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Mme Martine Faure

Gironde (9ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Biographie
  • Née le 30 septembre 1948 à Langon (Gironde)
  • Retraitée de l'enseignement
Suppléant
  • M. Jean-Marie Darmian
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Martine Faure

Socialiste, radical, citoyen et divers gauche

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    1ère séance : Questions au Gouvernement ; Execrcice des professionnels de santé étrangers ; Éthique du sport et droits des sportifsVoir la vidéo

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  • Travaux récents

  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 1er février 2012 - Séance de 10 heures

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi relative à la modification de certaines dispositions encadrant la formation des maîtres (n° 4151) (M. Jacques Grosperrin, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la commission 17
    • - Présences en réunion 20
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  • Question écrite n° 127175 publiée le 31 janvier 2012
    enseignement - élèves - fichiers informatisés. utilisation. contrôle

    Mme Martine Faure attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur le fonctionnement de la « base nationale des identifiants élèves » (BNIE), développée parallèlement à la « base élèves 1er degré » (BE1D) et qui permet l'immatriculation nationale de tous les enfants dès l'âge de trois ans. Ces deux bases de données sont interconnectées par l'intermédiaire du numéro national d'identifiant élève (INE), attribué à chaque enfant, qui permet d'amorcer, dès l'école primaire, le fichage informatique centralisé des compétences des enfants. Ce « casier scolaire » pourra les suivre tout au long de leur vie d'adulte car l'INE est une véritable clef de voûte permettant de relier les différents fichiers existants. Ainsi, un certain nombre de données personnelles entrées dans la BE1D restent accessibles par l'intermédiaire de la BNIE, même après avoir été effacées un an après la fin de la scolarité primaire de l'enfant. La centralisation des immatriculations combinée à l'absence de dispositif interdisant les interconnexions entre BE1D et BNIE inquiète parents d'élèves et enseignants qui redoutent une dérive sécuritaire et le projet de transformer la BNIE en un « répertoire national des identifiants élèves » (RNIE) généralisant l'INE à l'ensemble du système éducatif n'est pas fait pour les rassurer. Aussi, elle lui demande de bien vouloir lui préciser la nature exacte et les conditions d'utilisation du fichier BNIE et quelles dispositions il entend prendre pour en préserver l'anonymat.

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  • Question écrite n° 127009 publiée le 31 janvier 2012
    anciens combattants et victimes de guerre - revendications - conflits du XXe siècle. militaires condamnés à mort. attitude de l'État

    Mme Martine Faure attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de la défense et des anciens combattants sur la réhabilitation des soldats fusillés pour l'exemple pendant la guerre de 1914-1918. 2 500 hommes pris au hasard ont été condamnés et 680 fusillés, sans compter les exécutions sommaires qui n'ont jamais été recensées. L'écrasante majorité de ces soldats n'a pas été réhabilitée. Le 11 novembre 2011, la ligue des droits de l'Homme, l'association républicaine des anciens combattants (ARAC), la libre pensée et le mouvement de la paix ont dénoncé cette injustice. Le 5 novembre 1998, à l'occasion du 80e anniversaire de l'armistice de 1918, le Premier ministre Lionel Jospin avait souhaité que ces soldats « réintègrent pleinement notre mémoire collective nationale ». Le 11 novembre 2008, le Président de la République a rendu hommage à tous les morts de la Première guerre mondiale, y compris ceux qui, à bout de souffrance, « sont restés paralysés au moment de monter à l'assaut ». Parallèlement, l'idée de la création d'une commission indépendante chargée de faire le point sur cette question avait été évoquée par le secrétaire d'État aux anciens combattants en juin 2010. Aujourd'hui, le Gouvernement annonce qu'une réflexion est engagée sur ce dossier « sensible et complexe ». Estimant, avec les associations susmentionnées, qu'il n'est plus temps de tergiverser, elle lui demande de prendre les mesures nécessaires à la réintégration des fusillés de la Grande Guerre au sein de la communauté des combattants.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 25 janvier 2012 - Séance de 11 heures

    • - Communication, ouverte à la presse, de M. Xavier Breton sur les travaux du groupe de travail sur les manuels scolaires
    • - Information relative à la commission 18
    • - Présences en réunion 19
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  • Question écrite n° 126832 publiée le 24 janvier 2012
    politiques communautaires - agriculture - viticulture. OCM vin. conséquences. vins liquoreux

