1ère séance : Huit accords internationaux; Accord France-Inde : droits de propriété intellectuelle dans les accords d'utilisations pacifiques de l'énergie nucléaire; Refonte de la carte intercommunale
Assemblée Nationale
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Seine-Maritime (6ème circonscription)
Mandat en cours

Gauche démocrate et républicaine
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Commissions des affaires étrangères et de la défense : M. Alain Juppé, ministre d'Etat, ministre des affaires étrangères et européennes, et de M Gérard Longuet, ministre de la défense et des anciens combatants
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1ère séance : Questions orales sans débat
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1ère séance : Questions au Gouvernement ; Élection d'un juge suppléant à la cour de justice de la République ; Exécution des peines (Vote solennel) ; Statut de la magistrature (C.M.P.)
Travaux récents
Intervention en séance publique
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 8 février 2012 - Séance de 10 h 00
Intervention en réunion de commission
Mardi 7 février 2012 - Séance de 16 h 30
M. Jean-Paul Lecoq attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement sur l'accueil des équipages des navires de commerce en escale dans un port. L'obligation faite par la convention n° 163 de l'Organisation internationale du travail relative au bien-être des gens de mer dans les ports a été ratifiée par le Parlement français en 2004, précisant dans son article 3 que « tout membre s'engage à veiller à ce que des moyens et services de bien-être soient fournis dans les ports à tous les gens de mer... » et, en conséquence, « à ce que ces moyens et services bénéficient d'un appui financier régulier et suffisant ». Dans l'esprit tripartite qui anime toutes les conventions de l'OIT, cet appui financier, outre l'apport du bénévolat, doit venir de l'État (Association de gestion des institutions sociales maritimes) et des collectivités locales, des autorités portuaires, ainsi que des gens de mer et des armateurs. Or le système actuel d'une « contribution volontaire » des armateurs n'est pas suffisant. Inexistante dans certains ports, impayée par beaucoup d'armateurs dans d'autres ports, et d'un montant qui varie, selon les ports de 10 à 30 € par escale, cette contribution est loin de permettre la pérennité du fonctionnement des associations qui se sont données pour mission de répondre à cette obligation internationale. Face à ce constat, il est demandé à la ministre s'il est envisagé des mesures gouvernementales, telles qu'une modification du code des ports maritimes, pour permettre la ressource financière suffisante et nécessaire aux services et prestations rendus aux gens de mer en escale.
Voir la questionM. Jean-Paul Lecoq attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur la situation inquiétante du centre hospitalier du Rouvray. La suroccupation permanente des lits d'hospitalisation au centre hospitalier psychiatrique du Rouvray traduit la sous-dotation en moyens matériels et soignants en Haute-Normandie. Cette situation qui perdure depuis des mois devient hautement problématique car elle altère de manière inédite la qualité des soins et des conditions de travail des personnels et porte atteinte à la dignité des patients. Le personnel du Rouvray qui aspire à soigner les usagers de l'hôpital de façon décente et professionnelle déplore dans ces conditions le fait de ne plus pouvoir répondre aussi efficacement aux besoins d'hospitalisation des patients. Ce sont ainsi plus de 30 patients qui sont quotidiennement hospitalisés au-dessus des capacités maximales d'accueil de l'établissement, portant à plus de 556 le nombre de personnes accueillies tous les jours en hospitalisation complète, pour une capacité de lits installés de 518. Ces conditions déplorables de travail participent en outre à la perte d'attractivité de la profession qui se retrouve confrontée à une pénurie de recrutement. Face à ce constat, il lui demande si le Gouvernement compte affecter de nouveaux moyens financiers à la filière psychiatrique haut-normande, et en particulier au CH du Rouvray, afin de favoriser une revalorisation de la spécialité et d'éviter des situations cliniques et institutionnelles dangereuses, désormais hautement prévisibles.
Voir la questionM. Jean-Paul Lecoq attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur l'obligation faite à des professionnels d'adhérer à un régime de mutuelle spécifique. Cette mesure, si elle garantit à tous les salariés une couverture sociale, pénalise dans le même temps ceux et celles qui disposent déjà d'une couverture sociale de qualité par l'intermédiaire de leur conjoint. Dans ce cas, ils règlent une double cotisation qui pèse sur le budget familial. De nombreux salariés dont le conjoint travaille dans le secteur de la chimie disposant d'une excellente mutuelle se retrouvent confrontés à une situation inacceptable : l'obligation de se radier pour adhérer à une mutuelle professionnelle offrant moins de garantie. Face à cette injustice, il lui demande de faire connaître sa position sur ce problème et les solutions qu'il entend mettre en place pour remédier à cette situation.
