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M. Jean-Claude Viollet

Charente (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 9 juin 1951 à Ruelle-sur-Touvre (Charente)
  • Assistant technique des travaux publics de l'Etat
Suppléant
  • M. Michel Boutant
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Jean-Claude Viollet

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Réponse à la question écrite n° 125450 publiée le 07 février 2012
    bois et forêts - réglementation - loi n° 2010-874 du 27 juillet 2010. décret d'application. publication

    M. Jean-Claude Viollet attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les difficultés rencontrées pour la mise en oeuvre d'une gestion durable de la forêt en l'absence de la publication du décret concernant le statut de gestionnaire forestier professionnel. En effet, la loi n° 2010-874 du 27 juillet 2010 de modernisation de l'agriculture et de la pêche a créé à l'article L. 224-7 du code forestier, un statut de gestionnaire forestier professionnel auquel les propriétaires forestiers privés peuvent faire appel pour gérer durablement leurs forêts, conformément à un document de gestion. Ce faisant, le législateur renvoyait au décret la définition des conditions de qualification et d'indépendance de ce nouvel acteur. Or, si un projet a bien été élaboré et soumis pour avis au Conseil d'État qui l'a accueilli favorablement, ce texte n'a, à ce jour, fait l'objet d'aucune publication au Journal officiel. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui indiquer dans quels délais sera publié ce décret afin de permettre la mise en place de ce dispositif attendu par l'ensemble des professionnels de la filière.

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  • Première séance du mardi 10 janvier 2012

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Fixation de l'ordre du jour
    • 3. Application de l'article 11 de la Constitution (projet de loi organique et projet de loi) (Votes solennels)
    • 4. Commémoration de tous les morts pour la France (n° 4110)
    • 5. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 116548 publiée le 10 janvier 2012
    agroalimentaire - tabacs manufacturés - ventes parallèles. lutte et prévention

    M. Jean-Claude Viollet attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les difficultés résultant de la persistance d'un marché parallèle du tabac dans notre pays, qui représenterait aujourd'hui globalement quelques 20 % de la consommation, qu'il s'agisse des achats hors frontières, des achats de contrebande ou des achats sur internet. Au-delà du fait que l'existence de ce marché parallèle ruine une bonne partie des efforts déployés depuis de nombreuses années par les gouvernements successifs, toutes sensibilités confondues, en matière de santé publique, ses effets sont majeurs sur l'activité des 28 000 buralistes qui participent au réseau des points de vente de tabac agréés par l'État, pour lequel il induit de surcroît une perte notable de recettes fiscales. S'agissant des achats de contrebande, faits auprès de vendeurs s'inscrivant dans l'illégalité, parfois dans l'ombre de véritables réseaux mafieux et qui représenteraient 30 % du marché parallèle, il lui demande ce que le Gouvernement entend faire concrètement pour lutter plus efficacement contre ces réseaux, notamment à partir de l'action coordonnée, dans la durée, de l'ensemble des services concernés de l'État.

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  • Réponse à la question écrite n° 117672 publiée le 03 janvier 2012
    établissements de santé - centres de soins palliatifs - répartition géographique