    Mme Martine Faure attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur un aménagement du règlement communautaire susceptible d'intervenir à l'occasion du prochain comité de gestion des vins le 24 janvier 2012 et qui concerne une disposition de l'annexe XI ter du règlement (CE) n° 1234-2007 relative au titre alcoométrique volumique total (TAVT) maximum des vins liquoreux. La modification envisagée aurait pour conséquence d'interdire, à compter de la récolte 2012, la production de vins d'appellation d'origine protégée (AOP) ayant un TAVT supérieur à 15° s'ils ont été enrichis, alors que cette possibilité est ouverte par les textes communautaires depuis 40 ans ! La pratique de l'enrichissement est strictement encadrée et participe directement à la définition du produit, notamment au regard de l'équilibre recherché entre la structure du vin et le niveau de sucres résiduels. Pour l'ensemble des vins liquoreux concernés, la fixation d'un TAVT maximal à 15° amènerait une mutation profonde des caractéristiques organoleptiques du produit avec un impact négatif inévitable sur sa commercialisation et un préjudice financier considérable pour les producteurs. À quelques mois de la récolte et compte tenu de l'enjeu économique vital pour une filière déjà fragilisée, elle lui demande d'intervenir auprès de la Commissaire européenne afin de l'inciter à revenir sur cette mesure.

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  • Première séance du mercredi 18 janvier 2012

    • 1. Souhaits de bienvenue à une délégation parlementaire
    • 2. Questions au Gouvernement
    • 3. Modification de l'ordre du jour
    • 4. Modalités d'exercice des professionnels de santé étrangers (n° 4152)
    • 5. Éthique du sport et droit des sportifs (n° 4158)
    • 6. Ordre du jour de la prochaine séance
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  • Réponse à la question écrite n° 122387 publiée le 17 janvier 2012
    enseignement agricole - fonctionnement - moyens. effectifs de personnel

    Mme Martine Faure attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le plan de déprécarisation des personnels contractuels de l'enseignement agricole public (EAP) et le mécontentement qu'il suscite. En effet, au fil des annonces ministérielles, il se réduit comme peau de chagrin : 300 emplois annuels (200 enseignants et 100 non-enseignants) pour 2 950 ayants droit en 2012 et 3 500 sur la durée du plan. De plus, les titularisations concerneraient seulement les emplois inscrits au budget du ministère, excluant les agents rémunérés sur les budgets des établissements. Une telle discrimination, contraire au protocole du 31 mars 2011, aurait pour effet d'écarter la seule solution satisfaisante au problème des agents de catégorie B ou C injustement plafonnés à 70  % et de provoquer le licenciement de nombreux agents contractuels nationaux délogés par des lauréats issus des CFA-CFPPA (centre de formation d'apprentis - centre de formation professionnelle et de promotion agricole). Dans un récent communiqué, le syndicat national de l'enseignement technique agricole public (Snetap-FSU) a dénoncé cette mise à l'écart a priori et rappelé l'urgence d'engager un plan de titularisation permettant à chacun, quel que soit le support budgétaire de sa rémunération (crédits d'État, déconcentrés, budget d'établissement) d'accéder par des voies appropriées au statut de fonctionnaire. Elle lui demande donc d'assurer la mise en place des supports budgétaires nécessaires et d'augmenter le nombre de postes ouverts à hauteur des effectifs de non-titulaires remplissant des fonctions permanentes de service public.

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  • Réponse à la question écrite n° 119532 publiée le 17 janvier 2012
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    Mme Martine Faure attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur une conséquence du dispositif mis en place par l'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011. Désormais obligatoire pour introduire toute action judiciaire en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale, ou devant une juridiction administrative, la nouvelle contribution pour l'aide juridique de 35 euros adresse un signal très négatif pour les consommateurs, en érigeant un obstacle supplémentaire à l'accès au juge. En raison du faible montant de certains litiges de consommation (par exemple, DVD non livré), elle risque de dissuader un grand nombre de personnes d'agir en justice. Elle pourrait donc encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à lancer une procédure judiciaire. En conséquence, face à l'inquiétude légitime des consommateurs, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer quelles mesures le Gouvernement compte adopter pour exonérer de cette contribution les particuliers agissant en justice contre des professionnels.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, de la proposition de loi, adoptée par le Sénat, visant à renforcer l'éthique du sport et les droits des sportifs (n° 3466) (M. Éric Berdoati, rapporteur)
    • - Amendements examinés par la Commission
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 125588 publiée le 27 décembre 2011
    santé - maladie de Parkinson - prise en charge

