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M. Michel Sapin

Indre (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des finances
Biographie
  • Né le 9 avril 1952 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)
  • Conseiller de tribunal administratif
Suppléant
  • M. Jean-Yves Gateaud, décédé le 19 novembre 2009
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Michel Sapin

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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    Conférence de presse de M. Michel Sapin

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  • Réponse à la question écrite n° 105610 publiée le 17 janvier 2012
    étrangers - conditions d'entrée - artistes amateurs. formalités. simplification

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conditions d'obtention des visas pour les artistes étrangers amateurs participant à des festivals culturels. La délivrance de visa aux artistes amateurs invités chaque année aux festivals de folklore et d'art traditionnels devra dorénavant être subordonnée à une obligation de salariat, le statut d'amateur ne pouvant être reconnu à des artistes étrangers. Cette obligation aura une incidence financière certaine sur ces associations qui ne pourront en supporter la charge, mais elle traduit aussi une méconnaissance des valeurs de ces structures qui organisent des moments de rencontre et d'échange, pour la valorisation des cultures traditionnelles et populaires comme le préconise la convention de l'Unesco sur la protection et la promotion de la diversité culturelle. Si cette mesure administrative était maintenue, de nombreux festivals, tel que Mercuria à Argenton-sur-Creuse, n'y résisteraient pas. Il lui demande quelles mesures concrètes il compte prendre pour permettre aux festivals de folklore et d'arts traditionnels de poursuivre leur mission de manière sereine.

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  • Réponse à la question écrite n° 121173 publiée le 03 janvier 2012
    professions de santé - ordre professionnel - infirmiers. salariés. cotisations. assujettissement

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation de l'ordre national des infirmiers. Alors que l'ordre infirmier fut voté sans concertation dans un contexte où la majorité des infirmiers y étaient opposés, il fait aujourd'hui l'objet d'une profonde défiance de la part de toute la profession. La plupart des infirmiers refusent d'adhérer et de cotiser à cet ordre : aujourd'hui, plus de 400 000 infirmiers ne sont pas inscrits à l'ordre. La seule priorité des dirigeants de cette organisation semble être de satisfaire ses créanciers et tous les moyens semblent bons pour y parvenir. Il souhaite donc connaître quelles sont les intentions du Gouvernement pour mettre un terme à cette situation de malaise que connaît la profession des infirmiers.

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  • Réponse à la question écrite n° 118583 publiée le 03 janvier 2012
    enseignement supérieur - professions sociales - travailleurs sociaux. diplômes. perspectives

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le statut des assistants sociaux. Ils sont aujourd'hui classés au niveau III (bac + 2), alors même que ces diplômes s'obtiennent après trois années de formation post-baccalauréat. Les assistants sociaux demandent la reconnaissance de leurs diplômes en grade licence (bac + 3) ainsi que le grade licence pour les diplômes obtenus dans le cadre de la VAE (validation des acquis de l'expérience professionnelle). Cela serait la juste reconnaissance de leur rôle, qui est essentiel. Il lui demande donc ce que fera le Gouvernement pour la reconnaissance des diplômes au niveau master, ainsi que le classement de ces métiers en catégorie A pour ceux de la fonction publique, conformément aux directives européennes n° 89-48-CEE et n° 2005-36-CE.

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  • Réponse à la question écrite n° 79309 publiée le 03 janvier 2012
    retraites : généralités - pensions de réversion - bénéficiaires. réglementation

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur le dispositif des pensions de réversion. Maintenant, le bénéficiaire de la pension de réversion peut se remarier et continuer à percevoir sa pension de réversion selon les conditions de ressources prévues par la loi. Or ce droit n'est offert qu'aux personnes relevant du régime général des retraites. Les militaires, les fonctionnaires ne bénéficient pas de cette possibilité. Il existe donc une injustice. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer sur quelles motivations repose cette différence de traitement.

