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M. Michel Vaxès

Bouches-du-Rhône (13ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Biographie
  • Né le 14 novembre 1940 à Marseille (Bouches-du-Rhône)
  • Conseiller d'orientation-psychologue
Suppléant
  • M. Gaby Charroux
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Michel Vaxès

Gauche démocrate et républicaine

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    2ème séance : Formation des maîtresVoir la vidéo

    2ème séance : Formation des maîtres

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    2ème séance : Formation des maîtresVoir la vidéo

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    Commission des affaires culturelles : PPL relative à la responsabilité civile des sportifsVoir la vidéo

    Commission des affaires culturelles : PPL relative à la responsabilité civile des sportifs

  • Séance publique

    1ère séance : Questions au gouvernement; votes : transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts, solidarité urbaine, prix des produits alimentaires, accessibilité universelle; lien de causalité; industrie ferroviaire française.Voir la vidéo

    1ère séance : Questions au gouvernement; votes : transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts, solidarité urbaine, prix des produits alimentaires, accessibilité universelle; lien de causalité; industrie ferroviaire française.

  • Séance publique

    1ère séance : Réforme des retraites (Vote solennel); Âge des magistrats ; Réforme des collectivités territoriales (Deuxième lecture)Voir la vidéo

    1ère séance : Réforme des retraites (Vote solennel); Âge des magistrats ; Réforme des collectivités territoriales (Deuxième lecture)

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  • Travaux récents

  • Séance du mercredi 7 décembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts (loi organique et loi ordinaire) (nos 3838 et 3866) (Votes solennels)
    • 3. Encadrement des loyers et renforcement de la solidarité urbaine (n° 3868) (Vote solennel)
    • 4. Encadrement des prix des produits alimentaires (n° 3745) (Vote solennel)
    • 5. Accessibilité universelle pour les personnes en situation de handicap (n° 3853) (Vote solennel)
    • 6. Lien de causalité entre l'exposition aux radiations suite à un accident nucléaire et la maladie ou le décès (n° 3800)
    • 7. Débat sur la situation de l'industrie ferroviaire
    • 8. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi relative à la modification de certaines dispositions encadrant la formation des maîtres (n° 4151) (M. Jacques Grosperrin, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission 17
    • - Présences en réunion 20
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mardi 31 janvier 2012 - Séance de 16 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi visant à modifier le régime de responsabilité civile du fait des choses des pratiquants sportifs sur les lieux réservés à la pratique sportive (n° 4197) (M. Éric Berdoati, rapporteur)
    • - Information relative à la commission
    • - Amendement examiné par la commission
    • - Présences en réunion
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, relative à l'exploitation numérique des livres indisponibles du XXe siècle (n° 4065) (M. Hervé Gaymard, rapporteur)
    • - Information relative à la commission
    • - Présences en réunion 25
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  • Question écrite n° 126038 publiée le 17 janvier 2012
    anciens combattants et victimes de guerre - Indochine - Moïs. perspectives

    M. Michel Vaxès attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants sur la question des travailleurs indochinois envoyés en métropole, souvent sous la contrainte, dès septembre 1939 afin de soutenir l'effort de guerre. 20 000 travailleurs ont ainsi été répartis sur l'ensemble du territoire français pour travailler dans des lieux de productions d'armement et au sein d'exploitations agricoles. Dans le département des Bouches-du-Rhône, ils ont notamment travaillé dans les poudreries nationales de Miramas-Saint Chamas et ils ont créé les rizières de Camargue. Après la défaite, la majorité d'entre eux est restée sur le territoire métropolitain, en zone sud, et fut astreinte à l'internement. Malgré la fin de la guerre en 1945, nombre d'entre eux n'ont pu retourner en Indochine qu'en 1952. Il n'y a jamais eu de reconnaissance officielle du sort fait à ces hommes et les gouvernements successifs sont surtout désireux d'oublier cette sombre page de l'histoire de France. Il lui demande quelles mesures il compte prendre afin que la France reconnaisse officiellement sa responsabilité dans ce drame inhumain enduré par les travailleurs forcés d'Indochine et s'il compte procéder à une juste indemnisation des familles.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, visant à renforcer l'éthique du sport et les droits des sportifs (n° 3466) (M. Éric Berdoati, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 125964 publiée le 10 janvier 2012
    sang et organes humains - produits sanguins labiles - plasma. normes de sécurité. conséquences

