Accueil > Les députés > M. Gilles d'Ettore

M. Gilles d'Ettore

Hérault (7ème circonscription)

Mandat en cours

Commission
  • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
Biographie
  • Né le 23 mai 1968 à Agde (Hérault)
  • Permanent politique
Suppléant
  • M. François Commeinhes
Contact

Gilles d'Ettore

Union pour un Mouvement Populaire

Navigation

Actualité

  • VIDÉOS

  • Toutes les vidéos de Gilles d'Ettore
  • Travaux récents

  • Réponse à la question écrite n° 122498 publiée le 17 janvier 2012
    fonction publique de l'État - catégorie A - infirmiers. reclassement. perspectives

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur les revendications des infirmières scolaires. En effet, la loi n° 2010-751 du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social et comportant diverses dispositions relatives à la fonction publique a prévu dans son article 37 que le classement en catégorie A des emplois des corps et cadres d'emplois d'infirmiers et de personnels paramédicaux ainsi que du corps des cadres de santé relevant de la fonction publique hospitalière, est un droit individuel. Pourtant les infirmiers de l'éducation nationale n'ont pas été inclus dans ce dispositif, et ils souhaitent pour leur profession le passage au statut A de la fonction publique d'État, comme cela existe pour leurs collègues de la fonction publique hospitalière. Suite à la réflexion conduite au printemps 2011 par les différents ministères concernés sur ce sujet, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les intentions du Gouvernement sur les revendications des infirmières scolaires.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 106940 publiée le 10 janvier 2012
    fonction publique hospitalière - psychologues - revendications

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les préoccupations de la Fédération française des psychologues et de psychologie. En effet, la circulaire DGOS/RH4 n° 2010-142 du 4 mai 2010 en application du décret 91-129 du 31 janvier 1991 modifié qui porte sur le statut des psychologues de la fonction publique hospitalière vient introduire par son écriture un traitement différent entre les professionnels psychologues selon leur statut, titulaire ou contractuel, pour bénéficier d'un temps de formation d'information et de recherche (FIR). Pourtant le décret affirme l'exigence pour chaque psychologue de se former tout au long de sa carrière, afin d'être en capacité de traiter au mieux les demandes qui lui sont adressées. La qualité et l'exigence du travail effectuées par ces professionnels auprès de leurs patients ne pourrait plus être le même selon leur statut, d'autant que la moitié des psychologues dans la fonction publique sont contractuels. Aussi il lui demande si elle entend réviser l'écriture de cette circulaire pour favoriser l'accès de tous les psychologues quelque soit leur statut à un temps de formation, d'information et de recherche.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 122230 publiée le 20 décembre 2011
    agriculture - viticulture - OCM vin. décantation de lies

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur le dispositif expérimental sur la valorisation de l'un des sous-produits de la vinification, «lies de vin» mis en place depuis 2008, et aujourd'hui remis en question par la Commission à Bruxelles. Ces opérations autorisées, encadrées et contrôlées par la DGDDI et France Agrimer permettent aux distilleries viticoles de rentrer les lies de vin en distillerie, de les décanter ou de les centrifuger afin de séparer les matières en suspension du vin encore présentes. La distillerie peut alors mettre en oeuvre, les vins obtenus par cette décantation, en distillation afin de produire des eaux de vie de vin ou distillats de vin, lesquels, après assemblage et vieillissement, alimentent le marché mondial des brandies. Pourtant, depuis décembre 2010, ce régime de distillation fait l'objet d'une enquête de la Commission européenne qui pourrait remettre en question ces opérations alors qu'elles ne font l'objet d'aucune aide communautaire et permettent à ces entreprises de valoriser leur production et de fournir un marché qui ne l'est plus par la distillation d'alcool de bouche. Aussi, compte tenu de l'enjeu économique de ce dispositif expérimental pour les distilleries viticoles françaises, il lui demande de bien vouloir lui indiquer les mesures qu'il entend prendre pour le défendre.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 124439 publiée le 13 décembre 2011
    ventes et échanges - brocantes - réglementation

