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Mme Corinne Erhel

Côtes-d'Armor (5ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires économiques
Biographie
  • Née le 3 février 1967 à Quimper (Finistère)
  • Assistante parlementaire
Suppléant
  • M. Alain Le Guyader

Corinne Erhel

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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Actualité

  • DERNIÈRES VIDÉOS

  • Commission

    Commission des affaires européennes : audition de M. Jean Léonetti, ministre des affaires européennes ; examen du rapport sur le traitement des données à caractère personnel ; examen du rapport sur le traitement et la libre circulation des données à carctère personnel ; examen du rapport pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratiqueVoir la vidéo

    Commission des affaires européennes : audition de M. Jean Léonetti, ministre des affaires européennes ; examen du rapport sur le traitement des données à caractère personnel ; examen du rapport sur le traitement et la libre circulation des données à carctère personnel ; examen du rapport pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratique

  • Commission

    Commission des affaires économiques : Audition de M. Stéphane Richard, Pdg de France Télécom OrangeVoir la vidéo

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    Commission des affaires économiques : Audition de M. Xavier Niel, Iliad (Free)Voir la vidéo

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    Commission des affaires économiques : Audition de M. Jean-Paul Herteman, Pdg de SafranVoir la vidéo

    Commission des affaires économiques : Audition de M. Jean-Paul Herteman, Pdg de Safran

  • Séance publique

    1ère séance : QAG ; Indemnisation des vicitmes d'accidents du travail (vote) ; Allongement des congés exceptionnels lors du décès de parents proches (vote) ; Renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé (nouvelle lecture)Voir la vidéo

    1ère séance : QAG ; Indemnisation des vicitmes d'accidents du travail (vote) ; Allongement des congés exceptionnels lors du décès de parents proches (vote) ; Renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé (nouvelle lecture)

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires européennes

    mardi 7 février 2012 - 16 h 15

    • I. Audition de M. Jean Leonetti, ministre chargé des affaires européennes
    • II. Examen du rapport de M. Patrick Bloche sur la proposition de résolution européenne n o  4195 relative à la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel au sein de l'Union européenne, notamment dans le cadre de la réforme de la directive 95/46/CE et examen du rapport de M. Philippe Gosselin sur la proposition de résolution européenne n o  4227 relative à la proposition de règlement sur la protection des personnes physiques à l'égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données 
    • III. Examen du rapport de M me  Elisabeth Guigou sur la proposition de résolution européenne n o  4196 de M. Jean-Marc Ayrault, M me  Elisabeth Guigou, M. Christophe Caresche et les membres du groupe SRC, pour la relance européenne et le renforcement du contrôle démocratique
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  • Réponse à la question écrite n° 119096 publiée le 07 février 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    Mme Corinne Erhel attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. L'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificatives pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Or ces procédures, créées initialement pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées en majorité (90 % selon l'association nationale des juges d'instance) par les professionnels, et notamment par les établissements financiers pour attraire devant les tribunaux les consommateurs en incident de paiement. La contribution de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (cas d'un DVD non livré par exemple), la contribution risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. C'est pourquoi il convient de prévoir une exonération de cette contribution pour les particuliers agissant en justice contre ces professionnels. Elle lui demande donc de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur ce sujet.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Stéphane Richard, président-directeur général de France Télécom Orange
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Xavier Niel, vice-président et directeur général délégué à la stratégie d'Iliad (Free)
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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen de la proposition de loi tendant à prévenir le surendettement (n° 4087) (M. Jean Dionis du Séjour, Rapporteur)
    • - Amendements examinés
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  • Réponse à la question écrite n° 103740 publiée le 17 janvier 2012
    politique extérieure - territoires palestiniens - bande de Gaza. blocus israélien. attitude de la France