    M. Michel Vaxès attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences de la décision de l'Afssaps d'arrêter l'utilisation de plasma sanguin thérapeutique traité au bleu de méthylène Au prétexte d'allergies chez les personnes transfusées avec du plasma traité au bleu de méthylène, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a décidé l'arrêt, à partir du 1er mars 2012, de la fabrication et de la distribution du plasma thérapeutique inactivé au bleu de méthylène, qui représente 70 % des prescriptions, pour le remplacer par du "plasma solvant détergent" produit à l'usine de l'établissement français du sang (EFS) de Bordeaux. Or les pannes à répétition que connaît l'usine de Bordeaux ont conduit à arrêter la production de solvant détergent depuis le mois de juin. En outre, la production d'amotosalen, troisième technique employée pour la production de plasma thérapeutique, est limitée à 25 % du volume global de plasma thérapeutique produit. Pour faire face à un possible risque de rupture de stock, l'EFS prévoit d'acheter 75 % des besoins de « plasma solvant détergent » au groupe suisse Octapharma. Cette société suisse implantée en Alsace, prélève du plasma à l'étranger à partir de « dons » rémunérés ou bénévoles. Ce projet suscite de vives inquiétudes et la colère unanime des donneurs de sang bénévoles. En effet, d'une part, s'il devait se concrétiser, il générerait un surcoût de l'ordre de plusieurs millions d'euros pour l'EFS alors que l'étude des possibilités nationales notamment les synergies entre l'EFS et le LFB (Laboratoire de fractionnement et des biotechniques) permettrait de dégager des solutions. D'autre part, ce projet est inacceptable car il remettrait une fois de plus en cause les grands principes éthiques qui fondent notre système du don de sang et d'éléments issus du corps humain d'autant que l'Afssaps est dans l'incapacité de vérifier l'origine éthique des prélèvements. En conséquence, il souhaiterait connaître les mesures qu'il envisage de prendre pour que soient garantis les principes éthiques du don de sang de notre système et celles qu'il compte mettre en oeuvre pour que, face au risque de pénurie, puissent être trouvées, en France, des solutions responsables et adaptées aux besoins.

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  • Question écrite n° 125916 publiée le 10 janvier 2012
    mort - pompes funèbres - modèles de devis. arrêté. contenu

    M. Michel Vaxès attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la conformité des devis fournis par les prestataires d'opérations funéraires. L'UFC-Que choisir de Martigues-étang de Berre vient de rendre publics les résultats d'une enquête menée dans treize magasins funéraires du tour de l'étang de Berre sur la bonne application de leurs obligations légales par les professionnels. Malgré la réforme de 2008 qui renforce l'information au consommateur et la mise en place d'un modèle de devis obligatoire (arrêté du 23 août 2010), les magasins funéraires ne se plient pas toujours aux règles de la transparence. Ainsi dans cinq cas sur treize, aucun devis n'est communiqué aux familles et aucun des devis récoltés ne respecte les modèles de devis obligatoires. Cette opacité empêche la comparaison des prestations par les familles et favorise la hausse des prix. Dans la zone enquêtée, le coût total pour des obsèques, hors caveau et concession, s'établit à 3 068 euros en moyenne, contre 3 100 euros au niveau national. Toutefois d'un prestataire à l'autre, pour une demande similaire, la facture totale peut considérablement varier : de 1 985 euros pour le plus économique à 4 328 euros pour le plus onéreux. Ces différences sont liées à un grand nombre de prestations "non obligatoires", mais aussi à des opérations surfacturées : c'est le cas par exemple des formalités administratives dont le coût se situe dans une fourchette de 89 euros à 316 euros alors qu'il s'agit d'opérations standardisées. Au vu de ces pratiques, il y a urgence à mieux encadrer le marché. En premier lieu, il conviendrait de prévoir des sanctions contre les professionnels n'utilisant pas le modèle de devis obligatoire. Il serait également opportun d'élaborer un livret d'information sur les obsèques qui serait mis à la disposition des familles dans les mairies et dans les établissements de soins. La Direction générale des collectivités locales pourrait établir un tel livret après consultation du Conseil national des opérations funéraires. Il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés.