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services, des professions libérales et de la consommation, sur la loi du 7 juillet 2005 relative à la participation des particuliers aux vides greniers. En effet, les décrets d'application publiés en 2008 ont limité la participation à ce type de marché à deux par personne et par an. L'article 310-2 du code du commerce précise ainsi que les particuliers non inscrits au registre du commerce et des sociétés peuvent participer aux ventes en déballage en vue de vendre exclusivement des objets personnels et usagers deux fois par an au plus. Bien qu'il soit nécessaire de lutter contre les trafics auxquels peuvent donner lieu ce type de manifestation, la législation en vigueur a pour conséquence immédiate de rendre quasiment impossible l'organisation d'un marché aux puces hebdomadaire sauf à renouveler à chaque édition la quasi-totalité des exposants. C'est le cas notamment à Sète où le marché aux puces devrait attirer à raison de 270 emplacements sur 52 semaines quasiment 7 000 exposants. Pourtant, il apparaît que ce type de manifestation peut jouer un rôle social important permettant l'atténuation de précarité en période de crise en permettant à des gens parfois dans la difficulté de gagner quelques euros. Aussi, il lui demande si le Gouvernement envisage d'atténuer les rigueurs de l'application de la loi afin de permettre une participation plus fréquente des particuliers à ce type de marché.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 122765 publiée le 22 novembre 2011
    professions de santé - orthophonistes - diplôme. revendications

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la formation au métier d'orthophoniste. En effet en janvier 2010, après une large consultation engagée pour élaborer un contenu de formation initiale en orthophonie actualisé, le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche s'est officiellement prononcé le 31 mars 2011 pour que la profession d'orthophoniste soit reconnue au grade Master. À ce jour et depuis six mois les représentants du secteur sont dans l'attente de la position du ministère de la santé, c'est pourquoi les professionnels et étudiants en orthophonie se sont mobilisés le 6 octobre 2011 par le biais d'une grève et d'une manifestation, afin de connaître la décision du ministère. À ce jour les orthophonistes professionnels et les étudiants s'inquiètent de ne pas obtenir de réponse. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître ses intentions sur le sujet.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 122761 publiée le 22 novembre 2011
    professions de santé - masseurs-kinésithérapeutes - revendications

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes exprimées par les masseurs-kinésithérapeutes à propos des négociations en cours avec l'Union nationale des caisses d'assurance maladie. En effet, afin de garantir aux patients des soins de qualité, la prise en charge de la douleur et une rééducation adaptée, il est indispensable à ces professionnels d'investir dans les nouvelles technologies et l'amélioration de leurs plateaux techniques. Pourtant la « lettre clé » des masseurs-kinésithérapeutes n'a pas été revalorisée depuis onze ans, remettant en question leur capacité d'investissement, mais aussi les déplacements à domicile. Les masseurs-kinésithérapeutes sollicitent en outre la mise en place d'un tarif unique afin de simplifier le travail administratif et la reconnaissance professionnelle de consultation en première intention. Enfin, pour la protection légitime de leur diplôme d'État contre les pratiques illégales, ils demandent l'amélioration du cursus des étudiants masseurs-kinésithérapeutes avec un diplôme master validant leur formation. Aussi, Il souhaite connaître les mesures envisagées par le Gouvernement pour répondre aux attentes de toute une profession dont l'activité est essentielle à notre système de santé.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 122553 publiée le 22 novembre 2011
    justice - frais de justice - contribution. aide juridique. exonération. perspectives

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, sur la question de la contribution pour l'aide juridique. En effet, l'article 54 de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 crée une contribution pour l'aide juridique d'un montant de 35 euros par instance introduite en matière civile, commerciale, prud'homale, sociale ou rurale devant une juridiction judiciaire ou par instance introduite devant une juridiction administrative. Ces procédures créées pour permettre aux justiciables un accès plus simple au juge sans le recours à un avocat, sont déjà utilisées à 90 % selon l'association nationale des juges d'instance par les professionnels. Il apparaît que dans le cas de certains litiges de consommation, cas d'un livre ou d'un DVD non livré par exemple, cette contribution de 35 euros puisse dissuader les consommateurs d'agir en justice compte tenu du faible montant du litige. Elle pourrait alors encourager le développement de pratiques abusives chez certains professionnels, puisque leurs clients n'auront pas d'intérêt à ester en justice. Aussi, il lui demande de lui indiquer si le Gouvernement envisage d'exonérer les particuliers de cette contribution quand ils agissent contre des professionnels.

