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M. Guy Chambefort

Allier (1ère circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Biographie
  • Né le 14 octobre 1944 à Saint-Étienne (Loire)
  • Retraité de l'enseignement
Suppléant
  • Mme Marie-José Chassin
Contact

Guy Chambefort

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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  • Question écrite n° 122022 publiée le 15 novembre 2011
    mort - pompes funèbres - modèles de devis. arrêté. contenu

    M. Guy Chambefort attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la conformité des devis fournis par les prestataires d'opérations funéraires. En effet, l'UFC-Que choisir de Moulins vient de rendre publics les résultats d'une enquête menée dans dix magasins funéraires de l'est du département de l'Allier sur la bonne application de leurs obligations légales par les professionnels. Malgré la réforme de 2008 qui renforce l'information du consommateur et la mise en place d'un modèle de devis obligatoire (arrêté du 23 août 2010), les magasins funéraires ne se plient toujours pas aux règles de la transparence. Ainsi, seuls 80 % des devis récoltés respectent les modèles de devis obligatoires. Cette opacité empêche la comparaison des prestations par les familles et favorise la hausse des prix. Dans la zone enquêtée, le coût total pour des obsèques, hors caveau et concession, s'établit à 3 831 euros en moyenne, contre 3 100 euros au niveau national. Mais d'un opérateur à l'autre, pour une demande similaire, la facture totale peut considérablement varier : de 2 672 euros pour le plus économique à 5 397 euros pour le plus onéreux. Ces différences sont liées à un grand nombre de prestations « non obligatoires », mais aussi à des opérations surfacturées : c'est le cas par exemple des formalités administratives, dont le coût se situe dans une fourchette de 90 euros à 316 euros alors qu'il s'agit d'opérations standardisées. Au vu de ces pratiques, il y a urgence à mieux encadrer le marché. En premier lieu, il conviendrait de prévoir des sanctions contre les professionnels n'utilisant pas le modèle de devis obligatoire. Il serait également opportun d'élaborer dans ce cadre un livret d'information sur les obsèques qui serait mis à disposition des familles dans les mairies et en établissements de soins. La Direction générale des collectivités locales pourrait fort bien établir un tel livret après consultation du Conseil national des opérations funéraires. Il demande quelles mesures le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin de remédier aux dysfonctionnements constatés.

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  • Réponse à la question écrite n° 113438 publiée le 08 novembre 2011
    professions immobilières - agences immobilières - pratiques abusives. lutte et prévention

    M. Guy Chambefort appelle l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires. Alors que les locataires du secteur privé ont le taux d'effort le plus important pour se loger (23 % contre 20 % pour les accédants à la propriété et 18 % pour le logement social), l'UFC-Que Choisir de Moulins a rendu publique une enquête alarmante. Cette enquête visait à connaître les modalités pratiques d'accès à la location, vérifier la conformité des agences à leurs obligations légales, et apprécier le service offert aux candidats à la location. Le constat est sans appel. Ainsi, en matière d'information, les agences ne jouent toujours pas le jeu de la transparence. Bien qu'obligatoires, de nombreuses informations ne sont pas affichées par les agences. Ainsi, dans 4 cas sur 10, les honoraires n'étaient pas affichés ou pas visibles de l'extérieur. De même, près de mois après l'entrée en vigueur de l'obligation légale d'affichage de l'étiquette énergétique, seulement 75 % des agences respectent la loi. De plus, dans 4,5 % des cas, les agences n'ont pas hésité à demander pour la constitution du dossier des documents strictement interdits : attestation d'absence de crédit en cours, attestation d'employeur... Enfin, alors que l'essentiel des services proposés par l'agence sont principalement au profit du bailleur, les honoraires acquittés par les locataires sont prohibitifs : en moyenne, 0,8 mois de loyer, hors charges ! Faut-il ici rappeler que d'après une interprétation stricte de la loi par les tribunaux, notamment la Cour d'appel de Grenoble dans un arrêt de 2004, le locataire ne doit à l'agence que la seule rédaction de l'acte ? Au-delà de l'accès, le logement locatif pose également problème aux locataires principalement en raison des conditions d'élaboration des états de lieux et bien évidemment des conditions de restitution de dépôt de garantie. Au vu de ce constat, il semble opportun que des mesures législatives et réglementaires simplifient l'accès au logement ainsi que les conditions de sortie des locataires, notamment via une limitation des honoraires des agences immobilières pour les locataires à la seule rédaction du bail, une meilleure information sur les états des lieux, ainsi que le placement sur un fonds des dépôts de garantie pour dégager des intérêts servant à la solidarité nationale en matière de logement. Il lui demande les mesures qu'il entend mettre en oeuvre pour remédier aux dysfonctionnements constatés mais également les initiatives que le Gouvernement entend prendre pour simplifier l'accès au logement et les conditions de sortie des locataires.