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  • Réponse à la question écrite n° 63386 publiée le 03 janvier 2012
    retraites : généralités - pensions de réversion - conditions d'attribution

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le ministre du travail, des relations sociales, de la famille, de la solidarité et de la ville sur le dispositif des pensions de réversion. Maintenant, le bénéficiaire de la pension de réversion peut se remarier et continuer à percevoir sa pension de réversion selon les conditions de ressources prévues par la loi. Or ce droit n'est offert qu'aux personnes relevant du régime général des retraites. Les militaires, les fonctionnaires ne bénéficient pas de cette possibilité. Il existe donc une injustice. Il lui demande de bien vouloir lui indiquer sur quelles motivations repose cette différence de traitement.

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  • Réponse à la question écrite n° 112758 publiée le 18 octobre 2011
    santé - vaccinations - hépatite B. effets secondaires

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la vaccination contre l'hépatite B. Dans le monde, environs 370 millions de personnes sont porteuses chroniques du virus, et on estime à 2 milliards le nombre de personnes ayant été infectées. L'hépatite B est une des principales maladies humaines. En raison de la faible efficacité des traitements, la vaccination contre l'hépatite B est la principale mesure fiable et importante pour se protéger de cette maladie. Comme tous les vaccins, celui contre l'hépatite B est susceptible de provoquer des effets indésirables plus ou moins grave. Malheureusement, certaines personnes vaccinées ont développé une maladie grave, généralement la sclérose en plaques. La vaccination contre l'hépatite B est obligatoire pour certaines professions en lien avec le milieu médical. Le Conseil d'État a admis le 9 mars 2007 que, lorsque certaines conditions sont réunies, la vaccination obligatoire contre l'hépatite B pouvait être regardée comme l'origine du dommage. Les conditions demandées permettent malheureusement trop souvent à l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) de rejeter les demandes d'indemnisation. Les victimes de ces effets secondaires sont donc obligées de saisir la justice. Le parquet saisi depuis plus de deux ans n'a toujours pas donné de suites. Dès lors, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour qu'enfin les victimes de ces effets secondaires soient reconnues et qu'une meilleure réparation du préjudice subi soit effective.

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  • Réponse à la question écrite n° 114726 publiée le 04 octobre 2011
    politique extérieure - Haïti - enfants. adoption. procédures

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur l'accord franco-haïtien du 11 décembre 2010 relatif à l'adoption et plus particulièrement sur la dépêche valant circulaire (04-10-CI-0-6-MS-271) adressée aux procureurs généraux selon laquelle le départ des enfants munis de la seule validation de l'adoption par l'IBESR n'ayant été « autorisé par les autorités haïtiennes que dans le cadre de l'adoption simple », « tout dépôt d'une requête en adoption plénière donnera lieu à un avis négatif ». Les familles concernées n'ont pas été averties de ce que la venue de leurs enfants dans le cadre du plan d'urgence était soumise à la condition qu'elles renoncent à demander l'adoption plénière, dans l'immédiat ou éventuellement plus tard. Il lui demande donc que la lumière soit faite sur cet accord et que les conditions d'adoptions des enfants haïtiens soient soumises à une réglementation identique à celle des autres enfants.

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  • Réponse à la question écrite n° 114770 publiée le 27 septembre 2011
    produits dangereux - insecticides - utilisation. conséquences. apiculture

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'autorisation du Cruiser OSR délivrée le 3 juin 2011 pour le traitement des semences de crucifères oléagineuses telles que le colza. Cet insecticide systémique utilisé en enrobage de semences est composé de trois substances actives, thiaméthoxam (insecticide), fludioxonil et métalaxyl-M (foncigides), d'une extrême toxicité pour les abeilles. Il a été évalué par l'Anses le 15 octobre 2010 selon une méthode déclarée illégale par le Conseil d'État le 16 février 2011, lors de l'annulation des autorisations du Cruiser précédemment délivrées en 2008 et 2009, cependant que le rapporteur public au Conseil d'État a d'ores et déjà demandé l'annulation d'une autre autorisation du Cruiser délivrée en 2010. Cette évaluation non conforme aux exigences légales ne prend au surplus pas en compte les conséquences pour le cheptel apicole d'une synergie des substances actives entre elles. L'utilisation du cruiser OSR sur le colza est une source majeure d'inquiétude pour l'avenir du cheptel apicole français car cette plante très visitée par les abeilles est essentielle en début de saison où elle permet aux colonies de se rétablir après la période hivernale. Plusieurs États producteurs de miel, membres de la Communauté, ont d'ores et déjà retiré du marché les produits à base de thiaméthoxam et en dernier lieu la Slovénie en avril 2011. Au vu de ces éléments, il lui demande s'il entend abroger l'autorisation du Cruiser OSR qu'il vient de donner sur le colza, ainsi que le lui ont demandé les organisations professionnelles nationales de l'apiculture française.

