1ère séance : Questions au Gouvernement ; Execrcice des professionnels de santé étrangers ; Éthique du sport et droits des sportifs
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Cantal (1ère circonscription)
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1ère séance : Questions au Gouvernement ; Execrcice des professionnels de santé étrangers ; Éthique du sport et droits des sportifs
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Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
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Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30
Intervention en réunion de commission
Mardi 10 janvier 2012 - Séance de 17 heures
M. Vincent Descoeur attire l'attention de Mme la ministre du budget, des comptes publics et de la réforme de l'État sur les inquiétudes que suscite auprès des professionnels de la librairie la perspective d'une augmentation de 5,5 % à 7 % du taux de TVA applicable à ce secteur d'activité. Ces entreprises connaissent en effet de très faibles taux de rentabilité et rencontreront des difficultés si elles doivent absorber sur leurs marges la hausse de TVA pour les ouvrages qu'elles ont en stock. La fragilité de ce secteur d'activité a été reconnue par le Gouvernement, qui a engagé ces derniers mois des concertations devant aboutir à un plan d'actions en sa faveur. Il lui demande quelles mesures il entend effectivement mettre en oeuvre pour soutenir le secteur de la librairie.
Voir la questionM. Vincent Descoeur attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inquiétudes des associations assurant l'accueil collectif de mineurs suite à l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 14 octobre 2010 qui remet partiellement en cause la validité du contrat d'engagement éducatif, instauré par la loi n° 2006-586 du 23 mai 2006 relative au volontariat associatif et à l'engagement éducatif. La Cour de justice considère en effet que ces contrats ne respectent pas la législation européenne en ce qui concerne le temps de repos compensateur. Les associations craignent que cet arrêt débouche sur une modification substantielle des modalités du contrat d'engagement éducatif sur ce point et remette de ce fait en cause une législation qui prenait en compte la singularité du statut des personnels des accueils collectifs de mineurs, dont la mission relève d'un engagement volontaire occasionnel. Une telle remise en cause aurait pour conséquence d'entraîner une augmentation du coût des séjours pour les familles et les jeunes, des difficultés d'organisation des séjours, et laisse craindre la fermeture de certains centres de vacances ou de loisirs. Il souhaiterait connaître la position du Gouvernement sur cette question et les mesures qu'il envisage de mettre en oeuvre pour répondre aux préoccupations exprimées par les organisateurs d'accueils collectifs de mineurs et de séjours adaptés.
Voir la réponseM. Vincent Descoeur attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'absence de prise en charge du traitement de l'agénésie dentaire multiple chez l'adulte. Faute de remboursement d'actes dont le coût est très important, des patients se trouvent dans l'incapacité de se soigner. Pourtant, dans un avis publié en septembre 2010 suite à une saisine du ministère de la santé et des sports et de l'UNCAM, la Haute autorité de santé se prononçait en faveur du remboursement d'un ensemble d'actes liés au traitement des agénésies dentaires chez l'adulte. Il lui demande selon quelles modalités et dans quels délais cet avis pourra conduire à une prise en charge de ces traitements pour les adultes.
Voir la questionIntervention en réunion de commission
Mercredi 16 novembre 2011 - Séance de 16 heures 45
Intervention en séance publique
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Mercredi 9 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30
Recherche : déploiement équilibré et coordonné du très haut débit
Voir le document Voir le dossier législatifIntervention en séance publique
M. Vincent Descoeur attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la décision de la Commission européenne de ne plus considérer le cheval comme un produit agricole, avec pour conséquence de remettre en cause le taux réduit de TVA à 5,5 % applicable aux ventes de chevaux et à certaines prestations de service. Alors même que la France avait légiféré en 2005 pour la reconnaissance agricole du cheval et des activités qui en découlent. L'abandon de ce taux réduit aurait de graves conséquences pour l'économie de ce secteur, les emplois qu'il représente et l'animation des territoires ruraux. Il lui demande comment le Gouvernement entend défendre la reconnaissance agricole du cheval et des activités équestres afin que la filière puisse continuer à bénéficier durablement de ce taux réduit de TVA accordé aux autres productions agricoles.
Voir la réponseM. Vincent Descoeur interroge M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la prise en compte de la redevance d'assainissement dans la détermination du coefficient d'intégration fiscale (CIF), élément essentiel dans le calcul de la dotation d'intercommunalité des EPCI. En effet, la dotation d'intercommunalité constitue une ressource indispensable pour les communautés de communes rurales et de montagne. Ainsi, trois critères entrent en compte dans la détermination du montant individuel de cette dotation : la population, le potentiel fiscal par habitant et le coefficient d'intégration fiscale. Ce coefficient représente une part importante de la dotation d'intercommunalité et témoigne de l'importance des charges transférées à la communauté de communes. Or, lorsqu'un EPCI ayant le statut juridique de communauté de communes prend en charge les compétences assainissement et aménagement de rivières, la redevance d'assainissement n'est pas prise en compte dans le CIF. Elle n'est prise en compte que pour les communautés d'agglomération (article 34 de la loi de finances rectificative du 13 juillet 2000). Cette situation paraît inéquitable pour les communautés de communes qui font l'effort de mutualiser les moyens et les équipements des communes composant cet EPCI. Enfin, à compter de 2011, la garantie d'évolution de la dotation d'intercommunalité liée à l'importance du CIF est appliquée pour les communautés de communes levant la fiscalité professionnelle unique si le CIF est supérieur à 0,50. De fait, certaines communautés de communes sont pénalisées par la non prise en compte de la redevance assainissement dans le coefficient d'intégration fiscale. Il souhaiterait connaître son avis à ce sujet et lui demande s'il ne serait pas envisageable de réintégrer la redevance assainissement dans le coefficient d'intégration fiscale pour les communautés de communes à l'occasion de l'examen du projet de loi de finances pour 2012.