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  • Réponse à la question écrite n° 115542 publiée le 27 septembre 2011
    produits dangereux - insecticides - utilisation. conséquences. apiculture

    M. Guy Chambefort interroge M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'autorisation du Cruiser OSR délivrée le 3 juin 2011 pour le traitement des semences de crucifères oléagineuses telles que le colza. Cet insecticide systémique utilisé en enrobage de semences est composé de trois substances actives, thiaméthoxam (insecticide), fludioxonil et métalaxyl-M (fongicides), d'une extrême toxicité pour les abeilles. Il a été évalué par l'Anses le 15 octobre 2010 selon une méthode déclarée illégale par le Conseil d'État le 16 février 2011, lors de l'annulation des autorisations du Cruiser précédemment délivrées en 2008 et 2009, cependant que le rapporteur public au Conseil d'État a d'ores et déjà demandé l'annulation d'une autre autorisation du Cruiser délivrée en 2010. Cette évaluation non conforme aux exigences légales ne prend au surplus pas en compte les conséquences pour le cheptel apicole d'une synergie des substances actives entre elles. L'utilisation du Cruiser OSR sur le colza est une source majeure d'inquiétude pour l'avenir du cheptel apicole français car cette plante très visitée par les abeilles est essentielle en début de saison où elle permet aux colonies de se rétablir après la période hivernale. Plusieurs États producteurs de miel, membres de la Communauté, ont d'ores et déjà retiré du marché les produits à base de thiaméthoxam et en dernier lieu la Slovénie en avril 2011. Au vu des ces éléments je demande à Monsieur le Ministre s'il entend abroger l'autorisation du Cruiser OSR qu'il vient de donner sur le colza, comme le lui ont demandé les organisations professionnelles nationales de l'apiculture française.

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  • Rapport d'information n° 3661 déposé le 12 juillet 2011, publiée le 20 juillet 2011

    Actions civilo-militaires

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 12 juillet 2011 - Séance de 17 heures

    • -- Présentation du rapport de la mission d'information sur les actions civilo-militaires (MM. Guy Chambefort et Philippe Folliot, rapporteurs)
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  • Troisième séance du mardi 7 juin 2011

    • 1. Projet de loi de finances rectificative pour 2011. (n° 3406) Première partie (suite)
    • 2. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Deuxième séance du mardi 7 juin 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Éloge funèbre de Françoise Olivier-Coupeau
    • 3. Projet de loi de finances rectificatives pour 2011 (suite) (n° 3406)
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 81742 publiée le 24 mai 2011
    enseignement technique et professionnel - baccalauréat professionnel - cursus. réforme

    M. Guy Chambefort interroge M. le ministre de l'éducation nationale sur la dotation globale horaire appliquée dans l'académie de Clermont-Ferrand. Depuis la rentrée 2009, le ministre a mis en en place la rénovation de la voie professionnelle qui s'applique à tous les élèves de bac pro. Les décrets parus au BOEN spécial n° 2 du 19 février 2009 prévoient l'application de nouvelles grilles horaires pour le bac professionnel désormais en 3 ans. Cependant, le rectorat de Clermont-Ferrand a adopté, pour cette année encore, en terminale bac pro, le mode de calcul de la dotation globale horaire basé sur les grilles de 2001 du baccalauréat en 2 ans. Cette situation porte préjudice aux enseignements dispensés au lycée Jean Monnet. Pour exemple, les élèves de terminales électrotechnique, énergie, éléments communiquants (EEEC) et maintenance des équipements industriels (MEI), candidats à l'examen en juin 2011, auront 11,5 heures d'enseignement professionnel hebdomadaires au lieu des 13,71 heures prévues par le décret de 2009. Les réponses apportées par l'académie de Clermont-Ferrand, suite à ses interrogations sont insatisfaisantes et en totale contradiction avec le décret. Ainsi, il s'étonne que l'on puisse encore utiliser à la rentrée 2010 une grille horaire abrogée par décret en février 2009. Il lui demande dans quelle mesure l'académie de Clermont-Ferrand peut déroger à un décret.

