1ère séance : Questions orales sans débat
Assemblée Nationale
Accueil > Les députés > M. Christian Hutin
Nord (12ème circonscription)
Mandat en cours

Apparenté Socialiste, radical, citoyen et divers gauche
DERNIÈRES VIDÉOS
Vidéo du 2 février 2012
1ère séance : Questions orales sans débat
Vidéo du 14 décembre 2011
Commission des affaires sociales : table ronde sur l'insertion par l'activité économique
Vidéo du 1er décembre 2011
2ème séance : Transparence de la vie publique et prévention des conflits d'intérêts (suite); Encadrement des loyers et renforcement de la solidarité urbaine; Encadrement des prix des produits alimentaires
Vidéo du 28 juin 2011
2ème séance : Questions au Gt - Justice pénale et le jugement des mineurs (vote solennel) - Equilibre des finances publiques
Travaux récents
Intervention en séance publique
M. Christian Hutin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation de la polyclinique de Grande-Synthe. En effet, de nombreuses inquiétudes quant à l'avenir de cet établissement privé, sans but lucratif, participant au service public de santé, existent en particulier dans le personnel. Si les récents engagements de l'ARS pour un montant de deux millions cinq cent mille euros, sur la création d'un nouveau service de soins de suites sont désormais à l'ordre du jour, le bon fonctionnement du groupement de santé issu du rapprochement avec le centre hospitalier de Dunkerque, continue de susciter des troubles, en particulier concernant les emplois et la crainte de licenciements. Par ailleurs, la question du retour à l'équilibre financier de la polyclinique reste un point essentiel en particulier au regard du différentiel du montant des charges sociales et fiscales affectant les deux établissements. Il souhaite connaître les mesures qu'il compte prendre afin de remédier à cette situation.
Voir la questionM. Christian Hutin interroge M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'accès aux soins pour beaucoup de nos concitoyens qui est aujourd'hui problématique, en particulier quand il s'agit de consulter un spécialiste tant en milieu rural qu'en zone urbaine. Se pose clairement une série de questions quant à la formation des spécialistes, du fonctionnement entre médecine libérale et médecine hospitalière, de la place des médecins étrangers et de l'attractivité des carrières hospitalières. Il convient d'apporter des réponses à ces interrogations.
M. Christian Hutin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation des "ambulanciers hors catégorie". En effet, cette profession est classée en catégorie "sédentaire" de la fonction publique hospitalière avec un âge de départ en retraite à 62 ans, en comparaison au personnel paramédical (infirmier(e), aide-soignant(e), sage-femme, assistante sociale ayant un contact permanent avec des malades, aen de service intérieur) qui se trouvent quant à eux dans la classe du personnel "actif" ayant un départ en retraite à 57 ans en regard des risques particuliers ou de la fatigue exceptionnelle inhérent à leurs fonctions. Or les horaires et les conditions de travail sont identiques. Les contacts sont permanents avec les malades, en particulier lors de la manutention de patients dans des conditions extrêmes (accident de la circulation, rupture vasculaire extériorisée). Les risques encourus, que ce soit en milieu hospitalier, sur la route ou certains sites, sont les mêmes. De plus, il est demandé d'apporter une aide active au sein du service d'accueil et d'urgences de l'établissement lorsque leur activité le permet. La profession est appuyée par un diplôme d'État plus une formation supplémentaire apportant la capacité nécessaire à un rôle important au niveau stratégique de la chaîne des soins sanitaires. Au regard de ces différentes considérations, il souhaite connaître les dispositions que compte prendre M. le Ministre afin que l'ensemble de ces remarques et situations puissent être intégrées dans la carrière professionnelle des "ambulanciers hors catégories" classée en catégorie "sédentaire".