    Mme Corinne Erhel attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation dans la bande de Gaza. Le blocus de la bande de Gaza a conduit à une asphyxie de l'économie locale et empêche la reconstruction des logements et infrastructures détruites pendant l'opération Plomb durci mené par l'armée israélienne. Un rapport publié par plusieurs ONG en novembre 2010 fait état de la situation alarmante de ce territoire. Malgré les effets de l'allègement du blocus annoncé par le gouvernement israélien en juin 2010, la bande de Gaza souffre toujours d'un fort déficit en matériaux de construction : depuis l'assouplissement du blocus israélien les importations de ces matériaux s'élèvent seulement à 11 % des niveaux enregistrés en 2007. Or les besoins en construction sont estimés à environ 86 000 nouveaux logements. Cette situation nuit également à la reconstruction des écoles, des centres de santé, ou encore des stations d'épuration, dont la population gazaouie a pourtant grandement besoin, 90 % de l'eau destinée aux résidents de Gaza n'étant pas potable et contaminée par des sels et des nitrates. Si le Gouvernement français avait salué les assouplissements annoncé par le gouvernement israélien, il avait également insisté sur la nécessité de mesures complémentaires concernant notamment l'augmentation des capacités des points de passage, la reprise des exportations depuis la bande de Gaza et la libéralisation des conditions de circulation des personnes. La situation humanitaire et économique de la bande de Gaza requiert en effet des mesures concrètes afin que soit définitivement levé le blocus de la bande de Gaza, pour permettre la libre circulation des personnes, de et vers Gaza, l'autorisation des importations de matériaux de construction et de matières premières, l'accès garanti aux zones agricoles et de pêche de Gaza et la protection des civils dans ces zones. La résolution de ce drame humanitaire, économique et politique est à la fois une exigence morale mais également une condition préalable à l'établissement d'une paix durable dans cette région du monde. Elle le remercie donc de bien vouloir lui faire savoir ce que compte entreprendre le Gouvernement français pour assurer la reconstruction et la réhabilitation de l'économie palestinienne à Gaza.

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  • Réponse à la question écrite n° 122304 publiée le 10 janvier 2012
    chômage : indemnisation - allocation transitoire de solidarité - champ d'application

    Mme Corinne Erhel attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le dispositif d'allocation transitoire de solidarité (ATS), instauré en remplacement de l'allocation équivalent retraite (AER). L'AER bénéficiait aux demandeurs d'emploi possédant un nombre suffisant de trimestres mais n'ayant pas atteint l'âge légal de départ à la retraite. Sa suppression au 1er janvier 2011 a entraîné une baisse considérable des revenus de ces personnes, la plupart ne pouvant désormais prétendre qu'à l'allocation spécifique de solidarité (ASS). L'ATS, dispositif temporaire, instauré jusqu'en 2014, concerne uniquement les demandeurs d'emploi nés entre juillet 1951 et décembre 1953, devant en outre justifier de 164 trimestres cotisés. Il exclut de fait un grand nombre de personnes et s'avère, compte tenu de critères restrictifs, insuffisant et injuste, pénalisant notamment, par exemple, les femmes ayant interrompu leur carrière pour élever leurs enfants ou encore ceux qui auront connu des arrêts de travail pour maladie. Par conséquent, elle lui demande de bien vouloir lui faire part des mesures que le Gouvernement entend prendre afin d'aboutir rapidement à un assouplissement des critères de l'ATS en vue d'une équivalence avec ceux de l'AER.

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  • Réponse à la question écrite n° 116013 publiée le 03 janvier 2012
    fonctionnaires et agents publics - temps partiel - raison thérapeutique. réglementation