    Mme Martine Faure attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les revendications de l'association France Parkinson qui s'inquiète de l'absence de financement du plan d'action sur la maladie de Parkinson dans le PLFSS et dans le projet de loi de finances pour 2012. Cette maladie, à la fois mal connue, mal traitée et très invalidante, est pourtant la deuxième maladie neurodégénérative par le nombre de personnes touchées : plus de 150 000 familles en France, près de 14 000 nouveaux diagnostiqués chaque année d'une moyenne d'âge inférieure à 60 ans. Elle est aussi la deuxième cause de handicap chez l'adulte. Dès lors, la structuration du système de soins n'est plus une priorité mais une urgence. Les associations de malades réclament, entre autres, la mise en place d'un dispositif de repérage et de prise en charge, la création de centres de référence, l'organisation de réseaux territoriaux assurant le suivi coordonné des malades et l'instauration d'un interlocuteur public unique. De plus, la recherche doit être renforcée, tant sur le plan fondamental que clinique ou épidémiologique, afin de dépasser l'étape du traitement purement symptomatique pour parvenir à la phase curative. En conséquence, elle lui demande de bien vouloir lui préciser quand et comment sera mis en oeuvre le plan annoncé, et quelles sommes lui seront affectées pour l'année 2012.

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  • Réponse à la question écrite n° 113843 publiée le 13 décembre 2011
    enseignement : personnel - enseignants - mutations. réglementation

    Mme Martine Faure attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les difficultés que rencontrent les professeurs des écoles pour obtenir une mutation dans le cadre d'un rapprochement de conjoint. Le système de barème mis en place en 2007-2008, destiné à favoriser ces rapprochements par l'attribution de points supplémentaires aux enseignants éloignés de leur famille, ne prend pas en compte la situation réelle des personnels et crée un sentiment d'injustice profond. Il fait peu de place aux enfants (25 points contre 75 points dans le secondaire), sous-estime l'ancienneté de service, ignore les diplômes obtenus au sein même de l'éducation nationale et pénalise les enseignants mariés ou pacsés avec des salariés - fonctionnaires ou autres - susceptibles d'être régulièrement mutés. Le collectif « Mutez-nous » constate également des anomalies dans les priorités de mutations et dénonce des inégalités de traitement en fonction des départements que le système exeat-ineat ne parvient pas à corriger. Les professeurs concernés sont ainsi contraints de choisir entre la mise en disponibilité sans revenu ou l'éclatement de la cellule familiale, avec les conséquences que cela implique sur le plan psychologique, financier et professionnel. En conséquence, elle lui demande si le Gouvernement entend donner suite aux propositions du collectif « Mutez-nous » afin de rendre les règles de mutation plus équitables et plus transparentes.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires culturelles et de l'éducation

    Mercredi 7 décembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Examen, ouvert à la presse, du rapport d'information en conclusion des travaux de la mission d'information sur la formation initiale et les modalités de recrutement des enseignants (M. Jacques Grosperrin, président-rapporteur)
    • - Présences en réunion
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  • Question écrite n° 123258 publiée le 29 novembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    Mme Martine Faure attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'avenir de la profession d'orthophoniste dans la perspective de la réingénierie des diplômes paramédicaux consécutive aux accords de Bologne. Depuis deux ans, toutes les composantes de la profession (professionnels, étudiants, centres de formation, grandes centrales syndicales,) ont oeuvré à la reconnaissance d'une formation de qualité, au niveau du grade master, préservant une offre de soins identique sur tout le territoire et accessible au plus grand nombre. La solution retenue par les ministères de la santé et de l'enseignement supérieur consiste à scinder la profession en deux catégories : un niveau master 1, pour une formation généraliste aux compétences limitées, et un niveau master 2 pour des praticiens habilités à prendre en charge les patients victimes d'accidents vasculaires cérébraux, atteints de la maladie d'Alzheimer, de la maladie de Parkinson, ou souffrant de troubles de déglutition et de phonation. Les professionnels dénoncent la mise en place d'une orthophonie à deux vitesses instituant une hiérarchisation au sein de la filière, avec pour corollaire une diminution du champ de compétences de la majorité des orthophonistes et une réduction de l'offre de soins de qualité à proximité des patients puisque les prises en charges spécifiques seront déterminées en établissements et en centres spécialisés, créant encore plus de disparité dans l'accès aux soins sur tout le territoire, avec le risque de voir se multiplier les sous-métiers de rééducation. Compte tenu de ces éléments, elle lui demande de revenir sur ce projet et d'engager une véritable reconnaissance du rôle et de la mission préventive, diagnostique et thérapeutique des orthophonistes en validant le niveau master 2 comme niveau unique de formation.