Voir la questionM. Christian Hutin attire l'attention de M. le ministre des affaires étrangères et européennes sur les financements apportés par la banque Dexia aux colonies israéliennes dans les territoires occupés palestiniens. Dexia est l'une des banques françaises qui accorde des crédits à de nombreuses collectivités. Elle a bénéficié très récemment d'importantes subventions de l'État au titre du sauvetage du système bancaire français. La filiale israélienne de Dexia finance le développement des colonies israéliennes en territoires palestiniens occupés. L'illégalité de l'entreprise que représente une colonie est précisée dans la quatrième convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre. L'article 49, alinéa 6, de cette convention stipule en effet que « la puissance occupante ne pourra procéder à la déportation ou au transfert d'une partie de sa propre population civile dans le territoire occupé par elle ». L'application de ce texte à la situation en Palestine ne fait aucun doute. C'est sur la base de cet article que le conseil de sécurité de l'ONU a condamné à plusieurs reprises la politique d'occupation d'Israël et dénoncé explicitement les violations de la quatrième convention de Genève. Dexia est, pour la représentation nationale, un établissement de droit français qui se doit de respecter les positions internationales de la France, s'agissant d'un conflit qui ne pourra se régler que dans le cadre d'une solution politique et négociée sur la base des résolutions internationales acceptées par toutes les parties. Il est persuadé qu'il partage l'idée que nous ne pouvons ni admettre, ni accepter qu'un fleuron de la finance française puisse participer à une entreprise illégale sans réagir. C'est pourquoi il lui demande : de demander au Gouvernement de mettre en oeuvre tout ce qui est en son pouvoir pour faire immédiatement cesser ces violations du droit international que le contribuable français n'a pas à financer davantage que les « parachutes dorés » ou les bonifications de rémunération indécente ; de tenir nos concitoyens informés de ses démarches et de la réponse qui sera faite par le Gouvernement. Il lui demande de le tenir informé des démarches qu'il engagera ainsi que de ses résultats.
Voir la réponseM. Christian Hutin attire l'attention de M. le secrétaire d'État auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, sur les conséquences de la baisse des moyens accordés à la lutte contre les exclusions, en particulier dans le champ de l'hébergement. Alors que les lois du 5 mars 2007 et du 25 mars 2009 garantissent l'inconditionnalité, la continuité de l'hébergement ainsi que le droit au logement opposable, le fonctionnement des structures d'accueil et d'hébergement, l'accompagnement social et professionnel des publics en situation de grande précarité sont fortement remis en cause, tandis que l'offre de logement est encore largement insuffisante. La publication des rapports d'orientation budgétaires fait état dans toutes les régions d'une baisse de moyens financiers allant de 0,23 % à 20,11 %, de décisions unilatérales de fermetures de places, d'arrêt de dispositifs tout à fait inacceptables. De nombreuses associations sollicitent : une vraie reconnaissance du travail de l'ensemble des acteurs qui accueillent, accompagnent, hébergent les personnes en difficulté ; le gel des transferts de moyens entre les dispositifs, en attendant la définition d'une véritable politique du « logement d'abord » ; la revalorisation immédiate de l'enveloppe régionale permettant de poursuivre les actions engagées, de couvrir les besoins au moins à hauteur de l'exécuté 2010. Il souhaite donc connaître les mesures qui seront prises pour faire face à une telle situation.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 14 décembre 2011 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
M. Christian Hutin attire l'attention de M. le ministre auprès du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, chargé de l'industrie, de l'énergie et de l'économie numérique, sur l'installation des nouveaux compteurs électriques Linky et de la charge financière qui reposerait sur le consommateur-usager. Les surcoûts liés aux nouveaux compteurs étant pris en charge par ERDF, cette dernière ne sera-t-elle pas tentée d'en imputer le coût aux consommateurs par le biais d'une augmentation de l'abonnement ? Des services payants à la carte seraient envisagés, les connaît-on aujourd'hui ? L'UFC-Que choisir a affirmé que Linky n'a pas permis au consommateur, à qui a été imposée l'expérimentation, de réduire leur facture, est-ce exact ? Il souhaite donc connaître les moyens et réponses apportés pour éviter cette surcharge.
