètres concernant la molécule appliquée, comme par exemple sa formulation, son mode d'application, l'utilisation de matériel de protection des utilisateurs ou toute solution permettant de diminuer les risques... Ces DRE vont également à l'encontre du développement des bonnes pratiques agricoles inoffensives pour l'utilisateur comme par exemple la confusion sexuelle en arboriculture. Cette méthode consiste à disposer manuellement des diffuseurs de phéromones dans les vergers au printemps, pour un effet sur les ravageurs jusqu'à la récolte. Pourtant, les DRE imposent aux arboriculteurs un délai de 48 heures avant de pouvoir entrer de nouveau dans leur verger. Elle lui demande, en conséquence, de lui préciser si elle entend mener une véritable étude scientifique basée sur l'évaluation des risques et non sur un travail statistique extrapolé, pour vérifier la validité des délais de réentrée.
Voir la questionMme Brigitte Barèges attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le paradoxe entre la volonté politique de soutenir le développement de l'agriculture biologique et le maintien en l'état de l'arrêté du 12 septembre 2006 relatif à l'utilisation de produits phytosanitaires. D'un côté, les objectifs sont ambitieux : 6 % des surfaces agricoles françaises doivent être bio en 2012. De l'autre, les arboriculteurs bio, tout comme leurs collègues, sont plongés dans une impasse technique en raison de cet arrêté du 12 septembre 2006. Cette réglementation interdit à tous les producteurs de traiter leur culture avec une solution inscrite au cahier des charges bio, si la vitesse du vent dépasse 19 km/h. Cette interdiction empêche l'endiguement des maladies et mycotoxines, favorise les attaques de parasites et ne tient pas compte des spécificités de toutes les productions françaises. Elle provoque des dégâts irréparables dans les cultures notamment sur les fruits et légumes, au point de les rendre impropres à la consommation. Les agriculteurs se trouvent démunis. De ce fait, la production de pommes bio en France non seulement ne peut se développer mais est clairement menacée, ouvrant alors grandes, les portes aux importations de produits biologiques du monde entier qui n'apportent pas les mêmes garanties que l'origine France. Elle lui demande si elle compte adapter cet arrêté pour sortir l'arboriculture biologique de l'impasse et permettre le développement de ce modèle de production.
Voir la questionMme Brigitte Barèges attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le problème posé par l'invasion rapide et inquiétante du désormais fameux frelon asiatique. En l'espace d'à peine 7 ans, ce mastodonte de 3 centimètres, capable de piqûres de 6 mm de profondeur a envahi 39 départements, et commence à avoir des conséquences graves en particulier sur les populations d'abeilles, déjà menacées par ailleurs, dont il s'alimente. Sa prolifération est très préoccupante et difficile à freiner. La mise en place d'une base juridique nationale permettant la prise d'arrêtés préfectoraux ordonnant la destruction des nids serait sans doute utile pour la lutte contre cet insecte. À ce propos, qu'en est-il du projet d'arrêté conjoint du ministère de l'écologie et du ministère de l'agriculture visant à classer le frelon asiatique comme espèce invasive, conformément aux dispositions de l'article 411-3 du code de l'environnement, et permettant ainsi la prise d'arrêtés préfectoraux de destruction sur l'ensemble du territoire métropolitain, présenté au Conseil national de la protection de la nature en octobre 2009 ? Par ailleurs, la destruction des nids de frelons asiatiques, dont la particularité est qu'ils sont installés très en hauteur, à plusieurs mètres du sol, et donc difficilement accessibles sans matériel élévateur, est coûteuse pour les particuliers. Elle demande quels moyens peut-on mettre en oeuvre pour contribuer à la charge financière que représente pour eux la destruction des nids.
Voir la questionMme Brigitte Barèges attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'arrêté du 12 septembre 2006, spécificité légale française. Les contraintes techniques que cette réglementation impose aux producteurs français grèvent la compétitivité économique des exploitations arboricoles alors que la filière a déjà perdu 40 % de ses surfaces en vingt ans ! Aucun autre pays n'impose à ses producteurs de telles contraintes. Fixé dans un souci légitime de protection environnementale et de santé des exploitants et des salariés, cet arrêté provoque l'effet inverse à celui escompté. L'expérience d'un verger témoin en 2008 dans le Lot-et-Garonne a montré que la question des délais de réentrée et le contrôle de la vitesse du vent ne correspondaient pas à la réalité du terrain et avait été décidé arbitrairement sans fondement scientifique. L'expérience du verger témoin a par ailleurs révélé que le strict respect de cet arrêté amenait les producteurs à utiliser davantage de produits phytosanitaires et à produire des pommes ne répondant pas aux normes de commercialisation. Elle lui demande de quelle manière il compte adapter cet arrêté qui créé des distorsions de concurrence inacceptables pour l'ensemble des producteurs de notre pays.