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  • Réponse à la question écrite n° 112862 publiée le 13 septembre 2011
    transports par eau - transports fluviaux - transports de passagers. réglementation

    M. Michel Sapin attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le décret n° 2007-1168 du 2 août 2007 qui rend obligatoire pour les bateaux désirant transporter des passagers un « titre de navigation » attestant du respect de prescriptions techniques de construction impossibles à respecter pour des bateaux traditionnels en bois. Ces batelleries traditionnelles, gérées par des associations, qui sont les éléments incontournables de nombreuses fêtes fluviales, sont menacé par l'interprétation qui peut être faite de la réglementation exigée par ce décret, ainsi que par la circulaire du 3 août 2010 (NOR : DEVT1019642C) qui lève le doute sur la catégorie dans laquelle doivent être rangés les bateaux transportant les adhérents d'une association. Une association ne vit que par ses adhérents bénévoles. Empêcher ses adhérents de participer à l'objet même de l'association entraîne automatiquement sa disparition à très court terme. Il lui demande donc de lui indiquer dans quelles conditions il entend permettre sans ambiguïté la navigation sur des bateaux traditionnels de l'ensemble des membres des associations.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 31 août 2011 - Séance de 16 heures 15

    • -  Examen du projet de loi de finances rectificative pour 2011 (n° 3713) (M. Gilles Carrez, rapporteur général)
    • -  Présences en réunion
    • -  Amendements examinés par la Commission
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  • Réponse à la question écrite n° 101920 publiée le 16 août 2011
    retraites : fonctionnaires civils et militaires - âge de la retraite - handicapés. retraite anticipée

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'application de la loi n° 2010-1330 du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites pour les fonctionnaires territoriaux reconnus travailleurs handicapés. La loi ouvre la possibilité d'un départ à la retraite anticipée pour handicap aux assurés qui ont travaillé en bénéficiant de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), alors qu'il était auparavant réservé à ceux qui ont travaillé en étant handicapés à au moins 80 %. Il semble que cette disposition ne soit pas pour l'heure applicable aux fonctionnaires territoriaux, reconnus travailleurs handicapés (50 % à 79 %). Il lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures il compte prendre pour revenir sur cette inégalité.

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  • Réponse à la question écrite n° 79228 publiée le 16 août 2011
    institutions sociales et médico-sociales - personnel de direction - carrière. conditions d'accès

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur le diplôme de directeur d'établissement d'éducation adaptée et spécialisée (DDEEAS). Ce diplôme est actuellement délivré par l'éducation nationale au terme d'une formation de trois ans à l'INS-HEA. Des textes réglementaires du ministère des affaires sociales conditionnent l'exercice du métier de directeur d'établissement spécialisé à la possession d'un diplôme de niveau 1. Or le DDEEAS n'est toujours pas reconnu à ce niveau. Le décret n° 2007-221 du 19 février 2007 fixe les délais de mise en conformité de la qualification des personnels actuellement en fonction. Ce délai est arrivé à échéance en février 2010 sans qu'aucune solution n'ait été proposée aux directeurs pour qu'ils puissent continuer à exercer leurs fonctions. Aussi souhaite-t-il connaître les mesures que propose le Gouvernement afin de mettre ce diplôme en conformité avec les exigences réglementaires tout en permettant aux directeurs actuellement en poste et aux personnes en cours de formation d'exercer ces responsabilités.