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  • Réponse à la question écrite n° 116262 publiée le 29 novembre 2011
    sécurité sociale - cotisations - recouvrement. dysfonctionnements. travailleurs indépendants

    Mme Martine Faure attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les difficultés rencontrées par les nombreux professionnels -artisans, commerçants et dirigeants de TPE- assujettis au régime social des indépendants (RSI). Depuis sa mise en place, en janvier 2008, cette institution, censée faciliter la gestion des dossiers, pâtit d'un désordre structurel apparemment incurable. Le mécontentement des adhérents, confrontés à une administration robotisée, s'accroît et la Cour des comptes, à l'occasion de la certification des comptes du régime général de sécurité sociale pour les exercices 2008, 2009 et 2010, a souligné les défaillances du RSI. Les organisations professionnelles estiment que le chiffre avancé de 100 000 adhérents touchés par des dysfonctionnements est nettement sous-évalué et font état de graves problèmes financiers dus au non remboursement des trop-perçus au profit d'une politique d'« avoirs » et au refus systématique de procéder par compensation entre les prestations et les cotisations dues : aucun droit ne sera versé à un indépendant s'il n'est pas à jour de cotisations. Le plan d'action déclenché par le Gouvernement le 24 février 2010 afin de « résoudre les anomalies » n'ayant pas fait la preuve de son efficacité auprès des 1,8 million d'intéressés, elle lui demande de bien vouloir lui préciser quelles mesures sont envisagées pour améliorer enfin le fonctionnement de ce service et rétablir l'ensemble des cotisants dans leurs droits.

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  • Réponse à la question écrite n° 116205 publiée le 29 novembre 2011
    propriété intellectuelle - droits d'auteur - oeuvres musicales. montant. augmentation

    Mme Martine Faure attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur l'augmentation très importante de la redevance due à la Société pour la perception de la rémunération équitable (SPRE) et payée par les coopératives scolaires des écoles maternelles et élémentaires lorsqu'elles souhaitent utiliser des oeuvres musicales à l'occasion de spectacles de fin d'année ou de créations artistiques diverses. La rémunération de la SPRE est passée de 18  % des droits SACEM en 2009 à 45,50  % en 2011 (et une prévision à 65  % pour 2013) avec une facturation minimale de 45 euros HT, soit plus de 100 euros de taxes par manifestation organisée. Bientôt, de nombreux établissements ne seront plus en capacité financière de programmer des fêtes scolaires, avec toutes les conséquences que cela implique au niveau des élèves et du rayonnement de l'école publique. Compte tenu de ces éléments, elle lui demande de bien vouloir lui préciser s'il entend apporter à l'actuel dispositif des aménagements adaptés au milieu scolaire et susceptibles de rassurer l'Office central de la coopération à l'école.

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  • Question écrite n° 122388 publiée le 22 novembre 2011
    enseignement agricole - fonctionnement - moyens. effectifs de personnel

    Mme Martine Faure attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur une anomalie qui apparaît dans le projet de loi de finances pour 2012. Celui-ci prévoit 1 145 postes d'assistants d'éducation (AE) pour une autorisation d'engagement de 26 000 000 d'euros au bénéfice de l'enseignement agricole public (EAP). Or ce financement ne permet de couvrir que 1 056,93 emplois temps plein (ETP) à un coût annuel de 24 694 euros - somme retenue par le ministère de l'éducation nationale. Cette sous-évaluation se traduit par une autorisation de recrutement de 1 118,25 ETP, répartis sur l'ensemble des établissements publics d'enseignement agricole, avec une rémunération limitée à 11 mois et demi. Les établissements devront donc prélever sur leurs fonds propres pour compenser le déficit de dotation et approvisionner les sommes nécessaires à la rémunération complète de leurs AE. En conséquence, elle lui demande de prendre les mesures nécessaires pour remédier à cette situation ubuesque et de veiller à ce que les crédits de paiement englobent la totalité des postes.