    Voir la question  
  • Question au Gouvernement
    tourisme et loisirs - politique du tourisme - saison 2011. bilan

    Voir la réponse publiée le 19 octobre 2011  
  • Deuxième séance du mardi 18 octobre 2011

    • 1. Questions au Gouvernement
    • 2. Simplification du droit et allègement des démarches administratives (Vote solennel) (n° 3787)
    • 3. Projet de loi de finances pour 2012 (n° 3775)
    • 4. Ordre du jour de la prochaine séance
    Voir le compte rendu  
  • Réponse à la question écrite n° 106055 publiée le 21 juin 2011
    agriculture - agriculteurs - suicides. lutte et prévention

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur l'augmentation significative du taux de suicides chez les agriculteurs. En effet, les paysans sont confrontés à de nombreuses difficultés, des conditions de travail particulièrement difficiles et peu de jours de repos, un isolement douloureux, une situation financière pour nombre d'entre eux très délicate. Le monde agricole est particulièrement touché par ces actes irrémédiables. Confrontés à ces difficultés multiples, financières, administratives, familiales, les agriculteurs se sentent seuls face à leurs problèmes, ce qui accentue le sentiment d'un profond désarroi pour nombre d'entre eux. Aussi, il souhaiterait connaître les mesures qu'il entend mettre en place en termes de prévention pour apporter le soutien nécessaire aux agriculteurs et remédier à cette situation préoccupante.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 72085 publiée le 14 juin 2011
    établissements de santé - maternités - secteur privé. situation financière

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de Mme la ministre de la santé et des sports sur les vives inquiétudes des gynécologues obstétriciens exerçant dans des maternités privées. L'accouchement demeure au premier rang des sujets sensibles en matière de santé publique pour les Français, et ce sont plus de 230 000 accouchements par an qui sont effectués dans les maternités privées, soit près de 30 % de l'activité obstétrique totale. Pourtant, à l'heure où la France se réjouit de posséder un taux de fécondité parmi les plus élevés d'Europe, une part importante des maternités privées sont sur le point de devoir fermer leurs portes pour des raisons budgétaires. En effet, la réalisation d'un accouchement coûte aujourd'hui 2 300 euros mais les établissements privés ne sont rétribués que 1 800 euros par intervention, soit une perte de 500 euros pour ces établissements. Afin de sauvegarder les maternités privées qui assurent le maillage territorial de notre pays, et de préserver la sécurité des actes médicaux concernés, il semble primordial de revaloriser les remboursements dans le cadre des campagnes tarifaires à venir. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser les intentions du Gouvernement pour préserver la qualité et la pluralité du secteur de l'obstétrique en France.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 16498 publiée le 14 juin 2011
    établissements de santé - maternités - secteur privé. situation financière

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports sur les très graves inquiétudes du secteur de l'obstétrique privé dans notre pays. En effet, si l'accouchement demeure au premier rang des sujets sensibles en matière de santé publique pour les Français, il est clair que 2008 marque un tournant pour l'ensemble du secteur qui peut lui être fatal. A l'heure où la France s'enorgueillit d'un taux de fécondité parmi les plus élevés en Europe, une part importante des maternités privées sont sur le point de devoir fermer pour des raisons de coût ; ainsi, alors que cette année marque l'arrêt de la convergence public/privé, le secteur de l'obstétrique privé est particulièrement affecté par cette décision. Or, celui-ci participe actuellement au maillage du territoire puisqu'il représente près de 30 % de l'activité totale. Un accouchement coûte aujourd'hui 2300 euros à réaliser ; les établissements privés sont payés 1800 euros! La perte sèche par accouchement pour le privé est donc de 500 euros. Les revalorisations actuelles dans ce secteur ne tienne pas compte, loin s'en faut, de l'évolution des charges d'exploitation. Afin de sauver la filière de l'accouchement dans notre pays et la sécurité de ces actes médicaux, il est donc urgent de revaloriser les remboursements dans le cadre de la campagne tarifaire 2008, sans quoi l'ensemble du secteur sera en grave danger dans notre pays, tant au niveau de l'offre de soins, du maillage du territoire qu'à celui de la qualité du service. Devant cette situation, qui concerne tant de concitoyens, il lui demande de bien vouloir lui préciser ses intentions afin de sauvegarder la qualité et la pluralité du secteur de l'obstétrique dans notre pays.