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  • Réponse à la question écrite n° 63274 publiée le 02 août 2011
    ministères et secrétariats d'État - écologie, énergie, développement durable et mer : services extérieurs - personnels des réseaux et infrastructures. pénibilité du travail. prise en compte

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la situation des personnels techniques des réseaux et infrastructures (anciens agents de l'équipement), qui demandent le bénéfice d'une bonification retraite du temps de service permettant un départ anticipé en retraite sans incidence sur le montant des pensions. Cette bonification est justifiée par la pénibilité des emplois de ces agents et des risques professionnels encourus. Des études prouvent cette pénibilité avec, notamment, un risque plus élevé que la moyenne d'accidents et de maladies invalidantes. L'octroi de cette bonification avait été envisagée, fin 2008, par Monsieur le ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire, mais il semble qu'il a été écarté par lui. Un arbitrage interministériel serait actuellement en cours. Il apparaîtrait incompréhensible que soit écarté le bénéfice d'une bonification retraite pour des raisons exclusivement comptables, alors qu'elle relève de la justice et de l'équité. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer quelle suite il entend donner à cette revendication légitime.

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  • Question écrite n° 114552 publiée le 19 juillet 2011
    énergie et carburants - énergie photovoltaïque - obligation d'achat. suspension. incidences

    M. Michel Sapin attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur les conséquences du décret du 9 décembre 2010 instituant un moratoire pour la poursuite des activités photovoltaïques. Ce décret, qui suspend les nouveaux projets en matière d'énergie photovoltaïque pour une durée de trois mois et dont les effets sont rétroactifs au 2 décembre 2010, induit en effet des conséquences désastreuses pour les nombreux porteurs de projets et particulièrement les jeunes agriculteurs qui souhaitent mener un projet de production d'énergie photovoltaïque sur leur exploitation. Ce sont près de 800 projets qui sont toujours en attente. Des engagements contractuels auprès des fournisseurs et des engagements financiers auprès des banques ne pourront pas être tenus par les agriculteurs. Il lui demande donc comment elle entend apporter à ces porteurs de projet qui s'étaient lancés dans cette filière sur les recommandations du Gouvernement au moment du Grenelle de l'environnement, une réponse à leurs inquiétudes.

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  • Réponse à la question écrite n° 103854 publiée le 05 juillet 2011
    santé - politique de la santé - biologie médicale. réforme. perspectives

    M. Michel Sapin attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les inquiétudes suscités par l'ordonnance n° 2010-49 du 13 janvier 2010 relative à la biologie médicale. Cette ordonnance réforme les conditions de création, d'organisation et de fonctionnement des laboratoires de biologie médicale. Les professionnels de la biologie médicale sont vivement opposés à cette réforme qui introduit une réglementation excessive et une accréditation onéreuse et inaccessible pour la majorité des laboratoires. Ils craignent légitimement la disparition des laboratoires de proximité en faveur d'investisseurs et groupes financiers qui auront pour seul souci la rentabilité financière, et ce aux dépens de la qualité et de l'égal accès aux soins. Ces nouvelles dispositions menacent de fait des milliers d'emplois, et font craindre une fois encore une augmentation de l'inégalité de l'accès aux soins. Aussi, dans la perspective de l'examen du projet de loi ratifiant cette ordonnance, il lui demande de bien vouloir reconsidérer ces dispositions.

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  • Réponse à la question écrite n° 95445 publiée le 28 juin 2011
    santé - maladies rares - prise en charge. fibromyalgie

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la reconnaissance de la fibromyalgie, syndrome qui touche environ 3 % de la population française. La longue évolution et l'intensité symptomatique de cette maladie engendrent des conséquences psychologiques, sociales et familiales. Les personnes atteintes doivent au mieux réduire, au pire cesser leurs différentes activités. Cette maladie particulièrement invalidante n'est toujours pas inscrite sur la liste des affections comportant un traitement prolongé et une thérapeutique coûteuse. Le patient ne peut donc pas bénéficier d'une exonération du ticket modérateur. Les personnes souffrant de cette maladie bénéficient donc d'une prise en charge difficile, laissé au seul jugement des médecins conseils. Cette situation apparaît difficilement compréhensible à ces malades qui souffrent déjà d'isolement et de troubles psychologiques. Il lui demande donc dans le cadre de ses responsabilités en matière de santé publique et afin d'assurer une meilleure prise en charge des personnes souffrantes, quelles sont les mesures qu'il compte prendre pour faire inscrire la fibromyalgie sur la liste des affections de longue durée.