    M. Jean-Claude Viollet attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conclusions du rapport remis, le 6 juin dernier, au Président de la République par le président du Comité national de suivi du développement des soins palliatifs. En effet, ce rapport, qui constitue un bilan, à mi-parcours, du programme national de développement des soins palliatifs 2008-2012, fait apparaître des réalités très contrastées. On y note ainsi que, si l'ensemble des régions dispose d'au moins une unité de soins palliatifs (USP), la répartition des 107 USP existantes, pour un total de 1 176 lits, reste inégale, deux-tiers d'entre elles étant concentrées dans cinq régions qui comptent, à elles-seules, 71 % des lits d'USP alors qu'elles ne représentent que 48 % de la population, pendant que d'autres, dont le Poitou-Charentes, restent sous-dotées, avec 10 lits seulement au centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers. Cette inégalité dans la répartition des moyens vaut également pour les 4 800 lits identifiés de soins palliatifs (LISP) implantés dans les services de soins hospitaliers et qui doivent permettre d'atteindre le principal objectif du programme à savoir l'intégration de la démarche des soins palliatifs dans la pratique des professionnels des différentes spécialités médicales. Au-delà des disparités territoriales, le rapport évoque ainsi l'insuffisant développement des LISP en soins de suite et de réadaptation (SSR) - 25 seulement sur 157 en Poitou-Charentes - de même que l'absence de renfort de personnel soignant dans les services concernés, situation pour le moins paradoxale quand on sait que les LISP génèrent d'importantes ressources pour les établissements. Enfin, le rapport conclut à un maillage territorial relativement homogène et satisfaisant, d'une région à l'autre, des équipes mobiles de soins palliatifs (EMSP) - 11 en Poitou-Charentes - qui constituent un levier essentiel pour la diffusion de la démarche palliative et son intégration dans la pratique de soins de l'ensemble des professionnels de santé concernés par la fin de vie. Mais il évoque également le fait que les sommes allouées et effectivement notifiées aux agences régionales de santé (ARS) puissent être, dans certaines régions, parfois assez largement amputées lors des délégations aux établissements de santé. Aussi, il lui demande quelles suites il entend donner à ce rapport pour parachever d'ici l'échéance du programme, en 2012, le maillage de l'offre hospitalière en soins palliatifs et la diffusion de la démarche palliative dans les établissements médico-sociaux et à domicile, en corrigeant les insuffisances recensées dans certaines régions et en veillant globalement au suivi des ressources affectées pour éviter les déperditions observées, afin d'en rendre l'accès effectif sur l'ensemble de notre territoire.

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  • Question écrite n° 124793 publiée le 20 décembre 2011
    justice - tribunaux de commerce - fonctionnement

    M. Jean-Claude Viollet attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur les difficultés qu'entraîne l'absence de communication des rapports de contrôles faits par la profession de mandataire de justice au président de la juridiction dans laquelle le mandataire exerce ses fonctions. En effet, chaque mandataire de justice est soumis, tous les trois ans, à un contrôle qui porte sur l'ensemble de son activité. Au-delà, il peut à tout moment être soumis à un contrôle occasionnel qui porte soit sur une question particulière, soit sur l'ensemble de son activité. Les modalités de ces contrôles sont définies aux articles R. 814-40 à R. 814-49 du code de commerce. Ainsi, le contrôle est effectué par trois contrôleurs : deux administrateurs judiciaires ou mandataires judiciaires n'exerçant pas leur activité dans le même ressort de cour d'appel que le professionnel contrôlé et un commissaire aux comptes, qui ne peut être celui habituellement chargé du contrôle de la comptabilité du professionnel. En vertu de l'article R. 814-48 du code de commerce, si les contrôleurs découvrent des irrégularités ayant trait à la gestion des fonds, titres, effets et autres valeurs détenus pour le compte de tiers, ils en avisent immédiatement le procureur général, le magistrat inspecteur régional, le commissaire du Gouvernement près la commission compétente, le magistrat coordonnateur mentionné à l'article R. 811-40 et le président du Conseil national. Pour les contrôles ne révélant pas d'irrégularités, ils établissent, dans un délai de deux mois à compter de l'achèvement de leur mission, un projet de rapport qu'ils adressent au professionnel contrôlé qui dispose d'un mois pour formuler ses observations, à la suite de quoi est établi un rapport définitif qui est adressé au président du Conseil national et aux autres autorités déjà citées. Mais, en l'état de la réglementation, le président de la juridiction dans laquelle exerce le mandataire n'est en aucun cas informé du résultat des contrôles opérés, y compris quand des irrégularités ont été constatées, qui pourraient justifier une prise de précaution de la juridiction quant aux dossiers qui lui ont déjà été confiés ou seraient susceptibles de l'être, afin d'éviter que ses manquements et abus éventuels prospèrent. Aussi, cette situation étant source de difficultés importantes, il lui demande s'il entend modifier l'article R. 814-48 du code de commerce, afin d'assurer l'information des présidents de tribunaux de commerce sur les résultats des contrôles opérés sur les mandataires de justice, pour qu'ils soient en mesure de veiller à la bonne application de la loi dans leurs juridictions et à la préservation de la sécurité juridique des actes édictés en leur sein.