    Mme Corinne Erhel attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur les conditions d'octroi du temps partiel thérapeutique dans la fonction publique. Le temps partiel thérapeutique peut être accordé, après avis du comité médical compétent, pour une période de trois mois renouvelable dans la limite d'un an pour une même affection. Peuvent bénéficier de ce dispositif les agents ayant auparavant bénéficié de six mois consécutifs de congés de maladie pour une même affection. La réglementation actuelle soulève ainsi deux problèmes : certaines pathologies visées par ce dispositif, comme les cancers notamment, se caractérisent hélas parfois par des récidives. Dans ce cas particulier, un agent ayant bénéficié du dispositif pendant un an mais subissant une récidive se verrait contraint de reprendre son activité à temps plein. Par ailleurs, ce dispositif introduirait des inégalités de traitement entre les salariés du secteur privé et du secteur public. Ces derniers sont en effet contraints d'attendre six mois, soit l'expiration de leur congé maladie pour pouvoir bénéficier d'un temps partiel thérapeutique quand les salariés du secteur privé peuvent eux en bénéficier sans contrainte de délai. Il est ainsi possible qu'un agent puisse souhaiter reprendre son activité professionnelle, notamment pour faire face à sa maladie, l'activité professionnelle pouvant avoir un effet bénéfique sur l'état d'un malade, comme le précise l'article 42 de la loi du 2 février 2007 de modernisation de la fonction publique. Or, dans un tel cas de figure, l'agent volontaire pour reprendre partiellement le travail ne serait pas en mesure de percevoir les indemnités journalières prévues par le dispositif. Cette situation paraît dommageable à plusieurs titres : elle établit une différence fondamentale entre salariés du secteur privé et du secteur public, et place ces derniers dans une situation ne leur permettant pas de lutter contre toutes les dimensions de leur maladie. Elle lui demande donc les mesures que compte prendre le Gouvernement pour d'une part rétablir l'égalité entre les salariés du secteur public et du secteur privé, et d'autre part améliorer le dispositif du temps partiel thérapeutique, afin qu'il prenne en compte notamment les situations de récidive.

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  • Question écrite n° 125236 publiée le 27 décembre 2011
    étrangers - demandeurs d'asile - pays d'origine sûrs. liste. modifications

    Mme Corinne Erhel attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales et de l'immigration sur la politique d'asile de la France. Si les crédits budgétaires alloués à l'action « Garantie et exercice du droit d'asile » ont augmenté de près de 25 % par rapport à la loi de finances pour 2011, les interrogations autour de notre politique en matière de droit d'asile demeurent. En effet, cette augmentation budgétaire doit s'évaluer au regard des crédits consommés par rapport à l'année précédente : cette action s'était vu allouer, pour l'année 2011, 285,6 millions d'euros, alors qu'elle a consommé près de 410 millions d'euros de crédit. Au-delà de ces éléments budgétaires qui pèsent lourdement sur les conditions d'accueil, d'accompagnement et d'hébergement des demandeurs d'asile, la procédure de demande fait l'objet de nombreuses critiques s'agissant notamment de la procédure dite « prioritaire » - qui prive les demandeurs du droit à un recours suspensif en cas de refus - mais également de la liste des pays d'origine « sûrs », qui implique que les demandes émanant de ressortissants de ces pays sont traités selon la procédure « prioritaire ». Comme cela est régulièrement souligné par de nombreuses associations de défense des réfugiés, ces deux éléments constituent des atteintes aux droits des demandeurs d'asile : le traitement selon la procédure dite prioritaire ne permet pas au demandeur de bénéficier de l'autorisation provisoire de séjour, de l'accès à l'allocation temporaire d'attente, du droit à un hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile. La liste des pays d'origine « sûrs » fait quant à elle l'objet de nombreuses contestations, ayant trait tant à son existence qu'aux critères qui président à l'inscription de tel ou tel pays. Le Conseil d'État a ainsi annulé, le 13 février 2008, la décision du conseil d'administration de l'OFPRA d'intégrer à la liste des pays d'origine sûrs à partir du 30 juin 2005 l'Albanie et le Niger. La Commission nationale consultative des droits de l'Homme dans son avis de juin 2006 sur la politique d'asile a ainsi affirmé « sa ferme opposition à l'introduction en droit européen et en droit interne de la notion de « pays d'origine sûr » qui contrevient aux dispositions de la convention de Genève en matière de non-discrimination des demandeurs d'asile selon le pays d'origine » et a demandé le retrait de la notion de « pays d'origine sûr » de la législation française. La France peut se sentir honorée d'être le deuxième pays au monde destinataire de demandes d'asile. Cette place témoigne sans aucun doute du rayonnement de notre pays. Afin de préserver ce statut, mais surtout de mieux protéger les droits des demandeurs d'asile qui sont menacés notamment par les procédures administratives décrites plus haut, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il compte prendre en ce sens, et notamment s'il compte soutenir la proposition de loi n° 1018 visant à assurer le respect des droits des demandeurs d'asile.