Voir la questionIntervention en séance publique
M. Jean-Paul Lecoq attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur le sort des prisonniers d'opinion sahraouis incarcérés au Maroc. En novembre 2010, au moment du démantèlement du camp de Gdeim Izik, environ 20 000 personnes se sont rassemblées pendant 3 semaines sous des tentes à proximité de la capitale du Sahara occidental. La forte mobilisation sahraouie et la violence du démantèlement ont entraîné des affrontements entre Sahraouis et forces de police marocaines. Cette mobilisation mal vécue par le pouvoir marocain avait conduit à l'incarcération de près de 200 personnes, la majorité d'entre elles a été libérée assez vite. Il y a actuellement 85 prisonniers d'opinion sahraouis dans les prisons marocaines, la plupart d'entre eux est déjà passée en jugement pour des peines allant de 3 mois à 15 ans de prison, essentiellement, pour avoir participé à des rassemblements depuis une dizaine d'années. À la prison de Salé, 24 détenus considérés comme les "organisateurs" du "désordre" n'ont toujours pas été jugés. Ils ont fait une grève de la faim pour obtenir un procès ou leur libération et ce procès devait se tenir le 13 janvier dernier. Mais à la veille du jugement, on leur a annoncé que celui-ci était reporté sans aucune explication, ni date de report. Pourtant, les prisonniers avaient arrêté leur grève de la faim après les deux engagements pris par le Conseil national des droits de l'Homme. D'une part, le respect du droit des prisonniers conformément aux normes internationales correspondant aux conventions signées par le Maroc, d'après le témoignage d'observateurs internationaux, cet aspect est à peu près satisfait : les visites et les sorties dans la cour de la prison sont plus nombreuses et les détenus ont un accès au téléphone et aux journaux. D'autre part, le droit à un procès équitable devant une juridiction civile, cet engagement n'a pas été tenu puisqu'il était prévu le 13 janvier un procès devant une cour militaire alors que ce sont des civils. Ces prisonniers ont besoin d'un large appui international pour faire bouger le pouvoir marocain, d'autant que depuis le 21 juin 2011, le Maroc a obtenu le statut de partenaire pour la démocratie au sein du Conseil de l'Europe. Pour ce faire, le parlement marocain a dû prendre des engagements visant à renforcer la démocratie, l'État de droit et le respect des droits de l'Homme et des libertés fondamentales. Or, selon cette logique, il n'est pas censé détenir de prisonniers politiques. Il l'interroge donc sur les mesures que compte prendre le Gouvernement, à savoir, s'il a l'intention d'intervenir auprès des autorités marocaines pour inciter au respect des droits des prisonniers d'opinion.
Voir la questionM. Jean-Paul Lecoq attire l'attention de M. le ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche sur les conséquences de la loi sur l'autonomie des universités.
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 18 janvier 2012 - Séance de 9 h 00
Intervention en réunion de commission
Mardi 17 janvier 2012 - Séance de 16 h 45
M. Jean-Paul Lecoq interroge M. le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative sur la suppression programmée de 377 postes dans l'académie de Rouen à la prochaine rentrée scolaire qui va aggraver les inégalités sociales et scolaires. En renonçant à attribuer des moyens supplémentaires aux établissements qui cumulent des difficultés (ZEP, milieu rural...), le Gouvernement continue à démanteler le service public de l'éducation nationale. La FCPE de Seine-Maritime réclame le respect du service public d'éducation de proximité accessible à tous, partout sur notre territoire, de permettre une prise en charge qualitative et personnalisée de chacun des élèves, de donner les moyens additionnels pour la scolarisation des 1 000 élèves supplémentaires de 6e en septembre 2011, de faire en sorte que l'école maternelle soit un droit pour tout enfant dès l'âge de deux ans. Les parents d'élèves réclament également que l'éducation nationale assure la continuité du service public et remplace les enseignants absents dès la première heure, que les RASED soient développés pour aider l'ensemble des élèves qui en ont besoin, que la scolarisation des enfants handicapés soit effective avec des personnels d'accompagnement qualifiés et formés, que le statut de délégué de parent d'élève soit mis en oeuvre pour développer la démocratie scolaire, que la formation des enseignants à la pédagogie et à la psychologie de l'enfant et de l'adolescent soit rétablie. Il lui demande ce qu'il entend mettre en oeuvre pour que toutes ces justes revendications soient satisfaites pour assurer une école publique, laïque et républicaine, une école dans laquelle les élèves pourront vivre et apprendre, sans discrimination d'aucune sorte.
Voir la réponseIntervention en réunion de commission
Mercredi 11 janvier 2012 - Séance de 10 heures
Intervention en séance publique
Intervention en réunion de commission
Mercredi 21 décembre 2011 - Séance de 10 heures
M. Jean-Paul Lecoq attire l'attention de Mme la ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur le Sahara Occidental.
Voir la réponse publiée le 08 décembre 2010M. Jean-Paul Lecoq interroge M. le secrétaire d'État chargé des transports sur les conditions de mise en oeuvre de la réforme portuaire au Havre.
Voir la réponse publiée le 23 juin 2010M. Jean-Paul Lecoq interroge Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi sur l'avenir des raffineries françaises et des conséquences sur l'emploi.
Voir la réponse publiée le 26 février 2010Assemblée nationale
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