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  • Réponse à la question écrite n° 116395 publiée le 20 décembre 2011
    enseignement - orientation scolaire et professionnelle - accompagnement. perspectives

    M. Jean-Claude Viollet attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les difficultés rencontrées par les jeunes au niveau de leur orientation scolaire. En effet, une enquête réalisée en 2011 par la Jeunesse Ouvrière Chrétienne (JOC) auprès de 6 028 jeunes entre 15 et 30 ans révélerait que 39 % d'entre eux ne se sentent pas libres de choisir leur orientation, 25 % affirmant même regretter un choix dans leur orientation scolaire. Toujours selon cette enquête, ce seraient principalement les parents (68 %) et les enseignants (39 %) qui influenceraient les jeunes au moment de choisir une orientation, les conseillers d'orientation-psychologues (COP) n'ayant, quant à eux, une influence que sur 15 % des jeunes. Un important travail avait pourtant été réalisé par la commission de consultation mise en place en 2009 par le Haut-commissaire à la jeunesse, qui avait permis de construire des propositions crédibles en préconisant notamment la mise en place d'un Service public d'orientation territorialisé (SPOT). Mais il semblerait que cette proposition, bien qu'en partie reprise par le Président de la République lors de son discours « Agir pour la jeunesse », le 29 septembre 2009, n'a jamais véritablement été mise en oeuvre sur le terrain. Au-delà, la nomination, voilà près d'un an, d'un délégué à l'information et à l'orientation, n'aurait pas pour l'heure, porté encore de résultats tangibles et on ne peut qu'espérer dans l'effet, sur la durée, des deux actions engagées cette année, d'une part pour le rapprochement des structures d'information préexistantes et d'autre part avec la création d'une plateforme dématérialisée, toujours pour l'information. Aussi, les difficultés rencontrées par les jeunes au niveau de leur orientation scolaire pouvant, dans un premier temps, être cause de décrochage scolaire et, au-delà même, de nature à peser sur le chômage des jeunes, il lui demande quelles mesures il entend prendre afin de pallier aux carences observées en matière d'accompagnement des jeunes dans leur choix d'orientation scolaire, un accompagnement qui, au-delà de la simple information, doit leur permettre de construire leur projet professionnel.

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  • Réponse à la question écrite n° 73050 publiée le 20 décembre 2011
    professions de santé - infirmiers - ordre professionnel. création. pertinence