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  • Réponse à la question écrite n° 100940 publiée le 12 avril 2011
    sang et organes humains - établissement français du sang - restructuration. perspectives

    M. Michel Sapin attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le projet de fermeture de dix laboratoires de biologie de l'Établissement français du sang dans le cadre de la réforme générale des politiques publiques. Créé il y a dix ans pour garantir la sécurité de la chaîne transfusionnelle, l'EFS s'organise régionalement autour de quatorze laboratoires. Aujourd'hui, sous prétexte de réduire les déficits publics, le Gouvernement prévoit, dans le cadre de la RGPP, la fermeture de dix de ces quatorze laboratoires. Ainsi, seuls quatre laboratoires pourront procéder aux contrôles des produits sanguins et à leur qualification biologique. Cette décision fait peser de lourds risques de pénurie de produits sanguins et de non-respect de la chaîne transfusionnelle. Ce projet de fermeture va à l'encontre des orientations mises en place par l'EFS depuis de nombreuses années. Il lui demande de suspendre la mise en oeuvre effective du projet de restructuration de l'EFS, et d'ouvrir une véritable concertation à ce sujet avec les acteurs concernés.

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  • Question écrite n° 101617 publiée le 08 mars 2011
    énergie et carburants - électricité - télérelève. compteurs. déploiement

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les problèmes rencontrés par la mise en place des nouveaux compteurs électriques par ERDF, les compteurs « communicants ». Les désagréments rencontrés (pannes à répétition, compteurs moins puissants que les anciens) par les premiers consommateurs à avoir testé les nouveaux compteurs sont nombreux. La généralisation de ce dispositif a cependant été programmée par un décret paru le 2 septembre 2010 au Journal officiel, imposant l'installation dans tous les logements neufs à partir de 2012 et dans 95 % des habitations au 31 décembre 2016. Ceci revient à procéder à une généralisation du dispositif alors qu'aucun bilan de l'expérimentation n'a été tiré. S'ajoute aux inquiétudes le coût de la pose à proprement parler : il est pour l'instant estimé entre 120 et 240 euros à la charge des ménages soit 2 euros supplémentaires qui s'ajoutent à leurs factures, à payer pendant dix ans. Il y a là une dérive des coûts qui ne laisse rien présager de bon. On peut légitimement s'interroger sur la réalité des économies alors qu'à la base le dispositif, prévu par la directive européenne, demande qu'à l'horizon 2020, 80 % des foyers soient équipés d'un compteur « communicant » qui apporte un progrès pour les consommateurs. Pour l'instant, seul ERDF semble y voir un avantage (pilotage des équipements électriques à distance, réparations à distance..., sur le papier, tout va bien). Il lui demande donc quelles mesures il entend prendre pour encadrer la mise en place de cette directive et rendre le dispositif moins onéreux pour les ménages.

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  • Question écrite n° 89813 publiée le 05 octobre 2010
    étrangers - demandeurs d'asile - pays d'origine sûrs. liste. conséquences

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire, ministre de tutelle de l'OFPRA et siégeant au conseil d'administration, sur la modification de la liste des pays sûrs. Le 13 novembre 2009, le conseil d'administration de l'OFPRA a modifié cette liste des pays d'origine sûrs et y a ajouté la Serbie, l'Arménie et la Turquie. L'inscription d'un État sur la liste des pays d'origine sûrs a pour conséquence de diviser par six le temps d'examen d'une demande d'asile, de priver la personne de tout accès à un centre d'accueil pour demandeur d'asile, de lui refuser le bénéfice de toute aide financière le temps de sa demande. Il lui demande de revenir sur le principe de pays sûrs et lui demande quelles mesures il entend prendre pour qu'une procédure écrite et publique de révision de la liste des pays d'origine sûrs soit adoptée et qu'un suivi permanent et vigilant de la situation des droits de l'Homme dans les pays d'origine sûrs soit mis en place par l'OFPRA.