Voir la questionM. Christian Hutin attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur les difficultés rencontrées par les associations signataires de festivals internationaux de pratiques culturelles amateurs. Le Conseil international des organisations de festivals de folklore et d'arts traditionnels (CIOFF), est une ONG en relations formelles de consultation avec l'Unesco et compte plus de 300 festivals dans le monde, répartis dans plus de 90 pays membres. Pour la section France, c'est une trentaine d'évènements qui fait la promotion de l'héritage culturel et la diffusion des expressions des cultures traditionnelles et populaires. Il faut saluer le fait que la conférence générale de l'Unesco a adopté, en 2005, la convention sur la diversité culturelle négociée conjointement par la Commission européenne, au nom de la Communauté et par la présidence du Conseil, au nom des États membres. Rappelons qu'en France, la loi du 5 juillet 2006 autorisant l'adhésion à la convention de l'Unesco sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles a été adoptée à l'unanimité par le Sénat le 27 juin 2006 après l'Assemblée nationale. Les festivals qui oeuvrent pour la plupart sous la forme associative travaillent dans ce sens. Il souhaite attirer son attention sur la difficulté grandissante à inviter des artistes traditionnels et populaires car il faut faire face à des blocages pour la plupart juridico-administratifs qui mettent en péril les échanges culturels, la vie des associations qui impliquent de nombreux bénévoles et la promotion des expressions traditionnelles et populaires par des acteurs issus de la pratique amateur. L'obtention des visas nécessaires au séjour de ces artistes amateurs invités s'avère être aujourd'hui une difficulté majeure ! Les arguments invoqués sont tels que : la possibilité d'alimenter l'immigration clandestine, la présomption de salariat pour ces artistes due à la prise en charge de leur accueil considérée comme avantage en nature, la participation de mineurs que l'on considère comme des « enfants du spectacle » alors qu'ils sont également issus de la pratique amateur et qu'ils ont les autorisations nécessaires dans leurs pays leur montrent la méconnaissance d'action et l'inadaptation des procédures en vigueur à pratique d'échanges avec des artistes amateurs, en tentant de tout ramener au droit du travail, ce qui semble ne pas devoir s'appliquer en la matière. Il lui serait donc agréable de connaître les solutions qu'il voudra bien apporter à cette question.
Voir la réponseM. Christian Hutin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation précaire d'une catégorie de médecins à diplôme étranger exerçant dans les établissements publics de santé qui dure depuis de nombreuses années. Il s'agit des médecins à diplôme étranger qui n'ont pas pu bénéficier des mesures dérogatoires prévues par l'alinéa IV de l'article 83 de la loi du 21 décembre 2006 de financement de la sécurité sociale pour 2007. Cette loi se voulait une réponse adéquate à la situation confuse dans laquelle se trouvaient les patriciens à diplôme étranger. Elle prévoit des mesures exceptionnelles jusqu'en 2011 pour les médecins ayant exercé des fonctions rémunérées avant le 10 juin 2004 en leur permettant de passer un examen (liste C) au lieu d'un concours (liste A) pour les épreuves de connaissance de la procédure d'autorisation d'exercice (PAE). Les lauréats de ces épreuves peuvent obtenir l'autorisation d'exercice de la profession après trois années de fonctions hospitalières et un passage devant une commission d'autorisation par spécialité. Pour être éligible à la liste C, le candidat doit répondre à deux exigences : avoir exercé une fonction avant le 10 juin 2004 et justifier de deux mois de salaire entre le 22 décembre 2004 et le 22 décembre 2006 (2 ans avant la publication de la loi de financement de la Sécurité sociale en 2007). À noter qu'en dépit du nombre restreint de places dans la liste A (concours), beaucoup de spécialités ne sont pas ouvertes dans cette liste alors qu'elles le sont pour la liste C (examen). Aujourd'hui, cette loi semble en décalage avec la réalité sur le terrain du fait de la démographie médicale déficiente en France notamment dans certaines régions. Elle omet les praticiens qui ont travaillé en France avant le 10 juin 2004 mais, pour des raisons diverses, ne pouvaient pas justifier des deux mois exigés entre 2004 et 2006, bien que ces personnes participent toujours au bon fonctionnement des établissements hospitaliers publics en France. Elle oublie aussi les praticiens arrivés après le 10 juin 2004, autorisés à travailler par la DDRASS, et se retrouvant piégés par cette loi, du fait de l'absence de leur spécialité dans la liste ouverte pour le concours (liste A). Ces praticiens, comme leurs collègues, ont contribué au bon fonctionnement des établissements publics de santé et à la permanence de soins et continuent à le faire grâce à leur dévouement. Il souhaiterait connaître les dispositions qu'il compte prendre afin de mettre un terme à cette situation.