    M. Jean-Claude Viollet attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les difficultés soulevées par la mise en place de l'ordre national des infirmiers, avec ses conseils régionaux et départementaux. La loi n° 2006-1668 du 21 décembre 2006 a institué (article L. 4312-1 du code de la santé publique) un ordre national des infirmiers groupant obligatoirement tous les infirmiers et infirmières habilités à exercer leur profession en France, quel que soit leur mode d'exercice (libéral, salarié, agent public) et leur spécialité, à l'exception de ceux régis par le statut général des militaires. Ses modalités de fonctionnement ont été précisées à l'article 63 de la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires, dite « HPST », qui instaure (article L. 4311-15 du code la santé publique) un droit d'accès à l'ordre national des infirmiers pour les listes nominatives des infirmiers employés par les structures publiques et privées. Le même article prévoit toutefois que ses modalités d'application, et donc, notamment, les conditions dans lesquelles l'ordre pourra obtenir communication de ces listes, seront fixées par décret. Or, alors que le dit décret n'était toujours pas paru, les infirmiers et infirmières de ces structures recevaient un dossier d'inscription à l'ordre, ainsi qu'un appel à cotisation conséquente. Cette initiative n'a pas manqué de susciter la réaction des organisations syndicales représentatives de ces personnels, qui s'étonnaient qu'ait ainsi été permis l'accès de l'ordre aux listes nominatives, sans aucune base réglementaire, et, au-delà même, que les infirmiers doivent s'inscrire individuellement alors que le décret devait précisément prévoir l'utilisation de ces listes pour leur inscription automatique au tableau tenu par l'ordre. Les difficultés nombreuses soulevées par la mise en place de l'ordre national infirmier n'ont pas échappé à la représentation nationale, ainsi qu'il ressort des débats intervenus au sein de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, le 27 janvier 2010. Un doute sérieux persiste même, au-delà de tout débat idéologique, quant à l'utilité réelle d'une telle organisation ordinale, plus adaptée à l'exercice libéral, pour la profession d'infirmier, qui est très majoritairement composée de salariés. Aussi, il lui demande comment elle entend répondre tant aux demandes exprimées par les organisations syndicales représentatives des personnels infirmiers, salariés ou agents publics, qu'aux remarques exprimées par la représentation nationale, et notamment si elle entend revenir sur les dispositions législatives en vigueur, ou, à tout le moins, en préciser rapidement les conditions d'application par voie réglementaire, après qu'aient été menées les concertations nécessaires, afin de retrouver la situation d'apaisement qu'exige l'exercice de cette profession difficile.

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  • Première séance du jeudi 15 décembre 2011

    • 1. Service citoyen pour les mineurs délinquants (n° 4067)
    • 2. Projet de loi de finances pour 2012 (suite) (n° 4028)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 15 novembre 2011 - Séance de 16 heures 30

    • -- Audition de M. Gérard Longuet, ministre de la défense et des anciens combattants, sur les mesures correctives au budget.
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  • Deuxième séance du mercredi 9 novembre 2011

    • 1. Débat sur les conclusions du sommet européen du 26 octobre et du G20 des 3 et 4 novembre 2011
    • 2. Projet de loi de finances pour 2011 (Seconde partie) (suite) (n° 3775-II)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 119358 publiée le 08 novembre 2011
    automobiles et cycles - réparation automobile - carrossiers-réparateurs. revendications

    M. Jean-Claude Viollet attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur les difficultés qui persisteraient pour l'exercice du libre choix, par les assurés, de leur réparateur automobile dès lors que celui-ci intervient dans une procédure mettant en cause une assurance. En effet, la charte de bonne conduite signée en 2008 entre les compagnies d'assurance et les professionnels de la réparation automobile rappelle que « le libre choix du réparateur par l'assuré constitue un principe essentiel de la relation entre les assureurs, les assurés et les réparateurs ». Toutefois et alors que la charte indique seulement que, dans ce cadre, « l'assureur peut proposer des réparateurs à l'assuré », il apparaît, dans les faits, d'une part que nombre d'assurés ignorent leur droit au libre choix du réparateur et, d'autre part, que la pratique d'agrément de réparateurs, assortie du règlement direct de la réparation par les assurances, font de celles-ci un prescripteur de fait. Le principe même de concurrence libre et non faussée s'en trouverait mis en cause, puisque, selon la profession, environ 80 % des réparations indemnisées seraient aujourd'hui réalisées par des réparateurs agréés, avec une soumission croissante de la profession aux contraintes fixées par les assurances, notamment en termes de prix mais également de délais. Aussi, cette situation, au demeurant contraire à l'esprit comme à la lettre de l'engagement pris par les assureurs avec les réparateurs, étant de nature à remettre en cause l'existence même de certaines de ces entreprises artisanales qui participent à la vie de nos territoires - les premiers effets s'en faisant déjà sentir en terme de salaires ou de conditions de travail -, il lui demande ce qu'entend faire le Gouvernement pour y remédier, s'agissant notamment de l'information des assurés.