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  • Question écrite n° 79389 publiée le 25 mai 2010
    transports - transports sanitaires - ambulanciers. revendications

    M. Michel Sapin attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, sur le statut des ambulanciers. Cette profession est régie par la convention collective des métiers du transport. Le statut d'ambulancier nécessite une réforme en profondeur. Des conditions de travail aux rémunérations, en passant par les avantages statutaires et par la reconnaissance des diplômes, le chantier est vaste pour offrir des conditions de travail correctes aux salariés. Les ambulanciers employés sont soumis à une forte pression de leurs employeurs, parfois en violation des dispositions et de l'esprit du code du travail. Il n'est pas rare que de ambulanciers comptabilisent 200 heures de travail effectif pour une rémunération de 152 heures. Les temps de pause ne sont souvent pas respectés. De plus, leur temps d'attente entre deux prises en charge est considéré comme non travaillé alors qu'ils ne peuvent disposer librement de leur temps libre. Par ailleurs, le planning des gardes préfectorales, établi en collaboration avec le SAMU (service d'aide médicale d'urgence), est transmis aux sociétés d'ambulances qui doivent s'y soumettre 15 jours avant sa mise en application. Or ces informations, qui concernent pourtant l'organisation de leur temps de travail, ne sont généralement divulguées aux ambulanciers qu'au dernier moment. De plus, la grille des rémunérations des ambulanciers ne tient pas compte des diplômes qu'ils obtiennent. Il souhaite donc connaître les mesures qu'entend mettre en oeuvre le Gouvernement, pour offrir aux salariés de ce secteur des conditions de travail décentes.

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Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des finances
  • Groupe d'amitié

    • Président : - Mauritanie
  • Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Membre de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la Commission de vérification des fonds spéciaux (art 154 de la loi de finances pour 2002
  • Mandats locaux en cours

    • Maire d'Argenton-sur-Creuse, Indre
  • Mandats intercommunaux

    • Président de la Communauté de communes du Pays d'Argenton-sur-Creuse

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

      Téléphone : 01 40 63 93 16

    • 62 Avenue de la Châtre

      36000 Châteauroux

      Téléphone : 02 54 08 43 48



    • msapin.circo@orange.fr

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 21/06/1981 - Mandat du 02/07/1981 (élections générales) au 01/04/1986 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/03/1986 - Mandat du 02/04/1986 (élections générales) au 14/05/1988 (Fin de législature)
    • Réélu le 12/06/1988 - Mandat du 13/06/1988 (élections générales) au 16/06/1991 (Nomination comme membre du Gouvernement)
    • Vice-président de l'Assemblée nationale - du 02/04/1988 au 14/05/1988
    • Président de la commission des lois - du 28/06/1988 au 22/05/1991
  • Anciens mandats nationaux ou fonctions ministérielles

    • Ministre délégué à la justice (auprès du garde des sceaux, ministre de la justice)
      • du 17/05/1991 au 02/04/1992
    • Ministre de l'économie et des finances
      • du 03/04/1992 au 29/03/1993
    • Ministre de la fonction publique et de la réforme de l'État
      • du 27/03/2000 au 05/05/2002
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal d'Argenton-sur-Creuse (Indre)
      • du 14/03/1983 au 12/03/1989 (Membre)
      • du 11/03/2001 au 09/03/2008 (Membre)
      • du 01/04/2004 au 09/03/2008 (Adjoint au Maire)
    • Conseil municipal de Nanterre (Hauts-de-Seine)
      • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Membre)
    • Conseil général de l'Indre
      • du 22/03/1998 au 28/03/2004 (Membre du conseil général)
    • Conseil régional du Centre
      • du 28/03/2004 au 12/08/2007 (Président du conseil régional)
      • du 29/03/2004 au 12/08/2007 (Membre du conseil régional)
    • Conseil régional d'Ile-de-France
      • du 27/03/1992 au 01/01/1994 (Membre du conseil régional)
    • Communauté de communes du Pays d'Argenton-sur-Creuse
      • du 01/01/2004 au 16/03/2008 (Président)
    • Communauté de communes du Pays d'Argenton-sur-Creuse
      • du 01/01/2004 au 16/03/2008 (Membre)
  • Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

    • Juge suppléant de la Haute Cour du 15/04/1987 au 14/05/1988