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  • Réponse à la question écrite n° 79502 publiée le 15 mars 2011
    emploi - cumul emploi retraite - commerçants. réglementation

    M. Guy Chambefort attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur le cumul emploi retraite. L'article L. 145-51 du code du commerce permet au locataire d'un bail commercial, ayant demandé à bénéficier de ses droits à la retraite, de céder son bail en modifiant la nature de l'activité. Il demande si un commerçant, ayant bénéficié de cette disposition au cours de l'année 2008, peut en vertu de la loi de financement de la sécurité sociale (n° 2008-1330) du 17 décembre dernier, et plus particulièrement dans le cadre des dispositions concernant le cumul emploi retraite, reprendre une nouvelle activité de commerçant.

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  • Réponse à la question écrite n° 92763 publiée le 08 février 2011
    banques et établissements financiers - services bancaires - mobilité bancaire. mise en oeuvre

    M. Guy Chambefort attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur la question des frais et de la mobilité bancaire des consommateurs. Les UFC-Que choisir de Montluçon et Moulins viennent de rendre publique une enquête sur les frais et la mobilité bancaires. Les résultats démontrent que les établissements bancaires ne jouent pas le jeu de la concurrence, et opposent de nombreux obstacles lorsqu'un client souhaite changer de banque. En effet, les UFC-Que choisir de Montluçon et Moulins ont sollicité 13 agences de l'Allier sur Montluçon et Moulins pour vérifier le niveau de prix des services et tester l'effectivité du service d'aide à la mobilité bancaire mis en place au 1er novembre 2009. L'évolution des prix entre 2004 et 2010 de trois produits stratégiques (carte bleue classique, commission d'intervention par incident, retrait au distributeur) met en évidence une hausse très supérieure à l'inflation constatée sur cette période (8 %). Par exemple, la commission d'intervention par incident a augmenté de 13,7 % en moyenne mais de 75,4 % pour l'une des banques. De plus, malgré l'engagement pris par les banques, le changement d'établissement s'avère particulièrement difficile pour les consommateurs. D'après l'enquête, 61 % des conseillers financiers n'en parlent pas spontanément à un client qui vient les solliciter pour changer de banque. Dans 23,1 % des établissements, le client doit effectuer toutes les démarches, et dans 15,4 %, le travail est partagé avec la banque tandis que dans 23 % cette dernière ne répond pas. Quant au délai nécessaire avant activation du compte, le consommateur de l'Allier doit attendre plus d'un mois dans 23,1 % des cas, alors que les banques, dont 15,4 % ne répondent pas, s'étaient engagées à cinq jours ouvrés. Au vu de l'échec de l'autorégulation, il lui demande dans quelle mesure le Gouvernement envisage une réforme d'ampleur du secteur bancaire qui soit susceptible de dynamiser la concurrence et, en particulier, d'assurer une véritable mobilité bancaire.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mardi 14 décembre 2010 - Séance de 16 heures 30

    • -- Compte rendu par Mme Françoise Hostalier d'un déplacement en Afghanistan
    • -- Exposé de M. Christian Ménard sur la piraterie maritime
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  • Réponse à la question écrite n° 84640 publiée le 07 décembre 2010
    ministères et secrétariats d'État - intérieur, outre-mer et collectivités territoriales : personnel - préfets et sous-préfets. indemnités de responsabilité

    M. Guy Chambefort appelle l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur les primes distribuées aux préfets et sous préfets. Depuis quelques jours, la presse se fait l'écho qu'une prime au mérite serait versée aux préfets et sous-préfets. Il souhaiterait savoir si cette prime donne lieu à cotisation pour la retraite dans l'état actuel de la législation et dans le cadre du nouveau projet de loi sur les retraites.

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  • Réponse à la question écrite n° 84394 publiée le 09 novembre 2010
    enfants - santé - dyspraxie. prise en charge

    M. Guy Chambefort appelle l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur la dyspraxie. Les atteintes plus ou moins sévères liées à cette maladie sont extrêmement handicapantes et laissent les parents dans le plus grand désarroi. Bien que la dyspraxie n'ait aucune incidence sur l'intelligence, les enfants malades ne peuvent suivre une scolarité normale sans être aidés. Si un accompagnement demeure la solution pour les élèves atteints, il faut cependant que la dyspraxie soit diagnostiquée assez tôt. Il désire connaître les mesures envisagées qui permettraient une détection plus précoce de la dyspraxie chez les enfants.