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  • Troisième séance du jeudi 3 novembre 2011

    • 1. Projet de loi de finances pour 2012 - Seconde partie (suite) (n° 3775-II)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 26 octobre 2011 - Séance de 10 heures

    • -- Projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) :
    • -- Suite de l'examen et vote pour avis des crédits de la mission « Défense » :
    • ·•  Environnement et prospective de la politique de défense (M. Yves Fromion, rapporteur)
    • ·•  Préparation et emploi des forces : forces terrestres (M. Jean-Louis Bernard, rapporteur)
    • ·•  Soutien et logistique interarmées (M. Philippe Nauche, rapporteur).
    • -- Vote pour avis sur l'ensemble des crédits de la mission « Défense » ;
    • -- Examen et vote pour avis des crédits de la mission « Anciens combattants, mémoire et liens avec la Nation » (M. Patrick Beaudouin, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Information relative à la Commission.
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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 25 octobre 2011 - Séance de 17 heures

    • -- Projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775) : examen et vote pour avis des crédits de la mission « Défense »
    • ·•  Équipement des forces - dissuasion (M. François Cornut-Gentille, rapporteur)
    • ·•  Préparation et emploi des forces : marine (Mme Marguerite Lamour, rapporteure)
    • ·•  Préparation et emploi des forces : air (M. Jean-Claude Viollet, rapporteur).
    • - Amendements examinés par la Commission
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  • Question orale sans débat n° 1579 publiée le 11 octobre 2011
    gens du voyage - contrôle - titres de circulation. perspectives

    M. Jean-Claude Viollet attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration, chargé des collectivités territoriales, sur les discriminations dont les gens du voyage font l'objet, notamment en raison de l'application de la loi n° 69-3 du 3 janvier 1969. Il lui demande de quelle manière le Gouvernement entend mettre fin à cette situation.

    Voir la réponse publiée le 19 octobre 2011  
  • Rapport n° 3809 déposé le 12 octobre 2011

    Budget : loi de finances 2012

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  • Question écrite n° 116740 publiée le 23 août 2011
    commerce et artisanat - débits de tabac - gérants. contrats d'avenir. perspectives

    M. Jean-Claude Viollet attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur la situation des 28 000 buralistes en activité dans notre pays, entrepreneurs individuels au double statut de commerçant indépendant et de préposé de l'administration, lorsqu'ils participent au réseau des points de vente de tabac agréés par l'État ou proposent d'autres produits de services publics (vente de timbres fiscaux, paiement d'amendes, etc.). En effet, ce réseau au « maillage » encore assez dense, puisqu'on comptait en moyenne 300 buralistes par département en 2010 et qui est, avec ses 110 000 emplois et ses 10 millions de clients accueillis quotidiennement, un acteur majeur de l'aménagement et du développement durable de nos territoires, est depuis des années confronté à un certain nombre de difficultés qui ont déjà conduit à la mise en oeuvre par l'État de dispositifs de soutien à travers deux « contrats d'avenir » signés en 2003, puis en 2006. Le dernier contrat en date prévoyait notamment un crédit d'impôt, effectif depuis 2007, pour la modernisation des bureaux de tabac, une évolution de la rémunération des buralistes sur la vente de tabac, la prolongation des aides mises en place en 2003 pour les frontaliers souffrant du marché parallèle encouragé par les distorsions de prix avec les pays voisins et un engagement de l'État à mettre en place la dématérialisation du paiement du timbre amende. Mais la profession, qui reconnaît l'apport qu'ont constitué ces aides, fruits d'une négociation qui s'est poursuivie en cours d'exécution du contrat et à l'issue de laquelle un avenant a été signé en octobre 2008, s'interroge aujourd'hui sur les suites susceptibles de leur être données à son terme en décembre 2011, sachant que près de 4 000 points de vente ont disparu depuis 2003. C'est pourquoi il lui demande de lui préciser quelles orientations le Gouvernement entend proposer à la discussion sur les suites du « contrat d'avenir » 2008-2011, s'agissant notamment de la reconduction des aides déjà existantes, de l'évolution de la rémunération des buralistes sur les ventes de tabac mais aussi des produits de la Française des jeux et enfin pour développer leur activité de « relais de services publics ».