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  • Question écrite n° 125072 publiée le 27 décembre 2011
    agroalimentaire - fruits et légumes - bactérie escherichia coli. indemnisation. calcul

    Mme Corinne Erhel attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les mesures d'urgence prise par la Commission européenne pour compenser les pertes des producteurs suite à la crise profonde du secteur des fruits et légumes provoquée par l'épidémie due à la bactérie escherichia coli. Des organisations représentatives du secteur s'interrogent ainsi sur la répartition de l'aide exceptionnelle pour les pertes subies entre la période du 26 mai et du 30 juin 2011. En effet, le mode de calcul et les modalités d'attribution de cette aide ont permis à la filière française de ne bénéficier que d'une aide de 1,6 million d'euros seulement. Ce montant ne représente que 0,7 % de l'enveloppe globale mobilisée, et pèse peu au regard de l'importance de cette filière au niveau européen. L'aide compensatoire dépendant du volume de produits détruits sur une période d'un mois, certaines organisations s'étonnent des montants alloués à certains pays, le montant semblant indiquer qu'en un mois les quantités détruites représentent une part importante des productions annuelles. L'importance de l'enveloppe globale attribuée à certains pays est enfin parfois considérée comme disproportionnée par rapport au poids des pays concernés dans la production européenne. Aussi, afin de répondre aux interrogations des producteurs de fruits et légumes de notre pays, elle lui demande de bien vouloir lui faire connaître les éléments à sa disposition quant aux vérifications qui ont été ou peuvent être effectuées s'agissant du versement de cette aide compensatoire.

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  • Réponse à la question écrite n° 78064 publiée le 27 décembre 2011
    risques professionnels - maladies professionnelles - amiante. victimes. indemnisation

    Mme Corinne Erhel attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur la situation de certains marins dépendant de l'Établissement national des invalides de la marine (ENIM), titulaires d'une pension de retraite anticipée en raison d'une inaptitude à la navigation. Le décret du 17 juin 1938 proscrit le cumul d'une pension de retraite anticipée et d'une rente pour maladie professionnelle. Or certains marins ont été exposés aux fibres d'amiante durant leur activité professionnelle. Étant désormais reconnu que les pathologies qui découlent de cette exposition peuvent se révéler tardivement, des marins mis en retraite anticipée à la suite d'un accident contractent de telles maladies longtemps après l'arrêt de leur activité. L'application du décret cité plus haut leur interdit de percevoir une indemnité à ce titre, contrairement à ce qu'autorisent pourtant d'autres régimes de sécurité sociale. Cette situation faisant naître chez les marins un sentiment d'injustice légitime et compréhensible, elle lui demande quelles évolutions il compte apporter à la législation en vigueur.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mercredi 21 décembre 2011 - Séance de 10 heures

    • - Audition, ouverte à la presse, de M. Jean-Paul Herteman, président-directeur général de Safran.
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  • Question écrite n° 124516 publiée le 20 décembre 2011
    bourses d'études - conditions d'attribution - bourses de mérite

    Mme Corinne Erhel attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur le dispositif des bourses au mérite. Complément de la bourse de lycée, la bourse au mérite a pour objectif de favoriser la poursuite d'études jusqu'au baccalauréat des élèves boursiers au sortir de la classe de troisième en vue de les soutenir dans leur scolarité. Elle est ainsi automatiquement attribuée, sous conditions, par le ministère de l'éducation nationale à tous les élèves boursiers ayant obtenu une mention « très bien » ou « bien » au diplôme national du brevet et s'engageant, à l'issue de la classe de troisième, dans un cycle d'enseignement conduisant au baccalauréat général, technologique ou professionnel dans un établissement ou une classe habilitée à recevoir des boursiers de l'éducation nationale. Elle est également financée par le ministère en charge de l'agriculture pour les élèves relevant de son administration. Les élèves des établissements relevant du ministère chargé de la mer, tel un lycée maritime, seraient néanmoins exclus du bénéfice de ce dispositif. Par conséquent, elle la remercie de bien vouloir lui indiquer les mesures susceptibles d'être engagées en vue d'accorder le bénéfice de la bourse au mérite aux élèves relevant de son administration.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires économiques