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  • Réponse à la question écrite n° 89546 publiée le 02 novembre 2010
    sécurité publique - sécurité des biens et des personnes - accidents domestiques. lutte et prévention

    M. Guy Chambefort attire l'attention de M. le Premier ministre sur la question des accidents de la vie courante. Les ministres chargés de la consommation, de l'intérieur et de la santé ont écrit en début d'année au Premier ministre pour qu'il accorde à l'automne le label de grande cause nationale 2011 à la lutte contre ces accidents. Le président de la commission de la sécurité des consommateurs a été chargé de coordonner les travaux relatifs à l'organisation de cette candidature. Tout récemment, 44 associations et fédérations représentant les autres champs particulièrement concernés (consommation, sécurité civile / santé, famille, intervention à domicile), parmi lesquelles Calyxis, la Croix Rouge, la Fédération nationale de protection civile, l'UNAF, l'UFC-Que Choisir, Familles rurales, la Fédération des particuliers employeurs etc., viennent de fonder le Collectif inter-associatif de lutte contre les accidents de la vie courante (CLAC) afin de porter la candidature à être reconnue grande cause nationale 2011. Avec 11 millions d'accidents, près de 20 000 décès et 4,5 millions de blessés chaque année, les accidents de la vie quotidienne représentent en effet un fléau bien plus meurtrier que l'insécurité routière, endeuillant nombre de familles et détruisant des vies entières. Or, conséquences de gestes du quotidien, involontaires, voire même banals, ces accidents doivent avant tout être regardés pour ce qu'ils sont réellement : des drames évitables ! L'exemple des pays du nord de l'Europe, qui ont mis en place des politiques volontaristes, montre d'ailleurs qu'il est possible de diviser par trois le nombre de décès liés aux accidents domestiques grâce à des campagnes adaptées et des actions menées par l'ensemble des acteurs concernés. En France, déclarer la prévention des accidents de la vie courante grande cause nationale permettrait une prise de conscience, encouragerait la définition d'une politique interministérielle et mobiliserait l'ensemble des acteurs afin de faire enfin diminuer le nombre de ces drames. Soulignant l'intérêt d'élever ce thème au rang de grande cause nationale, il lui demande en conséquence de bien vouloir lui indiquer le calendrier au terme duquel le thème de la grande cause nationale 2011 sera connu.

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  • Réponse à la question écrite n° 86250 publiée le 26 octobre 2010
    politique sociale - lutte contre l'exclusion - ateliers et chantiers d'insertion. perspectives

    M. Guy Chambefort attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé de l'emploi sur la nécessité de soutenir les efforts des structures conventionnées par l'État au titre des ateliers et chantiers d'insertion. Alors que les effets de la crise économique ont renforcé la fragilité d'un grand nombre de nos concitoyens éloignés de l'emploi, les structures support d'ACI demandent que la solidarité nationale ne se démente pas sur les territoires. Ces structures accueillent et salarient plus de 65 000 personnes par an ; elles les accompagnent et les forment afin de les soutenir dans leur parcours d'insertion visant à terme un retour à l'emploi et à l'entreprise. Pour réaliser cet objectif, ces structures attendent de l'État que soit priorisé, dans le budget 2001 le maintien : - du nombre de contrats aidés fléchés vers les ACI - du taux de prise en charge par l'État (91.5 % du SMIC incluant les charges patronales, ce qui équivaut à 105 % du seul SMIC brut) - du déplafonnement de l'aide à l'accompagnement. Celle-ci, limitée à 15 000 euros par action et à trois actions conventionnées par structure, ne permet pas en effet la nécessaire mutualisation et le développement de la professionnalisation de ces associations. Au moment où se prépare le budget 2001, il lui demande comment le Gouvernement envisage de traduire budgétairement ces priorités.

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  • Réponse à la question écrite n° 72758 publiée le 26 octobre 2010
    fonction publique territoriale - filière administrative - rédacteurs. grade. accès

    M. Guy Chambefort appelle l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la situation bloquée de très nombreux adjoints administratifs territoriaux lauréats d'un examen professionnel permettant l'accès au grade de rédacteur par une voie spécifique de promotion interne. La mise en place, par les décrets n° 2004-1547 du 30 décembre 2004 et n° 2006-1462 du 28 novembre 2006, d'un dispositif temporaire visant à améliorer l'accès des adjoints administratifs au grade de rédacteur a ouvert des nouvelles perspectives de carrière pour ces agents et a généré un nombre très important de lauréats de l'examen professionnel requis. Or ce dispositif, qui a été prorogé une première fois, doit prendre fin en 2011. On constate aujourd'hui que la porte ainsi ouverte était beaucoup trop étroite et qu'il existe une énorme disproportion entre le nombre de lauréats et les possibilités de promotion interne réglementairement offertes, toute clauses de « sauvegarde » comprises. La proportion de promus annuellement est souvent inférieure à 10 % de l'ensemble des promouvables. L'année 2011 risque donc, dans les conditions actuelles, de figer une situation qui laissera sur le carreau des centaines d'agents motivés et désireux de donner un nouvel élan à leur carrière, générant ainsi un réel gâchis humain et financier. Dans plusieurs réponses à des questions écrites formulées en 2009 a été évoquée une réflexion ministérielle en cours sur ce sujet. Il apparaît donc indispensable que cette réflexion aboutisse au plus vite à la mise en oeuvre de nouvelles dispositions pour l'inscription immédiate de tous les lauréats sur liste d'aptitude ou à défaut, la prorogation du dispositif temporaire jusqu'à épuisement des listes de lauréats proposés à la promotion interne, la suspension de l'organisation des examens professionnels qui ne font qu'aggraver la situation, l'élargissement des conditions de promotion interne notamment par l'augmentation du quota statutaire de 5 %, issu du décret n° 2006-1689 du 22 décembre 2006, qui permet de décrocher les possibilités de promotion du nombre des recrutements.