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  • Question écrite n° 116547 publiée le 16 août 2011
    agroalimentaire - tabacs manufacturés - ventes parallèles. lutte et prévention

    M. Jean-Claude Viollet attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les difficultés résultant de la persistance d'un marché parallèle du tabac dans notre pays, qui représenterait aujourd'hui globalement quelques 20 % de la consommation, qu'il s'agisse des achats hors frontières, des achats de contrebande ou des achats sur Internet. Au-delà du fait que l'existence de ce marché parallèle ruine une bonne partie des efforts déployés depuis de nombreuses années par les gouvernements successifs, toutes sensibilités confondues, en matière de santé publique, ses effets sont majeurs sur l'activité des 28 000 buralistes qui participent au réseau des points de vente de tabac agréés par l'État, pour lequel il induit de surcroît une perte notable de recettes fiscales. S'agissant des achats sur Internet, qui représenteraient 20 % du marché parallèle, officiellement interdits mais qui seraient en augmentation constante, il lui demande ce qu'entend faire le Gouvernement pour y mettre fin, en bloquant notamment l'activité dans ce domaine des quelques 400 sites accessibles depuis la France qui, selon l'Observatoire de prévention du tabagisme, proposeraient frauduleusement de la vente de tabac en ligne.

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  • Question orale sans débat n° 1448 publiée le 10 mai 2011
    rapatriés - politique à l'égard des rapatriés - harkis

    M. Jean-Claude Viollet attire l'attention de M. le ministre de la défense et des anciens combattants. L'article 1er de la loi du 26 mai 2008 a ouvert l'accès, sans condition d'âge, aux « emplois réservés » des catégories B et C de la fonction publique pour les enfants des personnes mentionnées aux articles 1er et 6 de la loi du 11 juin 1994 relative aux rapatriés anciens membres des formations supplétives et assimilés ou victimes de la captivité en Algérie. Il demande comment le Gouvernement entend encore mettre en oeuvre cette disposition de la loi censée concrétiser un engagement du Président de la République, pour permettre aux enfants de harkis qui remplissent les conditions d'accéder aux emplois qui doivent leur être réservés dans chacune des trois fonctions publiques.

    Voir la réponse publiée le 18 mai 2011  
  • Question orale sans débat n° 1007 publiée le 20 avril 2010
    santé - politique de la santé - traitement de la douleur