    Voir la réponse  
  • Réponse à la question écrite n° 106053 publiée le 31 mai 2011
    agriculture - agriculteurs - revenus. maintien

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l'aménagement du territoire sur la vive inquiétude qui secoue le monde agricole au sujet du projet de loi dit de modernisation de l'agriculture. En effet, le monde rural subit les effets de la crise qui touche durement les paysans et les revenus des agriculteurs ont chuté de 32 % en 2009, une grande majorité d'entre eux ont un revenu inférieur au SMIC. Ce projet instaure un système de contractualisation privé qui pourrait encore fragiliser les agriculteurs déjà confrontés à de difficiles relations commerciales avec les grandes surfaces. Les paysans assurent à la France une souveraineté alimentaire enviée par de nombreux pays, faisant de la France le second exportateur de denrées agricoles et sont en outre porteurs de l'âme de nos territoires ruraux. Ainsi, l'aide aux jeunes agriculteurs, la garantie d'un revenu correct et directement lié aux fruits du travail agricole, mais également les moyens de développer une agriculture respectueuse de l'environnement et des hommes assurant un lien direct entre le producteur et le consommateur, ne sont pas abordés dans ce texte. Aussi, il lui demande quelles mesures le Gouvernement entend prendre afin de garantir un revenu correct aux agriculteurs dans leurs transactions avec la grande distribution.

    Voir la réponse  
  • Compte rendu de réunion de la commission des finances, de l'économie générale et du plan

    Mercredi 18 mai 2011 - Séance de 10 heures

    • -  Audition, ouverte à la presse, commune avec la commission des Affaires culturelles et de l'éducation, de M. Jean Picq, président de la troisième chambre de la Cour des comptes, sur le rapport public thématique de la Cour des comptes : « Les musées nationaux après une décennie de transformations (2000-2010) »
    • -  Présences en réunion
    Voir le document  
  • Réponse à la question écrite n° 95206 publiée le 19 avril 2011
    industrie - matériel médico-chirurgical - prothèses dentaires. coûts. information des patients

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur le rapport de la Cour des comptes daté du 8 septembre 2010 et qui révèle que le développement des importations de prothèses dentaires induit un phénomène de rente profitant de manière très inégale aux professionnels de santé concernés. L'association Perspectives dentaires préconise que les prothèses dentaires soient payées directement par le patient au laboratoire fabricant comme cela existe pour tous les dispositifs médicaux. C'est une mesure conforme au code de déontologie médicale qui permettrait de mettre fin à toute suspicion de « bénéfice » ou de « rente » attribués aux chirurgiens-dentistes sur la fourniture de prothèses dentaires et qui n'entamerait en rien les honoraires prothétiques dus aux praticiens pour leurs actes cliniques. Aussi, il lui demande de préciser la position du Gouvernement sur cette mesure.

    Voir la réponse  
  • Question écrite n° 101075 publiée le 22 février 2011
    TVA - taux - spectacles de tauromachie

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur le taux réduit de TVA pour les représentations de spectacles, et plus particulièrement les corridas et assimilés. En effet l'article 279 bis du code général des impôts précise que divers spectacles bénéficient d'un taux réduit de TVA à 5,5 %, mais l'administration fiscale, par l'instruction du 27 décembre 2000 n° 3 A-2-01, a exclu les spectacles de corridas et assimilés de cet article. Pourtant, si la corrida suscite de nombreux débats de société, les toro-piscine et toro-mousse sont des animations à caractère familial qui peuvent être assimilés à des spectacles de cirque. À ce titre, ils entrent dans la catégorie des spectacles de variétés tels que définis par l'administration fiscale dans le Journal officiel du 4 mai 1979 qui intègre dans cette catégorie les spectacles comprenant des sketches, des acrobaties, des farces, des présentations d'animaux ou encore des attractions. En conséquence, il souhaite connaître la position du Gouvernement sur la possibilité de taxer les toro-piscine et toro-mousse au taux réduit de 5,5 %.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 95439 publiée le 07 décembre 2010
    santé - accidents vasculaires cérébraux - lutte et prévention