Voir la questionAssouplir certaines dispositions encadrant les comptes de campagne électorale
Voir le document Voir le dossier législatifMme Brigitte Barèges attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État s'agissant de la promotion de l'investissement des TPE et PME, moteur essentiel de la croissance économique. À l'heure actuelle, lorsque des associés décident de contracter un prêt bancaire pour investir dans leur société, s'engageant sur le blocage formel pour garantie de la somme empruntée sur le compte courant, ils sont imposés sur l'intégralité des liquidités du compte en question, bien que la somme bloquée ne soit pas réellement disponible. Afin de promouvoir l'investissement, ne serait-il pas judicieux d'exonérer d'intérêts de compte courant les sommes bloquées tant qu'elles ne sont pas retirées de la société ? Elle le remercie de bien vouloir faire connaître sa position sur ce sujet.
Voir la réponseMme Brigitte Barèges attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la situation préoccupante de la filière tabacole. En effet elle a été alertée par la profession, producteurs et salariés, alors qu'elle s'inquiète des suites réservées à l'audience qu'il a bien voulu accorder à une délégation de parlementaires et de représentants de la profession en novembre 2010. La suppression de l'ordre de 48 millions d'euros d'aides de l'Union européenne en 2010 menace directement des milliers d'emplois générés par l'activité tabacole en France, sans pour autant, d'ailleurs, avoir le moindre impact positif sur la consommation des produits à fumer. C'est pourquoi, en plus des efforts de compétitivité de la filière (restructuration des entreprises notamment), il est vital pour elle de se voir attribuer une aide compensatrice. La profession a chiffré cette aide à 12 millions d'euros, qui pourraient être attribués sous forme d'une « enveloppe conjoncturelle » s'agissant des pertes accusées en 2010, et durablement au titre de l'article 68-1c du règlement (CE) n° 73-2009 du Conseil. Cette décision permettrait de pérenniser la production et les emplois directs et indirects concernés. Elle le remercie de bien vouloir faire connaître sa position sur ce sujet.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 15 juin 2011 - Séance de 9 heures 15
Mme Brigitte Barèges attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargé des collectivités territoriales, sur la question de l'équilibre nutritionnel des repas fournis dans les cantines scolaires. L'obésité infantile touche aujourd'hui près d'un enfant sur six en France. Alors que nombre d'enfants prennent cinq repas par semaine à l'école, l'équilibre alimentaire dans la restauration scolaire constitue un axe important dans la lutte contre l'obésité. C'est d'ailleurs l'un des objets de la loi de modernisation de l'agriculture, votée en juillet 2010, et dont l'article premier impose des règles relatives à la qualité nutritionnelle des repas servis dans la restauration scolaire. Or, le 6 janvier 2011, la Commission consultative d'évaluation des normes (CCEN) a donné un avis défavorable à cette mesure. Cette décision est d'autant plus inquiétante que, depuis dix ans, de nombreuses études ont démontré qu'en matière de restauration scolaire le volontariat s'avère insuffisant, et que seules des normes d'application obligatoire sont efficaces pour améliorer l'équilibre nutritionnel des plats. Ainsi, les enquêtes réalisées notamment par l'Agence nationale de sécurité sanitaire montrent que malgré des progrès, les menus proposés aux enfants ne présentent pas toujours les critères d'équilibre et de qualité attendus, avec des écarts importants d'un prestataire à l'autre. Enfin, l'avis de la CCEN contredit le vote des parlementaires et les recommandations élaborées en matière de restauration scolaire par la direction générale de la santé ou le rapport de la mission d'information sur la prévention de l'obésité. Plusieurs mois après l'avis négatif de la CCEN, cette disposition se trouve aujourd'hui bloquée. C'est pourquoi elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer à quelle date le Gouvernement compte mettre en oeuvre cette mesure d'importance cruciale sur le plan sanitaire.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 25 mai 2011 - Séance de 9 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 30 mars 2011 - Séance de 10 heures
Intervention en réunion de commission
Mercredi 6 octobre 2010 - Séance de 10 heures
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