    Mardi 6 décembre 2011 - Séance de 17 heures 15

    • - Présentation du rapport d'information sur le contrôle de l'application de la loi n° 2009-1572 du 17 décembre 2009 relative à la lutte contre la fracture numérique (Mme Corinne Erhel et Mme Laure de La Raudière, rapporteures).
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  • Rapport d'information n° 4029 déposé le 06 décembre 2011

    Lutte contre la fracture numérique

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  • Question au Gouvernement
    télécommunications - très haut débit - couverture du territoire

    Voir la réponse publiée le 24 novembre 2011  
  • Question orale sans débat n° 1547 publiée le 21 juin 2011
    professions de santé - médecins - effectifs de la profession. Trégor

    Mme Corinne Erhel attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le devenir de la densité médicale dans le Trégor ainsi que sur l'organisation de l'offre de soins pour sa population. De récents témoignages ont mis en exergue le risque potentiel de pénurie de médecins généralistes et de médecins spécialistes sur ce secteur géographique, déjà avérée pour sa partie rurale. À brève échéance, près de la moitié des médecins généralistes du bassin de Lannion seront en retraite. Bien que certaines communes et intercommunalités tentent de lutter contre une désertification médicale en créant des maisons de santé, le risque bien est réel. L'installation ou le remplacement de médecins spécialistes est également préoccupant et les délais d'attente pour l'obtention de rendez-vous ne cessent de croître. Malgré les mesures successives, dont l'augmentation progressive du numerus clausus des études médicales depuis 2000 et celles plus récemment instaurées par la loi du 21 juillet 2009 « hôpital, patients, santé et territoires », le constat est alarmant. Elle souhaite donc l'alerter sur les conséquences à court terme de cette situation tant pour la population trégoroise que pour le devenir des emplois issus de ces activités. Par conséquent, face à ces projections pessimistes, elle lui demande de bien vouloir lui faire connaître les mesures que le Gouvernement envisage de mettre en oeuvre afin de maintenir une couverture médicale qui réponde aux besoins du territoire du Trégor et de sa population.

    Voir la réponse publiée le 29 juin 2011  
  • Question écrite n° 107697 publiée le 10 mai 2011
    chômage : indemnisation - bénéficiaires - rupture conventionnelle. champ d'application

    Mme Corinne Erhel attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les conséquences de la procédure de rupture conventionnelle du contrat de travail sur les modalités d'application des assurances « perte d'emploi » des prêts immobiliers. La loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 portant modernisation du marché du travail autorise désormais l'employeur et le salarié à s'entendre sur les conditions de rupture du contrat de travail qui les lie. À l'issue de cette procédure, le salarié bénéficie de l'allocation d'assurance chômage. Cette garantie constitue une reconnaissance du caractère involontaire de la privation d'emploi pour le salarié dont le contrat a été rompu. Il bénéficie ainsi des mêmes droits qu'un salarié licencié. Entre le mois d'août 2008, date de mise en oeuvre de ce nouveau mode de rupture, et la fin du mois de juin 2010, 346 000 ruptures conventionnelles ont été homologuées par les services du ministère du travail. Selon de nombreux témoignages, la rupture conventionnelle semble souvent proposée par un employeur à un salarié dont il souhaite rompre le contrat, mais qui cherche aussi à éviter une procédure de licenciement. Dans la réalité de la relation employeur-employé, le salarié n'a souvent pas le choix : l'alternative du licenciement n'est bien entendu pas souhaitable pour lui, le licenciement pouvant être vécu comme un échec et nécessitant d'être justifié lors de la recherche d'un emploi. Par ailleurs, en cas de rupture conventionnelle, les assurances « perte d'emploi », souscrites par un salarié au moment de la signature d'un crédit immobilier et ayant vocation à prendre en charge tout ou partie des mensualités en cas de perte d'emploi, ne peuvent trouver à s'appliquer. Un grand nombre de ces contrats d'assurance ont en effet été passés avant l'entrée en vigueur de la loi portant modernisation du marché du travail. Ils ne contiennent, par conséquent, aucune clause précisant leurs modalités d'application en cas de rupture conventionnelle du contrat de travail. De très nombreux salariés se sont donc vu refuser la prise en charge de leurs mensualités par les sociétés d'assurance avec lesquelles ils ont contracté une assurance « perte d'emploi », celles-ci interprétant la signature du protocole de rupture conventionnelle comme libératoire. Au regard de ses modalités de mise en oeuvre et d'application, la rupture conventionnelle semble pouvoir être considérée comme une démarche initiée par un employeur pour rompre un contrat qui le lie avec son employé. À ce titre, et s'agissant des contrats d'assurance « perte d'emplois » souscrites par le salarié avant l'entrée en vigueur de la loi portant modernisation du marché du travail, il apparaît légitime de considérer ce mode de rupture comme une privation d'emplois assimilable à un licenciement. Elle lui demande donc quelles mesures sont envisageables afin d'éviter que des salariés ne soient exposés à ce problème suite à une procédure de rupture conventionnelle de leur contrat de travail.