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  • Compte rendu de réunion de la commission des affaires sociales

    Mercredi 9 novembre 2011 - Séance de 9 heures 30

    • - Projet de loi de finances pour 2012 :
    • - Avis sur les crédits de la mission Santé
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Amendements examinés par la commission
    • - Présences en
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  • Question au Gouvernement
    enseignement maternel et primaire - élèves - échec scolaire. lutte et prévention

    Voir la réponse publiée le 19 octobre 2011  
  • Question orale sans débat n° 1380 publiée le 22 mars 2011
    agriculture - tabaculture - emploi et activité. aides de l'État

    Mme Martine Faure attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la situation préoccupante des salariés et producteurs de la filière tabac en raison, notamment, de la diminution brutale des aides directes dont ils bénéficiaient jusqu'alors et qui a entraîné, en Aquitaine, la disparition de 25 % des surfaces plantées. Au plan national, ce secteur regroupe 2 500 exploitations et emploie plus de 10 000 personnes. L'Europe, à ce jour, ne produit que 25 % du tabac qu'elle consomme, 75 % sont importés principalement d'Afrique, du Brésil ou d'Indonésie. Or le tabac d'origine « France » est de qualité supérieure, sans équivalent au monde en termes de respect des règles sociales, sanitaires et environnementales. Sans mesures de soutien urgentes et efficaces, cette production, qui contribue à la lutte contre la désertification, est condamnée. En conséquence, elle souhaiterait connaître les moyens qu'il envisage de mettre en oeuvre pour sauver la filière tabacole française et éviter la fermeture de très nombreuses exploitations agricoles.

    Voir la réponse publiée le 30 mars 2011  
  • Question orale sans débat n° 1062 publiée le 11 mai 2010
    agriculture - viticulteurs - revendications

    Mme Martine Faure attire l'attention de M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sur la situation de la viticulture en Gironde où les viticulteurs représentent 87  % des exploitants professionnels. La crise à la fois structurelle et conjoncturelle fragilise l'ensemble des exploitations, à quelques exceptions près, et l'économie locale s'en trouve sérieusement ébranlée. Les tentatives répétées pour alerter le Gouvernement et l'inciter à intervenir rapidement sont restées sans effet. La réduction du nombre de salariés s'accélère pour les emplois à temps plein comme pour les saisonniers et la Mutualité sociale agricole (MSA) de la Gironde indique que 15  % des viticulteurs ont déposé une demande de revenu de solidarité active (RSA). L'effondrement des prix du vin en vrac, la baisse drastique des exportations, la diminution constante des revenus, le surendettement minent la filière viticole. En conséquence, elle lui demande de mettre en oeuvre de toute urgence les moyens indispensables au maintien d'une activité qui est un des plus beaux fleurons de notre patrimoine gastronomique.

    Voir la réponse publiée le 19 mai 2010  

Fonctions

  • Mandat

    • Élue le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
  • Groupes d'études

    • Vice-Présidente : - Langues régionales
    • Membre : - Dépendance - Ruralité - Vie associative et bénévolat - Viticulture
  • Groupe d'amitié

    • Secrétaire : - Chili
    • Mandats locaux en cours

      • Membre du Conseil municipal d'Aillas, Gironde

    Contact

    Historique

    • Anciens mandats locaux

      • Conseil municipal d'Aillas (Gironde)
        • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)
      • Conseil général de la Gironde
        • du 23/03/1998 au 28/03/2004 (Vice-présidente du conseil général)
        • du 29/03/2004 au 16/03/2008 (Vice-présidente du conseil général)
        • du 29/03/2004 au 27/03/2011 (Membre du conseil général)
      • Communauté de communes du pays d'Auros
        • du 18/03/2001 au 16/03/2008 (Présidente)
      • Communauté de communes du pays d'Auros
        • du 18/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)