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur la nécessité de multiplier les opérations de communication pour sensibiliser nos concitoyens aux symptômes des accidents vasculaires cérébraux (AVC) qui, chaque année, touchent près de 150 000 personnes. Un rapport publié en octobre 2009 par le ministère de la santé insiste sur la nécessité de prendre en charge rapidement les patients victimes d'AVC sachant que dans ce domaine chaque minute peut être décisive. Une meilleure connaissance de cette pathologie est donc indispensable s'il l'on veut sauver des vies et éviter au maximum les séquelles graves, le handicap ou la démence. Aussi, il lui demande quelles mesures le Gouvernement envisage de prendre suite aux conclusions de ce rapport.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 95397 publiée le 07 décembre 2010
    professions de santé - biologistes - revendications

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de Mme la secrétaire d'État auprès du ministre du travail, de l'emploi et de la santé, chargée de la santé, sur l'article 3 de la proposition de loi concernant les activités immobilières des universités qui permettrait à des personnes non qualifiées en biologie médicale d'exercer un acte médical pour lequel un diplôme qualifiant est habituellement requis. Les internes de biologie médicale, les jeunes biologistes et leurs aînés appellent son attention sur cette loi qui amènerait à une prise en charge hospitalière des patients par des praticiens non formés en biologie médicale et qui, en outre, pourrait supprimer la valeur de leur diplôme spécialisé et qualifiant. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser la position du Gouvernement sur l'article 3 de cette proposition de loi.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 93825 publiée le 23 novembre 2010
    enfants - crèches et garderies - capacités d'accueil. développement. perspectives

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur le manque de structures d'accueil des moins de six ans. La volonté gouvernementale était de créer un nombre de places suffisant en crèche, notamment afin de permettre aux femmes de reprendre une activité professionnelle après leur grossesse, évitant ainsi d'augmenter le nombre de chômeurs. Pourtant en France aujourd'hui 70 % des enfants sont encore gardés par un parent, un grand parent ou une connaissance ; seulement 10 % des tout-petits sont accueillis en crèche et 18 % chez une assistante maternelle avec un nombre total de places d'accueil de 300 000 sur la totalité du territoire. Compte tenu de la pression démographique, il apparaît essentiel de créer des places supplémentaires en crèche, haltes-garderies, jardins d'éveil... Aussi, il lui demande quelles mesures le Gouvernement envisage de mettre en place afin de faciliter l'ouverture de crèche par les collectivités et également par les entreprises.

    Voir la question  
  • Question écrite n° 87607 publiée le 07 septembre 2010
    sécurité publique - surveillance des plages - CRS maîtres-nageurs sauveteurs. effectifs de personnel

    M. Gilles d'Ettore attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les inquiétudes des sauveteurs embarqués bénévoles et nageurs sauveteurs volontaires qui composent la SNSM concernant la pérennité des aides financières qui leur sont accordées. En effet, ces hommes et ces femmes volontaires et engagés sont les acteurs indispensables de la sécurité sur les plages, tant pour la baignade que pour la surveillance de ces lieux de loisirs où se rassemblent un grand nombre de personnes. Aussi, dans un contexte de progression de la fréquentation de nos littoraux, il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernement pour adapter les moyens dédiés à la surveillance des plages afin d'assurer cette mission d'utilité publique pour nos concitoyens.

    Voir la question  

Fonctions

  • Mandat

    • Élu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commissions

    • Membre de la commission des affaires culturelles et de l'éducation
  • Groupes d'études

    • Vice-Président : - Tourisme
    • Membre : - Artisanat et métiers d'art - Chasse et territoires - Cinéma et production audiovisuelle - Climatisme et thermalisme - Construction et logement - Eco-construction - Energies - Groupes d'intérêt - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Intelligence économique - Mer, pêche et souveraineté maritime - Parcs nationaux et régionaux - Partenariats publics et privés - Participation du public et gouvernance - PME - Politique portuaire - Presse - Sport et éducation sportive - Villes d'art et d'histoire - Viticulture - Voies navigables et transports multimodaux
  • Organismes extra-parlementaires

    • Membre titulaire de la commission supérieure du crédit maritime mutuel
  • Mandats locaux en cours

    • Maire d'Agde, Hérault
  • Mandats intercommunaux

    • Président de la communauté d'agglomération Hérault Méditerranée

Contact

Historique

  • Anciens mandats locaux

    • Conseil municipal d'Agde (Hérault)
      • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Maire)
    • Communauté d'agglomération Hérault Méditerranée
      • du 03/02/2003 au 16/03/2008 (Président)