    M. Jean-Claude Viollet attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les difficultés de développement du réseau "SOS douleur à domicile". Depuis 2004, un réseau pluridisciplinaire de santé, organisé sous forme associative et dénommé « SOS douleur domicile », s'est développé en Charente, permettant le maintien à domicile d'un nombre croissant de patients qui, présentant des douleurs chroniques rebelles, auraient, sans cela, dû être maintenus en hospitalisation sur des durées beaucoup plus longues. Ce dispositif a montré toute son efficience, s'agissant tant des bénéfices qu'en retirent les malades, sur le plan de leur état de santé et de leurs conditions de vie, que des économies réalisées sur les dépenses de santé, notamment hospitalières. Ainsi, et sur la seule année 2009, ce sont 169 patients qui ont pu être pris en charge, 4 117 jours à domicile, pour un coût réseau de 412 409 euros, alors que leur hospitalisation aurait coûté 1 415 100 euros, d'où une économie de 1 002 691 euros sur nos dépenses de santé. Mais, depuis la mise en place du dispositif, et pour le seul département de la Charente, ce sont 4 514 647 euros d'économies qui ont pu être réalisés. Le lancement du réseau « SOS douleur domicile », en Charente, a pu se faire grâce au soutien de l'agence régionale d'hospitalisation (ARH) et de l'Union régionale des caisses d'assurance maladie (URCAM) Poitou-Charentes, financé de manière temporaire par le Fonds d'indemnisation pour la coordination et la qualité des soins (FICQS). Mais son développement, en Charente, et la création de services similaires sur les autres départements de la région Poitou-Charentes, seraient aujourd'hui compromis par le fait que la faible augmentation de l'enveloppe disponible ne permettrait pas de faire face à l'augmentation du nombre de patients à prendre en charge. Cette difficulté pourrait être dépassée en modifiant la nomenclature des actes infirmiers qui, pour l'heure, ne retient que les soins liés à l'injection de produits analgésiques dans un cathéter péridural ou intratéchal, continuant d'ignorer le cathéter périnerveux. C'est un blocage d'autant plus regrettable qu'une évolution sur ce point serait en cohérence avec le fait que ses prédécesseurs ont déjà levé les interprétations restrictives du décret de compétence infirmier pour habiliter ces personnels à injecter dans de tels dispositifs, et permis l'administration, à domicile, d'anesthésiques locaux dans le cas de douleurs chroniques rebelles, et leur rétrocession par les pharmacies centrales des hôpitaux. L'ayant déjà alerté sur ce sujet par un courrier en date du 27 mars 2009, il a pu développer ces différents points lors de l'entrevue qu'il a eu, le 10 juin 2009, avec sa conseillère technique pour les professions médicales au sein du pôle de modernisation des soins, entrevue à laquelle participaient le président de l'association « SOS douleur domicile » et son trésorier. Et c'est seulement parce que sans réponse à ce jour, malgré de multiples relances, par courrier du 12 octobre 2009 ou encore téléphoniques, qu'il se permet de l'interroger plus directement sur cette question qui lui apparaît majeure, à un moment où nous devons ensemble rechercher le développement de réseaux de soins efficients sur des territoires de santé pertinents, à même de garantir à chacun de nos concitoyens l'accès aux soins en qualité, proximité et sécurité, avec le souci de l'économie. Alors, sa question est simple, celle de savoir si elle va décider de modifier la nomenclature des soins infirmiers pour prendre en compte l'injection de produits analgésiques dans un cathéter périnerveux, et permettre ainsi un réel progrès dans le soin des douleurs rebelles en même temps qu'une substantielle économie dans nos dépenses de santé.

    Voir la réponse publiée le 28 avril 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
  • Groupes d'études

    • Co-Président : - Défense
    • Vice-Président : - Aéronautique - Imprimerie et culture papier - Maladies orphelines - Réserve citoyenne - Route et sécurité routière
    • Secrétaire : - Forêt
    • Membre : - Alimentation et santé - Artisanat et métiers d'art - Chasse et territoires - Cheval - Cinéma et production audiovisuelle - Commerce des armes légères et de petit calibre - Construction et logement - Croissance en Afrique - Dépendance - Eco-construction - Elevage - Enfant - Fonction publique - Intégration des personnes fragilisées et handicapées - Jardins, paysages et horticulture - Médicament et produits de santé - Mondialisation : régulations économiques et sociales - Musique - Partenariats publics et privés - Pauvreté, précarité et sans abri - Pénibilité du travail et maladies professionnelles - PME - Prisons et conditions carcérales - Professions de santé - Santé environnementale - Sport et éducation sportive - Textile - Tibet - Toxicomanie - Trufficulture - Vie associative et bénévolat - Villes d'art et d'histoire

      Contact

      • Mél et site internet

      • Adresses

        • Assemblée nationale

          126 rue de l'Université

          75355 Paris 07 SP

          Téléphone : 01 40 63 04 52

          Télécopie : 01 40 63 04 82

        • 13 Boulevard de Bury

          16000 Angoulême

          Téléphone : 05 45 93 13 70

          Télécopie : 05 45 93 13 71



        • jcviollet@wanadoo.fr

      Historique

      • Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

        • Élu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
        • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
      • Anciens mandats locaux

        • Conseil municipal d'Angoulême (Charente)
          • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Membre)
          • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)