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  • Question orale sans débat n° 1314 publiée le 22 février 2011
    retraites : régime agricole - âge de la retraite - réforme. conséquences. fermages et baux ruraux

    Mme Corinne Erhel attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur les conséquences du report de l'âge de départ à la retraite pour certains agriculteurs qui seront empêchés d'exploiter les terres agricoles qu'ils ont en location après la reprise exercée par le bailleur. Dans certains cas, les preneurs, qui ont obligation de délivrer la renonciation au bail un an avant la date effective de cession, n'auront pu obtenir sa prorogation pour une durée égale à celle leur permettant d'atteindre l'âge auquel il leur sera possible de prétendre à une retraite à taux plein. Sans activité, ces derniers risqueraient de se voir privés de ressources financières dans l'attente de la liquidation de leurs droits à une retraite à taux plein. Elle lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures que le Gouvernement entend prendre afin que ces agriculteurs ne subissent pas le préjudice de l'exécution d'une loi qui ne prend pas en compte l'existence du droit antérieur pour sa mise en application.

    Voir la réponse publiée le 02 mars 2011  
  • Question orale sans débat n° 1029 publiée le 04 mai 2010
    enseignement : personnel - auxiliaires de vie scolaire - statut. perspectives

    Mme Corinne Erhel attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le statut des AVS (auxiliaires de vie scolaire). Le rôle exercé par les auxiliaires de vie scolaire auprès des enfants, dans le processus d'aide et d'accompagnement, est primordial. La continuité de cet accompagnement a été reconnue comme nécessaire aux élèves handicapés. Désormais, il faut garantir la qualité de cette mission et la pérennisation des emplois occupés par des personnels qui attendent légitimement une reconnaissance de leurs efforts. L'octroi d'un réel statut aux auxiliaires de vie scolaire, mettant un terme à la précarité de leur situation, est indispensable. La rentrée 2010 attend de réelles avancées ; aussi, lui demande-t-elle de bien vouloir lui faire connaître les mesures concrètes que le Gouvernement entend mettre en oeuvre afin de répondre à ces attentes.

    Voir la réponse publiée le 12 mai 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Élue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires économiques
  • Groupes d'études

    • Membre : - Animaux - Appellations d'origine - Artisanat et métiers d'art - Cheval - Fruits et légumes - Humanitaire - Internet, audiovisuel et société de l'information - Langues régionales - Mer, pêche et souveraineté maritime - Pénibilité du travail et maladies professionnelles
  • Groupe d'amitié

    • Vice-Présidente : - Honduras
    • Mandats locaux en cours

      • Membre du conseil régional (Bretagne)

    Contact

    • Adresses

      • Assemblée nationale

        126 rue de l'Université

        75355 Paris 07 SP

      • Résidence du Manoir

        32 Bis Place du Marchallac'h

        22300 Lannion

        Téléphone : 02 96 37 03 23

        Télécopie : 02 96 37 05 70



      • erhel.corinne@orange.fr

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil régional de Bretagne
        • du 28/03/2004 au 14/03/2010 (Membre du conseil régional)