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  • Question au Gouvernement
    industrie - chimie - ARKEMA. emploi et activité

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  • Question écrite n° 123759 publiée le 06 décembre 2011
    santé - jeunes - souffrance. prise en charge

    M. Michel Vaxès appelle l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation préoccupante des espaces santé jeunes (ESJ) et des points accueil écoute jeunes (PAEJ). Ces structures jouent un rôle important dans la prévention et la prise en charge des problèmes sociaux et sanitaires des jeunes. Elles participent à la baisse des dépenses de santé en intervenant avant que les situations ne deviennent plus complexes, plus lourdes et plus coûteuses. En 2010, elles ont accueilli individuellement plus de 26 000 jeunes, majoritairement âgés de 12 à 25 ans, ainsi que leurs familles, soit plus de 6 000 parents. Elles ont touché près de 70 000 jeunes par l'intermédiaire d'actions collectives. Les équipes qui assurent leur fonctionnement mobilisent des compétences médicales, psychologiques et socio-éducatives. En 2010, elles représentaient 240 équivalent temps plein. Ces structures sont financées en moyenne à hauteur de 50 % par les collectivités territoriales et à 50 % par l'État, les organismes publics (CAF, assurance maladie) et les politiques transversales (CUCS, MILDT). Elles sont aujourd'hui menacées de fermeture. En effet, la baisse constante des financements alloués dans le cadre des dispositifs « cohésion sociale » entraînera des effets en cascade sur les autres financements puisque ces derniers sont conditionnés à ceux de la « cohésion sociale ». En 2010, les financements au titre de la « cohésion sociale » atteignaient 9,7 millions d'euros. En 2011, ils ont chuté à 7,4 millions d'euros. En 2012, ils devraient chuter encore à 5 millions d'euros. Ainsi, en trois ans, les crédits alloués auront baissé de 50 %. Cette diminution des moyens financiers a déjà conduit à la fermeture de 15 structures en 2010. Pourtant, les résultats des études menées sur les jeunes de 15 à 24 ans démontrent l'utilité de ces structures. Selon les structures spécialisées des problématiques de la jeunesse, 15 % des adolescents présentent des signes de souffrance psychique. En 2003, une enquête de l'INSEE révélait que 18,1 % présentaient des signes de détresse psychologique. Selon cette même enquête, les jeunes de 18-24 ans inactifs ou au chômage exprimaient significativement plus souvent une détresse psychologique (29,2 %) que les jeunes actifs occupés (16,5 %). De même, plusieurs indicateurs attestent du mal-être des jeunes en insertion. Une étude menée en 2009 par le CETAF (Centre technique d'appui et de formation des centres d'examens de santé) démontre que les 16-25 ans en insertion sont sujets à des vulnérabilités qui peuvent avoir des répercussions négatives sur l'état de santé de ces jeunes en recherche d'insertion professionnelle et d'intégration sociale. À leurs difficultés d'accès à l'emploi, s'ajoutent des difficultés particulières d'accès aux droits et aux soins. D'après EPICES, 40 % de la population étudiée est en situation de précarité. La fréquence de la précarité des jeunes en insertion est quatre fois plus élevée que celle des autres catégories. D'après l'ADRS, 26 % des jeunes des missions locales sont en souffrance psychique. Parmi eux, 7 % ont un état dépressif avéré et plus d'un jeune sur cinq en mission locale déclare avoir tenté de se suicider. Ces tristes constats plaident pour le rétablissement des moyens financiers alloués par l'État à un niveau suffisant pour assurer la stabilité financière de ces structures et leur permettre de poursuivre leurs actions en direction des jeunes. Il souhaiterait connaître les intentions du Gouvernement sur la prise en compte des problématiques des jeunes et notamment s'il envisage de soutenir les ESJ et les PAEJ par la mise à disposition des moyens financiers garantissant la pérennité de leur mission d'intérêt général.