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  • Compte rendu de réunion de la commission de la défense nationale et des forces armées

    Mercredi 6 octobre 2010 - Séance de 11 heures

    • — Audition des représentants des syndicats des personnels civils de la défense sur le projet de loi de finances pour 2011 (n° 2824)
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  • Question écrite n° 89677 publiée le 05 octobre 2010
    collectivités territoriales - élus locaux - cumul de fonctions. compatibilité

    M. Guy Chambefort interroge M. le secrétaire d'État à l'intérieur et aux collectivités territoriales sur la compatibilité des fonctions de directeur de l'Agence française de développement et d'élu d'une collectivité territoriale. L'Agence française de développement est une institution financière située au coeur du dispositif français de l'aide publique. Le rôle de l'Agence française de développement est d'aider à la mise en place de partenariat avec les collectivités territoriales. Une nouvelle gouvernance a été mise en place récemment avec notamment le renouvellement du conseil d'administration. Un nouveau président a été élu. Celui-ci est par ailleurs maire et président d'une communauté d'agglomération. Il souhaite savoir si la fonction de maire et de président d'une collectivité territoriale est compatible avec le rôle de président de l'Agence française de développement. D'autre part, il demande si cette fonction de président est rémunérée ou indemnisée, si oui dans quelles conditions.

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  • Première séance du mardi 6 juillet 2010

    • 1. Élimination des armes à sous-munitions (n° 2641)
    • 2. Reconversion des militaires (n° 2436)
    • 3. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Question écrite n° 77442 publiée le 27 avril 2010
    handicapés - politique à l'égard des handicapés - loi n° 2005-102 du 11 février 2005. mise en oeuvre. bilan et perspectives

    M. Guy Chambefort attire l'attention de M. le ministre du travail, de la solidarité et de la fonction publique sur la situation des personnes handicapées de plus de 60 ans. La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a institué le droit à la compensation visant à répondre aux besoins et au projet de vie de la personne handicapée. De nombreuses personnes de plus de 60 ans ne peuvent actuellement bénéficier de ce dispositif en raison de critères d'âge notamment celles dont le handicap s'est installé après 60 ans. L'article 13 spécifie que "dans un délai maximum de cinq ans, les dispositions de la présente loi opérant une distinction entre les personnes handicapées en fonction de critères d'âge en matière de compensation du handicap et de prise en charge des frais d'hébergement en établissements sociaux et médico-sociaux seront supprimées''. En vertu de cet article, il lui demande si elle pourrait lui indiquer si toute personne handicapée pourra prétendre à ce dispositif quel que soit son âge et si, de ce fait, les mesures dérogatoires concernant les plus de 60 ans deviendront obsolètes. Il souhaiterait savoir si des dispositions ont été prises ou sont envisagées pour rendre effectif cet article de loi.

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Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
  • Groupes d'études

    • Membre : - Réserve citoyenne
    • Mandats locaux en cours

      • Maire d'Yzeure, Allier
    • Mandats intercommunaux

      • Vice-président de Moulins Communauté

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal d'Yzeure (Allier)
        • du 13/03/1977 au 06/03/1983 (Membre)
        • du 06/03/1983 au 20/03/1989 (Adjoint au Maire)
        • du 25/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
        • du 18/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
        • du 18/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
      • Conseil général de l'Allier
        • du 01/03/1985 au 21/03/1992 (Membre du conseil général)
        • du 29/03/1992 au 14/03/1998 (Membre du conseil général)
        • du 22/03/1998 au 10/03/2001 (Vice-président du conseil général)
        • du 17/03/2001 au 10/03/2004 (Membre du conseil général)
        • du 28/03/2004 au 13/07/2007 (Membre du conseil général)
      • Moulins Communauté
        • du 01/12/2001 au 16/03/2008 (Vice-président)
      • Moulins Communauté
        • du 01/12/2001 au 16/03/2008 (Membre)