Voir la réponseM. Vincent Descoeur attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l'État sur la situation des agents des offices agricoles. Ces derniers doivent choisir avant la fin octobre 2011 entre l'intégration dans la fonction publique (FP) et un statut unifié qui reste incomplet concernant les déroulements de carrière et les détails du régime indemnitaire fixé en 2012, qui comporte un rallongement de la durée des échelons. Les conditions d'intégration apparaissent défavorables pour les techniciens supérieurs (particulièrement ceux qui se trouvent en échelle C) qui demandent une équité de traitement. En effet, après dix ans de carrière, un technicien supérieur (TS) fonctionnaire est à l'échelon 7 (échelon brut 422), alors qu'un TS des offices agricoles se voit proposer d'intégrer la fonction publique à l'échelon de départ (IB 350), soit le même échelon qu'un TS débutant et un écart de 72 points d'indice brut par rapport à un collègue fonctionnaire. De même, en matière d'évolution de carrière, le statut actuel (décret n° 83-1267) permet de promouvoir les TS échelle C (promouvables à partir de l'échelon 7) en échelle B, ce qui garantirait une juste continuité de leur carrière (les conditions étant plus convenables pour les TS de l'échelle B). Mais l'administration y mettrait obstacle en s'abritant derrière les règles du contingentement des promotions d'échelle des TS C en B. Par ailleurs, dans l'éventualité d'une intégration à la fonction publique, ils devront attendre au moins neuf années supplémentaires pour espérer une promotion. C'est pourquoi il lui demande quelles mesures il entend mettre en oeuvre afin de garantir à ces techniciens supérieurs une prise en compte pleine et entière de leur ancienneté à l'instar des autres catégories des offices et de leurs collègues TS fonctionnaires.
Voir la réponseM. Vincent Descoeur attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les inquiétudes que suscite en milieu rural le projet de carte scolaire 2011 et sur la nécessité, s'agissant des réductions de postes, de prendre en compte une approche territoriale et les besoins spécifiques des zones rurales et de montagne. Dans le département du Cantal, le nombre de retraits de postes annoncé à la rentrée 2011 est disproportionné par rapport à l'évolution prévisionnelle des effectifs. 123 communes du Cantal n'ont aujourd'hui plus d'école et trois cantons n'ont plus que deux écoles : un seuil est atteint en-dessous duquel le maillage du service public de l'éducation ne sera plus assuré. Il apparaît, d'autre part, que les nouvelles dotations horaires ne permettront pas d'assurer les dédoublements de classes dans les collèges et que les moyens affectés aux lycées de son département seront insuffisants pour mettre en oeuvre de manière satisfaisante la réforme du lycée, en particulier l'accompagnement personnalisé. Plus de 200 élus du Cantal ont manifesté le 7 mars 2011 pour protester contre ces prévisions de rentrée. Il lui demande d'entendre les élus des territoires ruraux et de montagne et de revoir les prévisions de la carte scolaire pour la rentrée 2011 dans le département du Cantal pour que, comme il est demandé, à effectifs constants, des moyens constants puissent être mobilisés.
Voir la réponse publiée le 30 mars 2011M. Vincent Descoeur attire l'attention de Mme la ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la situation de la maison d'arrêt d'Aurillac. Dans un courrier en date du 7 avril 2010, elle l'informe que les travaux d'aménagement prévus dans cet établissement sont gelés « dans l'attente du choix définitif des sites qui seront amenés à fermer dans le cadre de l'élaboration du nouveau programme immobilier pénitentiaire ». Il s'inquiète dans ce contexte des arbitrages annoncés pour l'avenir des petits établissements comme celui d'Aurillac, dont la configuration correspond pourtant aux objectifs annoncés dans le cadre de ce programme qui vise à améliorer les conditions de détention et les conditions de travail des personnels. Parce qu'elle est à taille humaine, non surchargée, cette maison d'arrêt, qui a bénéficié d'importants investissements ces dernières années, permet en effet une prise en charge adaptée des détenus et offre des conditions favorables à leur réinsertion. Sa fermeture aurait des conséquences graves pour son personnel, qui ne trouverait pas sur place de solutions de reconversion, ainsi que pour les détenus et leurs familles. Elle serait particulièrement mal vécue dans un département qui paye déjà un lourd tribut à la révision générale des politiques publiques. Il lui demande donc de préciser le calendrier de mise en oeuvre de ce programme immobilier pénitentiaire et de lui apporter des assurances sur le maintien de la maison d'arrêt d'Aurillac.
Voir la réponse publiée le 12 mai 2010Assemblée nationale
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