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  • Réponse à la question écrite n° 114152 publiée le 08 novembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    M. Michel Vaxès appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement ainsi que sur les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger (23 % contre 20 % pour les accédants à la propriété et 18 % pour le logement social), l'UFC-Que Choisir de Martigues Étang de Berre a rendu publique une enquête alarmante. Cette enquête visait à connaître les pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences immobilières à leurs obligations légales et apprécier le service offert au candidat à la location. Le constat est sans appel. Ainsi, en matière d'information, les agences ne jouent toujours pas le jeu de la transparence. Bien qu'obligatoires, de nombreuses informations ne sont pas affichées par les agences. Ainsi, dans 14 cas sur 77, les honoraires n'étaient pas affichés ou pas visibles de l'extérieur. De même, près de 3 mois après l'entrée en vigueur de l'obligation légale d'affichage de l'étiquette énergétique, seulement 37 % des agences respectent la loi. De plus, dans 65 % des cas, les agences n'ont pas hésité à demander pour la constitution du dossier, des documents strictement interdits (attestation de l'employeur, autorisations de prélèvements etc). Enfin, alors que l'essentiel des services proposés par l'agence sont principalement au profit du bailleur, les honoraires acquittés par les locataires sont prohibitifs : en moyenne, un mois de loyer hors charges ! Faut-il ici rappeler que, d'après une stricte interprétation de la loi par les tribunaux, notamment la Cour d'appel de Grenoble, dans son arrêt du 19 octobre 2004, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction de l'acte ? Au-delà de l'accès, le logement pose également problème aux locataires principalement en raison des conditions d'élaboration des états des lieux et bien évidemment des conditions de restitution de dépôt de garantie. Au vu de ce constat, il semble nécessaire que des mesures législatives et réglementaires simplifient l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires, notamment par une limitation des honoraires des agences immobilières pour les locataires à la seule rédaction du bail, une meilleure information sur les états des lieux ainsi que le placement sur un fonds des dépôts de garantie pour dégager des intérêts servant à la solidarité nationale en matière de logement. Il lui demande de l'informer des mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour remédier aux dysfonctionnements constatés mais également des initiatives que le Gouvernement envisage de prendre pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires.

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  • Première séance du mercredi 2 novembre 2011

    • 1. Cessation de mandat et remplacement d'un député
    • 2. Projet de loi de finances pour 2012 - Seconde partie (n° 3775-II)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 19 octobre 2011 - Séance de 11 heures 15

    • - Projet de loi de finances pour 2012 :
    • - Examen pour avis, ouvert à la presse, et vote des crédits de la mission Recherche et enseignement supérieur : 2
    • • Recherche (M. Olivier Jardé, rapporteur pour avis)
    • • Enseignement supérieur et vie étudiante (Mme Martine Faure, rapporteure pour avis)
    • - Présences en réunion 16
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  • Question écrite n° 119806 publiée le 18 octobre 2011
    aménagement du territoire - zones urbaines sensibles - délimitation. conséquences