Voir la réponseM. Christian Hutin attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le projet de modification par décret de la gouvernance du FIVA (Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante), créant ainsi une inquiétude chez les victimes et leurs associations. Ces dernières ont écrit au ministre, pour lui demander de revenir sur ce projet consistant, d'une part à augmenter la représentation des employeurs au sein du conseil d'administration du fonds et, d'autre part, à modifier la désignation du président du conseil d'administration : alors que le décret pris en application de l'article 53 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2001 créant le FIVA, prévoit que la présidence du conseil d'administration reviendrait à un président de chambre de la Cour de cassation, le futur texte devrait élargir le recrutement parmi les hauts fonctionnaires du Conseil d'État ou de la Cour des comptes. Devant les protestations soulevées par ce projet, le ministère du travail a annoncé aux partenaires sociaux siégeant à la Cat-MP (commission des accidents du travail et des maladies professionnelles) de la CNAM-TS, qu'il renonçait à augmenter la délégation patronale au sein du conseil, mais qu'il maintenait « l'élargissement » du recrutement du président. Comme les associations de victimes, nous estimons que cette modification n'est pas seulement de nature administrative ; elle remet en cause la nature même du FIVA, établissement public remplaçant un premier degré de juridiction et permettant ainsi une indemnisation en routine des victimes de l'amiante, sans que celles-ci n'aient besoin d'engager de procédures judiciaires. C'est la nature même de sa mission qui avait conduit le législateur à désigner un magistrat pour le présider. Et c'est tout naturellement que le décret pris en son application avait retenu un président de chambre de la Cour de cassation. Ce choix traduit bien, en effet, l'esprit et la lettre de la volonté du législateur de placer à la présidence de cet établissement public un magistrat de l'ordre judiciaire et de privilégier ainsi la mission judiciaire d'indemnisation de cet établissement public et non sa nature administrative. Cela est d'autant plus justifié que le FIVA offre une indemnisation de droit civil et que l'essentiel du travail du conseil d'administration est d'adapter son barème d'indemnisation au droit civil et à ses évolutions législatives et jurisprudentielles. La compétence en droit civil, alliée à l'indépendance d'un magistrat de l'ordre judiciaire à l'égard du pouvoir exécutif constituent en effet deux garanties nécessaires pour le fonctionnement d'un fonds d'indemnisation destiné à remplacer un premier degré de juridiction. Aujourd'hui, le Gouvernement semble revenir sur ces choix. Comment le ministre peut-il justifier ce revirement, autrement que par la volonté de mieux contrôler le président du conseil, de s'assurer ainsi une majorité automatique au sein de cette instance, le président ayant voix prépondérante dans le conseil, en cas de partage des voix entre payeurs et les représentants des victimes pour pouvoir, au fil du temps, maîtriser ou baisser les indemnisations des victimes de l'amiante.
Voir la réponseIntervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
M. Christian Hutin attire l'attention de Mme la ministre des solidarités et de la cohésion sociale sur la situation de l'association Hacavie. Celle-ci est aujourd'hui intégrée dans un groupement de sept bases européennes toutes, sauf elle, prises en charge par l'État. Or, le 21 juin 2011, Hacavie a appris par la CNSA qu'elle n'aurait plus de financement et que les bases seraient déconnectées de la métabase de données de cette administration. Ce désengagement porte gravement atteinte à cette association dont le travail est fortement reconnu, tant en France qu'en Europe. Il souhaite donc connaître les moyens qu'elle compte mettre en oeuvre pour remédier à cette perspective et y apporter une solution pérenne.