    M. Michel Vaxès appelle l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur l'application du décret n° 95-313 du 21 mars modifié par décret n° 2001-48 du 16 janvier 2001. Ce décret permet aux salariés de France Télécom de bénéficier des dispositions spécifiques aux personnels exerçant en ZUS notamment de bonifications indiciaires. Or dans les Bouches du Rhône, certains bâtiments de France Télécom qui se trouvent à l'intérieur ou mitoyens d'une ZUS ne sont pas intégrés à cette zone alors même que leur adresse est inscrite dans le zonage défini par décret. À titre d'exemple, le centre de Saint-Mauront dans le 3e arrondissement de Marseille n'est pas classé en ZUS alors qu'il est situé dans une rue inscrite dans le périmètre d'une ZUS. Les 1 000 salariés de ce centre se voient ainsi privés de leur droit à bénéficier des mesures prévues dans le décret. Il en est de même pour les bâtiments de Marseille National avec une centaine de salariés, Marseille Lulli ou encore Aix-en-Provence Jas-de-Bouffan avec une centaine de salariés. Les représentants des salariés ont saisi le préfet des Bouches-du-Rhône pour que l'ensemble des bâtiments de France Télécom-Orange concernés soit inscrit en ZUS. De même, ils ont interpellé leur direction pour qu'elle rencontre le préfet. En outre, dans toutes les zones ZUS, des agents contractuels travaillent au côté d'agents fonctionnaires sur les mêmes fonctions, et, seuls ces derniers peuvent bénéficier du décret sur les ZUS, ce qui constitue pour les contractuels, une inégalité de traitement qu'il convient de corriger par un décret. Il souhaiterait être informé des mesures que le Gouvernement envisage de prendre pour que les bâtiments de France Télécom situés à l'intérieur ou à proximité d'une ZUS soient classés en ZUS et que les salariés puissent faire valoir leurs droits.

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  • Question au Gouvernement
    finances publiques - lois de finances rectificatives - projet de loi de finances rectificative pour 2011. perspectives

    Voir la réponse publiée le 08 septembre 2011  
  • Deuxième séance du mercredi 7 septembre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Projet de loi de finances rectificative pour 2011 (suite) (nos 3713, 3717)
    • 3. Suite des travaux
    Voir le compte rendu  
  • Deuxième séance du mardi 21 juin 2011

    • 1. Participation des citoyens au fonctionnement de la justice pénale et jugement des mineurs (n° 3532)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Première séance du mardi 21 juin 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Souhaits de bienvenue à une délégation étrangère
    • 3. Questions au Gouvernement (suite)
    • 4. Convocation du Parlement en session extraordinaire
    • 5. Projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2011
    • 6. Alternance et sécurisation des parcours professionnels
    • 7. Bioéthique
    • 8. Interdiction de la fracturation hydraulique
    • 9. Ordre du jour
    Voir le compte rendu  
  • Question orale sans débat n° 1436 publiée le 10 mai 2011
    enseignement - établissements - violence. lutte et prévention. modalités

    M. Michel Vaxès s'adresse à M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative qui envisage de généraliser, dès la rentrée 2011, le programme Clair à l'ensemble des établissements relevant des réseaux « ambition réussite ». Dans les Bouches-du-Rhône, sur treize établissements expérimentaux en 2010-2011, neuf, soit près de 70 %, veulent en sortir. Sur 24 établissements consultés dans l'ensemble de l'académie, 23 se sont prononcés contre et 85 % des 800 personnels d'enseignement sont hostiles à la mise en oeuvre de ce dispositif. Va-t-il passer outre l'avis de cette très grande majorité ? À Port de Bouc, les parents d'élèves et les enseignants du collège Frédéric-Mistral, seul établissement concerné dans sa circonscription, contestent cette évolution. D'une part, il n'est pas plus affecté que les collèges de ce territoire par des problèmes de violence ; d'autre part, seule l'origine sociale des élèves le distingue des autres établissements du secteur ; et surtout, selon les dernières statistiques publiées par ses propres services en 2007-2008, plus de 47,7 % des élèves ont poursuivi en second cycle long, 64,4 % ont obtenu le brevet des collèges, 40,2 % ont atteint le niveau bac, 9 % un bac S et 39,4 % un bac professionnel. Les parents d'élèves craignent que ces résultats honorables ne soient hypothéqués par la mise en oeuvre du programme Clair. Leur désarroi est d'autant plus grand que la principale leur affirme que, faute d'intégrer le dispositif Clair, le collège perdrait les moyens supplémentaires accordés jusqu'ici au titre de l'éducation prioritaire. Ceci pénaliserait les 76,7 % d'enfants des milieux défavorisés qu'il accueille. Les parents, et plus largement la population de cette ville, craignent de voir se ghettoïser cet établissement et se restreindre les possibilités de promotion scolaire de ceux qui, malgré les handicaps dus à leurs origines, ont les capacités de réussir dans le second cycle long et l'enseignement supérieur. Il demande ce qu'il répond et quelles garanties il leur donne.

    Voir la réponse publiée le 18 mai 2011  
  • Réponse à la question écrite n° 95844 publiée le 22 mars 2011
    handicapés - entreprises adaptées - financement

    M. Michel Vaxès attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur les inquiétudes du secteur adapté relatives aux dispositions du projet de loi de finances pour 2011. Au plan national, le secteur adapté représente 33 000 emplois dont 28 000 salariés handicapés. Ces restrictions budgétaires consacrent la destruction de 500 emplois aidés par rapport au dernier budget triennal. De plus, avec une subvention spécifique réduite de 42 millions à 37 millions d'euros, les entreprises adaptées seront contraintes de diminuer leurs actions de formation, de modernisation et d'accompagnement social. Cette approche comptable ne manquera pas de nuire aux entreprises adaptées et de porter atteinte au droit à l'insertion des personnes handicapées qui se verront privées d'emploi. Aussi, il lui demande de l'informer des mesures qu'elle envisage de prendre pour garantir, d'une part, la pérennité des missions des entreprises adaptées et, d'autre part, les engagements du Gouvernement en faveur des personnes handicapées.

    Voir la réponse  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
  • Mission d'information

    • Membre de la mission d'évaluation de la loi n°2005-370 du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Président : - Chypre - Danemark - Grèce - Inde - Italie - Pérou - Syrie
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre suppléant du Conseil d'orientation de la simplification administrative
  • Mandats locaux en cours

    • Membre du Conseil municipal de Port-de-Bouc, Bouches-du-Rhône

Contact

  • Mél et site internet

  • Adresses

    • Assemblée nationale

      126 rue de l'Université

      75355 Paris 07 SP

    • Permanence parlementaire,

      22 Ter Cours Landrivon

      BP 199

      13528 Port-de-Bouc cedex

      Téléphone : 04 42 40 54 90

      Télécopie : 04 42 40 54 93



    • vaxes.michel@orange.fr

Historique

  • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

    • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
    • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal de Port-de-Bouc (Bouches-du-Rhône)
      • du 14/03/1971 au 12/03/1977 (Membre)
      • du 13/03/1977 au 13/03/1983 (Membre)
      • du 14/03/1983 au 19/03/1989 (Adjoint au Maire)
      • du 20/03/1989 au 03/05/1990 (Adjoint au Maire)
      • du 04/05/1990 au 18/06/1995 (Maire)
      • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 19/06/2005 (Maire)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
    • Conseil général des Bouches-du-Rhône
      • du 03/10/1988 au 27/03/1994 (Membre du conseil général)
      • du 28/03/1994 au 12/10/1997 (Vice-président du conseil général)
    • Communauté d'agglomération de l'Ouest de l'Etang de Berre
      • du 19/03/2001 au 19/06/2005 (Vice-président)
    • Communauté d'agglomération de l'Ouest de l'Etang de Berre
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)