Voir la questionM. Christian Hutin attire l'attention de M. le Premier ministre sur les infrastructures industrialo-portuaires du littoral et du port de Dunkerque, sur l'avenir de l'implantation du terminal méthanier, sur le creusement du quai de la Baltique et la modernisation du terminal conteneur et le canal Seine-Nord.
Voir la réponse publiée le 01 avril 2011M. Christian Hutin interroge Mme la ministre de la santé et des sports sur l'avenir du site des Bazennes à Saint-Pol-sur-Mer. Depuis la fermeture de la maternité des Bazennes, une étude réalisée en octobre 2009 par une société d'architectes urbanistes, après une évaluation des besoins en locaux auprès de la direction de l'institut de formation en soins infirmiers de Dunkerque et une analyse architecturale et technique du site, a permis de conclure à une faisabilité d'implantation de l'IFSI de Dunkerque sur le site des Bazennes, à Saint-Pol-sur-Mer, avec une extension. En effet, l'évolution des modes d'apprentissage du fait de l'universitarisation de la formation en soins infirmiers ainsi que l'augmentation du nombre d'étudiants impliquent une transformation des locaux de l'IFSI actuellement situé sur le site de l'ancien hôpital de Dunkerque. Le projet de conversion du site de l'ancien hôpital ne permet pas d'étendre le bâtiment. Le conseil d'administration du centre hospitalier de Dunkerque a donc émis un avis favorable à ce projet de transfert en sa séance du 13 novembre 2009. Compte tenu de ces études et avis et du traumatisme provoqué par la disparition de la maternité à Saint-Pol-sur-Mer, il lui demande de l'informer de sa décision concernant l'avenir du site des Bazennes à Saint-Pol-sur-Mer.
Voir la réponse publiée le 09 juin 2010M. Christian Hutin interroge Mme la ministre de la santé et des sports sur la confirmation administrative de l'engagement de l'État quant à la reconstruction de la maternité Paul-Gellé à Roubaix. La mise en cause des conditions de sécurité des bâtiments de la maternité de Roubaix, construite en 1973, est bien connue du ministère : lourds problèmes de sécurité (sur le plan incendie notamment) et chambres à deux lits d'une autre époque dans une structure qui accueille chaque année un nombre croissant de naissances (de 2 600 naissances en 2007 à 3 000 en 2009). En liaison étroite avec le ministère et l'ARH, un nouveau pavillon femme-mère-enfant a donc été inscrit dans le plan d'établissement (2006-2010), et représente aujourd'hui une priorité du « plan hôpital 2012 ». Dans une réponse à une question qu'il lui avais posée en 2008, elle lui indiquait que l'État accompagnerait cette reconstruction nécessaire. Complet administrativement, son montage a, par la suite, été validé par les autorités. Ne manque aujourd'hui, et ce depuis plusieurs mois, que la confirmation administrative de l'engagement de l'État. Il demande si elle peut donc aujourd'hui confirmer l'engagement administratif de l'État afin que le centre hospitalier de Roubaix puisse rapidement procéder aux appels d'offres et à la consultation d'entreprises nécessaires à la réalisation de ce si beau et essentiel chantier.
Voir la réponse publiée le 26 février 2010Assemblée nationale
126 rue de l'Université
75355 Paris 07 SP
Cabinet parlementaire
13 Rue Georges Pompidou
59279 Loor-Plage
Téléphone : 03 28 63 09 54
Télécopie : 03 28 63 12 21
Mairie
59430 Saint-Pol-sur-Mer
Téléphone : 03 28 29 66 00
Télécopie : 03 28 60 73 34

Numéro de la place occupée : 606
(la zone en rouge situe le banc)